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Le coup de point.

Le coup de point:

 

En ouvrant la porte de sa maison, elle entendit les cris de sa filles et se précipita vers où ils venaient, montant les marches quatre-à-quatre.

 

En entrant dans la salle de bain, elle vit d'abord les vêtements déchirés et éparts de son enfant de douze ans, puis aussitôt son neveu au-dessus d'elle nue, lui le pantalon baissé entrain de lui déféquer dessus.

 

D'une rage absolue, elle bondit sur-le-champ en une vigueur qu'elle ne se connaissait pas, le prit par les cheveux et le traîna ainsi, les fesses à l'air, descendit ainsi l'escalier en lui criant une continuelle bordée d'injure jusqu'à dans la rue.

 

Le lâchant enfin au milieu de la route, lui asséna des coups de pied en visant les organes génitaux, en hurlant plusieurs fois à l'adresse du voisinage qui sortait voir ce qu'il se passait :

 

" Ce port a chié sur ma fille!"

 

Puis elle rentra voir sa fille, le nettoyage du sol pouvait attendre.

 

La petite était là, tremblante, au coin du mur, recroquevillée sur elle-même.

 

Elle commença par lui essuyer le corps des linges navrés jonchant le sol en lui disant des mots très doux puis l'amena sous la douche et la lava longuement...

 

Sept ans plus tard:

 

La fête familiale en honneur de la matriarche ayant ce jour ses cent ans battait son plein: musique et danse, garnements courant dans les jambes des adultes, discutions en groupes informels...

 

Puis une clameur s'éleva et chacun vit, se retournant, la petite fille devenue grande jeune femme courir vers ce cousin tenant le bras d'une gamine de douze ans vers la porte des toilettes.

 

Elle bondit sur la chaise puis la table qui lui barraient le passage vers l'homme qui s'était retourné et la regardait se ruer vers lui, paralysé, bouche bée, lâchant la fillette, elle ayant sauté ainsi tellement haut qu'elle en avait senti son point tendu frôler le plafond de la salle-des-fêtes.

 

Sous le choc du coup de point, lui eut la mâchoire fracturé à trois endroits en ayant perdu une dizaine de dents, plus une commotion cérébrale légère quand il fut projeté au sol.

 

Ce furent deux phalanges qu'elle eut de cassées.

 

De la réalité de la névrose:

 

Savez-vous ce qu'est le syndrome du survivant et de la culpabilité qui l'accompagne?

 

Ma mère en souffrit.

 

D'un homme qu'elle ne connaissait pas qui, vers ses neuf à dix ans, de ce qu'elle m'en racontât, l'entraîna dans les toilettes du métro parisien, ne m'en disant pas plus.

 

Juive, dut se cacher des rafles nazi à peine adolescente, durant la seconde guerre mondiale, d'une police sous les ordre de Pétain, nazi lui-même, qui fut l'un des responsables de la défaite française de 1940 (qu'avait honoré le sieur Macron).

 

Puis, plus tard, quand vinrent ses formes de jeune-femme, sa mère, ma grand-mère, dut lui trouver une petite chambre de bonne aux étages où elle put dormir tranquille des indélicatesses de son père.

 

C'est ainsi que je vous explique le pourquoi elle fit tout, dès mes deux à trois ans, pour que je puisse, elle devenue vieille, m'occuper d'elle, m'empêchant, inconsciemment, de pouvoir rencontrer une dame à ma convenance et avoir une vie de famille: ma vie sentimentale et sexuelle fut quasiment un néant quand le reste fut presque du même ordre, me mettant pour cela dans les rets d'un pervers-narcissique: m'empêchant ainsi de me rapprocher des dames (me consolant de ma veuve poignet toujours me tenant compagnie).

 

Une fois ma mère décédée, je me suis aperçu que mon subconscient se retrouvait dès ce moment là entièrement vidé, à cette structure psychique freudienne j'y donne une particularité voisin du scénario de vie d'Alfred Adler en un phénomène plus symptomatique et spécialisé.

 

Ce que je définirait de cette phrase: "De ce qui nous mène tous vers un but défini".

 

La plupart du temps cela concerne la conservation d'une structure et/ou d'un ordre sociale pré-déterminé, comme il peut en être de ceux qui veulent absurdement perpétuer l'existence de notre domination coloniale par l'empire thalassocratique US sous la forme de l'Union-Européenne et, ce, à n'importe quel prix.

 

Ou alors des composantes coutumières d'une population, d'un peuple, d'une famille, collectivement au travail en ces quelques exemples, mais dans la perception propre à chacun, quand bien même s'agirait-il, pour l'un ou l'autre, d'un rejet d'une partie desdites composantes coutumières, ce type de rejet étant toujours un lien avec icelles.  )

 

Je n'ai découvert ce que je vous explique là que depuis le Vendredi 9 au soir: les raisons du pourquoi elle avait agit ainsi.

 

Elle avait survécu mais blessée et meurtrie au plus profond d'elle-même, autant attirée par la même mort dont elle en avait une peur de même ampleur.

 

( Il est à remarquer que ma grand-mère fit de même avec son dernier né, qui sombra, me semble-t-il, dans une lente dépression dès le décès de ma grand-même qui, elle-même, souffrait d'une grave névrose dont je n'ai pas à m'étendre, ici, sur les causes.

 

Mais dont les effets furent une mort lente par le blocage de ses reins en raison de son stress intense menant à un accroissement de ses glandes surrénales qui les comprimaient.

 

Et non, je ne suis pas médecin ni biologiste, mais je sais ce qu'il s'est passé dans mon corps (vous ne savez pas combien nous pouvons le ressentir): c'est la raison pour laquelle un stress tue aussi, au-delà du suicide, des maladies inflammatoires et du cancers, par le blocage des reins! )

 

Et puis ses traumatismes la menèrent à une immense culpabilité.

 

( Je dois immédiatement faire cesser la probable réaction imbécile de certains pensant que je détesterais mes parents, rien n'est plus faux, j'aurais, pour eux, aujourd'hui, une grande commisération, de la compassion pour leur souffrance, quand bien même je puis affirmer qu'elle a gâché ma vie, foutu ma vie en l'air, ma mère a fait, ils ont fait ce qu'ils ont pu avec ce qu'ils avaient en eux, dont leurs terribles tourment.

 

Quant à mon père, le pauvre, il n'était pas capable de prendre ses enfants avec lui pour leur faire découvrir la société, le monde, leur apprendre comment ça marche, il en était incapable, ses angoisses se devaient d'être plus intenses encore.

 

Alors, les psychanalyses et autres psychiatres professionnels ou amateurs de pacotille,  soit vous fermez ce site et allez voir ailleurs, soit vous me lisez et vous vous instruisez! )

 

Mais qu'est-ce donc que la culpabilité?

 

Cela est simple à comprendre:

 

Quand un événement traumatique de cette ampleur survient pour une personne (ici triplement), celle-ci aura inéluctablement besoin de lui trouver du sens et si elle n'en trouve pas, va facilement concevoir que cela ne provient que de sa seule faute, en en prenant sur elle l'entièreté de la responsabilité, phénomène d'autant puissant suivant le manque de maturité du jeune adulte à la jeunesse jusqu'au bas âge.

 

Or, la culpabilité, consciente et/ou inconsciente, est, émotionnellement, extrêmement douloureux, dès lors le sujet, la majorité du temps, refoulera, au mieux juste les émotions dues au trauma, soit, au pire, l'entièreté de ces événements traumatiques.

 

( Cela peut aussi entraîner, si cela reste conscient, une dépression profonde pouvant conduire au suicide si cette douleur n'est pas refoulée, mais le thème d'aujourd'hui n'est pas là. )

 

Dans l'un ou l'autre cas, dès lors, ces refoulements deviendront agissant, c'est à dire qu'ils détermineront inconsciemment tout ou partie du scénario de vie de la personne: ma mère, ainsi, fit tout pour que son dernier né, moi-même, s'occupât d'elle en en structurant mon subconscient de la sorte, quand bien même cela ait pu gâcher plus de 60 ans de ma vie puisque sa survie psychique en dépendait.

 

( Il est probable voire certain que cela fut grandement facilité pour elle par le fait que ma mère ayant attrapée la rubéole d'une gamine de deux ans qu'elle gardait lors de la moitié de son troisième à son quatrième mois de grossesse de moi-même, les séquelles que j'en ai lui faisant penser que j'étais un peu débile, (la preuve ici que non), pour son inconscient cela devait le-lui considéré comme moins grave. )

 

Bien entendu, je ne m'étendrait pas sur les mécanismes, enfant, adolescent et jeune adulte, qui me menèrent à cette situation, du-moins puis-je vous assurer que ma compréhension  de tout cela est la résultante de plus de trente longues années d'auto-analyse dont je vins à bout il y a peu près trois mois de douloureux désarrois mentaux.

 

Moi qui pensais antérieurement que le suivi psychologique de personnes, surtout d'adolescents et d'enfant, après un événement traumatique, ne servait à rien, je me dois, pour moi-même, avouer ici même que je faisais grandement erreur!

 

Puisque cela leur permet de percevoir que, quand bien même elles aurait une infime part de responsabilité dans ce qui est survenu, celles-ci ne peuvent être en rien coupable de son origine, son insignifiance ne pouvant que la rendre caduc.

 

J'écris donc tout cela pour vous faire comprendre, amis lecteurs, que, comme le disent des psychiatres sûrement par observation empirique, il faut trois générations pour faire un schizophrène (cette troisième génération, mon neveu et mes nièces en en ayant tout autant chié que moi, voire, pour certains, plus encore), en une image explicative de ce que peut être la succession d'un trauma sur lesdits trois générations, vous en expliquant ici les mécanismes profonds.

 

Enfin, partant de ce constat, je dis et affirme que tous ceux qui, quelle que soit leur position sociale, déversent à longueur de temps des messages médiatiques traumatiques au sujet du vilain virus sur la population sont de réels criminels qui se devront de se retrouver devant des juges dès lors que cela deviendra possible et, ce, pour la santé mentale de tous nos concitoyens.

 

Quelle qu'en soit la façon et la manière pour y arriver, il nous faudra refaire une nouvelle épuration, trop sont les personnalités ineptes en tant que nos élites, c'est au gnouf qu'elles se doivent d'être et le plus tôt sera le mieux!

 

Nous ne devons plus laisser des personnalités  atteintes de gravissimes névroses, comme il en est de la grande majorité de nos élites, gouverner le pays: souffrir de ces graves névroses est explicatif mais n’absout en rien les responsabilités de chacun.

 

Mon combat désormais:

 

Mon combat, désormais, ce sera de lutter contre la névrose en en expliquant pour l'instant tout ce que j'en comprends, ce que j'ai déjà commencé tout au long de mes billets, les plus anciens, les plus verbeux, en en étant un début d'approche.

 

Rendez-vous compte qu'une grave névrose peut mener à ce que six septième de notre mental, au moins, peut devenir totalement inefficace, pouvant même conduire à des actions et réactions destructrices, autodestructrices, contraire au bon sens, à la simple logique, aux pires des perversités, à la bêtise et à la méchanceté...

 

J'en ai rempli mon subconscient et lui me guidera, me guide déjà, muni d'un cerveau débarrassé de presque tout ce qui m'encombrait l'esprit, enfin, ce n'est pas comme ça que ça marche, en mettant en leur place qui leur est due toutes mes douleurs passées.

 

Presque toutes, songez que je n'ai pas la pointe de souvenir du moindre câlin de mon père et/ou de ma mère enfant, s'il en eut, il y en a-t-il eut (?), comment voulez-vous qu'à 62 ans (l'écris-je en pleurant), après avoir organisé mon cerveau (ce qu'il fit tout seul comme un grand, à la suite de ce que ma volonté pleine et entière de le lui en avoir demandé l'ouvrage (il faut être poli et gentil avec son corps et son esprit), vous ne savez pas de quelle puissance nous sommes en possession, ce qui m'a conduit à cinq bouffées délirantes à la suite dû à ce remaniement cortical, dont je ne me suis pleinement sorti qu'hier matin);

 

Comment voulez-vous, dis-je, que je ne me mette pas à chialer comme un môme dès les premières caresses d'une douce femme aussi nus que moi dans mes bras?

 

Où trouverais-je cette perle rare?

 

Parce que je vais vous dire, moi, ma vie, dorénavant, je vais la bouffer à grands délices et toujours, toujours muni de ce souci du respect de ce respect, de ce tact tant oublié, que chacun se devrait à chacun et, surtout, à la vie, sans de ne plus jamais la fuir de mon existence.

 

Parce que, voyez-vous, tout comme le cerveau fait angoisser une personne qui, pour la première fois depuis des décennies après sa naissance, rencontre le bien-être et le bonheur, le corps, lui, réagit en larmes de regrets de n'avoir pas été câliné par papa-maman dès sa plus tendre enfance, même s'ils ont aimé leur enfant, amour qui permettra juste à l'esprit de se reconstruire si lentement.

 

Alors, amis lecteurs, souriez à vos parents, serrez-les tendrement dans vos bras pour toutes les caresses qu'ils vous ont offertes quand vous étiez enfants, même s'ils ont fait des erreurs, qui n'en fait pas qu'il le dise, que je rigole. 

 

 Je suis de la vrai gauche, je considère qu'il faut commencer par les causes et non pas par leurs effets, cette cause première se nomme névrose et, avant même l'éducation suivit de l'instruction, la tendresse de parents aimant est l'alpha et l'oméga de l'intelligence de chacun.

 

Je ne sais pas par où je vais continuer ce combat contre la bêtise qui a envahi tant les esprits que les cœurs, désormais, en revanche, j'en vois son horizon, je ne sais si j'en verrai les résultats de mon vivant, mais mon subconscient remplit de ces bonnes choses après s'être vidé dès le décès de ma mère me mènera ma marche.

 

Je sais où je vais mais n'en connais le chemin.

 

 

THEURIC

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