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De la gouvernance macronbiotique à la soumission: brocard, dérision et indocilité.

Dans mon texte précédent, je vous avais présenté les divers dangers que le gouvernement philippard  et ses suiveurs à la députation devront affronter sous peu.

Je le fait suivre aujourd'hui d'une réflexion sur le président qui en chapeaute l'ensemble, j'ai-nommé Monsieur Macron, dit, suivant, Emmanuel 1er ou le fifils à sa maman.

Puis j'aborderais rapidement avec vous la question centrale de la soumission puisque le but non avoué des prochaines actions gouvernementales et législatives consisteront, grâce à une violence économique, politique, voire policière, à plonger la population dans un profond asservissement.

Je vous montrerais qu'il est possible d'y porter remède.

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J'émets là une hypothèse qui, à bien des égards, soulignent certain nombre des paroles de notre nouveau président de la République d'un trait explicatif dont ,je vous l'avoue, je ne suis pas mécontent.

Alors en voilà d'idée: Fifils Macron et toute l'équipe dont il est entouré et qui (pour l'instant) le suit, ont dû être placé là par Dilberger (cette sorte d'officine impériale) dès maintenant en raison du brexit, par affolement et précipitation.

Allez y voir les dates entre les premières annonces britannique de ce référendum et la présentation par l'Attila Attali (là où sa pensée passe, l'économie trépasse) de l'infant Macron et vous y remarquerez une concordance des plus remarquable.

En effet, à mon sens, normalement, ç'aurait dû être Les Républicains qui devraient en ce moment gouverner la France avec quelqu'un comme monsieur Juppé à la présidence.

Je ne suis pas sûr, non plus, qu'il était prévu que les P.S./L.R. & U.D.I. explosentP1000898.JPG comme cela s'est passé, cette situation ayant gravement affaibli la République En Marche (de travers).

Ce serait, il me semble, la résultante de la vengeance de Monsieur Hollande, que j'avais supputé il y a de cela quelque temps je ne sais plus où.

Dès lors que nous considérions ce fait comme étant de la réalité politique française, le reste se comprend aisément:

-C'est à dire que soit Emmanuel 1er et sa troupe de spadassin furent choisis à la va-vite faute de mieux, l'officine n'en ayant pas trouvée d'autres plus présentables, ce qui laisserait à penser l'état épouvantable dans lequel se retrouve nos oligarques impériaux, soi-disant génies de la manipulation sociale.

Même s'ils arrivent encore à bricoler quelques coups sur le moment réussis, comme nos dernières élections, ce ne sont plus que des génies de l'esbroufe et rien de plus!

-Soit il leur aurait fallu les cinq ans nécessaires pour que, donc, Les Républicains gagnent ces dernières élections, gouvernent puis perdent toute légitimité, pour, dans le même temps, former, formater et encadrer cette équipée de godelureau, qu'ils aient un peu, une fois élue, de ce sérieux, cette tenue et représentativité qui siérait à leur charge.

De plus, les conseillers médiatiques de notre nouveau président de la République lui ont gentiment recommander, voire tout simplement ordonner, d'écarter sa femme Brigitte de la sphère politique, ce qui, soit dit entre-nous, est d'une belle ânerie, une de plus.

En fait, même s'il a été demandé à Frau Merkel de remplacer au pied levé sa maman P1000871.JPGde substitution, seule sa légitime sait contenir les fougues puériles de son mari.

D'où les nombreuses saillies scandaleuses que notre roi électif ne cesse de proférer.

Sans compter que, sûrement gonflé à l'hélium, se croyant roi de France et de Navarre, Emmanuel 1er, ceci ne peut que le mener à ce sentiment de toute puissance qu'un adulte à la psychologie infantile ne peut qu'avoir, ce qui nous promet bien des amusements.

De plus et pour finir ce sujet, n'est pas sûr que Madame Macron ait accepter de bonne grâce d'être ainsi écarté de la vie merveilleuse de dame patronnesse du président en royaume de la république française.

Elle qui se pensait Marie Leczinska, reine de France sous Louis XV, se retrouve rejeté de coté, presque courtisane ou ayant le sentiment de l'être, avec, de plus, une intrigante, une rivale en face d'elle, fut-elle chancelière d'Allemagne, qui ne peut qu'allumer en elle toutes, les rivalités, les jalousies et les haines.

Ce vaudeville tragi-comique  se terminera en drame, ce qui nous promet, là encore, bien des réjouissances.

Pour l'instant, la dame esseulée ronge son frein, la vengeance est un plat qui se mange froid, n'est-ce pas?

Mais d'ici à ce qu'elle se prenne un jour pour Madame de Montespan, il n'y a pas desP1000888.JPG kilomètres...

 

Un dernier point.

Pourquoi à votre avis les grecs ne réagissent que très peu au-devant de la véritable destruction de leur pays les renvoyant aux pires époque du moyen-âge?

Parce qu'ils furent et sont troublés par ce dangereux mélange de ces deux émotions primaires que sont la colère et la peur, généré par la violence économique inouïe, à leur égard, dont fit preuve la Germanie, l'Union-Européenne et l'oligarchie par l'entremise du F.M.I., ce qui les a rendu soumis.

Oui, chers lecteurs, comme j'ai déjà pu l'écrire auparavant, la soumission est la résultante complexe de la confrontation de ces deux émotions sus-nommées, la colère et la peur, et si vous détricotez, en vous, ces deux là, alors vous ne le serez plus soumis.

Comment faire?

Il faut s'apprendre à les observer en soi par introspection, sans les rejeter, lentement, sans précipitation, en prenant le temps, sans agressivité ni P1000668.JPGdécouragement, nos pensées, après tout, ce ne sont pas celles du pape ou de quiconque d'autre, mais les nôtres propres, n'est-ce pas?

Puis d'en prendre conscience, avec le respect et la bienveillance, la politesse que l'on se doit à soi-même, tout en n'écartant pas nos faiblesses et nos vilénies, sans jugement ni légèreté, mais, au contraire, avec une juste fermeté.

Puis d'établir comment elles se composent dans leurs relations complexes, d'en dénouer ainsi leurs interactions, sans rien appeler en vous ni rien repousser, l'observer, c'est tout, avec conscience et sérieux.

Ce sera l'une de ces deux émotions qui, en vous, aura le moins de puissance, qui s'écartera de l'autre d'elle-même (nous ne pouvons pas vivre sans émotion, chacune d'elle nous est nécessaire, mais nous pouvons les comprendre en toute intelligence).

En cela, l'observation et la conscience, toutes deux intrinsèquement liées, sont les traits indépassable de la raison.

 

 

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