Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Poésie 3)

 

TROIS BRINS D'HERBES SUR LA ROUTE

                                         POUSSENT.

 

COMME L'AMOUR DE LA VIE INFINI,

                                         JE SUIS!

 

MADAME

 

 Madame, dès l'instant où je vous vis assise,

 Installée en l'auberge en ce soir d'été,

 Si belle, souriante, en simple vérité,

 J'admirais, en tous points, vos formes si exquises!

 

Madame, votre regard me perdit dans l'ailleurs.

Votre si doux regard, votre âme s'y reflète,

 Âme généreuse d'infinie palettes :

 Je vous suis amoureux d'en épandre mon cœur.

 

 Madame, votre voix aux timbres enivrants,

 Timbres de princesse, en serai-je royaume?

 Votre amour, madame, j'en cherche le diplôme:

 Pouvoir vous connaître en humble étudiant!

 

 Madame, de vos dons, le charme, le premier,

 transcenda mon émoi quand, audacieux, m'assis

 A vos coté, tant ému et l'esprit si transi,

Ô délicatesse, j'attends que vous m'aimiez!

 

Madame, vos deux mains, ivresse d'assurance,

 Dansent, délicieuses, en invites discrètes:

 Les vois, les contemple, les suis et les guette,

 Nous offrant le tempo, guidant notre romance.

 

 Madame, encore, vais-je m'extasier

 De votre visage, votre corps, votre âge,

 De votre belle humeur, notre bavardage,

 De votre présence, ne suis rassasié!

 

Que dirais-je, Madame, en ce doux poème,

 De plus? Abondamment! Et éternellement

 Je vous remercierai de l'émerveillement

 D'être proche de vous, Madame: Je vous aime!

 

 

THEURIC

 

Écrire un commentaire

Optionnel