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Vague à l'âme.

J'avais créé ce blog pour trois raisons.

La première pour partager quelques-unes des idées qui montaient et montent toujours en moi.

La seconde pour tenter de prévenir de l'effondrement économique maintenant patent, ce qui veut dire, bien sûr, que je le présageais depuis quelques bonnes années.

La troisième pour écrire ce que je ne pouvais trouver nul part ailleurs.

Ce n'est pas tant que je souhaiterais lire ou écouter ce que je pense mais bien plutôt de découvrir des idées novatrices, ou non, présentant surtout de la cohérence.

Il en est ainsi de l'économie où nous est asséné quelques vérités loufoques, comme d'affirmer, comme le fait quelqu'un comme Monsieur Jovanovic, que les surproductions monétaires sont déflationniste.

Cela ne peut pas être et la raison en est simple, comme je l'ai déjà écrit, si une monnaie est produite tant et tant que cela ne renvoie plus à la réalité de la richesse d'un pays ou d'une union monétaire, celle-ci va perdre de sa valeur, donc il faudra plus pour acheter quoi que ce soit, même des actions, il y aura donc inflation égale à cette surproduction de monnaies.

Il est vrai que cette hyper-circulation d'argent dans les circuits financiers permet aux spéculateurs de vendre des crédits, ce qui pompe à tout va les richesses des peuples par les remboursements que devront effectuer les individus, les entreprises et/ou leur gouvernement, ce qui les et nous ruine et est donc, aussi, déflationniste.

(La déflation est tout aussi simple à comprendre, si les gens sont au chômage, voient leur paie baisser et paient plus d'impôts, ils iront au moins cher, ce qui poussera les entreprises à faire des économies en raison de la concurrence, notamment par des baisses salariales et des licenciements, ce qui veut dire que les entreprises auront plus de difficultés à écouler leurs productions, donc elles chercheront de faire encore plus d'économie...etc...etc... en un cercle vicieux...)

Donc, la raison première de cette déflation est, comme je l'ai, là encore, expliqué maintes fois, la désindustrialisation mondiale en cours dont l'origine est à rechercher dans les délocalisations manufacturières occidentales débutées il y a plus de 40 années.

Le reste, dont les crises précédentes, n'en sont que leurs suites logiques.

Aujourd'hui les signes sont évidents que l'industrie mondiale est en train de s'effondrer:

-Baisses des prix des matières premières, dont celles de l'énergie, et il n'est pas la peine d'invoquer quelques ruses que ce soit pour cela, si séoudienne, ni russe, ni des petits hommes verts;

-Ralentissement du commerce international, celui maritime étant le plus visible (baisse de l'indice Baltic Dry), l'aérien est, pour l'instant, plus discret, bien que l'annonce de Boeing de 4 500 licenciement ou Air-France de 1 600, montre que ce secteur aussi ralentit fortement;

-Liste effrayante des licenciements partout das le monde, ici vous trouverez une liste loin d'en être exhaustive ( 2016-1-licenciements-et-faillites-d-entreprises-france-et-ai-5746578.html );

-Puissantes tensions sur le monceau de bulles spéculatives de toutes sortes et de toutes tailles partout dans le monde, provenant des crédits de toutes sortes, celle immobilière en France, plutôt petite, commence à ruiner nombre d'agences, sous peu elles pétilleront comme des popcorns, pop, pop, pop, cela venant de la perte des capacités d'achat des populations, même des plus riches, ne pouvant plus soutenir les prix de l'immobilier plus les difficultés des états pour trouver les impôts nécessaires pour rembourser leurs prêteurs (ce qui est aussi déflationniste), pour l'essentiel;

-Annonce prochaine des banques centrales, au Japon c'est déjà fait, ici ça se discute mais elles y viendront, d'une distribution d'argent aux particuliers pour qu'ils achètent, ce qui montre bien que plus personne ne peut plus faire fonctionner le commerce international, cette décision est inflationniste mais ne règlera aucun problème, c'est vouloir vider la Manche en en buvant son eau;

-Mévente des produits de luxe, ces entreprises licencient également, les riches deviennent pauvres, où va le monde.

La ridicule fixation que les professionnels de l'économie font sur les niveaux des bourses montre, à qui veut bien le voir, leur incapacité foncière de comprendre la réalité.

Là encore, ce niveau est facile à comprendre si nous saisissons bien qu'une surproduction monétaire est inflationniste.

Même si les entreprises cotés ne peuvent qu'être toutes plus ou moins fortement fragilisées puisque les acheteurs de leurs productions disparaissent, les différents Q.E. firent tant baisser la valeur des monnaies qu'il y eut une hyperinflation boursière (il faut plus de monnaies pour acheter une action).

En fait, les valeurs boursières actuelles valent celle d'une brouette celui d'un semi-remorque de billet pour acheter une baguette et une bouteille de lait, ce qui veut dire qu'elles ne valent déjà plus rien.

Si, chez-nous, les prix ne baissent pas tant que cela c'est qu'un petit peu de cette manne monétaire, inflationniste, descend suffisamment jusqu'au bon peuple pour que cette déflation, provenant de la désindustrialisation généralisée, soit invisible ou légère.

A cette surproduction il faut y rajouter l'immensité des crédits, dont ceux des états, notamment en France, et tous sont touchés, même l'Arabie-Séoudite.

Ces dettes provenant de prêts fait par les banques, elles mêmes fortement endettées, le serpent (monétaire, hi, hi, hi) ne se mort plus la queue, il se la bouffe.

Mais je le répète, masse de crédits et surproduction monétaire sont deux des effets de la désindustrialisation mondiale, les pires et les plus visibles.

Enfin, vous voyez la mécanique de ce délire, tout compte fait elle est assez facile à comprendre, pas la peine d'y faire intervenir des machins compliqués, les types qui le font sont au mieux des imbéciles, au pire des truands.

 

La folie de notre époque ne se remarque pas seulement en économie, la politique également souffre de cette démence, et aussi les sciences, le journalisme et l'art pour ce qui en est du plus visible.

De ce dernier, les difficultés de notre époque commence à faire émerger un renouveau artistique salutaire et bientôt des vulgarités comme des statuaires infantiles dans le château de Versailles, des tableaux immondes mis en vente dans des galeries parisiennes ou la présentation de chanteurs sans émotion et sans voix, comme la femme d'un ancien président de la république, auront disparus dans les poubelles de l'histoire (elle bée d'avance d'en avaler ce fatras).

En science, là encore, je suis loin d'être pessimiste, vu que je suis de ceux de la toute fin de cette époque dite du babyboum, environ 1945/1960, et vu mon âge, les vieux détenteurs des vérités anciennes partiront sous peu en retraite et les jeunes reprendront le relai, il y en aura bien quelques-uns pour mettre un coup de pied dans la fourmilière des évidences incohérentes.

Quand au journalisme, je ne serait pas surpris que certains des jeunes et des sans grade de ce métier ne viennent, dans peu de temps, bousculer les vieux chibres et les jeunes décérébrés ne cessant de ressasser leurs rêves incantatoires néolibéraux, eurolâtres et américanolâtres, qu'ils ne piafferaient pas d'impatience de pouvoir les remplacer à la moindre marque de faiblesse, ce qui ne saurait tarder.

Même la politique commence sa mue, non pas via les partis officiels ni de leurs cadres, ceux-là, dès que le système économique globalisé aura cessé de fonctionner, auront pour la plupart disparu, mais la relève est d'ores et déjà en cours de développement.

Le Parti de Gauche, arc-bouté sur la domination germanique, est de ceux-là, même si le parti de Monsieur Mélenchon peine encore à comprendre la complexité d'une Union-Européenne prise entre de multiples feux que sont les U.S.A., l'Allemagne, le bureau européen, le F.M.I., des entreprises et banques mondialisées, voire la Turquie et les pays fauteurs de troubles que sont la Hongrie et la Pologne, pour ce qui en est du plus visible.

Cela provenant de la faiblesse croissante de l'empire U.S., créateur et dirigeant de l'U.E..

L'U.P.R. de Monsieur Asselineau fait également parti de ce renouvellement, tout comme d'autres partis comme le M.P.E.P., tous ces nouveaux venus étant minoritaires.

De plus, dès que cette ruine universelle sera consommée, tout un tas d'autre mouvements politiques verront le jour en un processus logique et normal puisque la parole se libèrera, la pensée suivra.

 

Alors, quoi, qu'est-ce qui fait mon vague à l'âme?

Dans l'ensemble, la situation n'est pas si mauvaises que ça, certes, notre proche futur sera difficile, très dure même, mais il y a déjà en place de quoi rebondir rapidement.

J'ai compris tout un tas de choses, je vous les expose au mieux, j'ai des amis, des idées nouvelles régulièrement, je mange à ma faim, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, je dors bien, le ciel est bleu, le soleil brille sauf quand il pleut.

Enfin quoi, tout va bien sauf que je m'ennuie, ne trouvant personne ayant le répondant nécessaire pour que je m'y confronte, moi et mes idées parfois originales.

 

Ainsi, me suis-je dit, pourquoi donc faudrait-il que des extraterrestres qui nous rendraient visite (peut-être le font-ils), soient plus intelligents ou plus sages que nous?

Ils pourraient très bien avoir une technologie leur permettant de voyager à une vitesse allant au-delà de la vitesse de la lumière et être de parfaits crétins ou être totalement déraisonnables, plus que nous, pourquoi pas.

Pourquoi, aussi, devraient-ils avoir deux jambes, deux bras, une tête et deux yeux comme nous?

Vu la diversité des formes vivantes sur Terre, passées et présentes, tout peut être envisagé.

En revanche, sûrement doit-il y avoir une relation entre le degré d'intelligence et leur taille, ceci en raison de la nécessité d'un métabolisme rapide pour les êtres les plus petits, donc d'un apport en nutriment important en rapport au poids de l'être.

Il leur faut sûrement un moyen de communication entre-eux, mais faut-il seulement que cela se fasse par le son?

Le visuel, les ondes radios ou magnétiques, voire le son, tout de même, mais passant au travers d'un corps solide, comme le font les éléphants en frappant le sol, pourrait être l'un de ces médiats.

Par contre, un moyen d'agir sur leur milieu, comme nous nos deux mains, devront-ils être nécessaire?

Je le pense, mais sous quelle forme, là aussi la question est d'intérêt, tentacules, sorte de trompe, pinces ou autre que nous ne pouvons pas imaginer, pourquoi pas.

 

Ainsi, comme vous le voyez, toute question peut être abordée plutôt que de nier l'existence de telle ou telle chose ou de fantasmer dessus en partant dans un imaginaire stérile.

Pour moi, de dire, je crois ou je ne crois pas au fantôme, n'a pas plus d'intérêt l'un que l'autre, ce phénomène peut être pensé, pourquoi pas, avec, en limite, la cohérence et la logique.

Si un phénomène se produit, quel qu'il soit, commençons par aborder sa logique interne propre.

Par exemple, les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente disent avoir fait des rencontre avec des personnes décédées, une hallucination post-mortem en serait l'explication donnée.

Or, toutes racontent n'avoir, lors de cette expérience, jamais discuté ou avoir de relation quelconque avec une personne vivante, hormis de les voir s'affairer autour de leur propre corps ou les avoir vu ailleurs, mais sans qu'il puisse y avoir d'échange.

Là il y a une incohérence entre ce qui est décrit de ce qui est vécu, parfois par des gens qui n'en avaient jamais entendu parlé auparavant, voire, auparavant, qui n'y croyait pas et de ce qui en est proposé comme explication.

C'est là que toute l'attention devrait être portée, sur ce type de contradictions, mais la majorité de mes contemporains préfèrent les vérités toutes faites, dans un sens ou d'un autre, plutôt que de rechercher au plus près à en comprendre la réalité par soi-même.

Alors, je me moque que l'on soit d'accord ou en désaccord avec moi du-moment que la conversation mène à des arguments soupesés et cohérents avec les faits avancés, ou mieux encore, avérés.

Et bien, pour l'instant, je n'ai pas encore fait ce type de rencontre.

C'est pourquoi je m'ennuie!

Le plus amusant c'est que nous nous retrouverions l'un et l'autre brusqués de pouvoir échanger de la sorte, à tester le vis-à-vis, à vouloir savoir qui aura le dessus sur l'autre, qui aura le dernier mot, à faire assaut de logique, d'être jaloux l'un de l'autre.

Chacun regrettant presque d'avoir rencontré celui ou celle qui aura dérangé une situation confortable parce que connue et ancienne, celle de l'incompris.

 

 

THEURIC

Commentaires

  • [Donc, la raison première de cette déflation est, comme je l'ai, là encore, expliqué maintes fois, la désindustrialisation mondiale en cours dont l'origine est à rechercher dans les délocalisations manufacturières occidentales débutées il y a plus de 40 années.
    Le reste, dont les crises précédentes, n'en sont que leurs suites logiques.]
    Pas clair.
    On est aucunement "en désinsdustrialisation mondiale" mais surement en sur-production mondiale.

    [Le reste, dont les crises précédentes, n'en sont que leurs suites logiques.]
    Vous voulez surement écrire "dont les crises suivantes"....
    Mais votre raisonnement est très réducteur car le monde n'a jamais autant produit et la part de la production industrielle de l'Europe est seulement un peu plus faible qu'avant....ce qui ne peut absolument pas expliquer la crise actuelle....
    La crise actuelle peut très facilement s'analyser via le prisme Maxiste de la baisse tendancielle des profits, les Etats pour éviter cette baisse subventionnant à tout va entreprises via un endettement que rien ne semble pouvoir arrêter.

  • La production européenne ou française, la production là où les paies sont les plus élevées ou plus basses, là se trouve le nœud du problème.
    Si la valeur ajoutée est ponctionnée par une minorité de gens, ultra-riches, qui au-delà de la dixième Royces-Rolls n'en achètera plus et que le nombre des classes-moyennes baisse avec, en corolaire, la monté de la pauvreté, votre système économique ne peut qu'exploser en vol.
    En vous pouvez faire baisser le chômage, si les gens sont payés des clopinettes comme en Allemagne, cela reviendra au même: ils n’achèteront que le strict nécessaire.
    Aujourd'hui nous nous retrouvons au bout du bout du processus, soit non plus une crise mais une catastrophe (enfin, il y en aura certainement d'autres de crises sous forme de répliques, comme après un tremblement de terre, mais la crise ultime est celle qui vient sous forme d'une catastrophe).
    Certes, vous pouvez analyser cela par le biais de la baisse des bénéfices, mais vous remarquerez que cela revient strictement au même.
    Cette baisse des bénéfice peut se remarquer par certaines émissions télés et radios (je ne me souviens plus lesquelles), des années 80, ou nous était expliqué que les produits de luxe ne se vendaient plus.
    C'était l'époque où nous pouvions voir ces entreprises de luxe changer de main à tout va.
    C'est, en effet et vous avez raison, la baisse des bénéfice qui fit que les entreprises commencèrent à se délocaliser.
    Mais ensuite, l'appauvrissement des peuples occidentaux par ces délocalisations, qui ne fut pas suivit par l'enrichissement des peuples ou ces entreprises s'étaient installées, nous menèrent à la situation actuelle, parce que, évidemment, plus personne ne peut plus acheter.
    Ensuite, tout le reste suit logiquement, pensant que ce serait compris, il n'y avait pas besoin que je creuse le sujet, sujet que j'avais toutefois abordé il y a longtemps.
    Ainsi, les crédits, les baisses des émoluments sous toutes leurs formes, les tentions dues aux manques d'entrées des impôts, les Q.E., la déflation, l'inflation et tutti quanti, tout cela provient des délocalisations ayant d'origine, vous avez, je le redis, raison, par la baisse des bénéfices.
    Mais plus encore, cela provient de la baisse des dividendes des détenteurs de capitaux et, surtout, de la tendance auto-phagique de l'oligarchie de l'empire U.S. parce qu'elle était arrivée au bout de ses capacités d'expansion ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/archive/2014/04/21/reflexions-sur-la-fin-des-empires-5352205.html ).

  • Ce que vous décrivez n'est ni plus ni moins qu'une analyse Marxiste des raisons de la fin du capitalisme.
    Mais si cela été décrit par Marx il y a une nuance par rapport a ce que nous vivons de nos jours.
    Au temps de Marx la quantité de monnaie est limitée par sa corrélation avec l'or.
    Ce n'est plus le cas de nos jours où l'impression monétaire n'a plus de limite.
    Mais l'impression monétaire comporte un grand danger quant à la crédibilité de la monnaie.
    danger qui se manifeste par l'inflation.
    C'est pour sauvegarder la valeur de la monnaie que les gouvernements ont combattu l'inflation sur la panier moyen de la ménagère.
    En conséquence plus de monnaie et combat de l'inflation implique nécessairement que la monnaie se concentre entre les mains dont la consommation ne rentre pas en compte dans le calcul de l'inflation.
    Consommation qui concerne donc les 10, 1 et 0,1 % de la population.
    Il est donc mathématique que les 90% s'appauvriseent au profit des 10.
    C'est dans la logique même du système et c'est ce qui conduira à son effondrement.
    Il n'y a aucun moyen d'éviter cet effondrement car la quantité de monnaie est déjà dans le système.

  • En toute bonne logique, une production monétaire allant au-delà de la réalité de la richesse d'une nation génère une inflation directement proportionnelle à l'ampleur de cette surproduction au regard de cette réalité, il est à prendre en compte la masse des crédits ne faisant qu'accentuer le phénomène.
    En fait, cette inflation existe aujourd'hui de deux manières:
    La première dans les cours de bourse et dans les processus cachés de la spéculation sauvage, ce qui veut dire qu'il y a hyperinflation boursière et spéculative, d'où les fantastiques bulles du même nom, autant en taille qu'en nombre.
    La seconde par la descente, en faible quantité, de cette masse monétaire au sein des populations (par exemple par les crédits fait aux états, aux particuliers, aux entreprises), ce qui contre l'effet déflationniste de la désindustrialisation mondiale en cours, ayant d'origine et accroissant les baisses salariales de toutes sortes et les montés du chômage.
    Nous avons donc affaire à une déflation et une inflation, ce qui est assez cocasse.
    Industrie en bas et monnaies en haut, c'est donc toute la chaine économique des états qui est en train de se désagréger sous nos yeux.
    Les bourses, banques et entreprises de spéculation sauvage ont donc en main une monnaie qui ne vaut réellement plus rien, nous aussi d'ailleurs,
    Si le système tient ce n'est que pour deux raisons:
    -la vitesse à laquelle cette double dégradation industrielle et monétaire se produit générant un état de surfusion;
    -les divers manœuvres des responsables économiques et politiques qui sont mises en place, non pas pour tenter de sauver le-dit système mais les banques et entreprises de spéculation, ceci dans leur sentiment pour le moins absurde que ce sont elles qui détiennent la réalité du bon fonctionnement de l'économie globalisée.
    Une surfusion mène inévitablement à ce que les déséquilibres induits s'expriment de manière rapide et violente, en un aspect catastrophique, ce qui voudra dire, me semble-t-il, que cela génèrera un arrêt brutal de l'économie internationale et à un retour tout aussi brutal à la réalité des valeurs monétaires, avec ce que cela peut vouloir dire pour les bourses et bulles spéculatives.
    Comme je l'ai écrit précédemment, faites vos réserves...

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