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La France-quitte.

Ne serait-il pas temps, comme en Grande-Bretagne, qu'en France également nous songions à nous débarrasser d'une Union-européenne devenue totalement délirante autant que défaillante, de ses laquais dont certains sont si haut placés  dans notre pays qu'ils y font, sur ordre, la pluie et le beau temps, conduisant celui-ci à la faillite de tous, économique, politique, culturel..., de nous débarrasser d'un empire U.S. vacillant sous le poids de ses vilénies, de ses banques scélérates et de cette crasse vulgarité qu'elle sut si bien importer chez-nous et qui pourrit  jusqu'au trognon des esprits?

Ne serait-il pas temps que nous suivions le Royaume-Uni dans son brexit en faisant notre France-quitte, France-quitte parce que nous ne sommes pas anglophone mais francophone et que de ce fait nous ne pouvons qu'utiliser notre langue nationale pour un mouvement national de libération d'un meilleurs des mondes médiocre, dangereux, criminel et immoral, voire amoral ( fiction-4-se-livrer.html ).

Ne serait-il pas temps que nos élus soient choisis sans que des intervenants et publicitaires habiles ne les choisissent à notre place,  comme ce fut le cas pour Messieurs Sarkozy et Hollande, ces deux doux agents  des ploutocraties françaises, unionistes, étasuniennes et germaniques n'agissant pour aucun intérêt du peuple, du pays et de l'état mais  bien pour celui de ceux qui les ont coopter pour leur propres avantages et bénéfices, nommés ci-dessus?

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Ne serait-il pas temps que nous chassions ces marchands du temple, ces groupes de pression que les américanolâtres nomment lobbys, qui viennent susurrer aux oreilles avides de nombreux de nos élus et gouvernants, non pas ce qui serait le meilleurs pour chacun d'entre-nous mais, essentiellement, ce qui serait bon pour le conglomérat et grosses entreprises internationales pour qui ils travaillent, même si cela serait à notre entier détriment?

Ne serait-il pas temps que nous revenions au franc, notre monnaie historique et national, retour qui serait le seul moyen de retrouver notre souveraineté pleine et entière nationale, républicaine et démocratique, plutôt que de cet euro, éructation ruineuse, romantique et mensongère, qui n'a eu de cesse que de nous mener à la plus terrible déroute économique (la baguette coûtait un franc avant l'euro, un euro après son arrivée, soit plus de 600% d'inflation), elle qui est la cause de notre assujettissement aux désidératas impériaux et bruxellois, elle qui fut le déclencheur de la désindustrialisation mondiale en raison de l'appauvrissement des grecs, des italiens, des espagnols, des portugais, des irlandais et des français, ces peuples que, par dédain, les élites étasuniennes et unionistes appellent les P.I.G.S., ainsi nous ne serions que des porcs pour eux?

Ne serait-il pas temps que nos élections nationales aient plus d'importance que les  élections des États-Unis-d'Amérique, quand nous pouvons percevoir combien les temps d'antennes et pages de journaux y sont ô combien supérieur quand il s'agit de celles ayant lieu sur le sol de l'empire U.S. que lors des nôtres, municipales, départementales, régionales et nationales, qui n'ont que peu, parfois pas de ce couvert médiatique pourtant nécessaire à la bonne marche d'une démocratie, voyez les nouvelles et iniques lois électorales, la France n'est pas le cinquante-et-unième état des Etasunis, mais le pays libre d'un état souverain, enfin, cela se devrait d'être ainsi?

Ne serait-il pas temps que notre armée ne soit plus la supplétive soumise et  docile des dictats anglo-saxons, venant à l'encontre des intérêt de notre nation mais pour le plus grand bénéfice des puissances monétaires étasuniennes et du président et des élus de leur pays aux ordres de ces puissances?

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Ne serait-il pas temps que les administrations françaises, armée, police, justice, école, retraite, santé, route etc... reconquièrent leur efficacités d'antan, ruinées qu'elles sont par les délires comptables des fesse-mathieux officiant à  Bruxelles, sur les injonctions de toujours les mêmes puissances monétaires, plongés dans leurs délires obsessionnels et hallucinatoires de ce venger de ces peuples qui eurent le toupet de vouloir se servir d'un ascenseur social aujourd'hui consciencieusement mis en panne et détruit par les mêmes?

Ne serait-il pas temps que le  tissu industriel de la France retrouve son efficience, quand nous voyons jour après jour se vider le pays de sa substance industrieuse, seule vrai origine de la  richesse des nations, industries détruites par toujours les mêmes pour déverser par brassées des tombereaux de monnaies sous formes de dividendes aux banques, entreprises mondialistes, bourses et fonds d'investissement, les mêmes qui, aujourd'hui, nous conduisent à la banqueroute généralisée?

Ne serait-il pas temps que nos frontières servent ce à quoi elles sont faites, soit de dire ce qu'est être français, de  dire ce qu'est la France, d'aider nos entreprises à vendre à sa propre population  puis à exporter, à contrôler ce qui entre dans le pays et aussi ce qui en sort, de savoir où se trouve de dedans et le dehors de la nation, de savoir quels sont nos intérêts, nos besoins véritables et vitaux?

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Ne serait-il pas temps que notre drapeau soit seul à représenter la symbolique de notre pays plutôt que de le lier à ce symbole religieux qu'est le drapeau de l'Union-Européenne, douze étoile sur fond bleu, représentant les douze apôtres du Christ, dans une France dorénavant laïque et pour  une bonne part athée?

Ne serait-il pas temps, enfin, que nous écartions les partis politiques européistes, eurolâtres et américanolâtres, celui du fascisme rose, comme nomme ainsi Monsieur Todd le Parti Socialiste, mais aussi le fascisme bleu et noir, tous ces pseudo-nationalistes, tous bêlant de génuflexions devant les ordres expresses de l'Union-européenne, des banques internationales qui furent à l'origine, en 2008, de nos malheurs économiques actuels et des États-Unis-d'Amérique si proches de leur banqueroute?

Il serait temps, en effet, que nous retrouvions notre souveraineté au sein de notre nation et le plus tôt serait le mieux, sinon cela se fera dans l'affolement, la précipitation, la colère, le désespoir et la plus totale des impréparations.

La faillite du système économique internationale s'approche de nous, même si personne ne peut dire quand elle aura lieu, or, plus nous attendons, plus ses effets seront violents et rapides.

C'est compréhensible si nous songeons que ce que nous pouvons observer en France est semblable à ce qu'il se passe dans la majorité des autres pays, allez rendre visite à un site comme businessbourse ou celui de Monsieur Jovanovic (même si je ne partage pas un bon nombre de ses convictions, dont ceux sur le F.N. ou les anges gardiens) pour percevoir combien c'est bien le système dans son entier qui s'écroule sous son propre poids, la liste de ce dernier des mises au chômage est, sur ce sujet, édifiante.

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L'Union-Européenne, déjà au bord de son autodestruction, ne pourra pas survivre à un arrêt total de l'économie globalisée, c'est pourquoi nous reviendrons à nos frontières nationales, de gré ou de force, mais cela se fera soit dans la tourmente la plus absolue (imaginez l'équipe gouvernementale actuelle devant gérer une telle catastrophe, cela leur est impossible), soit cela se fera dans un calme relatif, même si ça sera difficile pour tout le monde.

Même si, là encore, je ne suis pas toujours en accord avec les positions de monsieur Asselineau et de son parti politique, l'U.P.R., d'essence bonapartiste, je ne peux pas ne pas reconnaître que celui-ci est le seul qui ait les moyens de gérer une crise de cette ampleur, d'autant plus connaissant la composition de ses cadres et, justement, de cette essence structurelle bonapartiste.

La Parti de Gauche et Monsieur Mélenchon, par exemple, les seuls qui pourraient rivaliser un petit peu avec eux, plutôt républicains démocrates, n'ont pas en eux les armes nécessaires pour réagir de manière efficace et énergique lors de cette faillite généralisée, d'autant plus qu'en tant  que réformateurs de l'U.E., ce qui est institutionnellement impossible sauf à générer une crise politique certaine, ils n'ont pas cette approche radicale et légaliste au sujet de l'Union-Européenne que seul l'U.P.R. présente, soit quitter définitivement la-dite union.

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C'est pourquoi je ne vois, de moyen efficace pour réduire les effets délétère de ce bientôt effondrement économique généralisé, que de soutenir l'U.P.R., par des moyens formels comme ici même, ou de façon plus subtile comme dans mon texte précédent où j'y montre comment l'empire U.S. félicite et gratifie ses serviteurs dévoués tels que Monsieur Hollande et Madame Le Pen.

Ce que je vous encourage de faire aussi.

Alors, si le système n'explose pas avant, votons U.P.R.!

Et vive la France-Quitte!

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THEURIC

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