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D'Asselineau en élection en vers et en quatrain.

Chers UPéRiens,

Plus bas j'ai laissé une surprise en vers et quatrains qui ne s'adresse pas seulement à vous, cela va de soi.

En fait je suis surtout un intuitif dont la faiblesse est de parfois  croire que ce serait le ressenti d'une idée ou d'une situation alors que ce serait de le confondre d'avec l'envie ou la conception de ce que l'on voudrait que la chose soit telle qu'on la voudrait.

Ce que ma mère appelle: "Prendre ses désirs pour des réalités".

(L'intuition n'est en rien magique et est le plus souvent la compréhension d'infimes informations que seul l'inconscient avait saisi.)

Mais cette intuition peut aussi montrer des évolutions.

Ainsi avant-hier ai-je compris que les acteurs important à l'international P1020021.JPGn'était pas prêts à accuser le coup d'un effondrement de l'économie-monde.

Or, de par ses gesticulations ubuesques et le début de panique du gouvernement , Monsieur Macron, du fait de ses multiples fragilités que l'affaire Bennala a exposé aux yeux de tous, pose problème à l'international, c'est pourquoi, pour tenter de le calmer, fut-il élu à l'O.N.U. champion de la terre.

Cela ne change rien au fait que la majorité des français désormais le hait, d'une haine farouche, absolue, inextinguible.

Il s'agit, pour nous, dorénavant, d'avoir le meilleurs résultat possible aux élection européennes qui viennent, ceci afin que l'U.P.R. et Monsieur Asselineau soient connus et reconnus par la majorité de la population.

C'est, mon intuition me le susurre, capital.

Ce poème est écrit pour éveiller l'énergie, non pas que vous en ayez pas, amis lecteurs de l'U.P.R. ou pas, mais pour que celui-ci, composé longtemps en amont de ces élections, avive doucement les consciences.

Si cela dit à certains, il peut être repris à l'envie.

 

Vive le France-quitte!

 

 

Il n'est de bonne vie que soif de justesse

Et de n'avoir de devoir que conscience et raison

Quand se cache l'amour au sein de la détresse,

Quand se cache le vrai dedans les déraisons.

 

Découvrir le réel des folles obscurités

Quand survient le néant de vaines intrigues,

En dénouer les ferments, déjouer les fatuités

De ces être de fiel qui, du mal, briguent.

 

Tous ceux qui trompent, mentent, blessent et morfondent,

Fier de leur superbe, fat d'être orgueilleux

Déversant sans compter leur morgue profonde

En se montrant méchants, cruels, nuisibles, odieux

 

Envers ceux de peines, sueurs, larmes et sangs

Restant debout qu'il se passe, qu'il se vive

Le malheur, la misère, le chaos incident

Heurtant l'existence d'affligeantes dérives.

 

De ces scélérats plein de dédain, de mépris,

Comptables d'agissements, causant tous ces chagrins,

J'en veux désigner ceux qui en tromperie

Tiennent l'Europe comme de sombres parrains :

 

Voulant d'éternité sauver les banques faillies,

Sauver une pauvre union sans cause et sans joie,

Perdu dans le fouillis d'un horizon terni

Des brouilles de pays que son étau rudoie.

 

C'est de débroussailler ce vil purin et lisier,

Nauséabonde tare avachissant l'humain,

Que de saisir en plein sa nature viciée,

Son esprit défraîchi, son caractère vain.

 

Ainsi de ces nations composant cette ligue

Ne peuvent décider de leurs lois, de leur droit,

Seul de Bruxelles, en ses transes, prodigue

Ses rudes injonctions à des états sans voix.

 

Les parlements ne sont plus là qu'impuissance,

Enregistrant silencieux l'évangile

Du magistère hautain et sans décence

D'une commission aux décrets tant débiles.

 

Tous ces gouvernements ne gouvernant plus rien,

Obéissent aux séides, campant dans des bureaux,

Qui déversent les oukases sur des citoyens

Croyant que leurs élus sont leurs hideux bourreaux.

 

Ces fous fanatiques décident sur tout et rien :

Des impôts, dotations, des villes, des régions,

De la cuisson des frittes aussi celle du pain,

Enchaînant les pays, les peuples, les nations

 

Dans un sourd tourbillon d'où s'échappent les râles

Des gueux, des petits, des faibles, des sans grades

Dont ils n'ont cure en délire libéral

Se pensant l'avenir, pauvres escouades.

 

Or ceux-là d'un néant mortifère, déterminent,

Sans sens, sans honte, sans vertu, sans vergogne,

Cette niaise politique qui perd et mine

Une union éperdue et son chef ivrogne,

 

En nous entraînant dans cette ruine, cette fin :

D'un euro tant produit au-delà d'infini,

D'oligarques gras qui ne sont que vauriens,

De clans politiques aux plans indéfinis.

 

Tous, là, et bien d'autres minant l'âme des gens

Détruisent les fondations de tout les territoires,

Doivent être écartés sans ménagement

Pour que politique rime avec victoire.

 

Bientôt, sous peu, aux votes nous seront conviés,

Aux urnes citoyens, prenez votre bulletin,

Cessons net de gémir, cessons de larmoyer,

Cessons d'écouter truqueurs et baratins.

 

Il n'est guère que l'U.P.R., vrai anti-U.E.,

De pouvoir affoler son assemblée sans vue,

D'y mettre le défi, d'y être pique-feu,

D'y tous les secouer, d'y mettre le chahut,

 

Comme naguère des britanniques purent

Dire leur fait à ces fats si fiers d'arrogances,

Préparant le terrain aux anglais qui surent

Quitter sans retour l'union des manigances.

 

C'est pourquoi j'écris ici ces vers et quatrains

Pour aider Monsieur Asselineau à être

Élu, lui et son équipe. Qu'avec entrain

Nous les envoyons pour toujours se faire paître !

 

 

Vive le France-quitte!

 

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