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  • Idée n°13): Les modèles historiques.

     A situations analogues, événements similaires, c'est dans cette similitude entre le présent de relation entre des peuples qui restent, quoi qu'il en soit, singuliers et le passé de relations entre d'autres peuples toujours existants ou disparus, qui, bien entendu, conservent la particularité temporelle de leurs développements et de leurs structures propres, sociales et technologiques, ainsi que les représentations symboliques évidemment anciennes que ces sociétés antérieures ont du monde que nous pouvons aller rechercher un modèle dynamique, bien qu'approximatif, nous permettant, par une approche empirique, de comprendre quels peuvent être les grandes lignes de l'évolution des relations entre sociétés présentes en les comparant aux relations géopolitiques et géostratégiques que les-dites sociétés anciennes avaient entretenues avec ses voisines.

    La recherche de modèle historique consiste donc à rechercher des corrélations entre les relations géopolitiques et géostratégiques anciennes et présente.

    Dès lors, un modèle historique, de ce seul domaine de l'empirisme, ne vaut que ce qu'il est : un modèle imprécis et relatif aidant à la compréhension du devenir en œuvre entre un moment présent et leurs développements futurs plausibles, possibles ou probables.

    C'est donc un outil à manier avec grande circonspection, d'autant plus que le choix de ce modèle peut se révéler compliqué, une situation présente doit-elle ou non donner lieu à une comparaison avec une époque passé et si oui, laquelle et pourquoi ?

    Nonobstant  la nécessité de cette prudence que nous devons tous avoir à l'esprit quand nous cherchons un modèle historique nous permettant de mieux rendre compte d'une situation présente lorsque nous avons de grandes difficultés à en comprendre les progressions historiques futures et, ce, en raison de la complexité de la dite progression, ce qui veut  dire que cette recherche de modèle historique ne peut être qu'un pis aller, nonobstant cette prudence nécessaire, trois points sont à remarquer dans les relations internationales actuelles :

    a) La similitude entre, d'un coté, les liens qui unissaient Rome et Grèce antique ainsi que leurs évolutions conjointes, et de l'autre ceux établis entre les États-Unis-d'Amérique et l'Union-Européenne ainsi que la façon avec laquelle les américains s'y sont pris pour prendre le contrôle de l'ouest-eurasiatique depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et surtout l'achèvement des guerres d'indépendances coloniales, à mettre en parallèle avec la manière dont s'y était pris Rome pour conquérir la Grèce : tous deux n'ont fait que répondre par deux fois aux sollicitation d'une des partie placée en état de faiblesse (je fais la part lors de cette démonstration sur la deuxième guerre mondiale entre la prise de pouvoir économique américaine sur une Europe las de son histoire et les génocides perpétrés par les nazis, cette réflexion est d'un autre ordre, la nécessité devant laquelle se trouvait les américains à cette époque de renverser les pouvoirs de l'Allemagne nazi, l'Italie fasciste et celui militaire du Japon du fait de leurs crimes ne retire en rien la prise de contrôle de l'Europe par ceux-ci dû entre autre, il est vrai, à la complexe situation de la guerre froide venant après la deuxième guerre mondiale).

    Pour aller plus loin, la ressemblance frappante entre le sigle représentant le dollar $ et celui de  l'euro € avec sa barre surajoutée ne peut  qu'être troublante, aussi troublante que celle, en vérité, de la même barre traversant le L du sigle représentant la livre sterling £ du même dollar $, la seule différence se présentant dans l'identité de la lettre, £ pour livre, € pour euro, $ pour dollar, ce symbole américain, détaché du nom de sa monnaie, a un sens symbolique que j'ai peine à interpréter n'étant pas anglophone.

    b) Les relations entre l'Inde, le Japon, la Chine et les petits pays alentour d'aujourd'hui font montre, aussi, une certaine forme de symétrie avec celles qui prévalurent entre la France/l’Angleterre/Russie et l'Allemagne /l'Autriche-Hongrie et les états de moindre importance en périphérie d'avant 1914.

     Même sentiment d'encerclement de la part de la Chine à l'image de celui qui existait pour l'Allemagne/Autriche-Hongrie, même ressentiment d'un territoire perdue pour l'Inde après une guerre contre la Chine lors de l'achèvement de sa révolution politique (le Ladakh en 1959) que celle que mena la France contre la Prusse bientôt allemande qui lui fit perdre l'Alsace et la Lorraine en 1870, même relative jeunesse des systèmes politiques en Inde comme en Chine au regard de ceux qui étaient en place en France comme dans la jeune Allemagne, même contrepied économique, hier comme aujourd'hui, pour de même causes de modernisation technologique et industrielles suivit d'une mondialisation économique (bien que les formes et les causes en soient différentes), même transformation sociale et début de désertification des campagnes dans ces deux pays, enfin, dû aux bouleversements économiques, en Europe, hier, et en Asie aujourd'hui.

     c) Balkans/proche-orient, voilà encore une fois des similitudes pour le moins troublantes.

     La faiblesse de l'empire turque, le désir d'émancipation de peuples balkaniques, le jeu complexe des allemands, de l'Autriche-Hongrie, des anglais, des russes, des Français et, en Libye, des Italiens, les guerres d'indépendances que se livrèrent la ligue balkanique (Monténégro, Bulgarie, Serbie et Grèce) contre les turques puis la guerre serbo-bulgare et les tensions qui perdurèrent furent les détonateurs de ce qui deviendra la première guerre mondiale suivit de la seconde vingt ans plus tard.

     Bien que les origines en soient autres, les questions géostratégiques d'hier ayant, pour partie, laissées la place à celles du pétrole, la déstabilisation du Proche-Orient par les américains lors de leur attaque de l'Irak, pays déjà bien déstabilisé depuis sa défaite au Koweït, la guerre civile en Syrie, la faiblesse patente des U.S.A. (aussi que de la France et de la Russie) lors de la crise des gaz de combats il y a quelque mois dans ce même pays, l'affaiblissement de l’Égypte dû à sa révolution démocratique en cours, les gesticulations d'Israël en raison de cette faiblesse U.S. qui lui fait perdre toute circonspection, les jeux troubles de l'Arabie Saoudite et du Qatar dans leurs triples craintes d'un pétrole en début (?) de fin de réserves, de mouvements de démocratisations des peuples arabes et d'un Islam en déshérence face à la modernité, les tensions en début de développement entre la Turquie et l'Iran nous montrent deux régions charnières, la première, passée, entre l'Europe et l'Asie, la seconde, présente, entre l'Asie, l'Europe et l'Afrique en situation de grandes perturbations, là en 1914, ici à l'orée de 2014.


    THEURIC

     

  • Qu'il est donc étrange de vivre une période pré-révolutionnaire!

    Oui, qu'il est donc étrange de vivre une période pré-révolutionnaire!

    De voir l'histoire se faire devant soi, au-devant de soi, de contempler ce moment inouï où se renversent tables et chaises dans un accord de tous avec tous.

    Et là-bas, et ailleurs, tout le monde de guetter les moindres soubresaut d'un pays qui ne peut faire autrement que de faire ce que tous les autres peuples lui demande de faire: renverser tables et chaises.

    Jusqu'aux décisions politiques les plus absurdes, d'hier comme d'aujourd'hui, jusqu'aux larmoyantes plainte d'une opposition qui, il y a si peu, prenait des décisions absurdes sous les cris larmoyants d'une opposition aujourd'hui majorité, jusqu'aux inepties proférées par la majorité et l'opposition, jusqu'au silence lâche d'une Union-Européenne, ses élus et non élus, qui laisse au gouvernants de ce pays, la France, le soin de calmer un peuple aux abois en raison de ses décisions imbéciles, peuple qui se demande encore si ou quand il va renverser chaises et tables, jusqu'aux peuples de l'Union-Européenne qui n'attend qu'une seule chose, que le peuple de France ne renverse tables et chaises pour les renverser à leur tour, jusqu'à une Union-Européenne qui ne comprend pas qu'elle risque de faire l'Europe contre elle et non pas avec elle, jusqu'à un front-national pris dans la tourmente de leur propres contradictions, de leurs propres délires, de leurs propres jeux avec une Union-Européenne qu'il aide en toute connaissance de cause, jusqu'à un front de gauche qui ne comprend pas, qui ne comprend plus qu'il doit renverser les chaises et les tables de ses idéologies.

    Voilà, nous sommes au porte d'une révolution mais personne ne sait vers où, mais personne ne sait vers quoi, mais personne ne sait qu'une chose: contre qui.

    Révolution?

    Pour ceux qui me lisent, l'idée, la théorie de la rétrogression leur est connue, c'est le retour adaptatif, inconscient et psycho-social, au moment qui fut l'origine du blocage présent, c'est "l'étrange attraction des peuples pour leur inconscient social."

    J'avais pensé que cette rétrogression s'effectuerait par un retour de la fin du XIX° siècle, j'ai bien peur d'avoir eu tord, nous rétrogressons jusqu'à la période de la fin du XVIII° siècle et de la révolution française.

    Tout est là: une aristocratie, hier d'épée, aujourd'hui de finance, un pouvoir politique pas loin de la démence, un pays ruiné comme tous ceux d'à coté, des mesures dérisoire de fin de royauté, le déni, aujourd'hui, de la démocratie qui frise parfois la sotte autocratie, notre état, hier, qui sauve l'Amérique en mettant nos finances en crédits chimériques, Un peuple en chaud bouillonnement s'approchant, doucement, de son déchaînement, l'armée, la police s'approchant des rétifs, pas encore mutin mais interrogatif...

    Alors, pourquoi ne pas remplir des cahiers de doléances et les faire parvenir à notre roi républicain?

    Et demander, sous une forme moderne, la réunion du tiers état?

    Je ne plaisante pas: que s'emplissent les cahiers de doléances!


    THEURIC

     


  • Quel est ce délire?

    Quelqu'un pourrait-il m'expliquer quel est ce délire de vouloir réformer un système moribond qu'est l'économie-monde néolibéral comme se le demande les économistes de gauche (que j'aime bien, au demeurant)?

    Le néolibéralisme est mort, fini, terminé!

    Certes, il remue encore, montre les dents, fait grincer ses canines, fait peur aux enfants, nous ruine mais c'est sa fin.

    Sachez le, la politique reprend ses droits et il n'est que l'Europe pour ne pas l'avoir compris!

    Même les américains commencent à le saisir!

    Et ici tout le monde parle d'économie, comment réformer le système financier international à gauche, néolibéralisme national à l'extrême droite (parait-il que le Front National n'est pas d'extrême droite et que le Père Noël descend dans les cheminées les 24 décembre), sauver les banques pour les décideurs de l'Union-Européenne, et bla bla bla, et bla bla bla!

    Mais quel est ce délire!!!!!!!!!!!

    Dire  que l'Europe de la renaissance fut puissante parce que inventive, moi, entre le baroque et le rap je choisis  le plus intelligent, le baroque!

    Le rap, pauvre rap!

    Et ce n'est pas par esprit régressif mais pour le plaisir de l’esthétique, du beau, du bon.

    Rythme syncopé, le rap c'est seulement du rythme syncopé, boum, boum, boum et parfois un filet de mélodie, un entrefilet, tsoin, tsoin...

    Quel tristesse du temps présent, boum, boum, boum, tsoin tsoin, l'Europe passe son temps à faire boum, boum, boum, tsoin, tsoin.

    Et pendant ce temps là tout le monde se demande si il faut ou non se marier avec ce presque cadavre qu'est le néolibéralisme, de la nécrophilie, c'est dérisoire!

    Et qu'avons-nous comme dirigeant?

    En France François Hollande, Louis XVI en robe de chambre, intelligence remarquable mais comme tous n'a pas compris son époque, nous ne sommes plus en 2009 mais en 2013 et en plus il se fait et nous fait rouler dans la farine par des manipulations internationales grotesques, comme en Syrie.

    Ah! Elle est belle la France des lumières, lumières éteintes, oui, il faut dire que le président précédent était pire, Nicolas Sarkozy, Napoléon III déguisé en zorro, pour sauver Dieu le père Amérique à nos dépend avec sa cape et sa grande épée (d'un € qui veut dire euro- euro, euro, petit banquier qui fait sa loi- euro, euro, vainqueur il s'ra à chaque fois- Sarko, Sarko, Sarko, Sarko, Sarko, Sarko, Sarko, sur la musique de zorro, applaudissez l'artiste, pom, pom, pom, clap, clap, clap).

    Il ne nous manque plus que les trois mousquetaires, Zorro Sarkozy, nous l'avons déjà eu!

    Et en Allemagne, qu'avons nous comme premier ministre?

    Angela Merkel, on dirait tante Yvonne, la femme de mongénéral, vous savez, De Gaulle, celui qui a créé la V° république qui n'a de démocratique que de nom.

    Pauvre madame Merkel qui essaie de sauver son pays en ruinant ses voisins et son peuple et qui finira par ruiner son pays aussi, c'est pareil, le même, elle aussi n'a pas compris son époque mais qui le comprend (ils devraient se marier ces deux là, Hollande, merkel, quel beau couple).

    Il faut dire qu'entre travailler pour rien en Allemagne ou recevoir la misère du R.S.A. en France, franchement, pour l'économie d'un pays, je ne vois pas la différence, mais qui comprend cela?

    Peut-être David Cameron, le premier ministre anglais, toujours des malins, ces anglais, à comprendre plus vite que tout le monde le temps qui passe, il essaie de réindustrialiser son pays, mais trop tard, beaucoup trop tard, les délires de madame Thatcher ont fait leurs œuvres, quand la City sautera tout son pays sautera avec, boum, boum, boum, tsoin, tsoin.

    Qui avons-nous encore?

    Barroso, José Manuel Durao Barroso, notre cher président de la CÔmmission européenne, si il n'existait pas, faudrait l'inventer, celui-là, LE PLUS BEL EXEMPLE DU PRINCIPE DE PETER.

    Où l'ont-ils donc déniché, parce que il faut tout de même le vouloir pour avoir trouvé un zigoto pareil, quand à la télé je contemple son regard j'y vois l'infini de la ligne bleu des Vosges et le vide quantique réunis, pour tout dire.

    En 2008 il a remué les bras et les jambes, au moins ça a fait du vent, vhou, vhou, faisait le vent pendant que les autres décidaient, bon, c'est vrai, leurs décisions nous ont ruinés mais au moins ont-ils décidé.

    Bon, en Grèce et en Italie il n'y a que des potiches après des coups d'état qui ne veulent pas dire leur nom, on y ruine les peuples aussi, boum, boum, boum, tsoin, tsoin comme partout dans le reste de l'Europe.

    Alors, résumons nous, il y a les gens au pouvoir qui font boum, boum, boum, tsoin, tsoin et l'opposition qui fait bla, bla, bla.

    Qu'il y a-t-il donc aussi?

    Les écolos, eux, c'est autre chose, ils veulent des éoliennes en oubliant que ces grosses machines tuent les oiseaux et les chauves-souris, vous savez, les chiroptères, pas très écologiste ça, et puis ils aiment bien le pouvoir quitte à s'assoir sur leurs principes mais déjà qu'ils tuent les oiseaux et les chauves-souris, alors leurs principes peuvent bien leur servir de sièges.

    Mais c'est vrai, les chauves-souris et les oiseaux ça puent.

    Tiens, c'est comme les papous, vous savez, ceux de la partie de Papouasie envahit par l'Indonésie, indonésiens qui ont su et savent toujours massacrer ces ressortissants sauvages qui vivent à poil juste vêtus de leur étui pénien, sans que quiconque ne lève le petit doigt, ils doivent plus puer que les palestiniens, ou les oiseaux, ou les chauves-souris pour que personne ne parle d'eux.

    Israël?

    Bof, c'est un pays comme les autres, le peuple juif est un peuple comme les autres depuis qu'existe Israël, je le sais puisque je suis juif,  ce n'est pas comme les tibétains qui eux n'ont plus de patrie.

    Et puis les palestiniens ont un chandelier à sept branche chez eux, va savoir qui ils sont...

    Tibétains, papous, palestiniens, juifs hors d'Israël, chrétiens des pays d'Islam, musulman en Chine et en Russie, noir d'un petit peu partout, Afrique comprise, même combat et haro sur l'hypocrisie!

    Ça c'est de la politique, comme l'andouillette,  il faut que ça sente la merde mais pas trop (Édouard Herriot).

    Qui donc ai-je oublié?

    Ah, oui, les journalistes télévisuels, des artistes, dans leur genre ces gens là, parce qu'il faut être un artiste pour réussir deux fois par jour à faire un journal télévisé sans parler de rien, un exploit, mais il me faut éviter de me couper avec mon cuter en bricolant, ils risquent de parler de moi, bien que, bien que, une petite estafilade et on parle de moi au journal de 20 heure, chouette.

    Il est vrai qu'il y en a qui ont compris qu'il est temps de parler d'autre chose, comme François Lenglet qui a pondu un livre en expliquant que l'économie mondiale va à sa perte, quelle nouveauté nouvelle, quelle découverte, quel à-propos, en voilà un qui a la veste réversible.

    Vous allez voir les vestes se retourner ça et là, avec agilité, prestance et grâce.

    Bon, de qui vais-je parler encore ?

    Tiens, et pourquoi pas de Mario Draghi, le président de la B.C.E., la banque centrale européenne, c'est pas rien, ce Draghi mais moi j'aurais peur de lui confier mes sous, ce ne serait pas un ancien de Goldman Sachs par hasard, comme vice-président de la branche européenne, il doit bien connaître la Grèce, cet homme, ceci explique peut-être cela.

    Il a étudié chez les jésuites, ce bonhomme, chez François Premier, lui, je l'aime bien, vous avez vu, il a le même regard que le Dalaïlama, intelligent, scrutateur, attentif.

    Mais pourquoi donc personne ne dit François Ier, tout le monde annone "le Pape François", pourtant personne ne disait le Pape Jean-Paul, encore un délire à verser dans le puis sans fond de la moderne sottise, à croire qu'ils ont peur que nous confondions avec le roi de France du XVI° siècle ou avec les fraises des bois,  Pape François, pourquoi pas le président François, pendant qu'ils y sont, François II, le premier serait Mitterrand, quelle  bêtise.

    Allez, je passe rapidement sur Poutine, le robot, sur Obama, l'homme qui a vu l'homme, qui a vu l'homme qui a vu l'ours, sur le Président de la Chine, sûrement un clone, vous avez vu, les chinois seraient prêts à entrer en guerre contre les U.S.A. si les abeilles disparaissaient à cause des insecticides, la politique, vous dis-je, la politique.

    Le Président indien, lui, a un joli ruban sur la tête mais pour avoir des informations sur l'Inde c'est une autre paire de manche, je sais que les militaires, là-bas, sont en conflit avec des maoïstes indiens, maoïste indien, quel drôle de nom, pourquoi pas libellule ou papillon, c'est à mourir de rire, ah, ah, ah (emprunté à Prévert)...

    Les pays du golfe, pas le golf, le jeu, le golfe persique, golfe persique en raison de la Perse, l'Iran actuel, le golfe persique se trouve à l'est de la péninsule arabique, ce sont donc les pays de la péninsule arabique, pays du golfe fait plus court mais ce terme n'a rien à voir avec ce qu'il désigne, ah, les raccourcis journalistiques.

    Les pays du golfe, donc, de joyeux démocrates, leurs gouvernements et leurs peuples sont plus puritains que les protestants américains, c'est peu dire, pour ne pas que leurs femmes conduisent à été démontré que même si le coran n'en relate en rien l'interdit, il n'en dit pas le contraire non plus, question: quand en 732 Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers, lui et Eudes, le duc d'Aquitaine, conduisaient-ils un 4x4 et étaient-ils armés de kalachnikovs, Abd Ar-Rahman Ibn Abd Allah Al-Gafiqiyy qui dirigeait les troupes mauresques conduisait-il le même type de véhicule avec les mêmes armes?

     Enfin et pour finir, pourrais-je dire que: "quand le pire n'est pas sûr, il n'est pas sûr que le sûr soit le pire" (ça, je l'ai piqué à l'homme au chapeau mou)!

     

    THEURIC

  • Mes larmes de rage, mes alarmes d'orages!

    Ô lecteur, n'es-tu pas rassasié de ces textes en longueur nous contant avec gourmandises les déboires promis des faillites de nos banquiers, nos investisseurs et leurs scrupuleux servants et amis, ne voudrais-tu pas que s'élève des voix politiques autre que de l'économie, ne voudrais-tu pas que ta voix s'élève haute autre, ne voudrais-tu pas qu'enfin nous parlions politique d'autre chose que d'économie pour trouver la solution à nos prochains ennuis et à ceux d'aujourd'hui?

    Parce que c'est bien beau de comprendre combien nous allons dans le mur mais quid de  la suite?


    Parce que, c'est vrai, l'économie-monde va s'effondrer, les États-Unis-d'Amérique vont disparaitre, l'Union-Européenne éclater, mais après?


    Parce que les effets pervers du néolibéralisme, le néolibéralisme lui-même, dans sa perversion, mène le monde à la catastrophe, mais que va-t-il se passer au-delà?


    Parce que la pensée politique obnubilée par la seule économie ruine les nations et les peuples mais où sont les conceptions et concepts novateurs  nous permettant d'en surpasser les outrages?


    Ainsi, pour moi, qu'est le mariage pour tous?


    Un hochet dérisoire pour nous calmer, nous, peuple de gauche, montrant essentiellement que la montée de l'égalité homme, femme rend le mariage inutile, maintenant la femme travaille et survient aux besoins de ses enfants et, qu'au-delà, l'état sais enfin que prendre garde à la mère c'est prendre garde à l'enfant.


    Puisque tant que l'homme sera obéissant il sera irresponsable parce que l'obéissance c'est l'irresponsabilité par l'infantilisation et qu'obéir c'est toujours être enfant infantilisé ne cherchant que jouissance!


    Ah qu'il est si facile d'obéir et, content, se contenter de contempler la faiblesse des puissants mais chut, il ne faut pas le dire, combien voudraient être à leur place!


    Ces puissants n'auraient-ils pas à obéir à qui que ce soit?

    Ces puissants, se dit-il, n'ont pas à obéir à qui que ce soit.


    Baliverne, ils obéissent tous aux lois  du marché, ce Dieu immanent et immatériel, fantasmagorique et spectral qui ordonne à ces puissants les pires de leurs délires, de leurs actes, les en déresponsabilise, les en dédouane, les légitime de leur cupidité, les en disculpe, les infantilise!


    Qui pense?


    Ça oui, tout le monde voit  bien la faille immense des faillites abyssales qui nous  suspend au train fou de la finance lancé dans la folle cavalcade de ce brasier infernal brulant jusqu'au moindre recoin de l'infime valeur:  la faillite universelle.


    Alors, ce qui est d'évidence se doit-il de porter toute l’attention des intelligences ou ne faudrait-il pas plutôt commencer dès maintenant à concevoir, comme le firent nos anciens dans ces temps sombres des XVII°, XVIII° et XIX° siècles, de nouvelles approches d'une réalité encore dans les limbes balbutiantes d'une compréhension tant imparfaite d'un univers complexe?


    Qui a peur et de quoi?


    Il se fait peur de penser nouveau quand s'est rompu depuis tant de temps les liens d'histoires avec des valeurs anciennes qui aujourd'hui n'ont plus de cours et d'utilité dans notre modernité encore en devenir, il fait peur de se penser nouveau quand le néant mortifère de l'effroi créé par un devenir en devenir qui ne s'est pas encore montré tel qui sera demain nous plonge dans les dédales accablants de catastrophes possibles, il se fait peur de se penser  nouveau quand l'homme d'aujourd'hui s'égare, enfant perdu, dans les combles nauséeux d'un retour fantasque aux archaïsme d'antan, il fait peur de penser nouveau quand dès à présent les lois et règles que nos anciens ont vaillamment compris, conquis ne sont plus que les ruines fumantes de vérités à jamais dépassées.


    Cette mort de l'esprit remplit de drogues, d'écrans, de mensonges, envahissant jusqu'à la moindre interstice d'un ennui pathétique, plonge l'humanité dans la noire nuit d'une inconscience flasque et violente à la fois, nous fait croire des valeurs qui ne sont que les vagues rumeurs d'archétypes perdus au sein de ces tourbillonnantes tourmentes fourbissant les armes des prochaines décennies.


    Alors j'essuie de rage mes larmes maudites de ce silence vagabond qui ne répond que par d'inintelligibles voix les secousses que je porte à de si mièvres laïus.


    "Réveillez-vous!" leur dis-je.


    Il n'est pas que des destins funestes d'où nous serions bordés si nous voulions bien écouter le risque d'imaginer ce que nous serons dans un futur  aux larges de l'épique mais il ne faut pas, en ce cas, se laisser aller à la faiblesse de la fallacieuse foutaise de se croire investi, maintenant, du dépôt absolu d'un savoir infaillible, il faut au contraire de se comprendre de notre devenir d'être être souverain dans le dynamisme puissant d'infiniment questionner les connaissances pures.


    Mais qui l'ose?


    Et qui ne comprenne se demande si l'interdit puissant qu'est de se croire investi du vide d'un sens partagé par tant et tant que c'en est devenu cri, que ce vide en un cri d'interdit ne serait pas le démon qui aujourd'hui est notre véritable dieu, notre véritable diable.


    L'argent n'est que ce qu'il est, donnons lui que de sa juste mais seule valeur et voyons au-delà de notre peur de quitter ce dogme obtus que de ne croire l'économie que comme seule saveur vive de vie, de gauche à droite au bout de leurs extrêmes!

    Là surgit la véritable gauche, progressisme neuf bousculant les doctrines maniérées de de ce dogme béa seriné en refrain par ces bouches tendues de leurs boucles désuètes, folies perpétrées à ces fins imbéciles de recréer une aristocratie dont en France, il n'est guère, il fut, aux ancêtres, coupé la tête.

    Ce progressisme neuf, cette gauche véritable, pas même né, à peine ébauché se doit de grandir sous la douce chaleur de notre inventivité, travail dantesque et merveilleux, il se doit d'exister, se développer, quand bien même nous nous confronterions aux calamités que les dérives monétaires conduisent.

    Ami lecteur, ce ne sont pas les savoirs qui importent mais les questions qu'ils animent pour nous mener là où elles nous emportent!

    Au loin l'orage gronde, rageons encore plus fort notre présent futur!


    THEURIC