Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Poésie 4)

Rouges aurores et rouges crépuscules,

Que ne serais-je sans les débuts et fins?

                  Sinon une ombre.

 

Si suaves seins !

 

Quand je la vis marcher, si belle, souriante,

De ce pas décidé des affaires urgentes,

Pouvais-je séparer mon regard peu sage

De cette douce peau qu'offre son corsage?

 

Ses deux seins voyageaient au gré de cette course:

Magnifiques rondeurs tremblant de mille feux

Et les yeux masculins s'embrasaient en leurs sources,

Sources me consumant d'un désir amoureux.

 

De ce doux abîme s'ouvrait, en décolleté

Sa vêture légère, ce fin tissu d'été

D'où je perdais, ivresse, la mesure du temps:

Plonger dans cette liesse en franc impénitent!

 

Dessous ce chemisier, ce voile impudique,

Se devinait, mutin, les pointes des tétins;

Je me sentais rougir de maints pensées lubriques:

Contempler, extasié, ces charmants ballotins!

 

Quand, enfin, la divin', poursuivant son chemin,

S'évanouit dans la foul', un souffle libertin,

Un bouquet, un parfum, une onde de chaleur

Emplissait mon âme de vrai adulateur.

 

Depuis lors, fiévreux, au moindre chaud soleil

Je guette la cohue, y scrute l'influence,

Rêvant de retrouver, y songer m'émerveille,

Cette belle galbée aux rondes indécences.

 

 

THEURIC

 

 

 

Écrire un commentaire

Optionnel