Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Bref résumé de mes textes passés.

 

Notre difficulté collective est double, nous nous devons d’explorer de nouveaux concepts et paradigmes et, dans le même temps, redécouvrir, dans une critique constructive, les textes anciens afin de déterminer ce qui peut être ré-exploré, corrigé ou écarté de ce que nos aïeux ont pu découvrir (nous avons ainsi oublié la notion de génération spontanée, théorie définitivement détruite des mains de Louis Pasteur entre 1861 et 1862), c’est pour cela que j’appelle à une nouvelle renaissance.


Quasiment toutes les théories économiques furent bâties quand personne ne concevait même l’existence de la physique quantique ou les lois de l’hérédité, ce serait comme si, pour l’économie, nous en étions restés aux seuls trains à vapeur et à la télégraphie sans fil, ni même qu’existât l’avion ou l’automobile à essence, allez donc trouver fumeuses presque toutes les lois économiques en vigueur, je ne suis même pas sûr de ce presque, Karl Marx est mort en 1883 et John Keynes en 1946!


Après ce dernier, rien, ou pas grand chose, qui aurait pu, aurait dû donner sens à tout ce fatras, pas d’idée nouvelle, de théorie révolutionnaire, de concepts singulier retentissant aux oreilles du monde, rien, que dal, nada.


Et personne pour relever cela!


C’est d’abord et avant toute chose la cause élémentaire, première de l’effondrement prochaine de toute les économies du monde: personne n’a su renouveler les doctrines économiques et politique, où que ce soit, par qui que ce soit!


Lors, les divers informations qu’il m’est possible de glaner ça et là me montrent l’extrême déstabilisation de l’économie mondiale, que les questions soient d’ordre politiques, économiques ou sociales, la situation est telle que ne vois pas comment elle peut perdurer au-delà d’un très court laps de temps, à un tel point que je considère que cet effondrement comme secondaire au regard de ce qui s'en suivra.


Ce qui détermine dès maintenant la proche évolution de notre monde est, sans nul doute, l’état actuel des États-Unis-d’Amérique dans le même triptyque politique, économique et social et y rajoutant celui du militaire qui, sans nul doute, est depuis longtemps un acteur majeur de cette société (en Europe c’est le manque de forces armées qui fait l’importance de notre futur).


Le fort lien que l’euro, la livre sterling et le yen entretiennent avec le dollar U.S. n’a d’importance que dans le présent, une fois cette dernière monnaie disparue ou réduite à rien cette relation sera brisée, le rythme de cette rupture sera l’une des causes majeurs de la disparition ou survivance de l’Union-Européenne et sera essentiellement déterminée par l’ampleur de l’empreinte culturelle que l’empire U.S. aura laissé dans l’esprit de nos élites et des peuples européens, tous seront orphelins, cette même empreinte qui, d’une façon ou d’une autre, déterminera nombre de relations inter-étatiques et du sentiment que chaque pays aura de lui-même: qui voudra devenir le prochain empire global futur, il risque, de la Chine à l’Inde, du Brésil à l’Afrique du Sud,…, d’y avoir beaucoup de prétendants.


Ainsi, je considère que nous ne sommes pas encore entrés dans une période de grands dangers tant que l’économie-monde subsiste encore à ses détraquements mais que nous devons dès à présent penser cette prochaine ruine.


Je tiens à relever la chose suivante me semblant symptomatique d’un certain état psycho-sociologique des divers intervenants professionnels ou amateurs qui discutent de cette dissolution progressive de notre économie mondialisée sur internet:
Nul ne fait l’analyse des risques que nous encourrons quand ce système néolibéral disparaîtra.


Certes, de multiples observations sont faites de sa condition actuelle, y sont examinées et détaillées les conjonctures et orientations, chacun puise dans ses credo pour percevoir les manquements sur tels ou tels points importants et essentiels mais personne, du-moins à ma connaissance (sauf de façon partiel le L.E.A.P.), ne porte sa réflexion sur ce qui me parais primordial, soit les processus qui se mettront en marche dès que les américains ne se montreront définitivement plus l’empire économico-militaire qu’ils furent tant de temps, dès que ce pays ne sera plus (je ne leur jette pas la pierre, ils furent un empire, soit, c’est un fait, je trouve stupide, soit de considérer cela comme une forfaiture de leur part, soit de le nier):


-Les enjeux géostratégiques futurs;


-Les situations politiques et sociales en Europe et ailleurs;


-L’effondrement potentiel du commerce international;


-Le ou les types de crises que devront traverser les U.S.A s’ils survivent.;


-Les famines, parfois en Europe même;


-Les recompositions possibles de pays (qu’en sera-t-il de la Belgique, par exemple);


-………..etc.............


La liste des interrogations est très, très longue et je ne comprends pas pourquoi personne n’aborde ces thèmes sauf à ne considérer qu’un mécanisme de déni collectif ne soit en marche.


Or, cela ne voudrait dire que, quoi qu’il en soit, pas grand monde ne sera prêt à ce prochain bouleversement, quelque puisse être, par ailleurs, l’idée que chacun se fasse du proche futur de l’économie mondiale.


Aujourd’hui, penser demain c’est faire de la politique, gouverner c’est prévoir, disait-on, c’est encore plus vrai maintenant.
Hier, l’économie aussi pesait le temps, maintenant elle en est avare.


Moi, seul, je ne peut rien sauf à dire le bref, parce qu’est brève notre préparation.


Nous devons tout penser car demain nous devrons penser à tout.
Ça ira vite, très vite, plus rapide que cela encore.


C’est pourquoi nous devons être prêt, au-moins être prêt à ne pas être suffisamment prêt.


S’ouvrira sous peu plus que l’effondrement de l’économie-monde, l’effondrement de notre entendement.


Là est le réel danger.


Quoi de ce qui est vrai aujourd’hui le restera-t-il encore demain?


Surtout, nous risquons d’être pris dans l’irrésistible flux des puissantes forces de nos inconscients qui, si nous n’y prenons garde, pourrait bien nous entraîner, tel des fétus de paille, dans les tourments déchaînés de l’histoire.


Et n’allez pas croire que d’habiles manipulateurs seraient, dans l’ombre, en train de fomenter quelque funestes destins, ils ne seront, comme nous, que de pauvres pantins trimbalés de ci, de là, au gré du hasard et leurs pauvres machinations ne les feront que se justifier de leur dérisoires manigances impuissantes : ils croiront gouverner le monde mais n'en seront que la ridicule pantomime quand ils n'auront pas tout simplement disparu.


C’est pourquoi nous nous devons de nous préparer.


Les pulsions et passions des hommes furent presque toutes gelées pendant soixante dix ans et le nombre de l’humanité a, en ce temps, plus que doublé.


L’esprit de l’humain est troublé de ce nombre, des formidables matériels modernes des informations ordinées des ordinateurs, de la débâcle des traditions anciennes, de cette longue paix sans consistance qui vit les deux unions, U.S.A. et U.R.S.S. se toiser à foison et bientôt de la ruine prochaine des monnaies, bourses et commerces, cela fera beaucoup, beaucoup trop, même.


Qui pourra contenir cette énergie folle, la canaliser en créations plutôt que destruction?


Aujourd’hui, penser demain c’est faire de la politique, nous le devons tous plutôt que le chaos!



THEURIC

 

Écrire un commentaire

Optionnel