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De l'Union-Populaire-Républicaine.

Il ne m'est pas aisé de parler de ce parti politique sans me répéter et puis la question de légitimité m'est venu à l'esprit.

Comment, en effet, serait-il logique de considérer comme légitime un mouvement qui, lors des dernières élections, fit moins de 2% des votes?

Ceci au regard du pourcentage des voix que récoltèrent le REM des radio-éléments et de RN au nationalisme aux géométries variables suivant les demandes de l'administration de l'union et des désirs et besoins oligarchiques ainsi que de ses nécessités électorales.

Les deux seuls à passer régulièrement dans les médiats, d'une manière roborative de plus pour ce premier, jusqu'à l’écœurement en une geste fleurant bon les mêmes régimes autoritaires que nos journalistes cornichons se plaisent à critiquer de façon ostentatoire.

Or, du fait même qu'en réalité l'UPR se retrouve à être le seul parti d'opposition, faceP1030247.JPG à cette unité idéologique euro-atlantiste, a avoir une écoute satisfaisante auprès de la population, sa-dite légitimité se retrouve dès lors à exister réellement.

Que je m'explique: en raison même qu'aucun parti politique composant l'assemblée nationale et le sénat n'en vient à remettre en cause l'appartenance de la France à l'Union-Européenne, en en cautionnant dès lors la chose, pour certains de manière informelle, et parce que le référendum du 29 Mai 2005 traitant de la constitution européenne, auquel la majorité des français votèrent "non", fut trahi lors de la signature du traité de Lisbonne par les élus de ces mêmes partis, nous ne pouvons pas ne pas considérer ceux-ci, dès cette époque, que comme étant d'une manière politiquement constitutive, illégitimes.

Il est à remarquer que ceux qui, individuellement, s'insurgèrent de cela, quel que soit son parti, se retrouvent à ne plus passer dans les médiats ou sont morts.

Il est vrai que certains étaient de grand âge.

Dès lors nous nous retrouvons devant la situation très intéressante où la grande majorité des partis politiques du pays sont illégitimes tout en occupant l'ensemble des places dans les assemblées législatives et/ou agissant au sein du pouvoir exécutif.

P1030143.JPGLe REM, quand à lui, n'ayant été et n'étant toujours qu'un mouvement fantoche dont l'importance n'est que secondaire, étant donné qu'il n'a d'existence que parce qu'il fut créé ex nihilo par un quarteron de personnages provenant autant de l'oligarchie nationale et de leurs sous-fifres tel qu'Attali, du gouvernement étasunien de l'époque sous présidence d'Obama, et de représentants du personnel politique européiste telle que Madame Merkel.

Le REM? combien d'adhérent et de militant réel.

Comme vous pouvez le percevoir ici, c'est cette double notion de légitimité et d'illégitimité qui peut nous permettre de percevoir l'exacte réalité politique de la France.

Or, tous, à l'intérieur de ces partis que nous pouvons définir comme seuls autorisés puisque médiatiques, s'affirment vouloir et pouvoir réformer l'union, ce qui, vous en conviendrez, signifie dans le même temps qu'ils consentent à considérer celle-ci comme étant en malfaçon chronique mais aussi qu'elle génère des effets délétères tendant à produire des dysfonctions sociétaux grandissants.

C'est même là la principale promesse de chacun de ceux-ci à chaque échéance électorale, qu'elle soit locale ou générale, que cela soit affirmé ou simplement suggéré.P1030114.JPG

Lors et je l'ai montré par le passé de nombreuses fois et de façons différentes, toute réforme, même extrêmement légère, de l'Union-Européenne est soit impossible, soit autodestructrice, en en prenant modèle de ce que fut l'URSS.

Vous remarquerez sur ce sujet les nombreux exemples cuisants de toute la classe politique qui, depuis des décennies, en tentèrent l'aventure en essuyant échecs sur échecs, les derniers en date étant les essais malheureux, sinon ridicules, de l'équipe gouvernementale actuelle.

Donc, en considérant cela, nous ne pouvons que conclure que soit nous devons rester au sein de l'UE, mais en ce cas que les représentants censément représentatifs du peuple en tant qu'élus l'affirment en en expliquant les motifs, soit nous devons la quitter, le mieux étant à mon sens par l'activation de l'article 50 de ce fameux traité, ce que seul l'UPR propose.

Bien qu'il y en aient d'autres, bien plus minoritaires qui, eux, proposent une telle sortie sans la moindre activation de cette sorte, ce qui est aussi un choix politique qui a sa cohérence auquel je ne souscris pas.

P1030113.JPGTous les autres discours ne pouvant dès lors qu'être considérés que comme d'une naïveté ou d'une duplicité manifeste, posant donc, une fois encore, la question de la légitimité réelle des acteurs politiques autorisés, puisque aucun n'affirme sans ambiguïté qu'il nous serait productif d'y rester, tous, en leur liste complète, de FI à RN en passant pas le REM, LR, UDI, PCF, PS, MODEM.

Tout en faisant état de leur résolution de continuer la construction européenne en y affirmant leur volonté de la réformer, ce qui est, nous l'avons vu, d'une contradiction majeur: soit elle reste en l'état, soit elle s'autodétruit de par une tentative de rénovation.

En revanche, ce choix de vouloir que la France quitte définitivement l'union, comme le propose Mr. Asselineau, ne peut qu'être que clairement annoncé puisque cela ne peut se faire qu'en toute simplicité, nulle équivoque ne pouvant s'y rajouter.

Étant entendu  que si la nation en sort, cela génèrerait de telles tensions au sein du bidule européiste que  son existence ne pourrait qu'en pâtir, mais en cela qu'importe puisque, quoi qu'il en soit, son impossibilité d'évolution, d'amélioration et d'amendement ne peut, quand la grave crise surviendra, que la contraindre à sa désintégration.

Crise, économique et aussi politique, qui, d'ailleurs, se rapproche de nos portes, pouvant bien se révéler d'une violence première et qu'en raison même de la natureP1030064.JPG fondamentaliste de l'Union-Européenne, ne fait que s'amplifier de tous points de vues.

C'est pourquoi il serait préférable d'en sortir au plus vite, mais il est vrai aussi qu'inverser une propagande multidécennale pro-unioniste doublée de celle impériale, US, atlantiste, ne peut se faire du jour au lendemain, cela prend naturellement du temps.

Tout cela menant à ce que la langue anglaise s'adonne dans les universités à la place du français, au moment même où les États-Unis-d'Amérique sont au bord de leur disparition, preuve s'il en est que nos dirigeants angoisse à tel point de ce déclin arrivant à son terme qu'ils en viennent à en vouloir imiter en perroquet, de leurs maîtres adorés, les moindres de leurs pratiques, les plus mauvaises de préférence.  )

Ce qui fait que nous nous retrouvons au-devant d'un paradoxe où chacun sait, plus ou moins confusément, d'être baladé par un personnel politique autorisé sot et/ou fourbe manquant singulièrement de légitimité, à l'incapacité décisionnelle de plus devenu criante, mais dont la réélection se perpétue, tous sachant en outre que de l'intérieur de ce bidule unioniste il serait vain aussi d'en attendre une action efficace quand cela surviendra.

Et heureusement que l'Union-Populaire-Républicaine existe puisque de nouveaux cadres nous offriront les capacités nécessaire pour gérer au mieux cette catastrophe future. et que, de plus, une opposition en phase de développement est déjà présente.

En réalité peu se faut pour que nous puissions de nouveau aller de l'avant, ce peu est certes là mais peu, ce n'est pas grand chose, n'est-ce pas?

 

P.S.: Un nouveau scenario a émergé à la surface de ma conscience au sujet de cet P1030178.JPGeffondrement, celui d'une faillite des pays de l'UE sans que cela ne génère des dégâts importants dans le reste du monde, voire même à ce que cette faillite européenne recule encore une fois celle internationale pour les 4 à 5 ans suivant grâce à notre nécessité de nous réindustrialiser.

Cela voudrait dire qu'auparavant il y aurait eu un décrochages des banques européennes d'avec la majorité des autres et que donc seules ces premières feraient banqueroute.

Mieux que le précédent, celui-ci nous arrangerait grandement puisque à la disparition de l'union viendrait se superposé la débandade de notre gouvernement, en faisant de plus reculer les immenses problèmes économiques qui sont nôtres, hormis le fait que nous pourrions, pour un temps et momentanément, être aux prises avec un autre gouvernement croupion.

Le tout dépendant des raisons pour lesquelles un tel scenario adviendrait, mais celui-ci arrangerait autant les Etasunis de Trum, la Russie de Poutine que d'un ensemble considérable de pays de tous continents.

Cette idée, je l'ai repoussé longtemps dans cet entre-deux eaux entre inconscient et conscient et pourtant elle serait celle qui, pour nous, serait des plus souhaitables.

 

 

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