Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Lettre ouverte aux élus du peuple, socialistes et réellement de gauche!

          Dès aujourd'hui des forces irrépressibles, irrésistibles vont, dans très peu de temps, balayer et détruire, tel un terrible ouragan, ce qui a progressivement constitué, depuis cinquante ans au moins, cet économie-monde, ce néolibéralisme qui a structuré nos sociétés depuis le tout début de son avènement.

         Aujourd'hui nous vivons les derniers instant d'existence de ce néolibéralisme et celui-ci, dans sa fin prochaine, réveille, en Europe et à contrario en France de cette énergie folle qui lui fit perdre tant de fois la tête en des révoltes, révolutions et conflits aussi nombreux que meurtriers.

        Pourquoi j'affirme et soutiens que réémerge chez les peuples européens de ce qui, pour vous, ne se révèle que des tribulations passés des ères de conflagrations dont le souvenir, croyez-vous, ne se conservent plus que dans les livres d'histoire?

           Parce que ceux-la même dont vous avez gouvernance, le peuple de France, les peuples d'Europe se sentent trahis dans le sentiment profond que les élus de tous bords, de ceux qui, par complaisance, sont dit parti politique de gouvernement, gouvernent essentiellement pour cette infime partie de la population mondiale, cette ploutocratie majoritairement anglo-saxonne dont les épargnes abyssales font et fondent les seules règles de droit.

           Parce que, également, l'oubli progressif de notre histoire, histoire de notre pays, histoire commune de l'ouest eurasiatique en raison d'utopies pédagogiques imbéciles et d'un obscurantisme crasse qui a envahi, peu à peu, nos cerveaux simultanément que prospérait, au sein de nos esprits, la pseudo philosophie économico-politique qu'est le néolibéralisme, cet oubli de notre histoire ne peut que rendre inopérent les divers processus mémoriels que nos anciens  ont développés pour que leurs descendants, nous mêmes, ne rejouent pas les mêmes délires destructeurs qu'eux.

          Winston Curchill, lui même, ne disait-il pas, à son époque qu': "un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre"?

           Or nous faisons face dès à présent au retour de ce cri terrifiant qui, naguère et pendant plusieurs siècles, a ébranlé le monde et anéanti tant de gouvernances, ici comme ailleurs.

         Ce cri je l'entend déjà et vous en percevez des échos quand, par exemple, l'employé, l'ouvrier se suicide sur son lieu de travail ou le chômeur s'immole devant un pôle emploi ou un guichet de banque.

         Que croyez-vous qu'inconsciemment recherche celui qui se tue ainsi en une geste quasi rituelle, symbolique, vengeresse sinon la destruction de ce qui l'a détruit, c'est à dire notre gouvernance économico-politique actuelle?

         D'où pensez-vous que l'exemple fut pris?

         Ce sont les passions révolutionnaires, guerrières, voire colonisatrices qui reprennent du flambeau, ce sont celles que je crains, ce sont celles qui déjà nous étreignent, se sont réveillées, en nous, les bruits de nos bottes!

         Et je vous demanderais d'oublier un peu les fumeuses lois du marché, ânneries annonées pour gogos sans cervelles qui n'ont, d'existence réelle, que pour justifier  les pires crétineries qui se font en son nom. Tous ceux qui s'en réclament et s'en déclament le font, sinon par vulgaire crétinerie, que pour justifier leur simple lâcheté au-devant d'une puissance d'argent bientôt liquidée par leurs propres insanités, nulités, stupidités, niaiseries, bêtises, bientôt disparue parce que leur monde, les États-Unis-d'Amérique, aura, sous peu disparu.

         "Ce que politique veut, Dieu veut", là se cache la pleine réalité des raisons de la nécessité de la démocratie, le reste n'est que brumeuse fumerolle.

         Alors, messieurs, mesdames élus du peuple, socialistes véritablement de gauche, je vous en conjure, je vous en suplie, faites pression sur les actuels gouvernants pour qu'ils changent enfin de cap, pour qu'il cesse de donner des gages à une puissance qui dors et déjà n'en est plus une, pour rembourser une dette qui n'a déjà plus de créancier, des dettes de créanciers ruinés donc disparus n'existent plus, pour qu'enfin la banque de France soit notre seule créancier, que nous revenions, peut-être, au standar or ("Le retour au standard or", Antal Fekete) ou que nous amorcions de nouvelles structures et organisations politico-économiques!

          Messieurs, mesdames, faites enfin de la politique et oubliez un peu, beaucoup, à la folie ces fadaises que sont la bourse, le marché, l'euro pour revenir à ce qui fait la vrai raison d'être qu'est cette fonction sublime d'être un élu du peuple: l'organisation, la décision, la vision du pays, du monde et de l'avenir!

          Soyez enfin hommes et femmes d'état!

          Bien à vous,


          THEURIC

  • Le Dow John est au plus haut, danger!

     

    Le Dow John est au plus haut, il a battu, pour la sixième fois, le record précédent de 2007, l'année d'avant 2008, année de tous les ravages.

    Ce dynamisme n'est qu'apparence, il signe plutôt la prochaine chute de l'économie-monde, ce qui me fait m'exprimer ainsi n'est que la conséquence d'une observation purement empirique: chaque crise économique fut précédée de peu d'un record des résultats boursier, et je crains que celle-ci ne soit de première force.

    Je pense en avoir compris les mécanismes ce dont je vous entretiendrai plus loin.

    Mais avant tout, sachez que, bon an mal an, quasiment tout occidental pour le moins, le sait, nous le savons tous, que nous en ayons conscience ou pas, cet effondrement nous est inéluctable et à n'en pas douter les détenteurs de l'économie monétaire et boursier plus que quiconque.

    Ce monde, comme tout univers social, n'étant pas d'un seul bloc, s'y entrelacent obligatoirement divers personnalités, c'est de le saisir qui peut permettre de comprendre les mécanismes futurs.

    Sûrement, évidemment approximatif, peut-être simpliste j'en distinguerais de quatre types:

    -Les ladres (manipulateurs pathologiques étudiés depuis quelque temps par les psychiatres et souffrant de psychopathie narcissique) : Ils n'ont, de seules sources d'intérêts, que le pouvoir et la jouissance, la jouissance du pouvoir dans le sentiment que, à notre époque avec raison, celui-ci se trouve au sein des institutions financières, ce sont eux les véritables responsables de cette prochaine débâcle. Ils ont tous, ou quasiment, l'inclination de se penser une élite, une caste supérieur, une aristocratie et ne sont en vrai qu'une piètre ploutocratie. Beaucoup, sûrement, ne sont pas d'une culture éblouissante, loin s'en faut, leurs difficultés psychologique les empêchant d'en acquérir une solide, bien qu'une majorité soit issue de vieilles familles de divers élites sociales ;

    -Les joueurs : Mi joueurs, mi escrocs, plus ploutocrate par opportunisme que par dogmatisme, ils ont considéré l'économie du monde comme un gigantesque casino. Psychologiquement les plus autonomes, nombreux sont ceux excellemment cultivés. Ce sont donc eux qui comprennent le mieux la situation. Ils se sont bien amusés grâce aux ladres qui les ont laissés agir à leur guise, soit parce que ces derniers étaient manipulés (un manipulateur est, par nature, naturellement facilement manipulable), soit les ladres les ont intégré dans leur équipe pour de rapides calculs d'intérêt. Maintenant ces joueurs fuient après s'être aperçu que leurs larcins pouvaient les conduire aux pires des ennuis dont la ruine n'en serait que la plus vénielle ;

    -Les techniciens : Issus, pour nombre d'entre eux, des sciences, de ingénierie ou même de métier comme ceux du commerce, parfois issus de formations de très hauts niveaux, ce sont les plus naïfs et les plus à plaindre. Leur rôle a consisté à installer, mettre au point et faire fonctionner les différents instruments permettant aux institutions financières de tous genre de fonctionner. A l'effondrement de l'économie-monde, la culpabilité leur sera, pour beaucoup, immense.

    -Les crédules : Ils pensent réellement que la loi des marchés est l'unique source à laquelle doit puiser tous les décideurs politiques et économiques. Dévots du néolibéralisme, sentencieux, moralistes, ils sont fait de cette étrange pâte d'intelligences, parfois éminentes, à ce point formatée par leurs dogmes d'un fanatique aveuglement qu'elles en sont bouchées, réfractaires à tout autre concept que le leur. D'une irréprochable bonne foi, intègres, probes, ils n'en sont pas moins les instruments indéniables de cette terrible pantalonnade.

    J'ai, dans une note précédente, relaté la fuite probable, surtout provenant des U.S.A., d'un certain nombre de cadres de ces institutions financières (je les pensais tous en prochaine fuite ce qui fut une erreur), cette fuite étant surtout, je le pense maintenant, le fait des joueurs, les seuls ayant cette sagacité suffisante pour comprendre que leur temps est achevé.

    En revanche ne restent dorénavant plus aux commandes que quelques rares joueurs, retardataires, les crédules restant entiers jusque sous les décombres de leur monde, nombre de techniciens, mais, surtout, surtout les ladres.

    C'est par ces derniers que la crise ultime surviendra, ne parlons pas des techniciens restant là par esprit d'obéissance, d'enrichissement ou crainte du chômage, ils avaient d'ailleurs été choisis à cause de cela : payer pour les fautes de leurs dirigeants (Jérôme Kerviel) en raison de leur naïveté et/ou leur soumission (faiblesses contre laquelle je lutte jour après jour).

    Revenons au Dow John.

    Comme je l'ai dit plus haut, ces ladres le sont que pour la seule jouissance du pouvoir que cela leur confère, pouvoir que seule une immense fortune peut, dans notre actuelle modernité, attribuer, c'est donc le pouvoir qu'ils recherchent et non pas, comme un avare, la seule accumulation d'argent.

    Chaque équipe de ladres, cette aristocratie d'argent, de chacune des banques, fonds de pensions et de toutes autres institutions financières, se voudrait être la dernière survivante après que l'économie-monde et toutes ses rivales se soient effondré, aient fait faillite.

    Ce serait comme un mécanisme hyper-concurrentiel où chacun des protagonistes espère être le dernier survivant d'une catastrophe de grande ampleur qu'ils auraient, de par leur propre sottise et malignité, collectivement provoqué, ne comprenant pas que chacun d'entre eux coure et concoure en vrai à leur propre ruine.

    (Parce que, en fin de compte, ces évènements présents et futurs ne sont pas la résultante de quelques complot de quelques envergures, rusées et adroites, de quelques intrigues savantes et tortueuses, de quelques machinations complexes et machiavéliques, non, nos ladres n'en sont, n'en peuvent être aucunement capable, ils n'ont aucune disposition pour cela même collectivement, non, il s'agit juste de grossiers et progressifs tripotages qui se poursuivirent parce qu'ils ne trouvèrent, il y a déjà de cela quarante, trente, vingt, dix ans, au-devant d'eux, personne, ou presque, pour réagir à temps, personne, ou presque, pour y comprendre vraiment quelque chose.)

    Aujourd'hui nous en sommes là de cette puissance financière, les réelles intelligences sont pour la plupart parti, hormis quelques techniciens et ne reste quasiment plus, de cette aristocratie d'argent, que les plus destructeurs, les plus auto-destructeurs, ceux que je nomme, par pur dédain, les ladres (ne parlons pas des crédules, inconscients du drame qui se joue et qui passent leur existence à tenter de rendre réel une doctrine qui, sous peu, se révèlera dans toute sa fausseté).

    Alors, que me semble-t-il donc qu'il se passe actuellement?

    Utilisant ces outils informatiques et mathématiques dont ils ne comprennent rien, chaque équipe fait monter les enchères boursières au plus haut afin d'amasser le maximum de dividendes et attend le premier signe du réel effondrement pour tout jouer à la baisse, ceci afin de continuer d'accumuler davantage de gains. Tous, penchés sur leurs écrans, le doit tendu au-dessus du bouton, se veulent être le premier, se croient pouvoir être le premier, ne se pensent que pouvoir être le premier, tous appuieront, à quelque chose près, sur le bouton, sur ce bouton de baisse générale en même temps.

    Le but étant de survivre et de faire survivre sa propre entreprise financière plus longtemps que ses concurrentes dans l'idée que seul gagnera, dans l'esprit de chacun d'eux, non pas les mais le dernier à faire faillite et le prix de cette victoire en serait la totale main-mise sur l'économie-monde.

    C'est cela le seul, l'ultime but qu'ils se sont assignés : tenir plus longtemps que ses concurrents et ramasser toute la mise.

    Sauf qu'ils ne peuvent comprendre que cela ne se révèle qu'être qu'un pauvre phantasme : cette partie s'achèvera par la ruine de tous, quelque soit la façon avec laquelle cela se fera.

    (Il est à noter que ce jeu se fait grâce, entre autres, à cet effet de levier qui n'est qu'un processus pervers de crédit (divers informations se trouvent, sur ce sujet, sur internet démontrées par des professionnels bien plus à même que moi d'en démonter les rouages).)

    Et c'est en cet instant que se referme, pour leur et surtout notre très grand malheur, le piège.

    Tous, joueront, dans le même temps, à la baisse avec des outils dont ils contrôlent peu ou pas les mécanismes mais voudront en toute fin obtenir la victoire sur leur concurrents, ils iront pour cela jusqu'à jouer à la baisse et à la ruine l'ensemble de leurs rivaux (ainsi le font dès aujourd'hui les agences de notations s'abaissant mutuellement leur note).

    Cette guerre économique finale, en une course folle, se fera autant sur les monnaies, les bourses, les matières premières que sur tout le reste de l'édifice économique et ce délire pourrait bien aller jusqu'à ce que tous les comptes, bourses, monnaies, états se retrouvent à zéro, ou quasiment.

    Et cela risque fort, à un moment donné, de se faire avec une extrême rapidité!

    Ce ne sera certes pas le seul mécanisme qui détruira l'économie-monde, d'autres existent, tel que les divers bulle immobilières qui croissent dans quasiment chaque pays mais je suis sûr que cela en sera le principal.

    Je n'ai aucune preuve de ce que j'avance, je suis juste la suite logique de mes intuitions en ayant préalablement croisé les différentes informations à ma disposition.

    Quoi qu'il en soit, tenez-vous tous près à la puissante tempête qui sévira bientôt !

    En revanche je sais que rien de nouveau ne pourra s'accomplir sans que le système en place ne s'effondre.

    A ce moment là il faudra réclamer que soit scruté avec application chacune des institutions financières, banquières et autres pour que les véritables responsables et auteurs de cette tragédie prochaine connaissent la vrai, réelle et rude justice qui leur sera dû et que soit laissé en paix les Kerviel futurs qui nous seront, en lampistes, jetés en pâture médiatique et judiciaire !

    Seul le peuple, aidé par « Debout la République » de monsieur Dupont-Aignan (le dernier gaulliste, dernier banapartiste) à droite et le "Front de Gauche" de monsieur Mélenchon à gauche, voire de messieurs Asselineau et Bayrou et leur parti politique respectif, ces deux, quatre hommes, leurs  équipes aux grandes capacités et à l'intelligence remarquable, de ces quatre hommes, leur parti et le peuple debout pourront faire plier cette encore puissance ploutocratique agonisante, les partis politique dits de gouvernement, P. S. (bien que peut-être nous pourrions avoir de bonnes surprises, sinon...) et U.D.I. et les extrêmes droites U.M.P. (néolibéral pseudo-gaullien qui vendit aux américains, avec l'aval des centristes et le silence du P.S., à prix modique, l'or de la banque de France) et F.N. (un néolibéralisme national et nationaliste ne reste que du néolibéralisme) sont tant assujettis, en doctrine et en précepte, voire en dogme, à ces puissances aristocratiques que, sauf bonnes surprises, je doute qu'ils puissent remettre en question ce qui a bâti toutes leurs philosophies de gouvernance : l'économie-politique néolibérale.

    Encore une fois, nous devons considérer comme essentiel que le, la politique soit le centre majeur de toute vie sociale et non pas l'économie, que seule la politique-économique, l'un des multiple facteur d'une politique bien faite, soit au centre des débats, le contraire, l'économie-politique, n'est que pure foutaise et escroquerie intellectuelle !

    N'oubliez pas : « Debout la République » pour qui vote à droite et « Front de Gauche » pour qui vote à gauche sont les deux seuls partis politiques n'ayant ni soutenu, ni adoré, ni craint cette fadaise pseudo politico-philosophique et prétendument économique qu'est le néolibéralisme.


    THEURIC