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appel à une nouvelle renaissance

  • Possible explication du temps présent.

    Chers amis

    (Il est à remarquer qu'à la vue du nombre, hommes et femmes, filles et garçons, ici de lecteurs, l'expression se fait par le neutre, neutre qui, en français, se dit et s'écrit au masculin, le seul dans notre langue se trouve en conjugaison, à la troisième personne du singulier, par le sujet « on »).



    Ceci dit :

     

    Nous nous retrouverions à faire face à plusieurs crises que je m'en vais tenter de résumer, pour vous, au mieux et au plus court :

    (ceci sachant que, depuis une année, je n'ai pu discuter de vive voix de tout cela avec quiconque, d'où ma prudence.)



    -Présentement trois crises politiques ne peuvent que se supputer :

        1. En France le pouvoir central, celui du gouvernement et des chambres délibératives, se retrouveraient évidé de toutes personnes suite un embrouillamini présidentiel et législatif ;

        2. Tel que j'ai pu l'exprimé dans mon blog, il est fortement possible que ceux des pays de l'Union-Européenne qui se disaient antérieurement de l'Est, aient décidé de refermer leurs frontières et, c'est, en ce cas là, à supposer, de commercer entre-eux ;

        3. Comme j'avais pu l'imaginer par le passé sur mon blog, les Etats-Unis-d'Amérique pourraient bien se refermer sur eux-même et de vouloir se débarrasser de leur imperium, de leur place impériale mondialisée.



    -Nous ferions face à une crise économique de très grande ampleur (de tous les flançais), ce serait pourquoi nous pouvons remarquer le peu d'avions qui nous survolent, voire à ce qu'une diminution importante de navires de transport de marchandise se montrerait au jour.

     

    Ce que nous vivons actuellement ne peut qu'être qu'angoissant pour beaucoup et, ces lignes ont de but de rassurer autant que faire se peu, si le besoin s'en ressent, ceux qui, de mes lecteurs, chers amis, en souffriraient de quelques gène que ce soit.



    Les emmerdes, disait le présidant Chirac, volent en (espadrille) escadrille, cela ne pouvant que vouloir dire qu'il arrive, souvent, qu'à un problème rencontré en surviennent d'autres qui, potentiellement, y seraient liés (poils au nez).



    Songez seulement que, quand bien même ces événements eurent et/ou ont bien lieu, nous vivons peut-être l'une des périodes la plus intéressante de notre histoire, voire à ce qu'elle en soit la plus passionnante.





    THEURIC



    PS : Quand le pire n'est pas sûr, il n'est pas sûr que le sûr soit le pire, n'est-ce pas ?



  • Rencontre du troisième type sympa

    J'étais tranquillement installé dans mon canapé quand, soudain, j'entendis :

    « Psst, hep, psst ! »

    Surpris de cet appel, moi qui vis seul, je me retournais et répondis :

    « Ah ! À qui ai-je l'honneur, serait-ce toi, Évelyne ? Tu rentre bien tard ! »

    -Mais non, c'est moi, Moi, bien sûr.

    -Comment-ça, qui ça moi ?»

    Répondis-je.

    « Ben Moi, un Unvoyageurdelaudelàdelà, un extraterrestre, donc, car je suis le Unvoyageurdelaudelàdelà Moi et non pas toi qui est un Terrien quinevapaspourlinstantaudelàdechezlui.

    -Donc toi ce n'est pas moi mais c'est Moi.

    -C'est ça, Je suis moi Moi et je ne suis pas toi.

    -Bon, d'accord, mais alors, que me vaut que toi, Moi, tu m'appelle ?

    -Pour cela, ce sera Toi qui va t'en parler tout de suite.

    -Comment ça, moi ?

    -Non pas toi mais moi Toi qui te parle maintenant, parce que moi c'est Toi et toi t'est toi.

    -Ha, j'ai compris, moi c'est moi et toi t'est Toi.

    -C'est pourquoi, moi Toi, vais te parler.

    -Et lui, Moi, pourquoi ne me dit-il rien de cela ?

    -Ben en raison du fait que lui Moi n'est pas moi Toi, mais, si tu le veux, je peux demander à elle Lui si elle veux bien t'instruire de ce que moi, Toi, a à te dire.

    -Donc vous êtes à trois ! », dis-je.

    -Non, nous sommes pas à Troyes mais dans l'espace, et elle, Trois, non, elle ne le peut pas, elle mange.

    -Seriez-vous quatre alors ?

    -Bien sûr que non, nous sommes plus nombreux, mais Quatre est restée à la maison, elle un amant, vois-tu.

    -Alors toi Toi, qu'a-tu à me dire.

    -Nous avons une mission pour toi.

    -Pour moi, Toi, me dis-tu, j'aurais une mission, de laquelle s'agit-il ?

    -Il te faudra sauver l'univers.

    -Que dois-je faire pour cela ?

    -Rien ! Parce que tout cela n'existe pas, coucou, c'est moi, Évelyne...

     

     

    THEURIC

  • Le mur de Pierre et autres galéjades.

    Il me semble, chers lecteurs, que ces poème vous nécessiteront un travail de décryptage, le sujet traitant du mur qu'il est toujours possible de contourner ou gravir d'une manière ou d'une autre.

    Écrits il y a de cela d'années passées, je les republie maintenant, accompagné d'un nouveau, ceci sentant le vent tourner.

     

    Bonne lecture, amis lecteurs.

     

    Disposer de l'âme d'autrui par machinerie

    C'est de s'indisposer

    L'esprit.

     

    Aux superbes d'importance

     

    Voici que par trois fois mon  âme sensible

    Perçut, en bel instinct, le risque d'aléas

    D'algorithmes voyeurs m'en faisant la cible,

    De quelconque guêpier, peut-être lauréat.

     

    Ces triples recensions séant, ma foi, le requiers: 

    D'opprobre de ceux-là dont je conte la course

    De leur saugrenuité au fiel ordinaire 

    Minant tous les péquins, flétrir leurs ressources.

     

    Le doigt de l'index, là, sur toutes proses posé

    Nous mène qu'à gauchir cette Anastasie,

    De tâcher bien faire net en traits déposés

    Pour pourvoir en plis ce risque d'aphasie.

     

    L'automate se perd en ces mots si retords,

    Le cuistre s'égare de son impéritie:

    Ce dédale ci façonne pléthore

    De termes abscons en très larges glacis.

     

    Du bon mot, contrepet et autres à-peu-près,

    Boutades, galéjades ainsi qu'évocations 

    Ne peuvent que vaquer, de trames aux apprêts,

    A clamer, manifeste, humeur, rescisions.

     

    Je rime en quatrain, une geste malicieuse,

    Ce verbe si désuet pour empaumer le fat,

    Sentir ce baragouin est action malgracieuse, 

    D'entortiller ces buses, mais quelle nouba!

     

    PS: Sans être un sonnet en est alexandrins.

           Vous est recommandé le dictionnaire en main.

                                                 ...................................................

     

     Quand on a plus que patates

           Pour toute votation,

    Il n'y a plus que cornichons

     

     

     

    Le vote des légumes

     

    Dans le potager d'une humble chaumière,

    Une élection s'y fait affin d'élire

    Quelle plante parmi celle à choisir

    Serait la plus belle, serait première.

     

    Toutes en sont à extrapoler en son mieux

    Celle qui, de ces fruits, aurait le plus beau bleu,

    Celle qui, lors, serait d'un bleuir si radieux.

     

    Elles furent deux premières, morbleu,

    Ni persil, ni radis, ni chou, si chatouilleux,

    Ne surent arbitrer ces produits fabuleux.

     

    Ce fut le bel azur d'un cucurbitacée,

    Un beau pied de courge qui en reçut ce prix

    Et un framboisier d'un cyan qui surprit.

    L'humus qu'ils obtinrent fut leur panacée.

                                                          ------------------------------------

     

    D'une raillerie facétieuse

    J'en fis cette fable

    Narquoise et affable

     

    Le paysan et les grandes oreilles

     

    Jamais de machine ne doit faire sa loi,

    Nul humain ne doit lui obéir:

    Voilà qu'une affaire ayant beaucoup fait rire

    Montra, de sa raison, le vrai de son éclat.

     

    En province lointaine du monde parisien,

    Là où vit encore le fermier ancien,

    Un rural habitant, humble cultivateur,

    Voyant frimas venir, s'amener la fraîcheur,

    Voulu faire un stock de bois de chauffage.

    En allant rechercher ses quelques outillages,

    Il prévint sa femme vers où il cheminait,

    De son bigophone, il lui téléphonait:

    "Voici, mon adorée, je me rends en scierie."

    Aussitôt raccrocha et chemin poursuivit,

    Ne pensant pas à mal, de cette courte phrase,

    En échanges communs des rives ardéchoises.

    Lors, dans quelques coins aux obscures secrets,

    Un computer vaste, juste un grand objet,

    Machine sans esprit et sans intelligence,

    Servant à écouter malandrins et engeances,

    Assassins, criminels et autres scélérats,

    Mais parfois, tout autant, ceux qui gène l'état,

    Confondit, sans âme, le nom de l'établi

    Avec l'autre, lointain, celui de ce pays

    D'où se réclamaient les auteurs de tueries

    Et d'une religion trahie par ces sicaires:

    Syrie ou bien scierie, le son est similaire...

    Et voici que le robot alarma tout à trac,

    Sans que nul ne saisisse cet absurde couac,

    Le ban et l'arrière ban de la maréchaussée,

    Aussi les pandores et autres policiers.

    L'homme désigné des foudres automates

    Se retrouva séant en sombres casemates

    Par des gendarmes honteux demandant l'indulgence

    A celui qui, des heures, vécu cette démence.

    Si peu d'écho se fit de cette rigolade:

    Les agents remisèrent leur panier à salade

    Et leur hiérarchie furent d'infinies pudeurs,

    Jurant, je l'escompte, d'être seuls commandeurs

    Du simple instrument de télédétection,

    D'espionnage et autres intoxications.

     

    Une machinerie, quelque-en soit sa puissance,

    N'a pas de jugeote et aucune vaillance:

    De la vouloir humaine est là faute bien grave,

    La vouloir plus qu'humaine c'est s'en faire l'esclave!

                                       --------------------------------

     

    Le renouveau est chansons

    De l'aube au couchant

    Éternellement

     

    Le printemps

     

    Voilà, le soleil montre son visage,

    Haussant son zénith en son suave réveil,

    Délaissant les frimas en vagues usages

    Il échauffe le temps, la terre, la fleur et l'abeille.

     

    Dedans de chez moi j'entends bruire gentes ailées,

    Pépiant à qui mieux-mieux en un joyeux regain.

    Qui construit son nid, qui cherche l'arbre percé,

    Briguant leur possession en ces si beaux refrains.

     

    Les ventres gros des bourgeons laissent deviner,

    Des arborescences aux moindres arbustes,

    Les feuillages futurs, les fleurs bientôt nées,

    Plein de promesses d'une vie robuste.

     

    Au ciel se perçoit chanter les oies qui rentre

    De leur lointain voyage tout au loin au sud,

    Elles volent et chantent comme d'enjoués chantres

    Heureuses de rallier l'aire d'habitude.

     

    Hommes et femmes délaissent leur lourds manteaux,

    Les belles dévoilent leurs ronde sublimes

    Aux messieurs extasiés de tant de douces peaux

    Que peignent ces habits que leur pas animent.

     

    Les amoureux s'émeuvent de leurs chauds baisés,

    Main dans la main cheminent de même foulée,

    Ont corps léger des éteintes apaisées

    D'une nuit secrète de passion étoilées.

     

    L'hiver s'est absenté le printemps revenu,

    La vitalité revient de l'esprit au destin.

    Le temps n'en peut plus de ces froides révolues

    Qui pèsent à l'âme en ses chaque matins.

                                         ---------------------------------

     

    Voir plus loin qu'à la marge,

    Montre qu'au-delà des brumes vaporeuses

    Ce que content les nuages

     

    Le moment

     

    Le moment s'escompte suivant ce qu'il se fait:

    D'attente bien pesée ou bien de mouvement,

    D'en saisir l'apprêt aussi qu'accordement

    Conduit au remuement ou à l'arrêt bien-fait.

     

    Choisir est d'en penser toutes circonstances

    Ceci quand se presse en pages tourmentées

    Les âpres tirages, les aigres inconstances.

     

    Déterminer au mieux la chicane fienté,

    Entendre en raison les piètres instances

    Fait là en bien le bon choix en volonté!

     

    Attendre et voir ou au temps s'activer

    Suivant ce bon moment compris de son état,

    Au-delà  des abîmes des actes bêtas,

    Trouve là l'instant de décision motivée.

     

     

    THEURIC

     

  • Florilège 4

    Pour moi:

    La sensibilité aux vannes ouvre l'esprit!

     

    Pour les tireurs d'élitre ( de hanneton ): 

    Quel est le dieu des armes à feu?

     

    .....................................................................................................................Pan!

     

    Pour les informaticiens et les biologistes:

    Quel est la différence entre la radio et l'idiot (poil au dos)?

    Le premier concerne un  rongeur quand le second fait sujet de l'informatique ( bon, cette blague est véritablement nullissime, mais j'ai fait et ferai encore pire, ce qui est rassurant ).

     

    Pour les indiens:

    Le farci se farcit-il? ( la preuve en est, n'est-ce pas? )

     

    Pour les militaires:

    Attention, l'eau bue éclate ( à la mémoire de mon père, à chaque famille ses traditions, poil au menton ).

     

    Pour les psychanalystes:

    Pour éloigner les idées noire il faut avoir le corps beau ( bon ).

     

    Pour les anglo-saxons:

    Un ice cream est un crime anglo-saxon qui me laisse de glace ( vous verrez, je peux encore faire pire ).

     

    Pour les ambassadeurs:

    Les britanniques en ont une (les hommes, quoi qu'il en soit, deux aussi), nous, français, également : l'arène de Nîmes! Quand aux italiens...

     

    Les choses sont toujours plus simples qu'on ne le pense et plus complexes qu'on ne le conçoit !

     

    Pour les vétérinaires:

    Pourquoi, parfois, des canards font-ils coi-coi?

    Parce qu'ils sont enrhumés!

     

    Pour les forestiers:

    Hêtre ou ne pas hêtre, l'arbre est la question!

     

    Pour les oto-rhino-laryngologistes  ( ils avaient essayé de faire plus long, mais bon, vous savez ce que c'est, ben moi non plus ):

    Parait-il que le Cid était sourd, c'est pourquoi il se faisait appeler le Cid bouché: c'était une bonne pomme ( il y-a du mieux, enfin, ici, presque ).

     

    Pour les pilotes de ligne:

    Quand ce n'est pas lié il faut palier par palier ( çà, ça ne veut rien dire, mais il y a pire plus haut ).

     

    Les plaisirs des yeux

    Au chaud soleil

    M'émerveille.

     

    Le bikini

     

    Ah, une femme en bikini, c'est si beau

    Que c'en est d'une grande volupté de l’œil

    De la contempler cheminant sans écueil:

    Ses pieds se détrempant d'un si doux sable chaud.

     

    Les corps féminins se libèrent de vêtures

    Nous offrant, à nous autres les hommes, raisons

    De béer de vous voir en réelle nature.

     

    La musique des vagues, en cette saison,

    Guide la marche aux belles désinvoltures

    Fières et satisfaites de leur effloraison.

     

    Peu recouvertes de si minces coutûres

    Montrant leurs belles sphéroïdes formes,

    D'un, triangle, et l'autre, mamelliforme,

    Nous contant mieux qu'un nu vos riantes matures.

                                              ........................................................

     

    Pour les modistes:

    Comme le dirait l'ancêtre du soutien-gorge: "Le corps sait!" ( et que fait le corps, y dort )

     

    Pour les musiciens:

    Que cela donnerait-il de jouer d'un instrument à vent par l'arrière ( c'est cul-cul la praline, n'est-ce pas? ).

     

    Pour les juges familial:

    La meilleurs raison de ne pas divorcer consiste à ne pas se marier.

     

    Pour les barbiers:

    Pour certains, de raser les murs devient rasoir ( comme quoi mes nulles blagues s'égrainent avec passion ).

     

    Pour les exobiologistes:

    Comment comprendre les extraterrestres?

    Il ne suffit que de faire vivre un français au Japon et un Japonnais en France!

     

    Pour les paléontologue:

    Un Vélociraptor avait combien de roues?

     

    Pour les entomologistes:

    Les coléoptères ? A chacun de se coller là où il le peut, non ( il n'y a pas à dire, la nulle passion me tient! ) ?

     

    Un jeu pour les enfants petits et grands: la balle aux prisonniers:

     

    Se joue à deux équipes de trois minimum et, ce, de même nombre, plus un ballon. 

     

    Faire un grand rectangle comme terrain de jeu, celui-ci étant séparé en quatre parties dans sa longueur, les deux du centre en parties égales des deux/tiers, les deux des extrémités du reste en part égales également.

     

    Au tout début, les équipes  se placent en droite et gauche du centre du jeu, sans en sortir sauf pour aller rechercher le ballon si celui-ci est sorti du terrain, et, donc, se lance le ballon à tour de rôle (l'un après l'autre) en visant les joueurs opposés.

     

    Les joueurs qui reçoivent la balle ont deux choix: soit l'éviter, soit l'attraper, si, en revanche, l'un des joueurs est touché par elle sans la saisir, auquel cas il se déplace du coté adverse dans la seconde partie du terrain, à son extrémité, il est donc prisonnier.

     

    Celui ou ceux se trouvant à cet emplacement ayant le droit, eux aussi, de lancer la balle contre ledit camps adverse et s'il touche l'un de ces joueurs, il retourne à sa place et le joueur touché se retrouve à l'extrémité de l'autre coté de cette extrémité.

     

    La partie prend fin  quand l'une des équipe se retrouve prisonnière où quand, la faim prenant, tout le monde se décide d'aller manger.

                                                      .............................................

     

    Pour les charpentiers:

    Je t’oie, toi, qui toise mon toit ! ( pensez-vous que je puisse faire pire? )

     

    Pour les informaticiens:

    Quel ordinateur pourrait avoir le rot beau? (oui, la preuve )

     

    Pour les sexologues:

    Messieurs-dames, il est de la plus impérative importance que vous fassiez attention de bien préparer votre charge énergétique pour qu'entre-vous soit efficient  votre sexe-à-pile sex apeal!

     

    Pour les anthropologues et les éthologues:

    Pourquoi y a-t-il des personnes habillées de noir et d'autres de blanc, aussi que les éléphants sont gris?

    ..........................................................................................Pour ne pas être confondues avec les fraises des bois!  ( c'est nul, çà fait rire et ça fait plaisir parce que c'est nul et que ça fait rire. )

     

    En l'honneur de Raimond Devos:

    Il y a-t-il une différence entre aller à Troyes à sept et aller à Sète à trois?

     

    Pour les historiens:

    Il y a-t-il une égalité entre Cléopâtre et la clef des champs ( chercher la clef des champs est la même chose que de partir à la chasse au dahu, ah ce que la jeune génération peut ignorer de délicieuses tradition, si vous saviez... )?

     

    Chacun a les faiblesse de ses forces et les forces de ses faiblesses!

     

    Pour les théologistes:

    Tzeus  serait-il né de la cuisse de Jupiter ( ha, celle-là je l'aime bien! ) ?

     

    Pour les musicologues:

    Avez-vous remarqué qu'un beau Lihde n'est pas plus rapide que cela?

     

    Pour les géographes:

    Il aurait été logique que l'Yonne coule à Lyon!

     

    Pour les anthropologues:

    Le système D est le couteau suisse des français.

     

    Petite expérience scientifique pour les enfants qu'ils pourront raconter à leur instituteur:

     

    Prendre un bol, y verser de l'eau froide presque jusqu'au bord.

     

    Prendre une épingle qui a une petite tête ( la demander à sa maman ) et une fourchette.

     

    Poser l'épingle bien droite sur le bord de la fourchette puis la plonger tout doucement et lentement à horizontal dans l'eau puis d'écarter tout aussi lentement et doucement la fourchette de l'épingle.

     

    Si c'est bien fait, alors l'épingle flotte, si elle coule, bien l'essuyer, elle et la fourchette, puis recommencer.

     

    Le pourquoi imprécis proposé par le non physicien que je suis:

     

    A la surface de l'eau il y a une très fine pellicule plus épaisse d'eau qui permet autant à l'aiguille de flotter qu'à des insectes de faire de même sur de petits cours-d'eau sans beaucoup de courant.

     

    Mais dès que l'épingle est mouillée, même un petit peu, elle coule, parce qu'elle n'a pas de bouée de sauvetage.

                                                       ...........................................

     

    Pour les médecins:

    Il n'est pas que la pluie qui est diurétique, les toilettes le sont tout-autant: ainsi, plus nous nous en rapprochons, plus notre envie d'uriner s'accroît.

     

    Pour les lettrés:

    Blaize Sandard était-il un grand fumeur? ( Ce n'est pas marrant mais ça fait rire les pères-grands et les mères-grandes  )

     

    Pour les éclairagistes:

    C'est clair: il y en a qui ne sont pas des lumière! ( ils s'éclairent à la bougie mais savent-ils ce que les bougies valent? )

     

    Pour les physiciens:

    Neutron, électron, dire que tout ça n'a pas de feuille, peut-être sont-ils tron... sonnés? ( dring, dring... )

     

    Pour les astronomes:

    Quand je regarde les étoiles je ne peux m'empêcher de penser que je vis dans le plus bel univers du monde!

     

    Quand les songes d'ennui

    Guident la vie

    Les soupirs s'appellent à soi.

     

    Elle s'ennuie

     

    Personne ne vit tant et si belle qu'elle,

    Rêvant d'intrigue en vol d'hirondelle.

    Dedans le grand dérangement d'un long ennui

    Elle chemine en esprit de désirs en envies.

     

    Ceux qu'elle aime d'une tendresse absolue:

    Ses enfants, son mari, tout autant ses amies,

    Les dîners de copains et tant de bons vécus.

     

    Cela proviendrait-il de la monogamie?

    Serait-ce la vie dont elle aurait voulu

    Faite d'aventure ou bien de bonhomie?

     

    Sa morosité de ménage aux repas

    S'enfouit de maints baisés offerts à tous les siens:

    A l'époux, ses marmousets et puis ses anciens,

    Enfouissant ses regrets en ses présents tracas.

                                          .................................................          

     

    Pour les fabuliste et en l'honneur des fables de Lafontaine:

    Le renard a-t-il le corps beau ( Celui-là je l'aime bien, ma foi )?

     

    Pour les barbiers:

    La mousse tâche ( bof, que dire de plus de ce jeu de mot idiot? )!

     

    Pour les anthropologues:

    Comment un blanc peut-il avoir des idées noires, restons objectif sans être négatif dirait un photographe ( là, j'en fais de trop, comme une marotte je me prélasse à rechercher la tirade rigolote et ne fais que blablater pour ne rien dire et dire que vous allez lire tout ça sans comprendre pourquoi je l'écris, parce que j'écris tout çà allez savoir pourquoi, ceci parce qu'il y a un petit peu de soleil qui brille et que ça me donne envie d'un petit peu d'écriture automatique qui n'est pas si automatique que cela poil aux doigts dont j'en ai dix et pourquoi dit-on dice quand on devrait dire dixe parce que il y a un X à la fin de ce mot c'est vrai quoi et quoi qu'il s'en dise comme l'aurait dit le duc qui n'existe plus parce qu'il avait été assassiné il y a de cela longtemps et le temps long c'est long et je sais plus quoi écrire alors j'arrête là plutôt qu'ailleurs parce que ailleurs ce n'est pas là, poil aux doigts qui en vérité sont vingt avec mes pieds ce qui est vain et vlan passe moi l'éponge! ouf, c'est fini. )

     

    Pour les linguistes:

    Restons sérieux, il faudrait m'expliquer : le foie prend un "E", la foi n'en prend pas, quand à "il était une fois", il se trouve que ce mot est en même temps féminin et d'usage, ici, au singulier...

     

    Pour les éleveurs:

    Les moutons sont des animaux à poil laineux! A poil laineux, à poil laineux, à poil... ( vieille rengaine quelque peu coquine à chanter en cœur après avoir bu un petit peu plus que de raison ).

     

    Pour les astrologues:

    Il ne peut qu'être sûr que Blaize Sandard n'est pas scorpion ( possiblement, comme l'avait dit Pierre Dac, fox terrier à poil dur )!

     

    Petit problème pour les instituteurs:

    Un tiers monte dans un bus, combien de personnes cela ferait-il s'il y en a neuf ( ils viennent d'être fabriqués )?

     

    Pour la marine nationale:

    Le marin: "Capitaine, sommes-nous dans un croiseur ou un soumarin?"

    Le capitaine: "Mais voyons matelot, nous sommes dans un croiseur!"

    Le marin: "Ha, alors nous coulons!" ( poil au menton, n'osant pas en désigner un autre  )

     

    Pour les éthologues et les acousticiens:

    Quand un âne mange rapidement, peut-on parler de la vitesse du son ( ceci est une magnifique nullissime blague à deux balles )? 

     

    Quand tout le monde devient anticonformiste, alors l'anticonformisme devient du conformisme.

     

    Pour les enfants et pour ceux qui en ont conservé l'âme:

    C'est un petit nuage qui va vers un grand nuage et qui lui dit: "Maman, j'ai envie de faire pluie-pluie."

     

    Enfin, voulez-vous que je vous dise quoi?

     

     

    THEURIC

    PS: Non, je ne vous le dirais pas!

  • Avertissement:

    Faites vos réserves, il n'est que plus que temps!

     

     

    THEURIC

  • Ce qu'il se passe, entre-autre, en France et ailleurs

    Ceci est juste le début d'explication de ce qu'il pourrait bien se passer sans que, je n'en aie de véritables preuves, toutefois cela me semble logique, je poursuivrai cette réflexion au plus loin lorsque je pourrai le faire plus tard, quand des informations me le permettrons.

     

    Veuillez noter les idées suivantes, bien que, en tant que penseur brut, je ne puis, donc, présager de la réalité intrinsèque de celles-ci :



    Les pays qui, lors de la guerre froide, étaient dits de l'Est et qui, suivant, font maintenant parti de l'Union-Européenne, savent, de fait, quatre faits que je peux que considérer comme logiques :



        1. Depuis la sortie de la Grande-Bretagne de l'union, chacun sait que tous pays qui en sortent doivent rembourser les dettes dues aux pays y restant quand ces derniers n'ont, part ailleurs, à ne rien rembourser auxdits pays qui en sortent ;



        1. De plus, lesdits pays de l'Est savent, depuis 1989 et leur sortie du pact de Varsovie, qu'il n'est nul besoin de signer quoi que ce soit pour quitter un traité d'union, il suffit juste d'attendre que cette union périclite, quitte à la déstabiliser ;



        1. Ils furent industrialisés par nous-mêmes à peu de frais en raison de la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux édictées par les traités de l'UE ;



        1. l'argent que les pays de l'Ouest leur ont prêté, qui leur a permis de moderniser leurs infrastructures, ne seront remboursés que si l'Union-Européenne se désagrège d'elle-même.

           

          Veuillez également noter la chose suivante :



    Je subodore ceci :



    Se livre une guerre économique à outrance entre familles oligarchiques, dans les nations qui se trouvent sous le couvert des Etats-Unis-d'Amérique, mais aussi au sein de l'empire étasunien.



    Or, ceci à n'en pas douter, ceux qui, desdites familles, détiennent les ordinateurs les plus puissants, ce sont ces derniers des USA .



    Vu que ce sont des machines à très hautes vélocités, ceux-ci ne peuvent qu'accroître les structures chaotiques naturelles des opérations spéculatives en raison de la profusion, toujours plus nombreuse et rapide, des échanges, tant en vente qu'à l'achat.



    Dès lors, Plus lentes sont cesdites machines, plus les pertes monétaires seront grandes, voire funestes, ceci d'autant qu'à ces pertes pour les ordinateurs les plus lents, pourrait bien se surrajouter les fait que ceux des plus rapides prennent les valeurs monétaires des précédents.



    N'oublions pas ceci :



    Bons du trésor veut dire reconnaissance de dette des états.



    L'or papier ressemble à s'y méprendre aux bons sur l'or sous la régence de Louis XV qui se termina par une crise économique de grande ampleur (de tous les Flançais).



    A n'en pas douter, si les subprimes ont perduré depuis 2008, alors nous nous retrouverions dans une situation analogue à cette époque.



    THEURIC

  • Hypothèse des prix faisant des hauts et des bas.

    Avant-propos:

     

    Bien que je ne sois plus emprunt de cette bouffée délirante qui m'avait perturbé quelque peu, j'en ai été pour le moins fatigué, d'où mon peu d'écrit jusqu'ici.

     

    Mais m'est revenu, ce soir même, l'étonnement de ce que, en une semaine et pour des courses similaire, le prix d'iceux s'étaient révélés du simple au triple.

     

    Je vous propose, donc, dans ce rapide billet (j'ai une faim de lououououp), une hypothèse des raisons qui font que ce fait ne peut que paraître étrange à tout-un-chacun.

     

    En voici l'hypothèse:

     

    Comme il ne peut qu'en être logique de le penser, quand  bien même parlerions-nous d'oligarchie monétariste en général (de brigade), il ne peut qu'en exister des plus riches et des plus pauvres.

     

    Leurs fortunes devant s'établir entre les dizaines de millions et les centaines de milliards.

     

    Or, aux vus des difficultés des oligarques en raison de cette crise économique que je ne ai eu que de cesse de vous avertir par le passé et qui pourrait être entrain actuellement, amis lecteurs, il est probable (n'ayant pas eu la force d'aller véritablement voir ce qu'il s'en dit sur Businessbourse) que les plus gros desdits oligarques auraient décidé de ponctionner les richesses des plus petits.

     

    Cela se passerait au niveau des bourses où, à la suite de leur monté vertigineuse, s'amorcerait une baisse plus ou moins rapide.

     

    Ceci serait décidée par les gros richissimes au détriment des plus petits, par la revente de leurs actions qu'ils auraient fait ainsi gonflé d'une manière démesurés et, ce, de multiples fois (il est à craindre, en ce cas, que de ces montés et baisses des prix à la consommation se répéteraient de nombreuses fois, ce qui me prouverait que mon hypothèse serait juste).

     

    (Les baisses boursières importantes conduiraient les spéculateurs à se reporter sur les produits de bouche, de premières nécessités et sur les matières premières (ce qui ralentit, part ailleurs, l'industrie internationale), d'où, si cela est juste, la monté si rapide des prix à la consommation)

     

    Mais, dès lors, un problème se poserait provenant de deux lois votées en France, ceci à la suite d'une injonction de l'Union-Européenne:

     

    La première permettant aux banques de l'union ayant des difficultés de trésorerie de prendre l'argent placé dans les comptes épargnes quand ceux-ci dépassent les 100 000 euro mais, plus encore, pour la seconde, de prendre toutes les épargnes des particuliers (poils aux nez)

     

    Cette après-midi, en allant faire mes courses, j'ai rencontré et discuté avec une dame (aux belles élégances) disant travailler au Crédit-Agricole-du Sénonais (sur internet c'est celui de Champagne-Bourgogne, poils à ma trogne) et qui m'expliquait sa fierté d'y travailler puisque celle-ci ne fait pas de spéculation mais, tout au contraire, investit, à l'ancienne, dans l'industrie, l'agriculture et les mines (j'y suis, j'y reste).

     

    Comme ce sont les affaires spéculatives qui, des sociétés ad oc ainsi que des banques, poseraient ainsi problèmes, cette dame m'a donc conseillé de placer mess économies dans ladite banque du Crédit-Agricole-du -Sénonais, voire même, ne sachant comment tout cela pourrait se dérouler, me dit-elle, d'y mettre également mon compte chèque.

     

    Ce que j'avais fait quand je m'étais installé à Sens il y a une dizaine d'année, par simple souci de proximité, lui avais-je répondu.

     

    Cette charmante dame m'expliquant que son patron aurait mis en place, pour les gents vivant loin de la ville de Sens, un numéro de téléphone qu'il serait possible, m'avait-elle dit, de trouver sur internet, ceci pour que, suivant ce qu'elle me racontait, chacun puisse faire son changement de compte où qu'il se trouve et vit.

     

    Je ne sais pas ce qu'il se passe exactement à ce sujet, mais ces hausses et baisses des prix à la consommation me laisse suggérer que cela risque de se produire assez rapidement si, bien entendu, l'hypothèse que je vous propose ici se révèle exacte.

     

    Mais quoi qu'il en soit désormais et puisque c'est, justement, les processus  spéculatifs qui sont les raisons de nos immenses difficultés, si de telles hausses et baisses des prix de la nourriture, des menus achats et des services se répètent, il deviendra évident que les phénomènes spéculatifs en seront au centre.

     

     

     

     

    THEURIC

     

  • Florilège 3

    Avant propos:  

     

    Ceci étant précisé à l'endroit de ceux que j'imaginerais pouvoir croire que ce que j'exprimerais ici recèlerait quelque code abscons!

     

    Je me dois ainsi, par prudence, de noter que je n'envoie aucun message sibyllin et secret d'aucune sorte mais ne fais que poser ici autant de petites blagues, de rapides réflexions philosophiques, poésies, recettes de cuisines... et, ce, suivant l'esprit que je peux en avoir sur le moment.

     

    J'avais, part ailleurs, déjà exposé, auparavant, comment faire, pour ceux que cela intéresseraient, de déjouer toute censure.

     

    Je ne vois personne depuis ma dernière rencontre avec l'un de mes frères, hormis ceux et celles que je pourrais croiser pendant mes promenades, de plus,  je n'ai aucun contact téléphonique, courriel et courrier d'aucune sorte, hormis ceux que je peux avoir avec ma famille!

     

     

    Il ne faut pas confondre: Six et trois neuf...

     

    De jour ou nuit,

    Quand l'orage déguerpit

    Le ciel s'en apaise.

     

    Somme et pluie 

     

    Les ondées de minuit, quand mon couché se fait,

    Bercent mon sommeil de ses vents rugissants.

    M'endormir ainsi me berce, tant satisfait,

    D'ouïr folies d’Éole, d'Orage mugissant.

     

    La rincée versait son flot sur le sol asséché.

    S'entendant de toutes part, ce déluge

    M'y laissait, en mon lit, un si doux refuge.

    Rêvant les nuages comme de maints archers,

    Plantant en ses sons forts, en pleine terre,

    Ses eaux et grêles, sans vouloir se faire taire,

    Comme si, d''un coup, tout devait de se lâcher.

     

    La foudre éclaire, de sa voix tonnante, 

    La marche des très hauts cumulonimbus

    En leurs grandes marées tourbillonnantes,

    Sonnant l'éloignement de ces cumulus.

                                         ............................................

     

    ... Et Suisse et Troyes neufs.

     

    Le kiwi est un fruit plein de plume.

     

    Je ne dis pas mort aux cons parce que je ne sais pas, en ce qui me concerne, ce qu'il pourrait m'en être.

     

    3, 1416 est égal à π / vache.

     

    Samson était-il sourd ne serait-ce qu'à un cheveux près?

     

    Demandez-vous comment les oiseaux s'envoient en l'air!

     

    La bêtise se montre et se comprend à l'aune de l'intelligence.

     

    Un nouveau-né a-t-il un nouveau nez?

     

    Sortir des toilettes me donne le même sentiment que de quitter son psychanalyste: de s'être débarrasser d'un poids mort.

     

    A ne pas confondre couche du moche et mouche du coche.

     

    Petite réflexion du temps présent: Il a bu le thym!

     

    5ème loi de la thermodynamique: tout changement d'état de la matière demande plus d'énergie que ledit changement d'état le nécessiterait.

     

    Le britannique naît sir et fils!

     

    Les militaires de carrière forment-ils ces jeunes que sont les mineurs de fond?

     

    La cale en bourg bon laque son cale humé (çà ne veut rien dire mais moi, au moins, je le sais).

     

    C'est bien là chose exigeante et ardue que celle de saisir comment s'observer et de se comprendre soi-même.

     

    Comment nomme-t-on les jambes des étudiants?

     

    Quand on se soulage aux toilettes, rajeunit-on?

     

    Des pattes à potache.

     

    Toutes choses, tous événements, toutes décisions et actions humaines ont toujours leurs logiques internes.

     

    Avez-vous remarqué que l'eau est diurétique?

    La preuve en  est, quand il pleut on a envie de pisser!

     

    Un postier est-il timbré?

     

    J'accepte ce que je suis, ainsi que les événements de mon existence, et je fais tout pour que, de jour en jour, cela s'améliore.

     

    Quand elle pirate la pie rate!

     

    Un sot prend un seau dedans lequel se trouve un sceau, tout à coup tous trois tombent, comment l'écrire précisément?

     

    Le grand Bay naît fils.

     

    L'or papier est comme un petit lac dans un zoo: une Phi ( Φ ) loutrie, ceci quand le nombre dort.

     

    La soierie rit quand le Soi rit.

     

    A la question : "L'es-tu?", je n'en ferai pas une salade!

     

    La somme de mon somme me somme le réveil.

     

     

    THEURIC

  • florilège 2

    Quand on pâlit, pallie-t-on? Et inversement...!

     

    Pourquoi les ballons de football sont-ils remplis d'air puisque se jouant hors de l'eau, quand ceux du water-polo n'en sont pas rempli, justement, d'eau?

     

    Quand on parle de date, s'agit-il du fruit ou d'une époque? Il faudrait savoir!

     

    Quand je sort des toilettes, je ne peux m'empêcher de méditer longuement sur la légèreté de l'être (  il est, par ailleurs, pour moi temps de la méditation  ).

     

    Comprendre permet de mettre en perspective ce qui fut appris et, donc, de faire de même que les anciens, c'est-à-dire d'en considérer les limitations à l'aune de ses propres exigences intellectuelles et, dès lors, de faire des liaisons logiques entre nos différents connaissances, voire à même à en considérer les restrictions, quelque-en-soit leurs étendues, pour en développer ses congruences.

     

    Parait-il que chez certaines femmes la pipe fait un tabac!

     

    Un cumulonimbus serait-il un grand nombre de voyageurs imaginaires dans un véhicule de transport en commun?

     

    Un cumulus concernerait-il une maladie du postérieur?

     

    Avec des SI on mettrait Paris en bouteille, oui, mais le quart à font.

     

    Petit dessert aux fruits:

     

    Voici un petit dessert que les enfants peuvent faire:

    Prendre, suivant le nombre de convive, un ou plusieurs fruits au choix (j'adore avec de la framboise), les découper en morceaux,  des fruits secs, noix, amandes, noisettes et/ou autres, du yaourts et/ou du fromage blanc, un poil peu de crème fraîche, du miel, des morceaux, non pas trop petits, de chocolat (poil à mes sourcils), de la vanille ou de la cannelle, mélangez le tout, un petit biscuit ou plusieurs (oh les gourmands) et régalez-vous (c'est un ordre, ah mais!) !

     

    Comploter, ma foi, offrir du plaisir aux dames ne peut que m'être d'une exquise jouissance.

     

    Une bonne poire se coupe-t-elle en deux pour les autres?

     

    Il faut toujours faire attention au linge qui sèche (le cancre) car le séchoir sait choir.

     

    Si l'on veut ouvrir une porte, le mieux consiste à faire attention de ce que celle-ci soit avant-tout fermée.

     

    Un car serait-il  les deux huitième d'un  bus?

     

    " le réflexe de réitération" individuelle et/ou collective (ou fuite en avant) (c'est une réflexion collective) : dans une situation de panique et/ou d'angoisse, réitération non adaptative lors de l'évolution du milieu d'existence, dans l'action ou dans la manière d'une pratique de vie et/ou de ce qui fut appris.

     

    Arrive-t-il que le choix choit?

     

    C'est étrange, d'un triangle-rectangle l'on parle du carré, certes de l’hypoténuse.

     

    Dire que j'ai gardé les deux chattes de ma copine, il existe des particularités anatomique qui m'étonne.

     

    Une femme canon est-elle un boulet?

     

    C'est l'histoire d'un monsieur se nommant Briolet qui, ayant une voiture décapotable, est en cela un cas, sans être sud-américain, cela va de soi.

     

    Ceux qui aiment les petits-suisses sont-ils pédophiles?

     

    Compote pomme orange facile à faire:

     

    Éplucher et découper en petits morceaux le nombre de pomme suivant la quantité de compote que l'on veut faire.

    Recouvrir très largement de jus d'orange pressée, voire de clémentine, de mandarine ou de mélange (je laisse le soin à tous, amis lecteurs, de se la concocter suivant le goût de chacun).

    J'y rajoute un petit soupçon de poivre, ainsi que de la cannelle, du gingembre et de la muscade moulues.

    Le tout en casserole à feux le plus doux possible sans couvrir jusqu'à ce que les pommes soient bien cuites et le jus bien épaissi.

    Il est possible de la mettre en pot mais je préfère, même si lesdits pots sont fermés hermétiquement, les conserver au frais.

     

    Un général français de la seconde guerre mondiale s'appelait Monsieur Leclerc de Haute-Clocque, il dut être bienheureux d'avoir une famille fortement nombreuse, n'est-ce pas?

     

    Je marche vers le futur, ébloui par sa promesse d'aventure.

     

    Quand l'on dit: "Je vais faire des courses!" il est à remarquer que ce n'est que très rarement à marche forcée.

     

    Boire du lait, est-ce beau?

     

    A ne pas confondre: jus de fruit et j'eu deux fruits...

     

    (Offert gracieusement) Qu'y a-t-il de plus amusant qu'un drôle drôle?

     

    J'aime les saints sains seins des femmes!

     

    Freud disait que  tous les enfants sont des pervers polymorphes, j'y rajouterais qu'au-delà de la petite enfance cela ne peut qu'être que s'ils ont reçu une mauvaise éducation.

     

    Moi, à chaque fois que l'on me dit blanc, je me remarque plutôt être de la couleur d'un rhino, c'est rose, sans être rosse, assurément.

     

    L'on dit que les filles naissent dans les roses et les garçons dans les choux, cela voudrait-il dire qu'à Bruxelles il n'y a que des familles nombreuses de garçons, sauf près des jardins d'agrément, bien sûr.

     

    Enfin, voulez-vous que je vous dise ce que sera la suite?

     

     

    THEURIC

     

    PS: Non, je ne la connais pas.

     

  • La règle de trois: du gâteau!

    Je m'étais déjà essayé de vous raconter ce qu'est que la règle-de-trois et, ce me semble, je m'en étais complètement emberlificoté les ripatons, je vais donc, une nouvelle fois, vous l'en conter par le menu d'un exemple: une bonne pâtisserie.

     

    Elle n'est plus enseigné depuis longtemps, ce qui est bien dommage mais, surtout, dommageable.

     

    Or, ce petit mécanisme mathématique sert pour tout et tous, tout autant pour les scientifiques, les ingénieurs de toutes sortes, les agriculteurs, les charpentiers, les commerçants, les mathématiciens et j'en passe des métiers qui en font l'appel...

     

    Elle fut remplacée par les fractions qui ne sont, si on y regarde de près, que des mécanismes de division quand, là, il s'agit d'une multiplication doublée d'une division, et puis,  allez donc les diviser ou les multiplier lesdites fractions, c'est un véritable casse-tête-chinois.

     

    Voici comment cela se présente:

     

    La fraction:

     

                          A

                          _   =  C

                          B

     

    Vous remarquerez qu'il ne s'agit que, comme écrit plus haut, d'une division.

     

    La règle-de-trois, quand à elle, se note ainsi:       

     

                          A x B

                      ______   =  D

                             C

     

    Vous pouvez même en faire des constructions de cette sorte, par exemple:

     

                                              A x B

                                           ______   

                                                 C                   

                                       __________     x E  =  F

                                                 

     

     Bon, maintenant, allons voir de ce qu'il pourrait en être pour un gâteau, un cake aux fruit pour illustrer cette affaire (je m'en suis fait de ces régalades que je vous n'en dise que cela).

     

    J'ai, quand à moi-même, ma recette pour 6 personnes composée de: 200 gramme de farine, 70 gramme de sucre ou de miel, 125 gramme de beurre, 4 œufs (les blancs montés en neige et les jaunes blanchis au sucre ou au miel), deux cuillères à soupe d'un alcool parfumé (du rhume blanc antillais sans mouchoir ni de foin par exemple), 1/2 sachet de levure (de 15 g / 2 = 7,5 g) et des fruits à sa convenance ainsi qu'à l'humeur du moment.             

     

    Et puis, et puis, crac boum hue (comme le joujou extra), c'est l’anniversaire de quelqu'un et, plutôt que six il y aura 15 invités à cette fête, alors, comment faire?

     

    Il suffira juste d'utiliser ladite règle de trois pour cela (poils aux doigts..........de pieds, poils au nez):

     

    Farine:                     200 x 15

                                      ______  =  500 g

                                            6

     

    Sucre:                        70 x 15

                                      ______  = 175 g

                                           6

     

    Beurre:                      125 x 15

                                       ______ = 312,5 g

                                           6

     

    Oeufs:                            4 x 15

                                       ______  = 10 œufs 

                                             6

     

    Levure:                      7,5 x 15                       

                                      ______ = 18, 75 g

                                             6

     

    Les fruits, tant en leur quantité qu'en leur sorte, ce sera suivant, hein, j'aime particulièrement quand il y en a beaucoup autant qu'en mélange, mais ça, c'est un choix personnel.

     

    Bon, pour le four, 180 degrés pendant une trentaine de minute environ,  piquez le avec un couteau pointu pour savoir s'il est cuit, ricuicuit, ou attendez dix minutes de plus.

     

    Voilà donc la règle-de-trois par l'exemple.

     

    Je dois aussi vous prévenir de la chose suivant:

     

    Vous ne devez surtout pas la confondre, cette règle, avec la ville éponyme du Péloponnèse dont la guerre du même nom fit d’Ulysse le héro et le cheval de Troie l'une des premières ruse de guerre, ni de celle, de ville, Troyes, se trouvant dans le département de l'Yonne.

     

    A ce sujet, le bilboquet qui est un jeu entièrement français se joue à trois, un, deux et trois, le premier prend la lance et la boule, le second prend la boule et la lance, que fait le troisième?

     

    Je ne sais pas pourquoi mais il me semble que cela n'a rien à voir.

     

     

    THEURIC

     

    Ps : la réponse en cette question épineuse au sujet du bilboquet se trouve au-dedans de la question-réponse qui suit:

     

    Pourquoi casquette de chauffeur de taxi? Parce que rame de métro!

  • Pour les enfants grands et petits: les toutous:

    Savez-vous pourquoi les chiens, quand ils se rencontrent, se sentent le derrière?

     

    Et bien en voici l'histoire (pour de rire ha, ha, ha):

     

    Il était une fois, il y a très, très, très longtemps de cela, les chiens, tous les chiens se faisaient la guerre.

     

    Et cela durait, durait depuis tant de temps qu'à un moment ils en eurent assez de se battre continuellement.

     

    Alors, ils décidèrent de se réunir tous pour signer un traité de paix.

     

    Pour se faire et comme ils ne savait pas construire de maison, ben oui, c'est bien connu, les chiens ne savent pas construire de maison.

     

    En plus, comme ils sont extrêmement  nombreux, il leur aurait fallu en construire une immense de maison, une maison de la paix, comme celle de l'ONU, Organisation des Nations Unies, située aux Etats-Unis-d'Amérique, or, cela, comme nous l'avons vu, leur était impossible puisqu'ils n'ont pas de main.

     

    Dès lors et pour se faire, ai-je dit, ils décidèrent de rechercher une grotte suffisamment grande pour accueillir tout ce monde canin, ceci d'autant plus qu'ils étaient de toutes les tailles (et le sont toujours aujourd'hui), des petits, des grands, des gros, des maigres, des longs et courts sur pattes...

     

    Alors, ils allèrent tous rechercher une grotte qui pourrait contenir l'ensemble de ces animaux, soit à la montagne, dans l’Himalaya, dans les Alpes, dans les Vosges, partout, partout, partout.

     

    Il fallut beaucoup de temps pour en trouver une de taille respectable, de grotte, c'est qu'elles sont rares et, souvent, ont des entrées secrète, en effet, les grottes n'aiment pas du tout être dérangées, surtout en raison des mauvaises odeurs des trous-du-cul.

     

    C'est dans les Pyrénées qu'une belle fut découverte, elle était grande, spacieuse, exactement ce que les cabots recherchaient.

     

    Son seul défaut était que son ouverture était étroite et, donc, les mauvaises odeurs dus à leur derrière ne pouvaient que s'accumuler et la grotte n'aurait pas été contente, mais alors, pas du tout, parce que ça aurait pué et alors la grotte aurait fait: "beurk, ça pue".

     

    Tous, par conséquent, laissèrent leur trou-du-cul dehors, à l'entrée de la caverne, avant d'entrer pour commencer leurs palabres affin qu'après ils signent leur  armistice de paix.

     

    Et ça durait, ça durait des jours et des jours, heureusement qu'ils avait fait des sandwichs parce que sinon ils auraient très faim.

     

    C'est vrai, les chiens de cette époque savaient confectionner des sandwichs (mais ça ce n'est pas vrai, hein, il faudrait d'abord qu'il puissent couper le pain avec leurs pattes en tenant un couteau, eux, ils ne le coupe pas, le pain, ils le croque d'un coup de dent en faisant "raoune" et, après s'être pourléché leurs babines, houa, houa, houa).

     

    Pendant ce temps là, dehors, il y eut, tout à coup, un fort coup de vent qui mélangea tous les trous-du-cul, ceci juste avant que, cet armistice signé, l'ensemble des chiens sortissent.

     

    Chacun, en partant, ne put pas retrouver son propre arrière-train, il prit donc n'importe lequel, très très embêtés parce que ce n'était pas le sien.

     

    Depuis lors, quand deux chiens se rencontrent, se demandant si ce ne serait pas l'autre qui aurait son trou-du-cul, ils disent, en leur langage: 

     

    "Salut mon vieux , comment vas-tu, sent mon cul, est-ce le tien?

     

    -Non, il pue trop, et toi, ça va, sent le mien, t'appartient-il?

     

    -Non plus, il ne pue pas assez."

     

     

    THEURIC

  • Florilège...

    Le bonheur est comme un cheval: il n'est nul besoin de lui courir après, il viendra vers chacun d'entre-nous dès lorsque nous voudrions bien l'accueillir.

     

    Un stress post-traumatique a deux raisons d'être complémentaires:

    -Le choc psychologique et/ou corporel violent;

    -Venant à se confronter à l'incompréhension des raisons et causes audit choc.

     

    Boire mon thé voudrait-il dire que, plus tard, il me faudrait descendre?

     

    Et, dès lors, qu'avait dit Jeanne-d'Arc sur son bûcher?

    ...........Je veux descendre, je veux descendre!!!!!!!!!!

     

    Si l'on veut comprendre la réalité, il faut aller la rechercher au-delà de l'apparence de toutes choses, ce qui est, dans l'absolu, naturellement inatteignable.

     

    De Hernesto Pagliano, offert obligeamment par une amie: "Le concept est toujours moins que la réalité!"

     

    Peut-on en même temps monter des cendres?

     

    Pour trouver du bien-être dans la vie, il faut : se sourire à Soi-même, parfois devant un miroir, rire de bon cœur, de clowns, de bons mots, de blagues et d'autres ( sans rire des malheurs des gens ), savoir bien manger sans excès, faire de l'exercice ni trop, ni trop peu, et aimer l'amour des femmes pour les hommes et l'amour des hommes pour les femmes.

     

    Ce qui importe en ce que l'on apprend c'est de comprendre cet apprentissage quel qu'il soit et de le rendre, de ce fait, utile.

     

    Faut-il être aviateur pour s'envoyer en l'air?

     

    Lois de la thermodynamique:

     

    1) Le chaud monte, le froid descend;

    Le chaud va vers le froid, jamais l'inverse.

     

    2) Tous effets de mouvements énergétiques ne peuvent revenir en arrière, ce qui démontre la flèche temporelle.

     

    3) Toutes création ne peuvent se faire que grâce à de l'énergie, cela mène naturellement à une perte d'énergie sous forme d'entropie (  le moteur de la voiture chauffe quand on roule, cela est dû aux frottement dans celui-ci, cette entropie là se fait sous forme de chaleur, ce qui est la majorité des cas   ).

     

    4) Dans un milieu hermétiquement fermé à toute énergie pouvant provenir de l'extérieur, l'énergie se trouvant à l'intérieur dudit milieu y tend à partout s'égaliser.

     

    J'y rajouterai, quand à moi, la chose suivante:

     

    Un tuba est un instrument de musique que l'on joue sous l'eau ( hi, hi, hi, ha, ha, ha, ho, ho, ho )

     

    La femme est semblable à l'homme en son inverse complémentaire..., et réciproquement.

     

    Quand l'écrivain écrit, il s'exprime toujours de Soi: soit de ce qu'il en sait, soit de ce qu'il se pense être, soit de ce qu'il suppose de ce que l'Autre pense de lui, soit de qui il se conçoit, soit de ce qu'il est, soit de qui il est, soit de tous cet ensemble.

     

    Pour un astrophysicien un trou-noir est-il troublant?

     

     

    THEURIC

  • Petit conte pour adulte d'antan.

    Nous devisions sagement tous deux de sa chatière, quand je la sentis nous désirer entrer en son boudoir en suite plaisante de lui avoir fait présent d'un beau présent:

     

    "Mais, comment cela se fait-ce de cette belle offrande? serait-ce ma fête? En cela, eut-il fallu que je le susse!"

     

    Dit-elle en ouvrant le paquet délicieusement ouvragé que je venais de lui dédier:

     

    "Que vous le sussiez, Madame," lui répondis -je", il n'en est point de date qui en fasse loi, et du plaisir que j'en  ai eu de vous le confier ainsi ne peut que m'en être que de l'égal du  vôtre; ainsi de cette geste cadeauté que je fallusse que je vous le fisse pour qu'il vous soit porté avec grâce au-dessus de votre giron.

     

    -Oh! Oh! Oh! Monsieur, ce grand gland caché au sein de son écrin m'en est d'une haute magnificence, contemplez comment, comme le veut l'us, que je le lèche avec délectation, il est si doux et dure au touché que ça ne peut que m'en être qu'un ravissement.

     

    -Ci-fait, Madame, ma joie de vous contempler en cela est telle que cela me comble d'aise et, que je vous l'avoue dans l'instant, j'ai belle volupté que de vous le voir câliner de telle façon..., mais, que vois-je, votre si beau minou me paraît, me permettriez-vous que je le cajole?

     

    -Certes Monsieur, certes, ma chatte adore ça, si vous saviez combien  elle vous aime en n'attendant que cela en vous suivant bien volontiers en mon chez-moi pour que la combliez de vos sensualités et, voyez, nos plaisirs radieux nous suivent, vous de ma chatte si soyeuse et vous de ce gland dont vous me fîtes présent et que, de ma langue, je caresse."

     

    C'est ainsi que cette longue journée de marivaudage nous fut d'un si agréable moment.

     

     

    THEURIC

  • Le jardin; A ma belle inconnue.

    Le jardin

     

    Il est un jardin petit et sans manière,

    Large de si peu, long de quarante pas,

    D'où notre hôtesse nous invitait, hier,

    A nous y installer pour de délicieux repas.

     

    Le gazon s'y frayait un sinueux chemin

    Sous l'antique poirier d'où pendaient de durs fruits.

    Un beau potager en en faisait l'usufruit

    D'une riche verdure de légumes communs.

     

    Aux cotés de la table, sous la pergola,

    Grillaient des maquereaux bien frais

    Que nous mangions en cœur en festin de gala

    Au milieu de blagues et de rires, sans arrêt.

     

    Nous regrettons tous de ces années passées,

    Quand le vin nous grisait d'un alcool délicieux,

    Avec des amis, venant à s'effacé

    Les mauvais matins à l'esprit capricieux.

                                     -----------------------------------

     

    A l'amie peut-être inconnue

     

    Je connais tout d'elle, hormis de sa douceur.

    De sa douce peau, ne peut qu'imaginer:

    Mes rêves faisant voguer mes bras embrasseurs

    De son corps impatient de félicité.

     

    Je ne la connais que de ne s'être croisés

    D'un soir brumeux d'où je la vis s'effacer

    Au-devant d'une foule tant déambulant

    Et moi freiné d'un trouble si paralysant.

     

    Peut-être la reverrai-je, cette dame,

    En quelques endroit d'une belle destinée

    D'où nous deviserions au-devant d'un dîné.

    Dès lors, je béerai des courbes de cette femme.

                                  ------------------------------------

     

    Douces nuits

     

    L'exquise esquisse de sa grande beauté

    Menait mes sens en somptueuse volupté

    D'éclairer ses belles et rondes vigueurs

    En  ces tendres moments de nos nus bonheurs.

     

    La nuit gracieuse éclairait de ses ombres

    Nos caresses légères faites de milles grâces

    Libérant nos corps de nos nôtre pénombre

    Libérant nos vies des pauvres carapaces.

     

    Puis, le jour revenu, notre sommeil venant,

    Nos âmes repu d'un nouveau éclairant

    Vibrent d'aise d'un avenir avenant

    Effaçant ainsi nos passés flétris d'errants.

     

     

    THEURIC

  • Ô, les belles questions...!

    Quelles bières aiment les croques-morts?

     

    Des sœurs jumelles ont-elles une bonne vue?

     

    Un heurt de bonne heure est-il digne d'un doux heur?

     

    Un bienfait est-il, en soi, bien fait?

     

    Pourquoi le café frais est-il toujours chaud?

     

    L'athée aime-t-il le bon thé?

     

    Les roubignoles concernent-elles les pneus de la voiture du concierge?

     

    La concierge est-elle la bougie d'église au féminin?

     

    Sans thé le britannique est-il en pleine forme?

     

    La trompette est-elle une petite tromperie ou d'un éléphant qui éternue?

     

    Être content voudrait-il dire qu'il pleut?

     

    Les anneaux de Saturne tournent-ils?

     

    La tortue, certes, mais le tort tue-t-il?

     

    Cherche-t-on le tout de son cru?

     

    Le violoncelle se joue-t-il à cheval?

     

    De quelle année est l’amphithéâtre?

     

    L'hôte est-il celui qui invite ou l'invité, s'il ne serait pas le sac du Père-Noël?

     

    Lors de la lancée du  disque aux JO, lequel choisir entre le vinyle et le CD?

     

    L'éternité a-t-elle une fin et... qu'y aurait-il après?

     

    Le con d'une femme serait si stupide que cela?

     

    L'abricot concerne-t-il les arrêts de bus?

     

    En prendre plein sa poire est-il pour sa pomme?

     

    Avoir la banane signifie-t-il qu'on est au régime?

     

    Un trou de balle est-il mortel?

     

    Quand deux choses convergent, cela est-il sexuel (haaaaa l'amour)?

     

    Un message est-il le masculin d'une messe sage?

     

    Un mitron, d'accord, c'est la moitié d'un tronc, que serait-il alors du litaire?

     

    Cela dessert-il de recevoir une tarte?

     

    Le gobelet concerne-t-il la tétée du nouveau-né?

     

    Berne est-elle en Suisse ou la Suisse est-elle en Berne?

     

    Lorsque l'on dit bonjour, cela voudrait-il dire qu'il ferait beau temps?

     

    D'avoir du pain sur la planche voudrait-il dire que l'on aura du blé?

     

    Recevoir une paire de baffle fait-il mal?

     

    Un hibou est-il chouette quand la vapeur d'eau sort de la casserole?

     

    Peut aller loin à cheval sur ses principes? 

     

    Pourquoi les mésanges ne sont-elle pas toujours au ciel?

     

    Fait-on un four de rater un plat?

     

    Un aléa, et pourquoi ne pas dire un aller b, à quoi servirait donc l’alphabet, sinon?

     

    Qui donc monterait-il dans un car, sinon un tiers?

     

    Boit-on un demi avec sa moitié?

     

    Quand on est dans les nuages, s'envoie-t-on en l'air?

     

    Nous, français, avons la pub, les britannique ont le pub, du masculin au féminin, à chacun ses définitions, n'est-ce pas?

     

    Et après cela, voudriez-vous que je vous dise quoi?

     

     

    THEURIC

     

    PS : Quoi!

  • Papa, le pont peint pend !

    Il est des chansons charmantes dépeignant fort bien les moments présents.

     

    "Sur le pont de Nantes", en connaissez-vous la teneur?

     

    Les paroles, les derniers couplets, à partir du 9ème, sont à méditer, et Guy Béard la chante fort bien.

     

    Chirac ne disait-il pas: "Les emmerdes volent toujours en espadrille escadrille"?

     

     

    THEURIC

  • De la crise: un pas en avant!

    Avant-propos:

     

    La bouffée délirante dont je me pensais m'être délivrée depuis six à sept mois c'est, depuis lors, allongée jusqu'à aujourd'hui.

     

    Je n'ai pu, pendant tout ce temps, me pencher au-dessus des événements, toutefois, depuis aujourd'hui, je ne peux que remarquer que le néolibéralisme montre des signes plus qu'inquiétant de graves perturbations, voire, plutôt, de leur relatif lent effondrement.

     

    C'est pourquoi je reprends et ne reprends qu'ici et maintenant mes réflexions de toutes sortes tout en poursuivant l'écriture de mes histoires extravagantes,  petites coquineries et autres gourmandises poétiques.

     

    Du reste, je vous en conterai l'histoire bien plus tard en vous en faisant le récit...

     

     

    Du pas en avant de la crise économique:

     

    De ladite crise économique qui, comme cela n'était qu'à prévoir et comme je vous en avais fait cas auparavant, ne peut que se révéler d'une toute première violence faisant passer celle de 1929 comme une toute petite promenade de santé, se trouve, dorénavant, juste au-devant de notre porte.

     

    De toute évidence, celle-ci ne peut qu'avoir d'épicentre formel que les Etats-Unis-d'Amérique.

     

    Je vais m'appuyer, pour ma démonstration, des publications de "Businessbourse", le seul site qui, à ma connaissance, dépeint au mieux, par le relevé de vidéos et textes de toutes sortes, parfois traduits, souvent de manière succincte, qui, proposés pêle-mêle, déterminent en même temps l'incorrigible aveuglement de notre oligarchie monétariste mondialisée tout autant que de la réalité déplorable de la situation économique mondiale.

     

    Ainsi, les USA se trouvent donc aux portes de leur dépos de bilan, ce que montre bien cette vidéo.

     

    Ce qui ne peut que vouloir dire que le dollar, bientôt, ne vaudra plus un clou, que dalle et ballot de crin, trois ronds, de la gnognotte, des queues de cerise, plus rien, quoi (poils aux doigts).

     

    Etant donné qu'il soit à supposer que, ici et là-bas, tel qu'il en est d'habitude dans le milieu politique et médiatique, les premières annonces véritables avertissant la population des difficultés et défis immenses desquelles elles auront à se confronter, attendent le dernier moment pour l'annoncer.

     

    Le reste des pays, hormis l'Island qui  sut, lors de la crise de 2008, mettre au pas son oligarchie par son emprisonnement et refusa, de toutes forces, de rembourser des dettes iniques, cesdits pays, donc, vont voire la valeur nominale de leur monnaie respective être subjectivement stable face aux autres, mais s'effondrer toutes au-devant des métaux précieux, ceux dédiés en tant que monnaie de réserve, soit l'or, l'argent et le platine.

     

    Donc, l'ensemble de la grande majorité desdites monnaies, Euro compris, sinon plongeraient déjà, du-moins le ferait sous peu quasiment en même temps (en raison d'une même hyperproduction dont je vous avais fait cas par le passé), face auxdits métaux précieux, c'est pourquoi elles paraissent encore et paraîtront toutes par le suite d'une valeur à peut près fixes par rapport aux autres.

     

    Or, pour nous, citoyens, cette question monétaire internationale, bien que ne nous paraissant que secondaire  (j'y reviendrai, poil à ma barbe), ce qui nous importerait et nous importe dès lors maintenant, ce serait de savoir ce qu'il va se passer dans les mois qui viennent, ce qui se révélera à nous d'être d'un intérêt majeur puisque cela concernera et concerne déjà le flux du commerce international,  dorénavant, de ce que mon intuition m'en susurre, en grand ralentissement.

     

    Pour l'instant, nous faisons face à une inflation en une fluctuation relativement importante, en hausse comme en baisse, qui pourrait être pire dans le futur, la raison en serait, à mon sens, en ce que la spéculation fait des va-et-vient continuels des bourses, quand elles montent, aux matières premières et produits de premières nécessitées, quand elles redescendent.

     

    A n'en pas douter, à un moment donné, nous nous retrouverons au-devant de rayons de magasins vides, en raison de l'arrêt du dit commerce international, ceci dans quelques mois tout au plus, sauf ceux qui sauront, desdits magasins, avant tous autres, se rapprocher des producteurs régionaux.

     

    Le pire étant, en effet, quand ledit commerce international cessera de fonctionner, je dirais pendant deux à quatre mois, mais cela n'en est que moins que rien de sûr (autant envisager le pire pour ne pas en être surpris. (Ceci parce que quand le pire n'est pas sûr, il n'est pas sûr que le sûr soit le pire, poêle à frire)).

     

    ( Comme le disait Monsieur Churchill:

     

    "L'Angleterre s'effondre dans l'ordre, la France, quand à elle, se rebâtit dans un désordre constructif et affirmatif de ses principaux ingrédients:

     

    L'ordre dans le désordre et le tendre acharnement à se débattre d'avec ses sentiments dérisoires de pensées constructivistes et légèrement hypocondriaques (c'est ainsi  que les britanniques (ta mer) considère notre esprit libertaire) et saltinbantesques (de saltimbanque, encore elles).

     

    Elle fait ce qu'elle sait faire, du vent quand tout va bien, de l'orage quand tout va mal, puis du désespoir quand tout va mieux et, enfin, du remue-ménage quand tout va pour le mieux.

     

    En un mot comme en cent: l'Angleterre se remue quand tout est au pire, la France se remue quand tout va vers le pire."

     

    Je dirais, quand à moi de ceci, d'avoir compris que, comme d'habitude, la Grande-Bretagne,  toujours en avance sur son temps et sur toutes les nations, est parti vers ces glauques nouvelles frontières du néolibéralisme (mais en quittant l'union et ce néolibéralisme avant tout le monde) quand, avant tous les autres pays de l'Union-Européenne, la France, elle, eut, de ces choses destructrices, ses dix à quinze ans habituels de retard sur sa voisine d'Outre-Manche.

     

    Mais aussi que notre si cher voisin, notre si tendre perfide Albion, qu'elle nous est tout aussi étrange et étrangère que nous-mêmes le sommes pour elle, comme deux vieux frères ennemis se rabibochant quand les heurs et les heures les plus sombres nous rapprochent. )

     

    Je réitère mes conseils en ces raisons, c'est- à dire de faire des réserves tant en nourriture qu'en produit de soin pour le corps et pour nettoyer son chez-soi, d'objets pour du troc, d'un potager aussi que des poules si cela est possible, ainsi que de faire le plein de son auto de manière régulière.

     

    Le principal restant de ne pas s'affoler et, tout au contraire, de se préparer à ce défi majeur, sachant que la nation aura et a désormais  l'absolu besoin de toutes les forces qui la compose, dont ceux des mieux formés, les plus dynamiques et les plus imaginatifs parmi-nous, ceci pour reconstituer autant notre tissu industriel, agricole, minier que commercial qui ont  tous gravement souffert des errances économiques de notre oligarchie nationale, européenne et mondiale.

     

    Il est probable, de plus, que ladite oligarchie ne puisse comprendre de la moindre des façons cette situation catastrophique telle que, de manière succincte, j' ai pu vous l'exprimer et vous en avertir par le passé ici-même, ceci avant que je ne compose mes petites facéties littéraires et  mes aimables poésies.

     

     

    THEURIC

     

    PS: Il se dit que la banque Crédit Agricole (celles régionales étant indépendante de celle parisienne) ne faisant pas de spéculation (poils au menton de la femme à barbe) et, donc, de l'investissement productif, agriculture, mine et industrie, ne dépouille pas les particuliers de leurs économies, je vous conseillerais donc de placer vos économies chez-elle.

     

    Bien entendu, cela ne pourra qu'accélérer l'effondrement en cours des autres banques.

  • L'entre-deux.

    Avant-propos:

     

    Je nomme l'entre-deux, soit les conjectures d'une conjoncture multiple et complexe, une situation où (poils du genou au cou), au-devant d'une conjoncture donnée, quelle qu'elle soit, il devient ardu, voire extrêmement difficile, de pouvoir en déterminer le sens, d'en avoir une explication claire et facilement compréhensible, que ce soit de sa ou ses raisons d'être et/ou de sa ou de ses développements, et, ce, d'autant plus si ses causes et/ou ses effets sont de nature multiple.

     

    Je vous propose, donc, à votre réflexion, une façon personnelle d'en gérer la crise psychologique autant qu'intellectuelle que cela ne peut qu'occasionner pour chacun d'entre-nous.

     

    Ceci d'autant plus que ce type d'événement peut survenir à chaque étape de  notre existence, que ce soit au sein de la famille, au travail comme en tout autre lieu, événement, fonction, métier, condition, circonstance de toutes sortes...

     

    Etant entendu que cela ne peut être une règle ultime en cela, que ce ne reste que du seul domaine du conseil et ne peut être en rien une solution suprême en cesdites situations ardues à définir, puisque c'est, à mon sens, à chacun de déterminer la préférable façon pour s'y adapter, comme nous sommes, sommes toutes, tous différents (poils aux dents, ce qui est singulier).

     

     

    L'entre-deux:

     

     

           Quand il est impossible de déterminer, de concevoir, la nature de la réalité de ce qui peut être perçu, quand il s'agit d'un nombre important d'inconnus potentiellement néfastes et/ou traumatique, alors le meilleurs, à mon sens propre, consiste à conceptualiser au mieux les différentes possibilités et, dans le même temps, de s'y placer en leur centre réflexif et observationnel tout le temps nécessaire pour en discerner, à leur plus juste valeur, leur relativité liée au principe de parcimonie (soit d'y poser les hypothèses les plus simple en considérant l'ensemble des informations découvertes, poils à la splendide féminine vaginnette) de ladite nature de la chose perçue.

     

           Etant entendu qu'il peut être possible de ne pas pouvoir percevoir, au plus précis, ladite nature, auquel cas la deux seules solutions (ceci toujours en ce qui me concerne puisque ce n'est qu'une proposition de conseil provenant de mon expérience) consiste soit à rester en ce centre réflexif et observationnel, soit à choisir provisoirement et, ce, puisque ne détenant pas les informations convenable, l'hypothèse la plus simple au regard de tout ce qui est découvert et ainsi connu (poil au-dessus).

     

    Etant entendu, également, que ce qui peut être perçu (que de poils avons-nous) peut se révéler comme n'étant que soit partiellement vrai, soit, au pire, comme entièrement faux (poils au dos, que disais-je...).

     

     

    THEURIC (poils à la trique d'Astérix)

  • Là, en soir d’Été.

     

    Au soir de l'Eté

     

    Les femmes sont belles en ces soirs d’Été

    Quand l'Automne montre ses jaunes feuillages.

    Tel qu'au chaud soleil suit les froides étoilées,

    Ces dames, bras nus, couvrent, là, leur bel âge.

     

    J'aime ces sources parfumées comme autant ces fraîcheurs

    Des tôt matins emmitouflés en vêtures élégantes

    De ces brumes se levant à mesure des heures.

     

    Femmes, les contemple cheminer, fringantes,

    De leurs pas comptés au rythme de leurs heurs

    Et quoi qu'elles vivent, souvent, pétillantes.

     

    Les femmes sont belles la fin d’Été venue,

    Des riches formes aux graciles si menues,

    J'admire autant leur charme et beauté,

    Songeant, suivant, leur si douce abricotée.

     

                                               ----------------------------------------------

     

     

    Assis confortablement,

    Je fume ma clope,

    Chez-moi,

    Là,

    Dans le salon de mon appartement,

    Dans ce petit bâtiment sis Perreux-sur-Marne,

    En banlieue parisienne,

    A l'est de Paris,

    Je fume ma clope,

    Et je suis,

    Là,

    En France,

    A l'ouest,

    Tout à l'ouest de L' Eurasie,

    Je suis assis,

    Là,

    Et je fume ma clope,

    Tout proche de ce petit affluent de la Seine,

    La Marne, en France,

    Sur Terre,

    Je suis là,

    Et je Fume ma clope,

    Tranquille,

    Tranquille, omme la Terre qui tourne,

    Tourne autour du Soleil,

    Qui tourne,

    Si tranquille,

    Et moi, là, tranquille, je fume ma clope,

    La Terre qui tourne autour du soleil,

    Tranquille,

    Comme ces huit autres planètes,

    Ses sœurs, qui tournent,

    Tournent autour du soleil,

    Qui tourne comme tourne le Soleil,

    Sans cesse,

    Au médium de la Voie-Lactée,

    Notre Galaxie,

    Notre galaxie où j'habite

    Où je suis, là,

    Et où je fume ma clope,

    Dans la nôtre de galaxie,

    Dans notre galaxie où je suis,

    Cette galaxie qui rejoint certaines de ses semblables

    A grande vitesse,

    Vers le petit tas de galaxies,

    Cet amas local qui fonce vers d'autres,

    Et d'où je suis,

    Moi,

    Là,

    Confortablement assis,

    Et je fume ma clope

    Dans l'univers inflationniste … … …

    Et après ?

    Au-delà ?

    Je ne sais … … …

    Mais moi, je fume ma clope

    Et je suis,

    Là !

     

     

    THEURIC

  • Du désert en un cri, un cri de ce qu'il se pourrait d'être.

     

    Du désert en un cri des pires lendemains !

     

     

    Toujours je suis de ceux, cheminant à tâtons,

    Pour lequel le sérieux fait maintes traverses,

    Encore à tâtonner du bout de mon bâton,

    A fuir, à me cacher à la moindre adverse.

     

    Lors :

     

    Pourquoi donc ma quête, ténébreuses vertus,

    Me rend si bien conçu les suites secrètes ?

     

    Serais-je de l'action qui transcende le temps,

    Homme de création aux arts lumineux,

    Personne de pouvoir dans un gouvernement,

    Un sage aux savoirs autant vertigineux ?

     

    Mais :

     

    Non, je suis simple passant, obscur et réservé,

    Menant sur le clavier les mots s'y déversant.

     

    J'en suis sûr et c'est ça le comble de l'inouï :

    Les faits qu'ainsi traçât l'idée le long des lignes,

    Tout ce que ce que je notais, en vrai, m'a ébahi

    Et parfois me paraît quasiment maligne.

     

    Et :

     

    Et les pense faux, je ne peux les croire,

    Aussi ne rien valoir en tord ou en défauts.

     

    Or je sais que ces textes décrivent du réel,

    Suivent le contexte, la marche, le progrès,

    De ce moment présent en sa suite mortelle :

    Voici, de l'accident, je converse des rets !

     

    Où :

     

    Nous nous menons au-devant de tribulations,

    Avenir en tension et demain hésitant !

     

    Le futur me susurre des heures assurées

    Parce que je suis sûr que toutes idioties

    Sauront, des dirigeants, nous faire endurer,

    En gestes diligents, de nue autocratie.

     

    Or :

     

    Non seulement cela, de mes affirmations,

    Mais leurs applications nous le certifiera :

     

    Les lois qui gouvernent les liens entre nations

    Ces règles internes, externes des marches

    De l'entier des pays, fondent les relations

    Dont tout droit je pense la possible démarche.

     

    Donc :

     

    Et quand ne sera plus notre cher Oncle Sam

    Tombera l'infâme des lois en absolu.

     

    La ruine s'éloignera, en Europe, après

    Les financiers dégâts, troublantes intrigues

    Du déclin éconduit : l'effacement des prêts

    Des bailleurs détruits par pertes prodigues.

     

    En sorte :

     

    D'hostiles querelles accapareront le monde

    Quand faillite fondre sur les fols cartels !

     

    Je voudrais prévenir de ces destins douteux,

    Ces âges à venir aux venins néfastes,

    Je voudrais, des passions, montrer combien coûteux

    Serait d’aliénation ! S'oublier enthousiaste !

     

    Aussi :

     

    Que dire et à qui, qui écoute et lit ?

    Ce verbe là délie-t-il de n'être acquis ?

     

    Lors, ce grand silence en réponse à mes mots,

    Cette nonchalance au-devant de tous cris,

    Cette dénégation que n'advenir des maux

    Ne font renonciation de mes traits et écrits :

     

    Ainsi :

     

    Ainsi las et si gourd puis-je que constater

    Du destin plausible... en Cassandre recourt ?

     

    De la ruine de tous au feu que tout embrase,

    D'une décade va, de ce tout, s'allumer

    Des troubles, dissensions, comme des métastases

    Où des armes dantesques irons tout consumer.

     

    Alors :

     

    L'humanité perdue dedans cette folie,

    Croira l'autre que lie, ce lointain inconnu :

     

    Il en est à l'est si près et si lointain,

    Deux géants différents, tant autant semblables,

    Se toisant sans cesse aux abords tibétains

    Qui, de mèche, enflammeraient-il de cet effroyable?

     

    Puis :

     

    Que puis-je présager de si tant terrifiant?

    Serait-il si pétrifiant d'en être messager ?

     

    La-demi des humains sera-il trépassée?

    Tous seront-ils meurtris de ce cri de l'histoire?

    Des pays, patries, nations seront-ils foudroyés

    Et d'éteindre ce tout d'énergie combien va-il falloir.

     

    Après :

     

    Ni en mal ni en bien l'Homme en suite vivra

    Si de ce pauvre substrat naîtrait l'autre destin.

     

    Ou vivrions-nous reclus de nos angoisses vaines

    De peur d'un lendemain différent d'aujourd'hui?

    Après, au loin, lointain, quoi qu'il advienne,

    Le cosmos nous sera, du destin, l'infini.

     

    Voici :

     

    Voici de quoi je conte de ce que je pressens,

    De ce que je ressens n'est pas fait tout en bronze :

     

    Le futur n'est pas vrai tant qu'il n'est pas présent,

    Encore faudrait-il que la conscience veille,

    De lâcher ce néant terriblement pesant

    De s'éveiller affin de se tenir conseille.

     

    Nous,

     

    Sommes tous détenteurs de nos droits politiques

    Et à sa pratique soyons nos professeurs :

     

    Néanmoins,

     

    Mon utopie niaise de vouloir que ce monde

    Comprenne les tourments qui nous peuvent s'abattre:

    Cet espoir amaigri voudrait qu'il se confronte

    A nos vices les plus viles qui deviendraient de marbre.

     

    Mais peut-être faudrait-il que nous les traversions

    Ces méfaits terrifiants pour que, du vivre, nous les poursuivions ?

     

    Dès lors,

     

    Faudrait-il que nos malheurs explorent les ensembles des rets

    Pour qu'enfin nous puissions nous contempler sereins

    D'une sagesse vaste d'autant que de nos faits

    Que de nos vouloirs savoir en humbles pèlerins ?

     

    Faudrait-il que nous naviguions dans un tel purin

    Pour qu'enfin nous sachions qui nous sommes enfin?

     

     

    THEURIC

  • A ma dame de coeur

     

    Les clairs obscurs éclairent

    Les sombres sorgues manifestes

    Des volubiles étoiles.

     

    A ma chère Dame

     

     

    Madame, je ne peux vouloir de requête

    Éprendre en dépôts mes rimes replètes

    Pour que vous me pourchassiez ainsi

    D'autres accointances en maintes poésies.

     

    Je n'ai de, pour vous, que pleins d'amour des mots

    Qui, je l'avoue, se veulent raver les maux

    D'outres croix d'afflictions des âmes

    Que les Dieux pleurent en tant de larme.

     

    Voilà que ce sujet qui vaguent à l'envie

    Les choses reflétant l'encre de votre vie

    Que de vouloir marcher en ses multiples saints

    Marque vos vouloir en femme de destin.

     

    Ce sésame mystérieux qui coule en vos veines,

    En ces faux rythme soyeux de ces intrigues vaines,

    Font là ce manifeste qui, de tes vastes horizons,

    Éclaire majestueux les désolations.

     

     

    THEURIC

  • L'or dinateur.

    Un ordinateur

    Qui n'avait plus d'heure

    Se promenait sur la place du marché (poils au nez).

    Il n'avait plus l'heur

    De connaître l'heure

    Qui était un leurre

    D'une pauvre lueur

    Qui embrouillait les pleures

    Des quidams en fleure

    Qui fleuraient bon le chez-Soi bon marché.

    Et l'ordinateur

    Qui ne savait plus l'heure

    Rentra enfin chez-lui 

    En disant au-revoir à la place du marché (poil aux pieds).

    Cela fit que les frites,

    Le poulet bien cuit,

    Les légumes et les fruits

    Sentaient tout bon dans la place du marché.

    Et tout le monde dansèrent

    Sur une chanson légère

    Comme une bergère

    Au bras d'un ouvrier

    Qui se marièrent 

    En âme primesautière

    Près d'une pissotière

    A la mairie du quartier.

    Ils eurent beaucoup d'enfants (poils aux dents)

    S'aimèrent tendrement

    Tout près d'un marché

    Qui a ses plaisirs dinateurs (poils à ma sœur).

     

     

    THEURIC

  • Du monde et son origine.

    Avant-propos:

     

    J'ai, tel il m'en fut pour vous-autres, amis lecteurs, suivit et poursuivit cette trame étrange qui, pendant plusieurs mois nous mirent en émoi, c'est pourquoi je ne pus poursuivre ici mon oeuvre.

     

    Je pense savoir de quoi il s'agissais mais, pour l'instant, je me dois d'attendre  que l’astrophysicien Jean-Pierre Petit en relate ladite trame pour en vérifier une réalité qui, si j'ai raison, se révélerait scientifiquement révolutionnaire.

     

    Je ne connais en rien les mathématiques et, en cela, en ai juste déduit cette réalité par de pures réflexions philosophiques intuitives, toutefois et, ce, par recoupement de ce que j'ai pu en voir, je pense que la ville de Sens 89 100, France, en fut le point névralgique, sans que je ne puisse en déterminer les raisons.

     

    En attendant que nous EN ayons plus d'information, je vous propose une nouvelle série de mes tendre petites poésies.

     

     

     

        L'âme matoise se dupe

    De ne se vouloir rechercher

      Qu'une image profitable.

     

     

    L'origine du monde

     

    Appréhendez-vous « L'origine du monde » ?

    Le tableau de ce peintre, Gustave Courbet,

    D'où, de l'époque, la bassesse abonde

    De bourgeois avares à l'âme au rabais.

     

    Ce clan pudibond, qui fleurait l'hypocrisie,

    Mettait l'interdit à ses femmes de jouir

    Tout en cherchant au lupanar l'ambroisie

    Du plaisir sexuel de putes sans plaisir.

     

    Or, ce tableau honore ces femmes de rien

    En fêtant la vie de toutes autres dames,

    Qui portent ensemble les enfants en leur sein

    Pour donner l'existence jusqu'à chaque âme.

     

    Cette belle œuvre nous rappelle ainsi

    Que la sensualité n'est pas obscénité :

    La féminité n'est pas du pain moisi

    Mais de la force de vie de toute éternité.

                                 --------------------------------

     

     

    Jeu de main

    Jeu de vilain,

    Jeu de mot

    Jeu d'idiot.

     

    La femme presbyte

     

    Une femme presbyte a un mari volage

    Que s'en serait presque du marivaudage :

    Le moindre des fessiers, charme d'une belle,

    Il vient faire la cour à ces demoiselles.

     

    Madame n'est pas contente, veut se venger,

    Découvrant d'être gourmande de ces messieurs,

    Collectionnant de fait les vits peu vidangés.

     

    De bouche en bouche, donnant plaisir précieux

    Aux hommes abandonnés de femmes rangées

    De ces plaisirs charnels leur semblant vicieux.

     

    De talions en talions de corps généreux,

    Ils errèrent, tous deux, loin de leurs amours ;

    Se cherchant, lors, en cabotages glamours,

    Puis se retrouvèrent enfin si aimant et heureux.

                                     -------------------------------

     

     

      Nos comptines d'enfant

    Sont nos tendres souvenirs

         Des sourires passés.

     

    Violon, camion, avion

     

    Trois violons dans un camion

    Voudraient être dans un avion

    Mais si l'avion ne volent pas

    Les violons jouent et font hourra :

     

    Deux, quatre, huit,

    Nous mangeons des huîtres !

    Beurk...

     

    Trois, neuf, dix-huit,

    Il ne faut pas que ça s'ébruite,

    Nous aimons manger des frites,

    Et YOUPIII...

     

    Cinq, vingt-cinq et cent vingt-cinq

    C'est un drôle d'ornithorynque !

     

    Un deux trois ce sera toi

    Qui n'le sera pas,

    Deux, trois, quatre, ça fait des fuites,

    Ce sera toi qui fera la suite !

     

    Et deux, et quatre, et six, et

    HOURRA !

                        ------------------

     

    Faire outrage aux enfants

     C'est leur faire l'affront

        De leur déchéance.

     

    Les amours plaisent aux cieux

     

    L'intelligence a de ce besoin d'amour

    D'où le corps et l'esprit viennent se transcender :

    Sa finesse et la libido sont soudés

    L'un à l'autre, entièrement, en tout entour.

     

    Flétrir l'un en une ignoble bassesse

    Est l'injure vrai à toute l'humanité :

    Pour hommes et femmes il n'est que détresse !

     

    Quand l'enfant est meurtri, violé, flétri, heurté,

    Que son sexe, son mental sans caresse

    Sont offensés d'outrages tant exécutés :

     

    Cette vilenie impie corrompt l'affection

    Qu'il se devrait de posséder en bien précieux :

    Une psyché profonde de toute perfection

    Et d'une joie du corps plaisant à tous les cieux.

                                   -----------------------------

     

     

    De nos doigts audacieux,

    De notre corps, nos lèvres,

    Et notre sexe délicieux.

     

    Elle se pâme !

     

    Ses seins chaviraient sous mes douces caresses,

    Ses tétons vibraient de mes humides lèvres.

    Mes mains descendaient, en fine hardiesse,

    Jusqu'à ses hanches tremblant de tant de fièvre.

     

    Mes mains s'y glissèrent, du ventre aux nombril,

    S'y arrêtant, de mes tendres cajoleries,

    Puis frôlèrent ses babines volubiles

    D'allées-retours en maintes harcéleries.

     

    Mon doigt pénétra son antre délicieux,

    Courtisant sa divine turgescence

    En assauts tout autant vaillants qu'audacieux

    Qu'en joie, la belle, en sublima ses sens.

     

     

    THEURIC

  • Petit conte pour grands enfants.

    Il était une fois, il y a très très longtemps de cela, une toute petite sourie qui fuyait un gros chat et, de cette folle cavalcade, elle entra dans une tente se trouvant au milieu du bois et se réfugia dans une redingote bleu ciel dont elle se fit un sac de couchage. 

     

    C'était une redingote magique et dès qu'elle entra dedans, elle lui fit un beau manteau avec plein de décorations de fleurs, de soleils et de lunes de toutes les couleurs, composées par des micro-barre, cela se passait dans le Missouri, aux Etats-Unis-d'Amérique.

     

    Et tout à coup, la petite sourie disparue et se retrouva assise sur une minuscule chaise, au très longs pieds, posée sur une table et, devant elle, il y avait un jeu d'échec, de taille normal bien sûr, et un homme était là et lui dit:

     

    "Bonjour mademoiselle, vous avez les pions blancs, c'est à vous de jouer, ce n'est pas compliqué, vous n'avez qu'à penser celui que vous voulez bouger et où il doit aller et, vous verrez, il se mettra tout seul en place."

     

    Alors la petite sourie pensa au pion devant la reine qui avança tout seul, reine qui, par ailleurs, ressemblait à Mistinguett, qui avait de belle gambettes, c'est vrai.

     

    C'était une belle entreprise, pour la petite sourie, qui demanda au monsieur tout en jouant:

     

    "A votre avis, quel est le plus petit nombre?

     

    -Le un", répondit le monsieur.

     

    "Non, c'est le seize, parce que treize et trois!

     

    _ Oh, quel beau calembour bon digne d'un whisky, voici votre verre."

     

    Et apparu une petite table et le petit verre plein à coté de la petite sourie et dessus la petite table y était écrit : " Pour le volontaire involontaire et de toutes ces sortes de joyeusetés, mais un morceau pas trop épicé aussi loin que je suis concerné, quoi!"

     

    "Mais," dit la petite sourie, "ça ne veut rien dire ce qui est écrit sur ma table.

     

    _ C'est normal," répondit le monsieur, "Vous venez des USA et, là-bas, plus rien ne veut dire quelque chose, mais vous avez gagné, votre cadeau est le bonnet phrygien des révolutionnaires français qui, parait-il, sont de retour.

     

    - Oui," dit la Sourie, "j'ai une martingale pour tous les jeux et je gagne tout le temps, votre bonnet me sied à ravir et je serait comme un caméléon au milieu de ces nouveaux révolutionnaires.

     

    _ En voilà un mystère, je réclame que vous me là confiez, cette martingale.

     

    _ Je le peux pas, déjà parce que c'est plutôt emberlificotée, et puis c'est un système magnifique que nous nous confions de petite sourie à petite sourie de parent à enfant depuis des générations."

     

    Comme elle disait ces mots, surgit de nul part une belle femme et sa chatte et, derrière elle, une oie la suivait qui portait dans son bec un gros sac d'os.

     

    "Elle a un splendide minou, "dit l'homme, "elle devrait l'exposer plus souvent.

     

    _ Mais où va-t-elle?" Demanda la petite sourie.

     

    "Près de l'érable magique, " répondit l’homme, "avec ces os de mammouth elle va en rétablir le canevas pour faire revivre l'animal à l'aide de sa baguette magique.

     

    _ Y arrive-t-elle?" Questionna la petite sourie.

     

    _ Jamais," répondit l'homme "ce qui est autant risible que prévisible, mais tous les jours elle recherche des os de mammouth en oubliant que ceux-ci viennent de bêtes différentes.

     

    _ Bon," dit la petite sourie," je crois que le chat qui me poursuivait s'est éloigné de la tente où je m'était réfugié...

     

    _ Ben oui, bien sûr," réagit l'homme, songeur, "c'était la chatte de la belle dame, je me demande par ailleurs pourquoi elle ne montre pas plus souvent son si joli minou.

     

    _ Peut-être cela provient-il de l'un de ces interdit absurde, n'est-ce pas," poursuivit la petite sourie,  "quand à moi je vais retourner dans la tente où je m'était réfugié, rendre la redingote magique puis, quand j'en sortirais, de cette tente, j'en tirerai le rideau, puis je deviendrai une grosse sourie qui adorera les chattes des belles dames.

     

    _ Au-revoir monsieur, je ne jouerai plus aux échecs, mais vous non-plus, d'ailleurs, tout ceci fut un rêve avec pleins de sens, les dames ont une belle chatte et les monsieur une grosse sourie, mais ces chatte là ne mangent pas les souries, elles les accueillent, n'est-ce pas, d'ailleurs, ne serais-je pas la petite sourie du petit garçon que vous étiez?"

     

    " Ci-fait, ci-fait," répondit l'homme," D'ailleurs, voyez, vous commencez à grandir..."

     

     

    THEURIC

  • De la stupidité faisant sa loi

    Il n'est que pire méchanceté

            Que de celle du fat

        Se croyant de la sainteté

     

     

    Bêtes et méchants

     

    Il n'est nulle différence de violence

    Entre des ados et hautes classes sociales

    Qui montrent, d'empathie, la même carence,

    En manque tant d'instruction que de morale !

     

    Journalistes hypocrites se dédouanant,

    Accusant en cela les fredaines du net,

    Sans vouloir voir les flashs permanents

    Si tant angoissant qu'ils, toujours, émettent.

     

    En larmes de crocodile, pleurent l'enfant

    Tabassé par ses pairs, qui blessé, qui tué,

    Mais s'aveuglant séant de leurs plis étouffant,

    Comme faire croire ce virus tous nous faucher.

     

    Bête immonde des tromperies éludés,

    Cuistres s'épanchant de basses inhabiletés

    En un sérieux mortel sapant des esprits

    Prenant argent comptant leurs pauvres récits.

     

    Discourant comme héro l'être malfaisant.

    Voulant pour toujours enfermer les français

    Affin qu'un vaccin d'un prix autant opulent

    Qui, de plus, pourrait mener nombre de décès.

     

    Sachant, ineptes : des traitements existent

    Peu chers, aux oligarque ne ferait leurs affaires

    Puisque ne coûtant rien, mais ne sont altruistes :

    La pharmacie, pour eux, c'est de l'argent, se faire.

     

    Cette besogne n'est pas que de tous ces niais :

    La classe politique est aussi coupable

    Qui, tous, à l'unanimité, ont mêmes biais :

    D'être patriotes, en sont incapables.

     

    Tous aiment tant l'union qu'en fin la détruisent,

    Ruinant l'ensemble de ce qu'ils peuvent toucher :

    A chaque décision qu'ils prennent épuise

    Nous autres citoyens, nous voulant voir couchés.

     

    De ceux-là, le journalisme aux ordres

    Fait pire, voulant, du réel, le tordre,

    Faire, de la vérité, que du mensonge,

    Que la réalité ne serait que songe.

                                             ----------------------------------

     

     

      Foin des puritains

    Appelons une chatte

            Une chatte

     

     

    Doux emports 

     

    Je lèche ton vagin et ton clitoris,

    Tu me suce autant le pénis que mon gland,

    Ton con m'excite, ma douce fellatrice,

    Ta bouche, tes lèvres sont douces et en allant.

     

    Ma langue caressent en délicate vigueur

    Ton bouton délicieux, tes tendres babines,

    Visitant l'un et l'autre au gré des humeurs

    De ton corps vibrant, belle gourmandine.

     

    Tu happe mon phallus en merveilleux suçoir,

    Ta lavette rappeuse m'avive le bout,

    De tes doigts frôle dessous mon étendard

    Mes couilles ravies d'un attouchement si doux.

     

    Puis je pénètre de mon sexe bien bandé

    Ta vulve humide et si accueillante.

    Mes hanches se meuvent d'un rythme bien scandé,

    Puis jouissons de ma semence extasiante.

     

     

    THEURIC

  • La poésie comme combat.

    De l'ennui en sa table ouverte

      De cette sienne découverte

      Faisait de fragilités vertus.

     

     

    A Baudelaire, en siècle révolu!

     

    Être un poète veut dire que les mots

    Doivent révéler, aux bornes d'impudeur,

    Ses faiblesses, forces, bonheurs, malheurs,

    De donner la beauté à ses joies et ses maux.

     

    Aussi d'affirmer, les deux pieds bien sur terre,

    Ce qu'il voit et pense des faits des temps présents.

    La rime étant une aide argumentaire :

     

    Le rythme dédié aux événements pesants,

    Le chant porté aux justes contestataires,

    Vante les idées en dédisant les bien-disant.

     

    Le poète peut ne pas, tel l'albatros,

    Être gauche et veule, boitant, infirme,

    Il peut voler sans aile, je vous l'affirme,

    Et si l'on le hue, s'il est lu, il s'en gausse !

                                          ------------------------------------------

     

     

                 Les foules

             Éternellement

    Ne peuvent être leurrées

     

     

    0, 17 %

     

    Il est zéro virgule dix-sept pour cent,

    De moyenne d'age de quatre-vingt-un an,

    Qui sont décédés de ce vilain virus

    En nombre de mort qui n'est que de minus.

     

    De cela, d'en faire pire calamité

    Ne peut que se percevoir que de folie

    De ne pouvoir saisir cette absurdité :

     

    Menant l'économie à être abolie

    En une hystérie de contrevérité

    Conduisant le peuple à la mélancolie.

     

    Il n'est plus que de temps que nous retrouvions

    Une santé mentale, notre complexion,

    Qu'ils restent fous, cela seul les concerne,

    Mais qu'à le moins, notre esprit discerne !

                                                 ----------------------------------------

     

     

    L'Homme et l'eau

    Seront de toujours

    De bienséance

     

     

    Sous la douche

     

    L'eau chaude coule sur les têtes et les corps.

    La vapeur enveloppe toute la salle de bain.

    Les quatre mains parcourent en gracieux accords,

    Réciproquement, la peau de l'une et de l'un.

     

    Puis, doucement, tour à tour, en suaves douceurs,

    Chacun fléchis affin d'embrasser l'exquis mamours

    D'où les hanches s'alanguissent de grands bonheurs.

     

    Reviennent ces caresses gracieuses qui courent

    Dessous la cascade en autant d'agaceur,

    En embrassements onctueux et glamour.

     

    Puis, peut-être acrobatique et impétueux,

    Leur essence s'unissent et s'épanouissent,

    Sous l'onde enchanteresse, plaisante, jouissent

    De cet affectueux amour voluptueux.

                                ------------------------------------------

     

     

     

    Celui qui se veut autre

          Que ce qu'il est

                Se perd

     

     

    Rêve insane d'Amérique

     

    Les États-Unis démontrèrent au monde,

    Lors d'élections en tricheries immondes

    Que cet empire n'est plus un règne parfait,

    Que sa démocratie n'est plus que contrefait.

     

    Que s'agitent en eux des forces contraires,

    Qu'y croît en outre un bel esprit belliqueux :

    De deux sont dos-à-dos ou plus en de mêmes airs,

    L'outre-Atlantique est rêve merdiqueux.

     

    Las, là, la fantasmagorie ricaine

    Ruine l'esprit d'hautes classes-moyennes

    Se croyant de ces intelligences

    Qui, en vrai, ne sont que de viles engeances.

     

    Et ils sont de ceux-là gouvernant le pays,

    Ladres et lâches,infime minorité,

    Menant la France, par eux, à l'état faillis,

    Détruisant ainsi tout ce qui fait société.

     

    Se conduisant dès lors comme des souillures

    Car échouant en tout, même du facile,

    Ils éructent de rage en petites raclures

    D'un peuple tant exaspéré qu'indocile.

     

    Lors, d'une jeunesse tellement angoissée

    De voir leur faculté perdre leurs facultés,

    Veulent s'en faire leur milice béate,

    Leur faisant croire la foule ingrate.

     

    Comme Mao d'antan en la Chine lointaine,

    Ils accuseront séant la population

    D'être coupable, pour eux, l'aubaine,

    De leur propres errances et malversations.

     

    Il n'est plus que temps de chasser ces infâmes,

    N'est plus de supporter leur odieuses laideurs,

    Et vous, les jeunes, innocents quidams,

    Désobéissez sur-le-champ à tous ces nauséabonds charmeurs.

                                                      -----------------------------------------

     

     

          Quand on a plus que patates

                  Pour toute votation,

    Nous ne sommes plus que cornichon

     

     

     

    Le vote des légumes

     

    Dans le potager d'une humble chaumière,

    Une élection s'y fait affin d'élire

    Quelle plante parmi celle à choisir

    Serait la plus belle, serait première.

     

    Toutes en sont à extrapoler en son mieux

    Celle qui, de ses fruits, aurait le plus beau bleu,

    Celle qui, lors, serait d'un bleuir si radieux.

     

    Elles furent deux premières, morbleu,

    Ni persil, ni radis, ni chou, si chatouilleux,

    Ne surent arbitrer ces produits fabuleux.

     

    Ce fut le bel azur d'un cucurbitacée,

    Un beau pied de courge qui en reçut ce prix

    Et un framboisier d'un cyan qui surprit.

    L'humus qu'ils obtinrent fut leur panacée.

                                                          ------------------------------------

     

     

     

    Hommes, femmes, enfants

          Ne sont jamais objets

                   Mais sujets

     

     

    Sujet et non objet de désir

     

    De faire d'un humain l'objet de désir,

    De femme ou d'homme chose à saisir,

    C'est là faillir à notre propre nature,

    C'est là agir en faisant de Soi rature.

     

    L'Être n'est pas et ne sera de ce jouet

    Dont les pulsions sexuelles de si bas instincts

    Ne mènent qu'à ne jouir qu'en petits rabais.

     

    Considérer l'autre tel esprit distinct

    Lors d'œuvres d'amours en leurs moindres bienfaits

    Est là grande bienséance en tout destin.

     

    Tous, sommes des sujets en notre vérité

    Et la trahir c'est violer, sans ambiguïté,

    Le tréfonds de son esprit en ce vague machin

    Que l'on est déjà : un néandertalien.

                                          ----------------------------------

     

     

    Méditer des effets des errements,

                C'est prévoir et agir

                   En conséquence

     

     

    Faites vos réserves !

     

    Sans plus de penser, fier, de n'avoir que raison,

    Voici qu'un site sérieux, en ses oraisons,

    Conte, ainsi, comme moi depuis cinq années,

    Qu'une monnaie trop produite est condamnée.

     

    Ce sont toutes qui, alors, sont en création

    En telle quantité qu'elles n'ont plus de valeur :

    Que nos dettes seront en leur disparition.

     

    Nos engagements ne sont plus que des leurres

    Puisque insignifiantes d'hyper-productions

    D'un argent créé par d'importants bailleurs.

     

    Cette profusion immodérée de billet

    Détruira les emprunts de tous prêteurs inquiets,

    Mais aussi des banques, des spéculations...,

    Nous sera de plus trou de consommation !

                                        --------------------------------

     

     

    Nos corps sont beaux,

          Prenez-en soin

         Par la tendresse

     

     

    L'amour est tendresse

     

    Je caressais doucement ta main gracieuse

    En te parlant d'amour, combien tu est belle.

    Mes yeux tant émus des vœux de bagatelles,

    Contemplais les tiens troublés, toi langoureuse.

     

    Nos langues se mêlèrent d'un fougueux baisé,

    Nos bras nous étreignirent de corps et d'âmes :

    La fougue embrasait nos cœurs inapaisés.

     

    Nos vêtures s'enfuyaient de nos deux flammes.

    Nos nudités nous firent costumes croisés

    En notre union caressante en toutes gammes.

     

    Du canapé au lit nos corps, déjà, s'enivraient,

    Couchés, des bombes de plaisir détonnaient.

    Longtemps nous nous câlinâmes en passion vrai,

    Puis d'une volupté et nos sens fusionnaient.

     

     

    THEURIC

  • Mutation d'élégance.

                    Sans hiver

                  Le printemps

    Ne serait que pauvre mirage

     

     

    L'hiver

     

    Bien que n'ayant que mauvaise réputation,

    L'hiver aussi, à l'instar des autres saisons,

    Offre ses plaisirs en ses justes raisons

    Que je vous propose à vos appréciations :

     

    Marcher dessous la neige lorsqu'elle tombe

    En ce si gracieux et cotonneux silence,

    Qu'aussi lourde sa chute, n'est point de trombe,

    La nuée des flocons se fait d'élégance :

    Virevoltantes infinies d'infimes colombes,

    Craque sous mes pas d'un sol cessant leur danse.

     

    Son froid, autant, s'il n'en vient pas d'exagérer,

    Peut être volupté en vêtures chaudes,

    Dehors, quand chacun traîne et baguenaude,

    Puis, en un chez soi chauffé, s'y revigorer.

                                   ---------------------------------

     

     

        Les ères se suivent

                Pas-à-pas

    Mais ne se ressemblent

     

     

    L'électrochoc

     

    D'aujourd'hui à demain le monde va muter,

    Et quand les convictions viennent s'y fracasser

    Il n'y a pas de besoin de s'en agacer,

    D'angoisser, de le nier et de s'y buter :

     

    De tout temps le présent se fera futur,

    Les lendemains deviendront aussi différents

    Que les passés à l'actuel, par nature.

     

    Lors, lorsque l'incongruité se fait référent,

    l'idée absurde, obtuse : conjoncture,

    Le réel importun et le vrai aberrant,

     

    Il faut prévoir quand revient la réalité,

    Se conjuguant d'avec novations, réformes,

    Découvertes, trouvailles en toutes formes,

    Ce soit l'électrochoc en mentale santé.

                                           -------------------------------------------

     

     

    D'été, de printemps, d'hiver

                   D'automne

        Les femmes sont belles

               Et nous aiment

     

     

    Flagrance d'élégance

     

    Flagrance d'élégance de toutes femmes,

    Même les plus laides cache de leur charme,

    Parfois de peur que les hommes se pâment

    De beautés cachées voilant bien des larmes.

     

    Des éclats juvéniles font, d'âge doublé,

    Grâce et distinction, belle plénitude.

    Chacune en sa saison ne peut que troubler

    L'homme galant, courtois, marque de quiétude.

     

    Souriez, mesdames, nous vous aimons toutes,

    Comme vous, vous aimez de nos charmes virils,

    Parfois discrets, ou patents, présents sans doute,

    Sauf ceux, celles voyant en l'autre sexe péril.

     

    Nous sommes, mâles et femelles, auxiliaires,

    Différents en tout, sauf en intelligence,

    Ceux qui le nient, nièrent, d'un trait rayèrent

    Ce qui fit, d'humanité, notre évidence.

                                               -----------------------------------------

     

     

           Il est d'un temps

               où la bêtise

    Se gargarise de sa laideur

     

     

    Où s'est-elle mise là, Mila ?

     

    Toujours, quand idéologies et religions

    Se retrouvent, le temps passant, faibles, fragiles,

    Par l'amour des plaisirs puérils et du pognon,

    La violence sotte leur devient l'asile.

     

    Devenu puritain en mot et en acte

    Parce que leur croyance n'est plus d'époque,

    Mais aussi de trahir le vrai et l'exact

    De l'ensemble de que cette Foi évoque.

     

    C'est cette double mentalité mentale,

    Entre annonce morale et trahison ,

    Qui fait la fureur quasi viscérale

    Provenant de cette duale déraison :

     

    Si ce credo était servi fidèlement

    Nul besoin de vouloir briser les critiques :

    Le doute ne générerait de blessure

    Puisque pour le croyant n'est pas véridique.

     

    Quand craintes d'incertitudes, d'hésitations

    Se fait jour au cœur de bien des fidèles,

    Une sotte et si terrible exaltation

    Les mène à un feux comme seul modèle :

     

    La frénésie des mots comme des exactions

    En devient d'évidence pour ces âmes troublées

    De se refuser de ce devoir de question,

    Oubliant d'évoluer en œillères affublées.

     

    Mais de ce refus, il est là, toujours présent,

    Agissant dans l'ombre de toutes les pensées,

    Sans que ces personnes, aux dégoûts foisonnants,

    Ne sachent même ce qui peut les y pousser.

     

    Provoquant tous ces heurs, toutes malfaisances,

    Confondant sans fondement dogme et idée :

    Credo devenu termes d'insuffisance

    En un chaos fouillis aux vues invalidées.

     

    Du politique à la spiritualité,

    Quand l'idolâtrie remplace la ferveur,

    Les paroles posées se font d'ambiguïtés

    Menant l'une et l'autre aux défaveurs.

     

    Ce jeu trouble d'une gauche pseudo-gauche,

    D'une droite étant aussi pseudo-droite,

    D'un islamisme en violente débauche

    Et d'intellectuels d'idioties benoîtes

     

    Conduit une ado, exprimant ce qu'elle pense,

    A saper plus tous ces socle non solide,

    Aujourd'hui devenus réellement sans sens,

    Trompés par des porteurs rendus sordides.

                                                 ---------------------------------------

     

     

             C'est l'art qui

    Plus que toute autre chose

        Forge notre humanité

     

     

    L’œuvre d'art

     

    L’œuvre d'art est et sera de toujours

    Infiniment plus que de son créateur

    Et bien que le temps se passe nuit et jour,

    La création vraie se fait en son heure.

     

    Est-ce l'artiste qui façonne son œuvre

    Ou bien est-ce l’œuvre qui conduit l'artiste ?

    (De me poser la question en existentialiste,

    De la poésie j'en cherche la manœuvre :

     

    De versifier est une chose magique

    Où de rechercher les bons mots en leur sens

    S'allient syllabes en bonne algébrique

    Et les rimes croisées en belles cadences.)

     

    Les poésie, peinture, musique, danse,

    Littérature, sculpture, chant, opéra

    Et tant d'autres de toutes ces éloquences

    Font, de la beauté humaine, tout le substrat !

     

    Permettez que les frissons artistiques

    pénètrent d’extase en votre fond d'être,

    Qu'exulte en lui-même l'initiatique

    Chemin dont notre humanité est maître.

                                          --------------------------------------

     

     

    Quand la femme est malheureuse,

         Les enfants et petits-enfants

              En boiront toute la lie

     

    Viens dans mes bras

     

    Viens dans mes bras, ma chérie, ma douce adorée,

    Viens dans mes bras, ta vie ne te fut pas tendre,

    Viens, que je t'enlace, viens, contre moi, pleurer,

    Viens, cette tristesse ne sait plus t'attendre.

     

    Que je te câline autant te dorlote,

    Que passe cette vague de vrai grand chagrin,

    Que tes nuages noirs ne soient plus qu'anecdotes,

    Que de tout ton passé, à plus jamais, t'étreint.

     

    Viens geindre et laver de ces longues larmes

    Tout ce dure temps où tu n'as que souffert.

    Vient dans mes bras, qu'ils brisent l'infâme charme :

    Irrévocablement, allons le défaire.

     

    Avec moi, il est plus que de flagrance

    Que je suis là à t'aimer aussi te chérir,

    Alors t'as changé pour toujours d'existence :

    Faisons que de pleur t'en vienne à sourire.

     

    J'ai également vécu autant d'épreuve :

    Mes sanglots amers d'égales souffrances

    Me menèrent à voguer sur de furieux fleuves

    D'où je m'égarais en pleine déshérence.

     

    Alors, sèche tes joues, et puis embrassons-nous,

    Ton chagrin est passé comme passent les jours,

    Serrons-nous l'un à l'autre, faisons-nous calinous,

    Et puis allons manger, après faisons l'amour.

     

    Mettons les ignoble, les abjects et les fats,

    Mettons les bassesses, les infamies, la boue,

    A leur place juste, de ce qu'il t'en sera :

    Un antique destin, la trace d'un dégoût !

                                              ---------------------------------------

     

     

      Berce le temps,

    Berce la tendresse,

     Berce le berceau

     

     

    Berceuse

     

    Dort bébé, dors, dors mon amour adoré,

    Tu as tété le sein et tu as bien mangé.

    Le rot que tu as fait, bientôt vais te changer,

    Dort, bébé, dort, rêves joliment colorés.

     

    Papa est là et sourit, tant ému à ta vue,

    Il est papa ému de devenir papa,

    Après les neufs mois que nous t'avions attendu.

     

    Nous patientons, légers, de tes tous premiers pas,

    Premiers babillements, premiers rires venus.

    Tes yeux ronds me fixeront à ton prochain repas.

     

    Dors, bébé dors, fait dodo bébé bien repu.

    Papa, maman veillent sur toi, te dorlotent,

    Aiment de tes petits pieds à tes menottes,

    Dors, bébé dort, nous t'aimons d'un amour absolu.

                                                ------------------------------------

     

     

         Quand Jupiter

    veut perdre un homme,

       il lui ôte la raison

            (Quos vult

            Perdere

    Jupiter dementat)

    Proverbe romain

     

     

    Tyrannie de la bêtise

     

    Nous sommes corsetés, ma foi c'est d'évidence,

    Entre peur et colère vient la soumission,

    A ces tendances s'ajoute l'humiliation

    Conduisant les français à de pauvres errances.

     

    Tentant de sauver une mystique déchue :

    Néolibéralisme totalitaire,

    Ses tant adorateurs en ce vil dieu crochu

    Prient et supplient ce monstre imaginaire.

     

    Ils vouent foi en une étrange providence,

    Conduisant ce qu'ils croient à sa destruction,

    Menant le peuple aux misères et privations,

    Voulant force les conduire en même démence.

     

    Aussi, par le passé, des révolutionnaires

    Chassèrent les Capet, des rois furent déchus :

    Qu'ils craignent, nos aristocrates de l'ère,

    Qu'aussi, que leur pouvoir ne soit un jour fichu.

                                                  -----------------------------------

     

     

          L'amour

         est une fête

    De l'instant présent

     

    Étreintes langoureuses

     

    Nos bouches s'enflammaient, l'une l'autre unies.,

    Ma main effleurait ses rondes généreuses,

    Se promenant jusqu'à l'antre langoureuse

    D'où ma dextre s'y posa pour y faire son nid.

     

    Ma senestre suivit mes lèvres errantes

    Sur sa douce peau, la belle amoureuse,

    Et la sentait, à chaque baisé, vibrante.

     

    Ses caresses me suivirent, chaleureuses,

    Les sentant sur ma chair aussi débordantes :

    Plaisirs et désirs en fougues affectueuses.

     

    Nous partageâmes ainsi ces félicités.

    Puis nos étreintes devinrent plus fougueuses

    D'enlacements autrement tumultueuses 

    D'éruption lascive d'infinie unité.

                        ----------------------

     

     

    Le sol sec

    Sourit

    A la pluie

     

     

    La tempête

     

    Écoutez l'océan hurler de tous ses flots,

    D'admirer ses jets d'écumes fracassantes,

    Sur de fiers rochers, tant assourdissantes,

    Et au ciel, les oiseaux se riant de ces eaux.

     

    La jetée s'essuie des vagues déferlantes,

    Le vent chante en soufflant comme mille tubas,

    Portant en chemin sa bruine harcelante.

     

    Toutes nuées fuient la furie du contrebas,

    Se suivant l'une après l'autre, défilantes,

    Craignant tremper dans cette criarde nouba.

     

    Passé les plages meurtries, l'orage tempêtant

    Se calme en abordant les sols asséchés.

    Terres assoiffés guettant la pluie lâchée

    Par ces nuages si bienvenue maintenant.

                                      --------------------------------

     

     

    THEURIC

  • Bagatelles et gravités

         Un violon d’Ingres

    N'est ni travail, ni marotte,

           Mais un plaisir

     

    Je m'exerce

     

    Je m'exerce ici pour affiner mes vers,

    M'entraînant ainsi à rimer vers un mieux,

    De sentir les mots, qu'ils soient juste radieux,

    Qu'ils chantent de les dire, d'un refrain, d'un air.

     

    Je me veux travailler à l'élaboration

    De beautés exquises séduisant le lecteur :

    De faire de ce projet ma destination.

     

    Souhaite, de la grâce, saisir la lueur,

    Que le raffinement en soit la distinction :

    De vous offrir ainsi agrément et bonheur.

     

    Parce que m'apercevant, d'en m'être éloigné,

    Ai moins ce saisissement du verbe vibrant,

    De cette mélodie en un son enivrant,

    Pour parvenir enfin à un art soigné.

                                          -------------------------------------

     

     

    Quand les jeunes frissonnent

           De leur désirs futurs,

             Alors tout va bien

     

    famille naissante

     

    Les murs suintent de maints chuchotis envolés,

    La lune pleine veille la nuit au-dehors,

    Perçant de ses rayons les volets ajourés

    Offrant en chambre une faible aurore.

     

    Le fin drap les couvre de la fraîche chaleur.

    Quatre yeux s'envisagent, deux bouches rapprochées,

    Bras et jambes enroulent leur corps somnoleurs

    Comme les protégeant de leurs jeunes années.

     

    Ils s'aiment d'absolu candeur juvénile,

    S'étonnant tous deux de leurs flammes naissantes,

    Là, en oublient tout, n'est plus de moindre péril :

    Les menées au-loin leur sont insignifiantes.

     

    Les baisés prolongés les plongent de bonheur,

    Ces jeunes amants se veulent papa maman,

    Dès que possible le leur sort sera meilleurs,

    Bien que la leur famille soit fondée maintenant.

                                                  --------------------------------------

     

     

    Les infâmes manigances

          Doivent se payer

                Un jour

     

    Le petit comité

     

    Un petit comité, dont il y paraîtrait,

    Aurait d'apprêts les sciences médicales,

    D'aucun ignorant si intérêts bancales

    S'en ferait le secret d'un très sombre portrait.

     

    Icelui, occulte, serait le conseillé

    D'un gouvernement ne sachant pas gouverner,

    Pratiquant ses oukases, au peuple, relayés.

     

    Tous ces fats menant à un monde décharné,

    En desséchant de fait le moindre des foyers

    Par des actes furieux sans doute d'aliénées.

     

    Entraînant en d'infâmes extravagances

    Tant de ces gens transis de ces lâches tourments,

    Écoutant médiats aux avis autant déments,

    Qui, par réaction, s'en viennent à faire violence.

                                    -------------------------

     

     

    S'amuser de se jouer

     Des sens des mots,

         C'est rigolo

     

    La chatte de ma copine

     

    Si belle est la chatte de ma copine,

    Quand je la caresse, en de ronrons vibrant,

    Je la sens se presser, tellement coquine,

    Contre moi, si douce, de mes doigts l'enfleurant.

     

    Ses poils sont soyeux, de mes lèvres un bisou,

    Ma main légère tripote sa nature,

    La câline si bien de ce qu'aime minou :

    Mes cajoleries, mamours sur sa fourrure.

     

    La chatte de ma copine, de mes douceurs,

    Se pâme, si heureuse d'être patouillée,

    L'entendant bourdonner en son fond intérieur :

    Là où elle aime ça, je l'ai tant choyée.

     

    La chatte de ma copine est amoureuse,

    Vient m'accueillir en une grande volupté

    Quand j'entre, la comble, elle, si chaleureuse,

    Lors, c'est sur son invite que j'ai pénétré.

                                  ---------------------------

     

     

    Il arrive que de peu

    On ne s'affole

    Pour rien

     

    Le quiproquo

     

     Ma belle m'aimes-tu 

     Quand moi je t'adore ?

     Vois, ne suis qu'un fétu

     Même quand tu dors.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Ma chérie,

     Mon amie,

     Te suis autant épris

     Que de te perdre m'en ravagerait ma vie.

     

     J'ai peur que tu ne partes,

     D'être abandonné,

     Que le sort t'écarte

     De moi, dépassionnée.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois

     Reste sous mon toit.

     

     Mon cœur,

     Mon ardeur,

     Voit comme je pleure,

     Craignant que, de ton départ, sonne l'heure.

     

     Ta valise je vois,

     Voudrais-tu me quitter ?

     J'en perds de la voix,

     Je me sens délaissé.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Quoi, aussi,

     Que voici,

     Ma valise est sortie,

     Partirais-je avec toi, ailleurs d'ici ?

     

     Me serais-je trompé ?

     Mon an de plus..., ma fête...,

     Mon cadeau..., attraper...

     Le train..., Je m'apprête... ?

     

     Mon amour pour toi

     Est plus fort qu'autrefois,

     Tu reste avec moi.

     

     Youpiiiiii

                            --------------------

     

     

    Qu'y a-t-il de plus beau

         Que de sourire

              A la vie ?

     

    Petite friponnerie

     

    Elle aime mes faveurs comme moi les siennes,

    Nos étreintes excitantes autant qu'osés,

    En capiteux délices, en gerbes païennes :

    Nos corps s'épanouissent des grâces déposés.

     

    Nos souffles se rejoignent de plaisirs chéris,

    Nos douceurs varies, alternent et se donnent

    En caresses, batifolages, gâteries.

     

    Nos peaux s'illuminent autant qu'elles s'adonnent,

    Au sein de nos cinq des sens ainsi renchéris,

    Lors, l'embrasement voluptueux détonne :

     

    Le volcan sybarite fuse et éblouit

    D'une liesse infinie, jouissance heureuse

    Vers des nues sensuelles, licencieuses,

    D'où le temps s'arrête tout frémissant du lit.

                                    ----------------------------------

     

     

    Que vive la République,

    Vive la Démocratie,

    Vive la Nation !

     

     

    La méprisable Union-Européenne

     

    Il est de bonne vie que soif de justesse

    Et de n'avoir de devoir que conscience et raison

    Quand se cache l'amour au sein de la détresse,

    Quand se cache le vrai dedans les déraisons.

     

    Découvrir le réel des folles obscurités

    Quand survient le néant de vaines intrigues,

    En dénouer les ferments, déjouer les fatuités

    Des être de fiel qui, du mal, prodiguent :

     

    Tous ceux qui trompent, mentent, blessent et morfondent,

    Fiers de leur superbe, fats d'être orgueilleux,

    Déversant sans compter leur morgue profonde

    En se montrant méchants, cruels, nuisibles, odieux,

     

    Envers ceux de peines, sueurs, larmes et sangs

    Restant debout qu'il se passe, qu'il se vive

    Le malheur, la misère, le chaos incident

    Heurtant l'existence d'affligeantes dérives.

     

    De ces scélérats plein de dédain, de mépris,

    Comptables d'agissements, causant tous ces chagrins,

    J'en veux désigner ceux qui en tromperie

    Tiennent l'Europe comme de sombres parrains :

     

    Voulant d'éternité sauver les banques faillies,

    Sauver une pauvre union sans cause et sans joie,

    Perdu dans le fouillis d'un horizon terni

    Des brouilles de pays que son étau rudoie.

     

    C'est de débroussailler ce vil purin et lisier,

    Nauséabonde tare avachissant l'humain,

    Que de saisir en plein sa nature viciée,

    Son esprit défraîchi, son caractère vain.

     

    Ainsi de ces états composant cette ligue

    Ne peuvent décider de leurs normes, leur droit,

    Seul de Bruxelles, en ses transes, prodigue

    Ses rudes injonctions audits états sans voix.

     

    Les parlements ne sont plus là qu'impuissance,

    Enregistrant silencieux l'évangile

    Du magistère hautain et sans décence

    D'une commission aux décrets tant débiles.

     

    Tous ces gouvernements ne gouvernant plus rien,

    Obéissent aux séides, campant dans des bureaux,

    Qui déversent les oukases sur des citoyens

    Croyant que leurs élus sont leurs hideux bourreaux.

     

    Ces fous fanatiques décident sur tout et rien :

    Des impôts, dotations des villes, des régions,

    De la cuisson des frittes aussi celle du pain,

    Enchaînant les patrie, les peuples, leurs nations

     

    Dans un sourd tourbillon d'où s'échappent les râles

    Des gueux, des petits, des faibles, des sans grades

    Dont ils n'ont cure en délire libéral

    Se pensant l'avenir, pauvres escouades.

     

    Or ceux-là d'un néant mortifère, déterminent

    Sans sens, sans honte, sans vertu, sans vergogne,

    Cette niaise politique qui perd et mine

    Une union éperdue où les peuples grognent,

     

    En nous entraînant dans cette ruine, cette fin :

    D'un euro tant produit au-delà d'infini,

    D'oligarques gras qui ne sont que vauriens,

    Des partis douteux aux plans indéfinis.

     

    Pour nous, peuple, sortir de cette tombe,

    Il nous faut à l'instant, tous, la montrer du doigt,

    Faut, de cette engeance, que vérité plombe

    En l'exposant séant, faire ce qu'il se doit !

     

    De notre Souveraineté, de notre Foi

    En notre Nation acclamée des anciens,

    Qu'à l'instant, la démocratie et à la fois

    La République, pour chacun, reviennent sien.

     

    Nous sommes français et notre devoir à tous

    C'est de constater ce fait inaliénable :

    Parce que c'est là que se conçoit l'atout

    Pour délaisser l'abject geôle méprisable.

     

     

    THEURIC

  • Versifier en bagatelle..., mais aussi en politique.

    Légère préface

     

    Voici, je recommence à vous présenter mes vers

    Et pour les présenter ce tout petit quatrain

    Que je laisse en à-propos, pour vous, ouvert

    Aux délices des mots à lire avec entrain.

     

    (Y'a intérêt sinon je râle, poil au râble)

                                                  -----------------------------------------

     

         En odes et stances

          Conter l'existence

    De la recherche de beauté

     

     

    L'amour des vers et des quatrains

     

    De fait, là, que je ne le vous cache en rien,

    Écrire en poésie m'est, plus qu'autre chose,

    Ce plaisir intense qui ne peut qu'être bien,

    Même s'il m'est plaisant de poser la prose.

     

    Les rimes me viennent comme ondes charnelles,

    Sublimant les mots en verbe me bondissant

    A l'esprit telles des sylphes passionnelles

    Me parcourant séant en forts flux scintillants.

     

    Ainsi, pour moi, il ne m'est point de fatigue

    Quand je rythme en quatrain le beau vocable.

    Reproduisant d'envie de ce don prodigue

    A tous ceux pour qui cela est agréable.

     

    Comme de tout art je versifie pour l'autre,

    De l'inconnu badin en découvrant ce chant

    A m'amour absolu pour qui çà devient nôtre,

    Jusqu'à des fervent en mes vers aguichants.

     

    Sa graphie surannée, mesures de douze pieds,

    Oubliée de modernes, tant obscurantistes

    De l'expression, en devinrent si estropiés

    Qu'ils ânonnent péniblement en casuistes.

     

    Oserais-je l'avouer, il m'est d'aussi de joie

    D'asticoter ces innocents d'alexandrins,

    De cet air charmant se faisant autrefois

    Et que je reprends, ici, avec grand entrain.

     

    Se peut d'autres peut-être, d'autres assurément,

    Font aussi strophe de syllabes en compte,

    De mêmes déclamations, d'hymnes d'agrément,

    Faire mélodie de ce que l'âme conte.

     

    Alors, chacun, je les salue, ces compagnons,

    Ignorés confrères en odes et stances,

    Nous sachant ardu quand en beauté nous guignons :

    Nourrir le langage, raconter l'existence.

                                                      -----------------------------------------

     

     

    L'existence nous sourit

                De naître

                  A la vie

     

     

    Naissance

     

    En un jour comme un autre, combien semblable

    A tant d'autres jours, pourtant remarquable

    Pour cet enfant naissant et une mère, enfin,

    Des neufs mois attendus du futur couffin.

     

    De vie en devenir, entrée en existence,

    Ses trois kilo cinq cents passés juste à téter...

    Et ses deux parents l'aimant en bienveillance.

     

    Le chérubin, nu, bien nourri à satiété,

    Sur les seins de maman pleine de confiance

    Dort, fatigué d'être né, sur ce flanc ouaté.

     

    Sa mère repose de tout ce temps passées

    En cette délivrance du poupon défroissé.

    Ce couple géniteur de ce beau nourrisson

    Se savent ainsi essentiel pour l'enfançon.

                                            --------------------------------------

     

     

        Agir en noblesse

     C'est faire l'élégance

    En simples réflexions

     

     

    Vers politiques

     

    La politique, tout autant, peut se versifier,

    Hugo, en son époque, put nous le prouver :

    Il n'est, en l'histoire, pour nous de certifier

    Qu'en l'hémicycle bruissaient ses vers éprouvés.

     

    Politique prurit faites l'élégance :

    De rimes en rythmes qu'en viennent flagrance

    Des enjeux malheureux ou de malveillance

    Qui, aujourd'hui, submerge jusqu'à la France.

     

    Du banal, exception, l'exception fait règle.

    Sont honnis des gens se révélant intègres.

    Le faux fait croire vrai d'une pensée aigre

    De ceux-là parlant comme pisse-vinaigre.

     

    Un vent lourd de bêtise souffle sur le pays,

    Ne faudrait-il pas autant qu'il ne s'allège ?

    Qu'à ces faibles fictions devenues fouillis

    Soient balayés tout ce pauvre florilège.

     

    Faisons œuvre en parlant de ces actes

    De belle manière en vidant tout à trac

    L'abject purin emplissant l'havresac

    Des hideux cocos n'étant que des réacs.

     

    Mais quoi que nous fassions, menons en distinction,

    Habilité, finesse toutes nos décisions :

    Conduisons-nous donc, en nos envisageables actions,

    Tel qu'il se doit en notre civilisation.

                                            ----------------------------------

     

     

                     Légère bagatelle,

                        Belle frivolité,

    Grandeur voluptueuse et sensuelle

     

     

    Charnel

     

    Être coquin en diable, ma foi, je l'assume

    Et d'aimer les femmes ne peut être funeste,

    Pour l'homme bien né l'est que manifeste :

    Faire œuvre libertine de sa plume :

     

    Ses pétales dorés déposaient en mes lèvres

    Son pistil vibrant en grande langueur

    Qui offraient à son corps de forts sauts de fièvre

    En un puissant vibrato d'une vigueur

    Me menant à parfaire, tel un orfèvre,

    L'œuvre fugace de l'humble fignoleur.

     

    Cette plume oisive un temps, légère,

    Telle l'abeille entrant dans la corolle,

    De l'oriflamme devenu banderole,

    Fit lueur, éclats, braises, feux, flashs, éclairs.

                                           ---------------------------------------

     

     

    Petite promenade

            D'un mot

              Oublié

     

     

    Le mot

     

    Un mot se promenant dans quelque catacombe,

    Oublié qu'il est, par la foule fascinée

    D'un verbe si vulgaire que sa vacuité plombe

    De leurs idées, s'exprimant, lors, baragouinés.

     

    Ce mot tant solitaire, est-ce un miracle ?

    Se comprenant sous terre, émergea soudain

    Dans une lumière claire d'un pinacle

    De ce très haut duquel il put se dire enfin.

     

    Ce mot bicha d'ainsi faire encore sens

    Et tout guilleret se révéla à foison

    Comme marquant son besoin, sa présence,

    Aux discours, aux propos, aux déclinaisons.

     

    Un mot n'est un être mais nous rend la pensée

    Bien plus éclairante en sa raison.

    L'oublier ternit l'esprit voulant s'énoncer,

    Affadissant dès lors notre imagination.

                                                ---------------------------------------

     

     

    Le fripon des jupons

     Admire, des dames,

          Leur chignon

     

     

    L’honnête sacripant

     

    Ah Mesdames, j'aime vous voir déambuler,

    Vos exquises rondeurs doucement onduler

    Au gré de votre marche en un doux balancement :

    J'admire chaque jour ces beaux déhanchements.

     

    Ne vous suis que des yeux, impavide lecteur,

    Secrètement soucieux de ne pas vous gêner,

    N'en restant pas moins, de vos charmes, laudateur.

     

    Ce ballet chatoyant me laisse m'entraîner

    A ces si fripons sentiments adulateurs,

    Tenue naturel du mâle s'allant flâner.

     

    Mesdames, il n'est là nulle humiliation

    De vous conter séant que je vous admire,

    Mais de faire gloire de mon admiration :

    De quand vous vagabondez, ravi, vous mire.

     

     

    THEURIC

  • Chers Monsieur FMI.

    Préambule:

     

    Certains de vous-autres, amis lecteurs, penseront sûrement que je fais le mariole en m'adressant ainsi aux gens composant une institution internationale de cette sorte.

     

    Ma foi, que je sache, ils sont tous des Êtres Humains qui bouffent et s'empiffrent parfois, pètent, rotent, chient, pissent, baisent et ont la gueule-de-bois quand ils boivent un coup de trop comme tout le monde, excepté leur position sociale ils sont égaux en cela de nous-autre, n'est-ce pas?

     

    Bien entendu qu'ils ne me liront pas, comment voulez-vous que ces types et ces nanas s'abaissent ainsi à aller voir les élucubrations d'un mec de 62 balais qui fut conducteur d'un bus à Paris aujourd'hui à la retraite, un presque, pour eux, va-nu-pied?

     

    Mais n'aurions-nous pas, nous, citoyens, le droit de dire ce que nous pensons à leur sujet et de réagir à leur encontre si nous considérons qu'ils n'ont fait, eux et leurs prédécesseurs, que des conneries depuis plus de quarante ans à n'avoir fait qu'appauvrir peuples et pays, dont la Grèce en 2012, avec l'aide bienveillante de l'Union-Européenne, de la BCE et des gouvernements français et allemand?

     

    Ne sont-ils pas, eux aussi, responsables de la situation dedans laquelle nous nous retrouvons?

     

    N'aurais-je pas le droit de les engueuler même s'ils ne peuvent ni ne veulent l'entendre?

     

    Ne serait-ce donc pas mon droit le plus strict de citoyen de la nation française de les questionner de leurs fadaises et de leurs réactions de vierges effarouchées parce que les peuples pestent et grondent avec raison et en raison, entre-autre, de leurs décisions et agissements?

     

    Avant-propos:

     

    Je reprends la plume, du-moins le clavier, pour vous poser une réflexion politique, là sous forme d'un essai où plane l'ironie, abandonnant momentanément, brièvement, la poésie.

     

    Réagissant à ce texte, publié par Sputnik, résumé d'un rapport du FMI où y est fait cas de possibles probables révoltes, voire d'une révolution, de la population française, et non pas de guerre civile.

     

    Ce à quoi je souscris au vu de l'équipe de branquignole qui nous gouverne, ainsi de la dernière fantasque outrecuidance de notre godelureau national, reprenant en copier/ coller ce court billet de Businessbourse:

     

    "  Réponse d’Emmanuel Macron à une femme désespérée et à bout: « Je ne suis pas là pour passer vos humeurs, trouvez-vous quelqu’un d’autre !  " 

     

    Ainsi que de son clone en loufoquerie, j'ai-nommé Jean Castex, (même origine) qui, au demeurant, ne casse pas grand-chose hormis les noix:

     

    « Il faut que nous fassions collectivement l’effort de réduire nos contacts sociaux et familiaux »

     

    Il est des moments où il faut bien mettre les points sur les "I" à des gens qui ne veulent absolument pas considérer leurs immenses responsabilités d'une grave situation, d'une crise majeur probable future, dont ils sont eux-mêmes grandement comptables.

     

    En un mot comme en cent, qui se conduisent comme les meilleurs des faux-culs!

     

     

    Chers  Messieurs-Dames du FMI: 

     

    Dieu," se dit-il, "se rit de ceux qui  déplorent les effets dont ils chérissent les causes!"

     

    Pouvons-nous en déduire que Dieu considérerait comme purs imbéciles tous ceux qui, par puritanisme idéologique, se rendraient compte que, comme il est de vous même, la situation risquerait de dégénérer, en France comme ailleurs, sans se remettre simplement en question?

     

    Parce que observons d'évidence qu'hormis l'Allemagne, et encore, quasiment tous les gouvernements du monde serrent des fesses à l'idée même que les français renversent le pouvoir en place, c'est pourquoi les tensions entre les états de l'Union-Européenne s'accroissent: ils ont peur de leur peuple!

     

    Et oui, chère amicale de l'incompétence économique qui nous ont conduit, vous comme tous ceux qui porte les mêmes croyances crétines, là où nous en sommes, tout comme en 2019 et le mouvement gilettiste, les peuples attendent que nous autres, gaulois réfractaires, chassent nos incapables pour faire de même.

     

    C'est pourquoi notre paniquet premier ose nous proposer de restreindre nos contactes sociaux: cela ne se révèle que d'une vaine tentative pour que nous n'échangions pas entre-nous, que nous ne nous révélions pas les uns les autres les turpitudes sanitaires dont ceux du gouvernement, des médiats, des entreprises pharmaceutiques, des oligarques sont les vecteurs.

     

    De qui vous moquez-vous, Messieurs-Mesdames, sinon, au-delà des populations, de vous-mêmes?

     

    Car vous savez fort bien que, sauf si notre gouvernement n'est pas chassé avant d'une manière ou d'une autre, avec de nombreux scandales à la clef, dès que le couvercle de la cocotte-minute porté sur le pays sera ôté, voire même avant cela, la société française se révoltera, 1789, 1830, 1848, 1870 en sont les traces historique.

     

    Quand bien même le XXème siècle fut, en cela, plutôt calme, ce ne fut que deux guerres mondiales et une guerre froide qui en avaient amoindri les ardeurs populaires, bien avant ces deux siècles beaucoup de rois furent déjà grandement chahutés par les foules en colère.

     

    ( Si tant est que l'économie mondialisée ne cesse tout fonctionnement avant. )

     

    Alors, l'équipe de pieds-nickelé qui sont aujourd'hui au pouvoir, que voulez-vous qu'ils fassent, eux qui n'ont eu que de cesse de balancer sottises sur sottises, incapacités après incapacité?

     

    Vous écrivez par ailleurs ceci: «La progression de la maladie avive les tensions de classes, les riches reprochant aux pauvres de propager la maladie et les pauvres pensant qu’on les empoisonne. Bientôt, l’animosité et la colère se portent sur la figure du roi, déjà impopulaire.»

     

    Ce que j'ai remarqué c'est ce petit bout de phrase: "...Les pauvre pensant qu'on les empoisonne.", de qui parliez-vous?

     

    Il faut douze ans pour faire un vaccin valide et sûr, en un an ce fut la ruée mondiale des entreprises pharmaceutique pour en fabriquer un, Russie comprise, je les mets toutes dans le même sac, croyez-vous vraiment qu'une personne sensée pourrait avoir confiance en l'un d'entre-eux?

     

    Ceci sachant qu'existe des traitements efficaces sans passer par la vaccination pour guérir d'une maladie dite SRAS-COV3, 4, 5, 6,... ne sachant déjà plus jusqu'à quel nombre nous devrions compter (plus on cherche, plus on trouve, n'est-ce pas?) et à la morbidité réduite, réservé aux plus anciens d'entre-nous souffrant de co-morbidité, comme le dirait (ou le pense en raison de la censure vaccinale des GAFAM ) le professeur Raoult: "Ceci n'est pas raisonnable!"

     

    Vous, Messieurs-Mesdames du FMI, n'êtes non plus raisonnables, ceci parce que vous avez très  bien compris:

     

    1)- Que ces gesticulations vaccinales sont grotesques, inutiles et, cerise sur le gâteau, potentiellement dangereux;

     

    2)- Que cela accélère gravement la monumentale déconfiture de l'économie internationale en raison de l'arrêt partiel à total de celle de quasiment tous les pays et, ce, depuis un an (d'où la Chine testant sa population  par le trou-du-cul, processus offensant de contrôle de celle-ci par la honte que cela procure, son état craignant dès lors de sa révolte suivant l'achèvement de sa faillite accompagnant celle mondiale);

     

    3)- Que le " grand réset " est une pure bouffonnerie de l'oligarchie décatie US, croyant que ce qui fait l'économie ce ne peut qu'être que la monnaie, preuve, tout de même, que vous commencez à revoir un petit peu vos propres approches dogmatique en ce domaine;

     

    4)- Mais que vous ne pouvez pas déplaire frontalement à la main qui vous nourrit, la même dite oligarchie US;

     

    5)- Que vous saisissez pleinement que si l'euro, et dès lors l'union, s'évaporent, vous ne donnez pas le trimestre suivant pour que le dollar subisse le même sort et, donc, accompagné de toutes les autres devises;

     

    6)- Que, désormais, après que la Germanie et les Etats-Unis-d'Amérique furent le centre de tous les enjeux, la France en est redevenue centrale, sans que personne ou presque n'y puisse grand chose: si ici ça bouge, à la moindre décision déplorable gouvernemental, unioniste ou autre, ce sera l'éruption telle que vous la craignez quelle se produise avec raison, c'est tout le reste qui explosera à sa suite;

     

    7)- Et enfin, qu'il est d'évidence que pour en réduire les effets il ne peut y avoir qu'une et une seule solution raisonnable: avancer cette crise paroxysmique de manière d'en limiter, autant que faire se peut, des dégâts qui, quoi qu'il en soit, ne pourront être que majeurs.

     

    Mais de cela vous ne pouvez que d'en nier l'éventualité, pour la simple raison que, dès  lors que ladite crise surviendra, ce qui ne peut que survenir d'une manière ou d'une autre, l'existence même de votre institution se retrouvera mise, voire remise en cause.

     

    Si tant est que l'une des personnes composant le Fond Monétaire International lise ce  billet ainsi que ce tous ceux traitant de ce que je conçois de ce que peut être que l'économie tout au long de mon blog;

     

    Veuillez recevoir les sentiments de forte irritation de celui, le plébéien, le moins-que-rien que je suis, qui déplore l'immense gabegie économique qui, depuis quatre décennies au moins, nous conduit là où nous en sommes: aux portes de la plus fantastique banqueroute de tous les temps.

     

    Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

     

    Salutation,

     

     

    THEURIC