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appel à une nouvelle renaissance

  • Macron, de l'aventureuse politique et géopolitique.

    Allez, que je l'avoue, je joue mon cake en me donnant de l'assurance de comprendre le jeu complexe actuel, tant à l'échelle nationale qu'internationale, dès que le sieur Macron fut élu.

    Alors, est-il une simple marionnette ou est-ce plus complexe que cela?

    De plus et en réalité je dois bien reconnaître que les multiples instabilités tant françaises, européennes que mondiales, tendent à brouiller la perception que  nous pourrions avoir du dynamisme historique actuel.

    Alors je vais m'essayer d'y voir un petit peu plus clairement, au risque parfois d'être en contradiction avec ce que j'ai pu écrire par le passé.

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  • Il dansent, dansent, nos eurocrates, oui, sur un volcan.

    Élections verrouillées, médiats verrouillés, gouvernement verrouillé, assemblées législatives verrouillées, lois verrouillées, justice verrouillée, voilà ce qu'est la situation institutionnelle de la France.

    Et oui, je crains qu'une puissante fraude ait eu lieu lors de ces élections, les doublons de cartes d'électeurs et les très nombreuses radiations sans même que les gens n'en aient été prévenu n'ayant été créé que pour faire diversion.

    C'est pourquoi j'ai envoyé ce petit laïus ( citoyens-electeurs-comptons-nous-5936325.html ) là ou je le pouvais, en encourageant ceux le lisant de le divulguer au maximum.

    Il est même possible que Monsieur Asselineau ait été gentiment prévenu que s'il en disait quoi que ce soit, de gros problèmes de santé et morts soudaines pourraient survenir à quelques personne de sa famille.

    Mais bon, moi, en pervers, je voterais Macron, juste parce que chaque décision qu'il prendra ne pourra qu'accélérer l'effondrement de l'économie-monde.

    De fait et en réalité, ce duopole électif du 2ème tour, Macron/Le Pen, est, pour le président de l'U.P.R. une bénédiction, ceci parce que la France-quitte ne pouvait que conduire à cet effondrement définitif de l'économie par le délitement de l'Union-Européenne, quoi qu'il en soit inéluctable.

    Ce que, bien sûr, tout le monde lui aurait reproché.

    Maintenant il n'a plus que deux choses à faire, préparer les élections législatives puis, ensuite, attendre et voir en préparant la suite en sous-main.

    Mais ce texte n'a pas le but de m'épancher la-dessus, non pas que cela ne soit pas d'importance mais juste que ce deuxième tour, voire même les législatives n'ont, en soit, pas grand intérêt, les jeux sont quasiment faits, en revanche, leurs suites, elles, ne peuvent que nous interpeler, ainsi que quelques considérations géopolitiques inextricablement liés.

    Ce sont donc ces derniers sujets que je me propose d'aborder ici.

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  • Suite au texte précédent, je renouvelle mes conseils.

    Certes, le pauvre sir qu'est Macron ou la prêtresse de Poutine, la mère Le Pen, sera sûrement élu, mais basta, le raz de marrée monétaire balaiera toute cette fange oligarchique par la ruine universelle vers laquelle cela nous conduit.

    Alors, ayez à l'esprit qu'au-delà de ces élections, importantes bien sûr, d'où mon texte précédent que vous devriez lire, nous nous devons de nous préserver de cette déferlante monétaire.

    P1000747 - Copie.JPGC'est pourquoi je copie-colle une série de conseils que je vous avais préalablement servi.

    les voici:

     

    Faites donc des réserves, ayant moi-même compté au minimum:

    -quelques jours, voire deux semaines de menues monnaies, ne serait-ce que pour quelques courses, le pain, notamment, ceci étant dû au fait que les banques ayant fait faillite, il faudra du temps pour que le gouvernement réagisse ou ne soit renversé, pour qu'enfin celles-ci soient nationalisées (il en sera de même pour les assurances, il vous faudra être prudent);

    -si vous avez des économies dans une même banque, répartissez dès aujourd'hui cette somme dans plusieurs autres, l'une peu disparaître mais pas l'autre;

    -trois mois de nourritures pouvant se conserver, pâtes, riz, plutôt complet, légumes voire fruits secs, farine, sucre, huile, beurre, ...,plus des conserves si vous en avez la place, du café aussi, le temps que les acheminements de vivres reprennent, l'agriculture française existant encore (pour combien de temps?);

    -faites un potager, vous pouvez dès maintenant acheter les outils, des graines au plus tôt, faites le bêchage de printemps, semez  des tomates par exemple, pour avoirP1000816.JPG votre récolte au plus tôt;

    -ayez des poules pour les œufs puis la viande, pour vous et aussi pour du troc;

    -comptez un an de produit de première nécessité, pour le corps (savon, shampoing...) comme pour la maison (javel ou vinaigre blanc, lessive, P.Q....), songez à ce que quasiment plus rien n'est produit en France;

    -ayez de quoi faire du troc pour deux à trois ans de ce qui n'est plus produit sur notre sol, soit presque tout, tout pourra faire l'affaire, des cigarettes pour les non fumeurs (les autres les fumeront), du chocolat, du café (là encore il sera dur de ne pas résister), mais aussi du papier, du cirage, du savon en rab, de la peinture, du bois de chauffe, des piles, des lampes..., etc..., enfin,  de tout ce dont nous avons tous besoin au jour le jour et dont nous ne faisons que des réserves limités;

    P1000749.JPG-le vélo et/ou le vélomoteur (le plus économe en essence), surtout si vous habitez loin des gares, le train continuant sûrement de rouler, seront une valeur sûre, songez que l'arrêt des transports internationaux signera celui des produits pétroliers, votre voiture restera donc au garage et les bus et cars au dépôt, l'essence et le gasoil sera réservé aux véhicules prioritaires et aux armées;

    -commandez un, voire deux chéquiers, les paiements électroniques pouvant cesser à un moment ou à un autre, rapidement (?) le chèque pourrait devenir le seul moyen de paiement pour un temps indéterminé, dès que le gouvernement d'alors auront rouvert les banques;

    -conservez convenablement tous vos papiers, attendez-vous, aussi, au moins à un ralentissement d'internet, les administrations, les banques et les assurances, aussi, pouvant les égarer lors de cette catastrophe, voire perdre leurs informations informatiques;

    -dès que les signes les plus évidents et marquants, pour ne pas dire angoissants, seront là, allez voir votre maire pour lui expliquer ce qu'il se passe, parce qu'il y a de fortes chance qu'il n'y comprenne rien, ceci pour qu'il commence à organiser autantP1000886.JPG les pénuries que les risques de désordres et débordements.

    C'est, en effet, dans les débuts de cet effondrement, au local, que l'organisation sera, dans un premier temps, le plus efficace.

    Je vous encourage à agir au plus vite, ces événements pouvant survenir à n'importe quel instant, demain comme dans un mois, mais probablement moins d'échelle d'une année, bien que le système économique globalisé montre, depuis trois ans au moins, d'incroyables et dangereuses capacités de résiliences.

     

     

    THEURIC

  • Citoyens-électeurs, comptons-nous!

    Cette élection nous laisse un goût amer.

    Certes, nous n'en avons pas de preuve, mais nous supputons tous une fraude massive.

    Quand bien même cela ne serait pas, la violente censure qui ne dit même pas son nom ne peut que conduire à tous les débordements.

    Alors, je propose une solution qui allie élégance et efficacité: appeler les électeurs de Monsieur Asselineau à adhérer à son parti.

    Ainsi saurons-nous, même si seulement la moitié de ceux-ci font ce pas, si véritablement 0,9% d'électeurs ont voté pour le président de l'U.P.R. (mon intuition m'en susurrait plus de 50%, nous verrons bien).

    Pour ce faire, je vais vous présenter une série de phrases courtes que vous pourrez colporter par mont et par vau sur la toile.

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    Citoyens électeurs, comptons-nous en adhérant à l'U.P.R.!

    La seule façon élégante et efficace de savoir si oui ou non nous étions 09% de français à avoir voté Asselineau lors des élections présidentielles du 23 Avril 2017, c'est d'adhérer à l'U.P.R. puisque les adhérents sont comptabilisés sur son site ( https://www.upr.fr/ ).

    Faites passer le mot, copiez-collez partout sur le web, blog, Twitter, mail...etc..., le plus rapidement possible pour sidérer les eurolâtres et américanolâtres, que nous étouffions leur silencieuse sauvagerie d'oligarques sous ces paroles.

    Partout en France et dans le monde, sur site de langue française ou pas, que tout le monde sache ce qu'il se passe en  notre beau pays, combien notre démocratie est menacée.

    Laissez ce texte tel qu'il est, traduisez-le qu'en dessous d'icelui, laissons la curiosité faire son travail.

    Voilà la solution efficace et élégante pour sauver ce qui peut l'être encore de nos élections.

    Ce n'est que si seulement partout dans le monde est vu notre suspicion légitime de citoyens-électeurs que les forces obscures qui nous confrontent reculeront, elles qui détestent la lumière.

    Vive la République! Vive la démocratie. Vive la France!

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  • De l'effondrement monétaire qui vient!

    Il ne s’agit pas ici d’une crise mais d’une catastrophe.

    De plus, l’économie réelle est déjà dans son processus d’effondrement par la désindustrialisation généralisée.

    Donc, dorénavant, ce ne sera pas cette économie réelle qui se délitera puisqu’elle est déjà en plein délitement, mais celle de la monnaie et des crédits, ou des dettes, ce qui revient au même.

    De plus, nombre d'économistes sont eux aussi dépassés et ne se rendent pas compte de la réalité de ce processus en cours: l’économie réelle est entrainée à la faillite par l’économie monétariste ou virtuelle qui lui aspire ses richesses par l’entremise de la dette et des Q.E., ces derniers en raison de la perte de valeur des monnaies, ce qui entraine le monétarisme vers sa banqueroute par l’arrêt de la circulation monétaire.

    Le tout étant de savoir quel est le taux de ralentissement de circulation monétaire qu’il faut pour que toute cette machinerie s’effondre et, dès lors, quel est le niveau de désindustrialisation mondialisé faut-il atteindre pour que le circuit monétaire aboutisse à son arrêt.

    C'est cela que je vais tenter de développer plus avant, non pas de ce taux précité, je n'ai ni le savoir, ni la possibilité de le calculer, mais les mécanismes qui me font dire que nous connaîtrons un arrêt soudain de la circulation monétaire.

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  • Trump, d'empire à colonie, fin...

    L'empire américain s'en va silencieusement, nous quitte sur la pointe des pieds, file à l'anglaise.

    Son repli sur soi affole la foule des eurolâtres et les américanolâtres tremblent de ne plus avoir de modèle à vénérer.

    Dorénavant ils se retrouvent seuls, sans maître pour dire le vrai et le faux, pour obéir comme les bons garçons et filles qu'ils sont, et errent sans but dans leur délire montant.

    Déjà les signes se font sentir de leur terrifiante détresse et la classe pathétique des chroniqueurs médiatiques officiels, d'un personnel politique au aboi et de la puissance monétaire épouvantée de sa crainte de perdre son bon argent commence à ravir l'homme et la femme de bien.

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    Plus encore, les deux géants géopolitiques, la Russie et les États-Unis-d'Amérique, s'entendent désormais comme larron en foire et ne sont plus que les petites mesquineries des néocons U.S. pour retenir encore un temps la grosse papatte de Monsieur Trump, lui qui n'attend plus que de serrer  la paluche de Monsieur Poutine.

    Mais diantre, que j'ai pu faire d'erreurs d'appréciations sur trois des sujets les plus importants.

    Je crus ainsi que le nouveau président des Etasunis  était un pure isolationniste, ce qu'il n'est pas.

    Je crus aussi que la Russie de Poutine ne pourrait pas supporter que la France soit dirigée par une Marine Le Pen et que, surtout, que le président russe ferait tout pour que l'Union-européenne disparaisse, or les faits montrent l'inverse, ceci expliquant cela.

    Je crus également que l'équipe poutinienne de gouvernement avait compris que le système économique globalisé touchait à sa fin, contrairement à celle de Trump et de la majorité des chancelleries, alors que des signes ténus montrent que ce serait plutôt aux U.S.A. que cette conjecture se saisit, même si je doute de cela dans son administration centrale.

    Donc, je vais devoir revoir ma copie, repenser ma perception de la dynamique historique actuelle.

    Alors, allons voir de ce qu'il en est.

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  • Transition!

    En ce moment nous vivons un processus de transition, ce nous entendant l'espèce humaine dans son entier.

    P1000753 - Copie.JPGUne transition est l'instant de rupture entre la forme que pouvait prendre un système évolutif passé (telle que celle d'une espèce animale ou végétale) et celui futur.

    De fait, cette transition avait débuté, pour Homo Sapiens Sapiens, dès le tout début du néolithique, soit il y a, suivant les chercheurs, de dix à quinze milles ans et, aujourd'hui,  nous parvenons à l'achèvement de ce processus.

    Il est vrai que ce qui nous occupe et préoccupe actuellement c'est bien ce que nous vivons, soit l'achèvement de ce mouvement naturel qui se trouve en une phase d'accroissement de son accélération.

    Ainsi, même les plus jeunes ne peuvent pas ne pas remarquer la-dite accélération constante de l'évolution sociale que nous subissons, que nous l'aimions, l'acceptions ou la rejetions.

    Certes, le progrès technologique en est la marque la plus visible et, ce, au travers de l'informatique sous toutes les formes que ce soient.

    Mais plus encore, si cette évolution technologique est présente c'est bien parce qu'une autre évolution la soutient, celle de notre représentation du monde, de nos conceptions, de nos concepts, voire même de nos capacités mentales et de notre inconscient collectif, mais cette évolution est loin d'être achevée, infiniment loin de là.

    Il est vrai que, collectivement, nous avons subi et subissons toujours une perteP1000831.JPG des-dites capacités, perceptible lors de tests de quotient intellectuel en Europe, de quelques points de ce qu'il en est paru.

    Là encore nous pouvons facilement suggérer que cette diminution fait, elle aussi, parti de cette période de transition, puisque nous sommes en train de transformer nos représentations passées, en vrai elles se transforment d'elles-mêmes, sans que celles nouvelles n'aient encore pleinement émergé, voire même n'en seraient qu'en leur ébauche.

    D'une certaine façon, l'humanité serait dans la situation de ce crabe en pleine mue, fragile de s'être débarrassé de sa carapace antérieur sans ne l'avoir encore pas remplacé par la suivante.

    C'est donc autant nos antédiluviens réflexes de chasseur-cueilleur que de ceux de l'agriculteur-éleveur qui sont en train de disparaître en nous sans que nous n'ayons encore acquis et bâti cette modernité mentale que nous lèguerons ensuite à notre descendance.

    Nous essuyons les plâtres de l'évolution, en quelques sortes.

    D'où nos difficultés actuelles qui ne pourrons aller qu'en s'amplifiant tant que cette mutation ne se sera pas achevée, ce qui ne pourra que naturellement prendre du temps.

    P1000873.JPGIl est remarquable que la-dite mutation prenne la forme, en Occident, surtout en Europe, aux États-Unis-d'Amérique et au Japon, d'un mécanisme de répétitivité (mécanisme et non pas compulsion) d'essence purement économique, d'avec la période s'étendant de 1929 à 1991, soit le crash de Wall Street jusqu'à la toute fin de la guerre froide.

    Quand bien même ces événements semblables à ceux passés surviennent éparpillés, si nous faisons la sommes de ceux-ci ressemblant à ceux antérieurs, nous pouvons percevoir leur cohérence intérieure, en quelques exemples:

    -Ruine de la Grèce par l'Allemagne et par les anglo-saxons, par les armes avant, par la faillite généralisé ici;

    -Domination de l'Allemagne sur le reste de l'Europe (depuis l'affaiblissement U.S. d'aujourd'hui), avec une seule monnaie et la France ayant un gouvernement inféodé à icelui (je mets de coté la réalité de la domination coloniale étasunienne sur l'U.E., en voie de disparition depuis l'élection de Trump);

    -Libération progressive de la France par les actions  anglo-saxonnes, brexit britannique et élection de Trump actuels, débarquement de Normandie hier;

    -Destruction du Japon, par bombardements passés, par perte de valeur du yenP1000667.JPG maintenant;

    -Monté d'un pouvoir autocratique en Italie, Espagne, Portugal (Mussolini, Franco, Salazar), puis renversement politique de cette première.

    -Crise économique d'échelle mondiale dont 1929 est le critère de correspondance, avec un mécanisme similaire aux deux périodes, même si les effets actuels sont bien pire qu'auparavant......

    Cherchez  bien et vous trouverez nombre d'exemples similaires.

    Cela étant dû, à mon sens, à l'intense traumatisme que furent les deux guerres mondiales, mais bien plus étendu et violente lors de la seconde.

    "Il faut trois générations pour faire un schizophrène", disent les psychiatres, or, si c'est aujourd'hui que ce mécanisme de répétitivité sociale survient, c'est bien parce que les générations étant passées, le temps est venu d'un renouveau politique et social.

    Ces deux processus, la transition évolutive et le mécanisme de répétitivité, sont tous deux intimement liés et s'achèveront en même temps dans quelques décennies.

    Le second risque fort de se déplacer d'un ensemble de régions, l'Occident, vers un P1000903.JPGautre ensemble, l'Orient.

    C'est pourquoi je crains un embrasement futur entre l'Inde et la chine pouvant fort bien se muer en un, international.

    De plus, la mutation progressive de notre inconscient collectif précédent, vieux tout de même de plusieurs centaine de milliers d'années, voire de millions d'années, depuis au moins l'avènement du genre Homo, et qui avait évolué à son rythme pendant tout ce temps long, ne peut se faire sans soubresauts violents, ceci n'est pas possible autrement.

    Notre mutation mentale est trop rapide pour que cela se fasse différemment.

    Cela ne pouvant que nous entrainer vers l'émergence de passions inconscientes sociales et collectives d'une puissance inouïe qui pourraient nous entrainer tous vers les pires des conflagrations généralisées.

    C'est pourquoi je vous exhorte, amis lecteurs, de conserver en vous votre pleine conscience en restant lucide des inimaginables forces communes pouvant se déverser et se partager en chacun de nos esprits.

    Pour l'instant encore relativement restreintes, elles prendront bientôt une ampleur incommensurable, et ce sera l'ensemble du genre humain qui sera entrainé par elle.P1000880.JPG

    Cette transition, en un processus naturel, ne sera pas la traversée d'un jardin d'enfant mais l'une des pires expériences que notre espèce aura à vivre.

    Un dure chemin initiatique collectif que nous devrons tous sillonner et que nous ne pouvons ni ne pourrons éviter.

    Cette expérience sera tout autant magnifique, terrible que dangereuse.

    C'est ce processus, qui a déjà débuté, qui nous entraine depuis des années dans des chemins conceptuels multiples, nous menant continuellement dans un sens ou dans un autre sans que nous en sentions de direction précise, sans que nous en pressentions la logique interne,sans même que nous le percevions, justement parce que le sens de toute choses en vient, en nous, à s'évanouir.

    C'est pourquoi, également, nous nous retrouvons à vivre cette rétrogression historique dont je vous ai entretenu auparavant (voyez les barbes fleurir comme à la belle époque de la III° république).

    Ce socle passé vers lequel nous nous dirigeons étant devenu la matrice inconsciente rassurante, le socle solide sur laquelle il nous sera possible de reposer notre esprit sociétal tant tourneboulé.

    Observez cela, amis lecteurs, parce que c'est cette seule observation, sans colère, P1000883.JPGreproche, dégoût ni irritation, qui permettra à chacun de conserver un tant soit peu de cette indépendance d'esprit qui fonde et forge notre liberté de penser  et notre indépendance d'être.

    Seule source du choix possible en face de cette vie tumultueuse future.

     

     

    THEURIC

  • Petites réflexions géopolitiques, et géostratégiques pendant qu'on y est.

    Je vous propose que nous explorions aujourd'hui les relations entre les U.S.A. et la Russie, surtout en Europe et en mer Méditerranée.

    D'autant plus que des événements s'y surviennent ne paraissant d'une logique clairement formelle mais qui pourraient devenir cohérents si nous nous essayons de définir les intérêts de chacun de ces acteurs.

    Pour ce qu'il peut en être de la France, le nôtre est de la limpidité de l'évidence: il nous faut impérativement quitter ce bourbier sans nom qu'est l'Union-européenne.

    Pour cela, et au risque de me répéter en paraissant un tant soit peu lourdingue, je vous conseillerais de voter, pour les prochaines élections, pour François Asselineau lors des présidentielles, puis pour les représentants de son parti aux législatives.

    Vous verrez, plus bas, que les deux puissances sus-nommées agitent en tous sens notre pays et ceux composant l'Union-Européenne et, ce, sans que nous n'ayons, nous et notre gouvernement, le moindre mot à en dire.

    A mon sens, il faut bien se fier à quelqu'un en cette ère où le reste du monde politique n'est plus que poupée de chiffon que chacun est libre d'agiter dans un sens comme dans un autre, pouvant nous conduire à toutes les mésaventures (déjà qu'avec la mère Clinton nous faillîmes une nouvelle guerre mondiale).

    Il nous faut donc recouvrer l'indépendance de notre pays, le temps n'est plus où nous pouvions faire joujou à nous faire peur, d'autant plus qu'un travail immense nous attend: refonder notre industrie et notre agriculture après des décennies de délires néolibéraux et, ce, juste au moment où se profile à l'horizon la plus terrible des crises économique de la période moderne.

    1929, par rapport, ressemblera à une petite promenade de santé.

    Mais pour comprendre tout cela plus avant, je vous propose de mes réflexions faisant suite à l'ensemble des informations que j'ai pu glaner çà et là.

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  • Mon avis de ce qu'il se passe en France et dans le monde.

    Il s'agit bien de mon avis, dès lors j'expose ici un point de vu subjectif, mais en cela, comme pour bien des choses, les points de vus sont, quoi qu'il en soit, peu ou prou subjectif.

    Comme je le pressentais (sans le dire), le mois de Février sera celui où convergeront toutes les situations, conjonctures et événements nationaux, européens et mondiaux qui, pour l'instant, restent épars.

    Cette convergence mènera à la structuration de l'ensemble de ces situations en un tout cohérent, ce qui, pour l'instant, n'est pas encore le cas.

    Cela ne  durera que peu de temps, quelques mois tout-au-plus, puis le chaos, de celui dénommé déterministe, reprendra ses droits, générant des effets difficiles à percevoir aujourd'hui.

    C'est pourquoi je ne me pencherais surtout que sur notre temps présent.

    Cette convergence ne pourra qu'accélérer le déroulement des événements tant au-dedans qu'au dehors de la France, c'est la raison pour laquelle cela mènera ensuite à un chaos déterministe, ce qui voudra dire qu'il deviendra extrêmement ardu de déterminer le futur relativement proche de chaque situation.

    Alors, allons voir où nous en sommes.

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  • Vision d'une métaphisique politique de notre situation.

    De tout temps il y eût autant de révolutions technologiques qui menèrent à de fulgurantes transformations sociales que des invariances indépassables qui, bien que sous des formes différentes, n'en demeurèrent et n'en demeurent pas moins des permanences inconscientes incontournables.

    C'est au centre de ces deux mouvements que se trouvèrent confrontées les sociétés humaines de 1918, voire bien avant, jusqu'à 1991: la lutte farouche entre la fulgurante transformation de notre technologie et  notre inconscient collectif.

    Mais maintenant nous en sommes à ce que de cette fulgurante avancée passée, nous vivons une révolution technologique plus inouïe encore, celle de l'informatique, sous tous ses aspects, c'est de cela qui fait que les sociétés tremblent infiniment plus sous leurs bases, bien que chacun en use et parfois abuse de l'outil, prises entre ces deux feux naturels aux Hommes que sont l'allant et l'élan vers la modernité et le frein conservateur constitutif de ce qui a fait société.

    P1000825.JPGC'est à cela auquel nous assistons en tant qu'acteur.

    Comprenez bien que ces forces monétaires, au nom de néolibérales, faute de mieux, sont aux prises, elles aussi, à ces doubles contraintes mortifères, c'est cela qui les détruit, étant entendu que je ne pardonne en rien de ces paroles, ne voulant juste que poser un regard attentif autant sur notre présent que sur notre devenir.

    L'aveuglement, notre aveuglement, puisque c'est de cela qu'il s'agit, est devenu si puissant, cela en raison de la violence de la transition mutagène que nous vivons, que nous nous murons au-dedans du vain espoir de recouvrer la simple réalité de nos aïeux.

    Celle de ce dualisme complexe du siècle dernier, de ce capitalisme de grand-papa, aujourd'hui devenu fou d'une modernité qu'elle ne comprend qu'à peine, à un communisme désormais forclos de n'avoir existé qu'en contrepoint d'une bourgeoisie en déshérence, en n'oubliant pas les extrêmes d'une droite, hier bestiale et criminelle, maintenant faite de potiches aux ordres de qui paiera au mieux et d'un gauchisme divagant au fil de l'histoire n'étant plus que l'ombre de son ombre.

    Or, c'est devenu impossible, nous ne pouvons pas revenir en arrière, les principes de l'évolution le veulent ainsi, que voulez-vous, les temps changent, internet en fait foi.

    Alors, que faisons-nous, coincés entre ce modernisme nous poussant dans les bras d'un renouveau social que nous craignons et refusons tant parce que inconnu, et d'un arrêt sociétal total impossible parce que l'arrêt d'évolution est la non vie, estP1000895.JPG l'angoisse du désir de mort en face de cette violente évolution que nous réfutons bien que nous la vivons?

    Comment régler cette complexe contradiction angoissante devenue impossible?

    Comme cela n'est pas collectivement pensé, alors ce sera la nature, notre nature, qui guidera nos choix.

    Or, que dit-elle, sinon que pour palier notre paralysie due à cette immensément puissante angoisse, ce seront de nos plus anciens réflexes sociétaux, ce sont déjà de nos plus anciens réflexes sociétaux qui reprendront, reprennent déjà cours, ceux de nos religions partagées, de nos ardeurs patriotiques, de nos désirs de puissance, de ces visions politiques aussi anciennes que celles des deuxièmes et troisièmes républiques, des relations homme/femme antérieures, d'une vie d'un XIXème siècle imaginé, cru et fantasmé bien qu'ignorées...

    Ce ne sera pas un réel retour en arrière, non, ce sera la redécouverte inconsciente du socle ancien sur lequel repose toujours nos pieds mais que nous avons écarté avec dédain, nous et nos anciens, au-devant de ces terribles traumatismes que furent deux guerres mondiales précédées et suivies d'autres conflagrations tout autant P1000866.JPGterrifiant et de la culpabilité des colonisations.

    Nous qui crûmes en écarter la commotion, le trauma, la blessure en laissant, antérieurement à d'autres, si proches et si lointains, russe et américain, le soin de nous guider, en une infantile béatitude, vers le non-être édénique d'une paix éternelle.

    Nous qui nous sommes placés sous le joug paraissant parental et bienveillant, bien que tyrannique, d'une Union-Européenne désormais haïe et rejetée.

    Elle qui n'est pas la cause mais bien l'un des multiples effets de notre désir passé de ne plus exister, elle qui n'est que l'ultime résultat de cette scission névrotique que fut la guerre froide, cette réunion mortifère de ces deux anciennes Europe de l'est et de l'ouest, cette pauvre créature d'un empire U.S. las de ses cendres, las de sa puissance, las de ses nuisances.

    Cet aveuglement dû à ce refus d'une modernité incontournable, cet aveuglement dûPICT0111.JPG à notre refus de penser cette modernité nous guide vers ce nécessaire archaïsme collectif, parce que nous n'avons pas d'autre choix, nous n'avons plus d'autre choix.

    Parce que seul cet archaïsme nous fera enfin accepter ce que cette modernité engendrera et ne peut encore pas générer: non pas le bonheur mais l'aventure, celle de notre humanité.

    L'Europe, fille de Zeus, n'est pas éteinte, n'est pas morte, ne décline pas.

    Contre sa volonté elle se trouve désormais au centre du monde, elle ne le veut pas, regimbe, rue, mord la poussière de se vouloir à terre, trépigne, fait refus d'avancer, s'assoit quand ce monde tourne autour d'elle, mais elle est là et elle le sait, nous le savons tous.

    C'est cet appel que nous refusons, l'appel à l'histoire que nous voudrions sans nous, rêvant encore à nos gesticulations passées, à ces joutes dérisoires par empires interposés.

    Anges et démons, nous mènerons cette modernité à son terme, pour le pire ou pour P1000831.JPGle meilleurs, que nous le voulions ou non, non pas parce que nous le souhaitons mais bien parce que le monde entier nous en fait l'appel.

    Et de l'Europe, au centre, se trouve la France.

    Et elle aussi, à l'encontre de son fort intérieur, de ses rêveries juvéniles, se trouve déjà au centre de tous les désirs.

    Le monde nous attend, ne le décevons pas!

     

     

    THEURIC

  • Les liens entre économie virtuelle et économie réelle.

    Bon an mal an, une grande majorité d'entre-nous a l'impression que le système économique globalisé, bien que d'une extrême fragilité, ne peut, contrairement à ce que je le prétends, s'effondrer, ou si ça se passe, se dit-il, cela ne se fera que dans un temps long, de l'ordre de plusieurs année, voire d'une décennie.

    Et je vous avoue que pendant longtemps je butais, en tout silence, sur  ce paradoxe, pour moi maintenant disparu, d'une économie monétariste devenue totalement folle, aujourd'hui d'une déficience morbide et présentant tous les signes d'une autodestruction rapide, semblant totalement déconnecté d'une réalité économique en totale déliquescence, mais qui paraissait résister vaille que vaille, de toute éternité, à sa propre déchéance.

    De fait, ça devrait faire depuis bien plus de huit longues années qu'elle aurait dû rendre l'âme, or, jusqu'à présent il n'en est rien.

    Wall Street caracole au-delà de tous ses record passé, les prix des carburants remontent, les banques centrales abandonnent leurs taux négatifs pour revenir progressivement à des taux positifs (d'emprunt aux banques et assurances),..., enfin quoi, la vie est belle.

    ...suite...

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  • Trump, d'empire à colonie, suite...

    Ce texte fait suite à celui précédent au même titre ( trump-d-empire-a-colonie-5877267.html ) où j'y explorais les interrelations de dominant à dominé dans une situation coloniale telle que la nôtre.

    Tous deux furent écrit en commentaire sur le site Businessbourse, me semble-t-il (en vrai, je ne me souviens plus exactement où), le premier fut copié-collé tel quel, le second est remanié afin d'y préciser certaines de mes réflexions.

    Mon approche est simple et prend son point d'appui sur le fait que les États-Unis-d'Amérique se trouvent dans une situation de délabrement telle qu'ils ne peuvent progressivement plus assurer leur domination impériale.

    Ce qu'une partie de l'élite britannique a  fort bien saisi, d'où le référendum de Grande-Bretagne d'un brexit qui fut, à mon sens, la conclusion d'une stratégie discrète étendue sur des années.

    Pour nous, français, ainsi que pour les peuples toujours sous le joug de l'oligarchie impériale U.S., il est d'une extrême importance de saisir en plein notre condition de captivité économique, politique et culturelle qui, à y regarder de près, se révèle être de plusieurs niveaux, pour la France, nous pouvons la percevoir comme d'échelle nationale, européenne, étasunienne et internationale.

    En effet, il s'agit  bien d'un ensemble d'oligarques, plus ou moins en accord, au moins sur l'essentiel, plus ou moins en désaccord de qui s'approprie quoi, mais qui, bon an mal an, ne peuvent pas ne pas se connaître et se reconnaître les uns les autres.

    Pour assoir leur pouvoir, ils surent prendre le contrôle de l'administration européenne, des banques et du flux monétaire communautaire, du pouvoir politique des états ainsi que d'une large majorité des médiats.

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    Nous en connaissons tous quelques-uns par leur nom, ad-minima de notre propre nation, tel que Bernard Arnaud et Pierre Gattaz en France, chaque pays ayant les siens, partageant, en Union-Européenne, une perception aristocratique de leur position sociale de domination sur la population et de leurs pleins droit, quasi divin, sur elle ainsi que sur l'économie nationale et européenne.

    C'est bien sur l'oligarchie impériale qu'ils se sont jusqu'à maintenant appuyé pour maintenir cette domination.

    D'où leurs angoisses existentielles, bien compréhensibles, lors de ce brexit et au vu de l'affaissement continuel de l'économie européenne et internationale, ne pouvant que conduire à l'effondrement des trois dimension de la globalisation économique, monétaire et bancaire, commercial, routier, maritime et aérien, et industriel.

    Mais ce n'est pas sur ce sujet que porte le texte qui suit.

    Il porte sur la responsabilité qui, désormais, nous échoit, autant en tant que citoyen électeur que de bientôt ancien colonisé, soit la vision que nous devons porter sur l'impérium américanum ainsi que de sa nouvelle évolution politique et économique (l'élection de Monsieur Trump).

    Il porte aussi sur le degré d'importance que nous devons accorder à cette évolution.

    Pour le reste, soit l'oligarchie nationale et européenne, elle n'a d'importance qu'en raison même de la puissance de celle outre-Atlantique et de l'efficience du monétarisme boursier et spéculatif.

    Que l'un des deux disparaisse, ou mieux encore, que ces deux là se retrouvent anéantis et ils ne pourrons qu'inéluctablement les suivre dans cette déroute.

    C'est pourquoi je ne fait qu'aborder ce thème qu'ici-même et non pas à sa suite.

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  • Petit rappel de la raison du crash économique actuel.

    A mon sens, les questions monétaires ne sont pas à l'origine de l'appauvrissement continuel des populations mondiales, de la monté du chômage, du ralentissement du commerce international, routier, maritime et aérien.

    Elles n’en sont pas la cause mais plutôt l’un des effets d’une cause bien plus centrale, celle d’une désindustrialisation mondiale devenue désormais totalement incontrôlable.

    Ses origines sont bien plus anciennes que 2008 et auraient environ quarante ans de plus, soit le milieu des années 70.

    FullSizeRender.jpgFermer en Occident les usines et fabriques, pour faire fabriquer à plus bas coût la même chose dans des pays plus pauvres, ceci pour les revendre là où ces usines et fabriques avaient fermé, donc là où le chômage ne pouvait que monter et les salaires baisser, ne pouvait que conduire à cette catastrophe.

    La question en effet qu'il  aurait fallu se poser il y a de cela longtemps aurait été: au bout d'un moment de ce gaspillage, quand une majorité de gens seront appauvris ou ne se seront pas enrichis, qui donc va pouvoir acheter?

    J’avais compris ça vers 2005, voire un petit peu avant, entre le boulevard Beaumarchais et la rue Saint-Gilles à Paris, entre 16/18 heure, vous voyez, c’est marrant, souvent je ne me souviens plus de ce que j’ai fais la veille.

    C’est dès ce moment que j’avais commencé à faire mes réserves parce que je comprenais très bien que le système ne pouvait qu’exploser.

    J’ai longtemps pensé que ce processus aurait pris la forme d'un arrêt total et rapide de l’économie-monde par un monstrueux crash boursier et bancaire et, ce, jusqu’à il y a deux à trois ans environ, ce fut une erreur.

    Je m’étais basé, en effet, sur les crises précédentes où ce fut l’économie virtuelle, monétariste qui, au travers des bourses et/ou les banques qui plongèrent, menèrent à l’accélération de la désindustrialisation, soit l'affaiblissement de l'économie réelle.

    Or, maintenant, la situation c’est inversée, c’est l’économie réelle, celle des industries et du commerce, qui subit un crash, parce qu’il s’agit bien d’un crash industriel et commercial que nous pouvons observer.

    Dès lors, autant il est possible de remonter les banques et les bourses, au cric desIMGP0086.JPG Q.E. si il le faut, comme depuis 2008, autant une désindustrialisation mondiale généralisée comme celle-là ne peut pas se récupérer, elle est devenue dorénavant inéluctable dans son mécanisme et donc son aboutissement, soit l’arrêt quasiment total de tout le système économique international réel et la destruction de celui virtuel.

    En fait, les divers tentatives pour en ralentir cette conclusion ultime, comme la planche à billet, les fameux Q.E., la perte quasiment complète de la valeur des monnaies ou la confiscation probable des économies des particuliers placées en banques et dans les assurances, n’en étant que l’un des accélérateurs, rien de plus.

    Dès lors, tout ce qui est lié au dollar, d’une manière ou d’une autre, sera balayé, même la Russie en subira les contrecoups, mais de manière bien moindre que partout ailleurs, en revanche, la Chine et l’Inde vont en sentir puissamment les secousses.

    Quand à l’Union-européenne, vassale de l’empire, et l’euro, en tant que semblance de dollar, ne pourront que disparaître tous deux.

    Alors, comme je ne cesse de le répéter, faites vos réserves, comptez au minimum trois mois de nourriture, un an de produits d'entretien et soin pour le corps, trois ans de quoi faire du troc et de petites ventes, quelques packs d'eau, préparez votre jardin, si vous en avez un, pour un potager, ayez de plus quelques poules.

    P1000169.JPGLe moment s'approche où tout va se casser la figure mais personne ne peut dire quand, songez aussi que cette préparation se doit aussi d'être mentale, vos proches, vos amis, vos parents risquent d'être choqués par cet événement, ils auront besoin de vous.

     

     

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  • Trump: d'empire à colonie.

    Je ne sais pas si, toute proportion gardé, Monsieur Trump peut être comparé à Constantin 1er ou à Aétius, le vainqueur d'Attila, si comme le premier ce sera un réformateur ou si comme le second il n'arrivera jamais à atteindre le pouvoir,capturées 2006-6-28 00003.JPG assassiné avant.

    Quoi qu'il en soit et quoi qu'il lui arrive, c'est déjà un personnage historique dans le sens où ce qu'il représente est bien plus qu'il n'est en réalité.

    Ce nouveau président des Etasunis est un réformateurs, c'est à dire qu'il entend insuffler une dynamique nouvelle à son pays, quoi que nous puissions en penser part ailleurs.

    Nous ne la connaîtrons qu'une fois les décisions prises et que leur mises en œuvres commenceront à porter leurs effets.

    Si cela nous concerne, ce ne peut qu'être en raison des liens étroits, d'empire à colonie, qui nous unis, le reste ne devrait pas être notre affaire.

    En plus de ces deux inconnues déjà importantes, l'effondrement en cours de l'économie-monde, tendant à une accélération régulière, va avoir des conséquences que personne ne peut prévoir, hormis, bien sûr, les ruptures d'approvisionnement, avec ce que cela comporte d'infinis problèmes, et de la qualité des politiques de reconstruction qui seront mises en place par les différents états, dépendant des hommes en place sur le moment.

    Pour résumer, Monsieur Trump à trois défis à relever, sa survie, la refondation de son pays et la gestion d'une crise sans précédent.

    Nous devons aussi tenir compte des tendances centrifuges se manifestant en ce moment aux U.S.A., du peu que j'en sais, et elles ont l'air de prendre de l'ampleur (de tous les français).

    Enfin bref, le phénomène Trump est certes important mais ne devrait nous concerner que ce pourquoi nous avons des intérêts, soit pour notre pays et pour nous même, le reste ne pouvant avoir d'importance que pour notre seule curiosité naturelle et rien de plus, bien que cela soit d'importance mais d'un autre domaine.DSC_9621.JPG

    Sinon cela ne peut que montrer que nous ne nous sommes pas encore affranchi de ce joug impérial.

    Toute rupture de domination doit d'abord commencer par la compréhension de son essence même, pas tant de cet empire, soit du dominateur, mais bien de celle du dominé, quel qu'en soit le caractère.

    Il s'agit donc pour ce dominé d'en saisir le plein sens intérieur, parce que seul cela devrait lui importer, le reste restant du domaine du dominant, c'est son problème, sauf en ce qui intéresse sa résistance à l'émancipation du colonisé nécessitant, pour ce dernier, la réaction la mieux adaptée à la situation créée par la-dit résistance.

    Ainsi la place du dominant est tel que parce que le dominé a aussi la sienne propre, il s'agit donc d'une relation réciproque à intérêts commun en miroir, générant un confort à chacun de ces partenaires, même si cela mène, en réalité, à un mal-être du dominé.

    C'est ce confort de la situation établie qu'il s'agit de briser, mais c'est bien parce que le dominant a une situation privilégiée sur le dominé que celui-ci se doit de faire le travail en amont sus-décrit.

    IMGP0079 - Copie.JPGC'est logique, il est difficile, pour le dominateur de se débarrasser de ses petits avantages, surtout si ils sont nombreux et juteux, quand l'asservi, lui, n'a de seul profit que celui de la confortable obéissance infantile, soit n'avoir aucune responsabilité.

    Là seulement existent les intérêts de chacun d'eux et nulle part ailleurs.

     

     

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  • France: objet de tous les désirs.

    Certes, cet objet de tous les désirs ne montre pas des appâts bien appétissants.

    Ce pays, notre pays, souffre tout autant que ses voisins des appétits voraces de ceux qui se doivent de se débarrasser au plus vite de leurs dollars devenus inutiles d'être parvenus à moins de valeur que celle du plus vil des papiers.

    Ce pays, aussi, suit autant que tous les autres de la terre, de l'est à l'ouest, du nord au sud, la plus terrible des courbes descendantes d'une industrie mondiale fermant toutes ses portes, d'un transport et commerce international en ralentissement constant et du terrifiant appauvrissement des peuples.

    Ainsi que la lente et terrifiante explosion/implosion des infinies bulles spéculatives gangrénant la joyeuse et heureuse globalisation.

    Il suit aussi, notre pauvre pays, les absurdes mésaventures d'un euro déficient, destructeur d'avoir été conçu, sur ordre expresse d'un empire U.S. ce jour agonisant, par une nomenclature autant orgueilleuse que sotte.

    Il chavire de ses banques aux aboies, à la banqueroute au bord des lèvres, aux coffres vides, aux patrons ayant joué et perdu à des jeux d'agent dont ils ne comprenaient rien d'un 2008 irrationnel, pitres ayant voulu devenir plus américain que les américains, marionnettes insanes d'un Capitole et d'une Maison-Blanche aux noirs desseins de leur angoisse de voir disparaître leur divin empire et leur pauvre nation.

    Et que dire de cette Union-Européenne de plus en plus honnie de ses pleins pouvoirs sur notre pays exsangue de ne pouvoir que suivre à la lettre ses perverses, destructrices et ruineuses recommandations, Union-Européenne elle-même s'affolant de l'état déplorable de cet empire de l'au-delà de l'Atlantique, son maître, son créateur, ayant montré sa fin prochaine par son Trump élu, moins pire des pires candidats d'une Clinton délirante, dangereuse et néfaste.

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    D'un personnel politique français soit acheté autant que vendu à l’Encan à celles des nations payant au mieux, soit corseté de cette débile idéologie néolibérale s'évanouissant devant ses yeux.

    Sauf d'un Asselineau et son parti U.P.R., le seul de ceux-là ayant quelques écoutes de l'électeur, aussi d'avoir cette intégrité nécessaire pour que notre cher pays se débarrasse définitivement de toutes intrusions étrangères et de nos édiles insanes.

    Quand à Mélenchon et son P.G., tout autant intègre que miséreux, n'arrive pas à comprendre sa position d'idiot utile dans cette lutte dantesque mais masquée que se livrent tant de gouvernements et de banques pour contrôler la France et son peuple ou de les aider à le libérer de tant emprises.

    Qui sont ces pays achetant à l'encan nos entreprises, richesses, élites et édiles?

    La liste en est facile à définir: U.S.A., Canada, Russie, Inde, Arabie-Séoudite, Qatar, Allemagne, Grande-Bretagne, Union-Européenne, B.C.E., Goldman Sachs, Rothschild, P.N.B.Paribas, Crédit-Agricole, plus quelques autres que j'ai pu oublier.

    Ce qui, ma foi, fait bien  du monde au portillon.

    N'oublions pas la désindustrialisation mondiale en cours ne pouvant que mener à un dantesque effondrement économique, d'une ampleur inconnue à ce jour et aux effets démesurés.

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  • Réflexion mathématique sur le pourcentage de chômeurs aux U.S.A..

    Je vous propose ici un calcul de pourcentage sur le nombre de chômeurs aux U.S.A..

    Sachant qu'instruire de la règle de trois n'est, dorénavant, plus toujours la règle à l'école, j'en profite pour en exposer au mieux les mécanismes.

    Mais il est vrai que j'ai, depuis que je suis môme, toujours bien aimé ce truc.

    Et que,  surtout, en fin de page, vous vous apercevrez que le réel pourcentage du chômage aux U.S.A. fait froid dans le dos.

    Pour ceux connaissant ce type de calcul, vous pouvez au moins voir si dans ma formulation, je suis suffisamment clair et précis, ce fut pour moi, en effet, un exercice de style.

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  • Troisiémes aphorismes et quelques billevesées.

    Je vous soumets une troisième série d'aphorismes de mon cru et y rajoute quelques définitions, plus un approfondissement d'une série d'hypothèses sur la causalité, thème que j'avais déjà abordé il y a quelques années.

    Si je sors des sentiers battus ce n'est pas tant pour le plaisir de la provocation, enfin, que je sois franc avec vous, un tout petit peu tout de même, mais par la nature même de ma psychologie doublée de celle de la philosophie de vie que j'ai pu construire tout au long de mon existence.

    Que j'aie tord ou raison importe peu, l'importance étant que mes diverses approches puisse faire réfléchir chacun d'entre-vous, amis liseurs.

    Ainsi, toutes publications, telles que celles ici même, n'appartiennent plus à l'écrivain dès lors que le premier lecteur en prend plus que connaissance, se l'approprie de par sa lecture.

    Ce n'est pas que je me débarrasse de mes idées, tout au contraire,  je les partage, là se trouve le secret de toute écriture, quelle soit matériellement publiée sur papier ou au sein  de quelques mémoires virtuelles, virtuelles parce que étant la résultante de flux électroniques et de processus mémoriels établis au-dedans de mécanismes quantiques et purement mathématiques et, ce, sur des matériaux aussi infiniment petits que complexes.

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  • Deux textes vite faits.

    Je vous propose aujourd'hui deux textes plutôt courts, le premier portant sur la désindustrialisation mondiale, le second d'une réflexion de la politique française lorsque cette catastrophe  aura lieu.

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  • De petites idées en goguette...

    Bon ben, je suis allé voir le graphique de l'évolution des prix des matières premières produit par l'I.N.S.E.E. et, comme je l'avais supputé précédemment, ils recommencent à descendre ( theme.asp?id=18 ).

    Ce qui veut dire que la désindustrialisation reprend son cours après la brève accalmie du printemps et du début d'été.

    Ceci dit, ne m’appesantissant pas réellement directement sur des questions économique désormais inéluctables, soit l'effondrement de la globalisation économique, thème que j'ai déjà mainte fois traités, mais je vais ici m'essayer de préciser ma pensée sur des sujets parallèles, ceci pour  affiner notre perception de cet effondrement de l'économie-monde.

    Je vous propose aussi que nous allions rapidement nous balader sur les chemins sinueux de la géostratégie, puis d'aller faire une promenade, toujours aussi rapide, au sein de l'empire U.S. et de sa colonie principale, l'U.E., ensuite, nous verrons bien les thèmes qui émergeront, pour l'instant, je n'en sais pas, en cela, plus que vous...

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  • L'après du référendum britannique.

    Pour le moins, ce référendum britannique a quelque peu bousculé l'oligarchie bruxelloise et, comme toute structure politique fermée sur elle-même, elle ne peut que tendre à un accroissement des erreurs.

    Ce n'est pas seulement les demandes que firent l'administration de l'U.E. pour que l'Espagne et le Portugal renforcent leur plan de rigueur, ceci en raison des injonctions du gouvernement allemand, mais bien d'autres décisions futures qui ne pourrons pas ne pas être prises.

    IMGP0197.JPGEn fait, ce référendum me  laisse une impression assez étrange me faisant penser aux derniers temps de l'Union-Soviétique et de la façon avec laquelle le gouvernement de l'U.R.S.S. se débarrassa de ses ex-possessions de ce qui était alors appelé le bloc de Varsovie ou, dit autrement, des pays de l'est.

    C'était comme si les U.S.A. voulaient démanteler eux-même l'U.E. par une série d'entreprise de déstabilisations, en commençant par le point le plus faible de cette  union,  soit le Royaume-Uni, ce qui sera visé ensuite étant bien entendu la France, économiquement fragilisé, puisque ce pays tend de plus en plus à la révolte et à l’insurrection.

    De plus, son exécutif et les partis politiques officiels (dits les doux fascismes multicolores, brun, bleu, rose et vert pâle), F.N./L.R./U.D.I./P.S./E.E.L.V. (enfin ce qu'il en reste), totalement inféodé aux dictats européistes, germanique et américains, se voient de plus en plus rejetés par la population, d'autant plus avec la loi dite sur le travail.

    De fait, notre gouvernement ne peu plus ni reculer, il y perdrait toute crédibilité, ni avancer, cela risquant fort de se terminer en émeute.

    Même le mois d'Août n'est plus tranquille pour y faire passer les décisions les plus abhorrées, de moins en moins de gens pouvant partir en vacance.

    Ce n'est pas seulement cela  qui fait que la France se retrouve être le  nœudP1000169.JPG géopolitique, le verrou fragile de l'U.E., son poids économique défaillant, sa natalité, sa position entre Méditerranée et Atlantique, la fragilité de ses banques, son nationalisme antédiluvien, sa  vieille tradition  colbertiste plus ancienne que Colbert, une tendance facilement irrévérencieuse envers le pouvoir du moment, surtout à Paris et dans sa région, tendant, depuis deux  siècles, entre républicanisme et bonapartisme, la stupidité récurrente de son aristocratie, devenue avec le temps ignare et haineuse du peuple, nécessitant de les remplacer régulièrement, ceci lié à l'apparition concomitamment d'une nouvelle élite inventive et ingénieuse mais,  surtout, bien plus humaine...

    Enfin, bref, si, en effet, les U.S.A., ou du-moins une fraction significative de son administration, voulait bel et bien détruire l'Union-Européenne, ce serait sur la France que pèserait le gros de ses efforts.

    En fait, la meilleurs façon de faire serait quadruple, réunir en une unité l'ensemble de la population par divers actions, comme des attentats par exemple, ce qui, je le conçois, ne serait toutefois pas chose simple, mais notre gouvernement fait tant de sottises puisque d'essence eurolâtre que cela ne peut qu'en facilité l'affaire, dans le même temps, apaiser les relations entre les populations provenant de l'immigration et le reste du peuple, aider, discrètement et sans le  leur dire, même implicitement, les réels partis anti-union et affaiblir ceux se donnant l'air de l'être sans qu'ils ne le soient, tel que le Front-National (si j'ai raison, nous ne devrions pas tarder à voir paraître un gros scandale dans la famille Le Pen).

    Ensuite il suffit juste que le feu prenne mais pas trop fort, juste ce qu'il faut pour déstabiliser le gouvernement et les partis officiels sans pour cela que la pression soit si puissante qu'elle fasse exploser tout le pays.

    P1000166.JPGDans le même temps, promettre au gouvernement allemand qu'il pourra conserver son contrôle sur ce qui fut son empire du début du XX° siècle (entre-autre la Pologne), ce qui permettrait de garder un œil sur la Russie à peu de frais tout le temps, indéterminé,  que survivra l'empire U.S.,  du-moins ce qui en subsistera.

    Toujours si j'ai raison, ce processus devrait débuter à la mi-Août pour monter en puissance en Septembre, en même temps que l'économie mondiale recommencera sa descente aux enfers.

    Aux U.S.A., un mécanisme similaire semble se mettre en place pour possiblement un coup d'état dont l'étincelle pourrait être la mise en faillite de Goldman Sachs, cet état dans l'état.

    Quand à la Grande-Bretagne, son seul choix sera de se rapprocher de la France, non pas par plaisir mais par nécessité, la faillite universelle  voulant dire qu'en plus de la disparition de l'empire étasunien, au moins en tant qu'empire, la City aussi ne redeviendra plus que ce qu'elle fut quelques siècle  auparavant.

    Et l'Union-Européenne, elle, ne sera plus...P1000840.JPG

     

     

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  • Mise en sommeil.

    Bon, je vais mettre mon blog momentanément en sommeil.

    Il y a trop de tensions, de passions, de peurs et de ressentiments, sans compter sur des événements laissant entrapercevoir en ensemble de jeux  complexes entre fractions non françaises, privées ou d'états, générant encore plus de déstabilisations.

    Il est pour l'instant difficile de trier ces informations fragmentaires menant dans un sens, puis dans l'autre.

    De plus, au vu de la position de la France, les événements actuels peuvent rapidement amener à cet effondrement de l'économie globalisée duquel je ne cesse de vous causer.

    Je vais, ce soir même, rapatrier tous les textes de mon blogue, n'étant pas sûr qu'internet fonctionnera longtemps après cet effondrement.

    Je vous conseillerais de faire de même, si cela ne fut pas fait quand, il y a quelques mois, je vous avais averti des mêmes risques, à tord, je l'avoue.

    Faites  des réserves comme  je vous l'avais recommandé ici: ( petite-video-d-un-economiste-pour-moi-inconnu-5740090.html ).

    Si vous avez des avoirs en bourse ou dans quelques comptes de type assurance-vie, vendez tous au-delà de 100 000 euro et achetez, si vous en avez les moyens, or, petits objets d'art anciens, des terres arables et des matières premières, en un quart pour chaque.

    Surtout, prenez bien garde à vous, soyez et restez conscient de l'incroyable puissance des passions actuelles et évitez  d'être manipulés.

    Les événements  risquent de s'accélérer à un rythme grandissant, plus personne n'en comprenant le sens, soyez et restez donc vigilant.

    Bien à vous.

     

     

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  • La France-quitte.

    Ne serait-il pas temps, comme en Grande-Bretagne, qu'en France également nous songions à nous débarrasser d'une Union-européenne devenue totalement délirante autant que défaillante, de ses laquais dont certains sont si haut placés  dans notre pays qu'ils y font, sur ordre, la pluie et le beau temps, conduisant celui-ci à la faillite de tous, économique, politique, culturel..., de nous débarrasser d'un empire U.S. vacillant sous le poids de ses vilénies, de ses banques scélérates et de cette crasse vulgarité qu'elle sut si bien importer chez-nous et qui pourrit  jusqu'au trognon des esprits?

    Ne serait-il pas temps que nous suivions le Royaume-Uni dans son brexit en faisant notre France-quitte, France-quitte parce que nous ne sommes pas anglophone mais francophone et que de ce fait nous ne pouvons qu'utiliser notre langue nationale pour un mouvement national de libération d'un meilleurs des mondes médiocre, dangereux, criminel et immoral, voire amoral ( fiction-4-se-livrer.html ).

    Ne serait-il pas temps que nos élus soient choisis sans que des intervenants et publicitaires habiles ne les choisissent à notre place,  comme ce fut le cas pour Messieurs Sarkozy et Hollande, ces deux doux agents  des ploutocraties françaises, unionistes, étasuniennes et germaniques n'agissant pour aucun intérêt du peuple, du pays et de l'état mais  bien pour celui de ceux qui les ont coopter pour leur propres avantages et bénéfices, nommés ci-dessus?

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    Ne serait-il pas temps que nous chassions ces marchands du temple, ces groupes de pression que les américanolâtres nomment lobbys, qui viennent susurrer aux oreilles avides de nombreux de nos élus et gouvernants, non pas ce qui serait le meilleurs pour chacun d'entre-nous mais, essentiellement, ce qui serait bon pour le conglomérat et grosses entreprises internationales pour qui ils travaillent, même si cela serait à notre entier détriment?

    Ne serait-il pas temps que nous revenions au franc, notre monnaie historique et national, retour qui serait le seul moyen de retrouver notre souveraineté pleine et entière nationale, républicaine et démocratique, plutôt que de cet euro, éructation ruineuse, romantique et mensongère, qui n'a eu de cesse que de nous mener à la plus terrible déroute économique (la baguette coûtait un franc avant l'euro, un euro après son arrivée, soit plus de 600% d'inflation), elle qui est la cause de notre assujettissement aux désidératas impériaux et bruxellois, elle qui fut le déclencheur de la désindustrialisation mondiale en raison de l'appauvrissement des grecs, des italiens, des espagnols, des portugais, des irlandais et des français, ces peuples que, par dédain, les élites étasuniennes et unionistes appellent les P.I.G.S., ainsi nous ne serions que des porcs pour eux?

    Ne serait-il pas temps que nos élections nationales aient plus d'importance que les  élections des États-Unis-d'Amérique, quand nous pouvons percevoir combien les temps d'antennes et pages de journaux y sont ô combien supérieur quand il s'agit de celles ayant lieu sur le sol de l'empire U.S. que lors des nôtres, municipales, départementales, régionales et nationales, qui n'ont que peu, parfois pas de ce couvert médiatique pourtant nécessaire à la bonne marche d'une démocratie, voyez les nouvelles et iniques lois électorales, la France n'est pas le cinquante-et-unième état des Etasunis, mais le pays libre d'un état souverain, enfin, cela se devrait d'être ainsi?

    Ne serait-il pas temps que notre armée ne soit plus la supplétive soumise et  docile des dictats anglo-saxons, venant à l'encontre des intérêt de notre nation mais pour le plus grand bénéfice des puissances monétaires étasuniennes et du président et des élus de leur pays aux ordres de ces puissances?

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    Ne serait-il pas temps que les administrations françaises, armée, police, justice, école, retraite, santé, route etc... reconquièrent leur efficacités d'antan, ruinées qu'elles sont par les délires comptables des fesse-mathieux officiant à  Bruxelles, sur les injonctions de toujours les mêmes puissances monétaires, plongés dans leurs délires obsessionnels et hallucinatoires de ce venger de ces peuples qui eurent le toupet de vouloir se servir d'un ascenseur social aujourd'hui consciencieusement mis en panne et détruit par les mêmes?

    Ne serait-il pas temps que le  tissu industriel de la France retrouve son efficience, quand nous voyons jour après jour se vider le pays de sa substance industrieuse, seule vrai origine de la  richesse des nations, industries détruites par toujours les mêmes pour déverser par brassées des tombereaux de monnaies sous formes de dividendes aux banques, entreprises mondialistes, bourses et fonds d'investissement, les mêmes qui, aujourd'hui, nous conduisent à la banqueroute généralisée?

    Ne serait-il pas temps que nos frontières servent ce à quoi elles sont faites, soit de dire ce qu'est être français, de  dire ce qu'est la France, d'aider nos entreprises à vendre à sa propre population  puis à exporter, à contrôler ce qui entre dans le pays et aussi ce qui en sort, de savoir où se trouve de dedans et le dehors de la nation, de savoir quels sont nos intérêts, nos besoins véritables et vitaux?

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    Ne serait-il pas temps que notre drapeau soit seul à représenter la symbolique de notre pays plutôt que de le lier à ce symbole religieux qu'est le drapeau de l'Union-Européenne, douze étoile sur fond bleu, représentant les douze apôtres du Christ, dans une France dorénavant laïque et pour  une bonne part athée?

    Ne serait-il pas temps, enfin, que nous écartions les partis politiques européistes, eurolâtres et américanolâtres, celui du fascisme rose, comme nomme ainsi Monsieur Todd le Parti Socialiste, mais aussi le fascisme bleu et noir, tous ces pseudo-nationalistes, tous bêlant de génuflexions devant les ordres expresses de l'Union-européenne, des banques internationales qui furent à l'origine, en 2008, de nos malheurs économiques actuels et des États-Unis-d'Amérique si proches de leur banqueroute?

    Il serait temps, en effet, que nous retrouvions notre souveraineté au sein de notre nation et le plus tôt serait le mieux, sinon cela se fera dans l'affolement, la précipitation, la colère, le désespoir et la plus totale des impréparations.

    La faillite du système économique internationale s'approche de nous, même si personne ne peut dire quand elle aura lieu, or, plus nous attendons, plus ses effets seront violents et rapides.

    C'est compréhensible si nous songeons que ce que nous pouvons observer en France est semblable à ce qu'il se passe dans la majorité des autres pays, allez rendre visite à un site comme businessbourse ou celui de Monsieur Jovanovic (même si je ne partage pas un bon nombre de ses convictions, dont ceux sur le F.N. ou les anges gardiens) pour percevoir combien c'est bien le système dans son entier qui s'écroule sous son propre poids, la liste de ce dernier des mises au chômage est, sur ce sujet, édifiante.

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    L'Union-Européenne, déjà au bord de son autodestruction, ne pourra pas survivre à un arrêt total de l'économie globalisée, c'est pourquoi nous reviendrons à nos frontières nationales, de gré ou de force, mais cela se fera soit dans la tourmente la plus absolue (imaginez l'équipe gouvernementale actuelle devant gérer une telle catastrophe, cela leur est impossible), soit cela se fera dans un calme relatif, même si ça sera difficile pour tout le monde.

    Même si, là encore, je ne suis pas toujours en accord avec les positions de monsieur Asselineau et de son parti politique, l'U.P.R., d'essence bonapartiste, je ne peux pas ne pas reconnaître que celui-ci est le seul qui ait les moyens de gérer une crise de cette ampleur, d'autant plus connaissant la composition de ses cadres et, justement, de cette essence structurelle bonapartiste.

    La Parti de Gauche et Monsieur Mélenchon, par exemple, les seuls qui pourraient rivaliser un petit peu avec eux, plutôt républicains démocrates, n'ont pas en eux les armes nécessaires pour réagir de manière efficace et énergique lors de cette faillite généralisée, d'autant plus qu'en tant  que réformateurs de l'U.E., ce qui est institutionnellement impossible sauf à générer une crise politique certaine, ils n'ont pas cette approche radicale et légaliste au sujet de l'Union-Européenne que seul l'U.P.R. présente, soit quitter définitivement la-dite union.

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    C'est pourquoi je ne vois, de moyen efficace pour réduire les effets délétère de ce bientôt effondrement économique généralisé, que de soutenir l'U.P.R., par des moyens formels comme ici même, ou de façon plus subtile comme dans mon texte précédent où j'y montre comment l'empire U.S. félicite et gratifie ses serviteurs dévoués tels que Monsieur Hollande et Madame Le Pen.

    Ce que je vous encourage de faire aussi.

    Alors, si le système n'explose pas avant, votons U.P.R.!

    Et vive la France-Quitte!

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    THEURIC

  • Notre pauvre pays.

    En ce moment, le toit de l'un de mes voisins est en train d'être refait, le propriétaire de cette maison a eu raison, mieux vaut un toit neuf que de se faire spolier de ses économies par les banques quand celles-ci seront officiellement en banqueroute.

    Comme je l'ai déjà raconté, deux appartements furent également restaurés le mois dernier dans mon immeuble.

    Si vous rajoutez à ces travaux de réfection, l'achat de biens de consommations d'une certaine valeur (cuisine, chaine-stéréo, automobile...), l'aide aux enfants et petits-enfants, des achats prudentiels tel que de l'or, des réserves ou d'un pavillon muni d'un jardin pour un potager et, aussi, des vacances chères et lointaines pour l'été (ce qui serait une folie si l'économie globalisée s'effondrait entretemps), cela nous mène tout droit vers la fin Juillet, début Août, voire Septembre.

    Moi qui pensais que ce serait à la fin du printemps ou pendant l'été que la globalisation imploserait, j'en suis pour mes frais, comme quoi,  que ce soit un pont vétuste ou une économie globalisée ultralibérale en faillite, vouloir en pronostiquer la date d'effondrement définitif ne peut qu'être qu'un pari stupide, ceci parce que cette date est impossible à définir, divers décisions et conditions inconnues dans un milieu complexe ne pouvant que rendre une telle prédiction impossible.

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    Quoi qu'il en soit, ce système économique tend  à se dégrader même si de nombreux particuliers dépensèrent ainsi leur argent, ce qui permit aux entreprises et commerces d'un petit peu se renflouer: le monceau de crédits, de bulles spéculatives et les surproductions monétaires furent et sont toujours tels que cela ne fait qu'accentuer les monstrueux déséquilibres de la planète finance.

    Ses premiers soubresauts surgirent en Août 2015 avec la chute boursière chinoise, soit maintenant 10 mois, ce  fut un ensemble de résolutions, dont des Q.E. officiels et officieux, qui permirent de redresser la situation in extrémis.

    Maintenant, c'est la politique qui retrouve une importance qu'elle n'aurait jamais dû perdre, parfois sous des formes plutôt surprenantes et la France en cela semble en ce moment championne.

    Ainsi cette hystérie  collective au sujet de la Russie de Poutine est, à mon sens, le fruit d'un calcul assez étrange, plus ou moins conscient, que voici: puisque la guerreIMGP0076 - Copie.JPG froide, cette confrontation entre les deux blocs est/ouest, U.R.S.S./U.S.A., fut la période des trente glorieuses, alors retournons à une confrontation similaire entre la Russie et les Etasunis et, magiquement, l'économie mondiale et celle de l'Occident retrouvera sa vigueur d'antan.

    Je vous l'accorde, c'est stupide, mais combien de sottises furent commises par des gens désespérés tout au long de l'histoire?

    La fuite en avant de l'oligarchie financière de l'Union-Européenne force également les populations à une radicalisation syndicale et politique, cette fuite en avant étant sûrement aimablement conseillée par celle de l'empire U.S..

    La preuve en est de la médaille du mérite reçu par Monsieur Hollande pour avoir su tenir bon face aux révoltes populaires, par je ne sais quel officine U.S. se nommant: "The appeal of conscience", il fut ainsi désigné  "homme d'état mondial 2016", rien que cela, boudiou, le bonhomme, ça, ça la fait ( francois-hollande-designe-homme-d-etat-mondial-de-l-annee-25-05-2016-5829551.php ).

    Tout comme Madame Le Pen reçut la sienne l'année dernière pour avoir su se débarrasser de son importun de père, ceci par le "Time" qui l'avait désignée, au milieu d'un parterre de milliardaires étasuniens, comme étant "l'une des 100 personnalités les plus influentes dans le monde" fichtre, quel beau titre ( a-new-york-marine-le-pen-fraie-avec-les-puissants-2434235 ) (j'avais aussi lu quelque part qu'elle avait aussi été désignée comme étant la femme de l'année 2015 en Europe, mais bon...).

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    Ces médailles en chocolat me faisant penser à celle qu'avait reçu Von Paulus lors de la fin de la bataille de Stalingrad, qui fut promu par Hitler maréchal, parce que aucun maréchal allemand ne s'était rendu tout au long de l'histoire, ce qui ne servit en rien, Von Paulus se rendit bel et bien aux armées soviétiques ( Friedrich_Paulus ) (pas fou le mec, il voulait bien mourir mais plutôt dans son lit).

    Ces deux personnalités politiques françaises, regonflées à l'hélium, ne manqueront pas, pour sûr, à tout leurs devoirs et sauront obéir obligeamment à leurs bienheureux bienfaiteurs qui, de deux prix qui ne leur auront pas coûté grand chose (celui des petits fours), sauront en obtenir un bénéfice économico-politique substantiel (dans le temps, les pourvoyeurs d'esclaves échangeaient bien de la verroterie contre le "bois d'ébène.").

    Ce doit être le père Valls (musette) qui doit être furax, jaloux comme un pou, lui qui s'en prend plein la poire (œufs  compris), de n'avoir pas été récompensé pour ses bons et loyaux services quand le fils Macron, lui, a reçu un parti politique tout neuf (j'oubliais le sieur Sarkozy qui, lui aussi, avait reçu son prix d'excellence sous forme d'un fond spéculatif qu'il ruina avec obstination et efficacité, il faut dire qu'il s'était déjà entrainé sur notre pays).

    Peut-être a-t-on promis au père Valls quelques compensations, noël étant si proche, sait-on jamais...

    Comme vous le voyez, nous nageons, au plus haut sommet de l'état et dans ce si délabré paysage politique français, dans le dérisoire (qui veut sa médaille en chocolat?).

    Bien que, bien que, pour qui veut analyser ce qu'il se passe en France, il s'y passerait comme de bien plus étranges étrangetés.

    Passons rapidement sur le: "Nous ne demandons rien" que Monsieur Lordon avait déclaré au début des nuits debout, dans l'hésitation, presqu'en bégayant, et qui, en y repensant, était un appel à la révolte, ce qui de sa part pourrait paraître logique, mais alors, pourquoi cette hésitation, qu'avait-il compris à ce moment là?

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    Passons aussi sur cette visite que Monsieur Varoufakis rendit à Monsieur Mélenchon, ce qui me semble, là encore, logique, mais alors pourquoi, ensuite, allait-il voir Monsieur Macron, notre cher ci-devant ministre de l'économie ultralibéral, qui, rappelons-le, fut employé à la banque Rothschild.

    Passons également sur des stratégies syndicales inconnues jusqu'alors, bien que là il soit tout à fait possible de considérer les-dites stratégies comme étant des réponses adaptées aux pressions que les travailleurs subissent, tant par le haut patronat que par les crédits qu'ils ont contracté.

    Non, là où ça devient franchement intéressant ce fut la présence d'un américain à Paris lors des échauffourées entre la police et les manifestants d'une gauche extrême anarchisante, non pas en tant que spectateur mais en tant qu'acteur.

    Ainsi fut-il arrêté par la police comme ayant participé à l’incendie de la voiture de police, ç'aurait été lui qui aurait jeté le poteau dans le véhicule, cassant la vitre arrière,  avant que n'y soit mis le feu ( voiture-police-brulee-suspect-americain-mis-en-examen-ecroue_n_10197962.html ).

    Alors ce type pauvre comme job, qui n'a rien, avait pris l'avion des U.S.A., ce qui coûte assez cher, puis aurait été voir des anars (qui sait où ils se trouvent?) et leur aurait dit: "Coucou c'est moi! Quand donc allons-nous nous faire une voiture de flic?", puis: "Laissez-moi faire vous vous y prenez comme des manches!".

    En fait, celui qui voudrait mettre la France dans tous ces états ne s'y prendrait pas autrement:

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    1) médaille en chocolat pour Monsieur Hollande peut de temps avant qu'un projet de loi décrié sur le travail soit proposé au vote de l'Assemblée Nationale, ce qui l'a regonflé à bloc le petit bonhomme, petit cadeau aussi pour le  sieur Macron, rien pour le père Valls, ceci menant à un merveilleux déséquilibre;

    2) appel de Monsieur Lordon à la révolte, voire, sire, à la révolution;

    3) américain à Paris fleurant bon l'officine secrète made in C.I.A. ou du genre, qui fut, de plus, arrêté;

    3 bis) les médiats officiels en parlent;

    4) mouvement anarchiste français autant bizarre qu'étrange;

    5) stratégies syndicales complexes inconnues jusqu'alors.

    Personne ne met l'ensemble de ces faits en perspective or, il me semble vital de le faire et, ce, juste au moment où l'économie mondiale se trouve au bord du précipice.

    Alors je vous propose que nous restions à l'écoute des prochains événements, parce que, s'il s'agit d'une entreprise de déstabilisation, ces faits seront suivit par d'autres pouvant ne pas paraître liés à ceux que j'ai exposés ici mais qui n'en seront qu'une suite logique.

    Votons U.P.R.!

     

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    THEURIC

  • Quelques nouvelles idées en passant.

    Bien entendu, je vais un petit peu commenter les événements se passant en France, mais je vous propose aussi quelques idées, dont une ou deux, je le conçois, risque de surprendre.

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  • Début de réflexion sur une première rencontre avec des êtres intelligents non-terrestrres (E.I.N.T.).

    Si des militaires français se sont permis d'écrire un rapport (rapport Cometa) sur un ensemble d'événements ne pouvant que poser un bon nombre de questions, dont celle sur l'existence d'Objets Volants Non Identifiés ne pouvant qu'être pilotés au vu de leurs trajectoires, ce ne peut pas être par pure gaudriole ou délire monomaniaque.

    Bien entendu, les auteurs du-dit rapport, pas seulement militaires, ne devaient que relever les faits circonstancier et, surtout, ne devaient pas aller plus loin qu'un ensemble de questionnements et de suggestions.

    En revanche, du fait de ma position sociale, simple employé à la retraite d'une société de transport en commun, j'ai toute la liberté d'extrapoler sur une existence probable d'êtres intelligents non-terrestres et, par delà, sur une possible rencontre physique avec de tels êtres, voire sur un début d'échange diplomatique avec eux ou, au pire, une confrontation toujours possible.

    Ma première idée de base étant de tenter d'éviter tout anthropomorphisme et fantasme divers, ce qui ne peut pas aller de soit, toutefois, le simple fait d'en être conscient peut en limiter les égarements probables.

    Part contre, la seconde sera d'essayer de percevoir autant les différences que les invariants qui ne pourront que paraître entre ce que nous sommes et ce qu'ils sont.

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  • Le système économique mondialisé reprend sa descente aux enfers.

     

    Le système économique mondialisé reprend sa descente aux enfers.

    Ce n'était pas tant que ce processus avait cessé mais juste qu'il s'était ralenti.

    Géomètre à barreau, semiothisa clathrata.JPGCe ralentissement avait d'origine les lois et directives (de l'U.E.) occidentales, quasiment tous pays confondus, autorisant les banques à ponctionner les avoirs des particuliers quand ceux-ci avaient plus de 100 000 euro dans leurs comptes épargnes.

    Ces derniers avaient donc, pour les plus malins et informés d'entre-eux, dépensé leur argent plutôt que d'attendre d'en être délesté.

    D'où la brève reprise, dont les médias français ainsi que le gouvernement se firent les gorges chaudes, annonçant même que la "crise" était derrière nous, ce qui nous montre combien ceux-ci comprennent bien peu de ce que le dynamisme de l'économie globalisée est en réalité.

    Vu qu'en Union-Européenne, la directive du bureau européen fut émise début Janvier, les trois mois nécessaires pour que celle-ci fut appliquée en tant que loi dans les pays de l'U.E. et que les-dits particuliers malins et informés, ayant quelques économies, en apprennent l'existence puis agissent en conséquence, cela nous amena en Mars.

    Les deux mois suivant, Avril et Mai, concernèrent la livraison des commandes et les travaux de réfections immobilières (deux dans le seul immeuble où j'habite), rajoutons y, par sécurité, un mois de cette brève et légère surchauffe industrielle et cela nous conduit en Juin.

    Ensuite, ben... ensuite, l'inexorable désindustrialisation d'échelle internationale reprendra son cours logique, d'autant plus rapide que la baisse de production pétrolière, en en faisant remonter le prix, affectera d'autant plus les entreprises, autant ceux des transports internationaux que ceux des usines et fabriques.

    A n'en pas douter, le coup sera rude pour le personnel politique lorsque les chiffres statistiques de la santé économique du pays et de l'union, de Mai et Juin, sortiront.

    Mais cela ne touchera pas seulement la classe dirigeante, les acteurs économiques recommenceront également à avoir des sueurs froides, eux qui pensaient majoritairement que ce sursaut momentané était le début de la fin d'une crise ayant commencé en 2007.

    Quelle erreur...

    Ce qui est le plus à craindre dans cette histoire c'est le contrepied dedans lequel ilsIMGP0198.JPG se trouvent, sans comprendre, de plus, que la machinerie monétaire est elle aussi dans un état épouvantable en raison, comme j'ai pu l'écrire de nombreuses fois, d'une continuelle planche à billet faisant perdre aux monnaies l’entièreté de leur valeur.

     

    En fait de planche à billet, il ne s'agit pas de rotatives créatrices de papier monnaie, mais plutôt d'argent virtuel viré, et non pas livré, directement dans les caisses des banques.

    Là, la question nous revient donc de nous demander quelle est la définition du mot "virtuel", alors, la voici provenant du Littré : Qui est seulement en puissance et sans effet actuel.

    Il devient intéressant de se pencher, ensuite, sur le mot "potentiel" dont voilà également la définition par le même dictionnaire : Terme de logique, provenant d'Aristote. Qui est en puissance, virtuel, par opposition à effectif.

    Dès lors, nous nous devons de comprendre que toute création virtuelle n'a pas d'existence effective mais a un potentiel d'existence, nuance.

    J'avais, dans mes "aphorisme" ( search?s=aphorismes&search-submit-box-search-16212=OK ), écrit ceci: Considérer l'argent comme un bien, quelle drôle d'affaire, non, il est la représentation d'un bien potentiel, nuance.

    Dès lors, toute monnaie électronique peut être considérée comme étant la virtualité d'une virtualité, soit la représentation de la représentation d'un bien potentiel, ou dit autrement, le potentiel d'un potentiel d'achat d'un bien.

    Donc, si nous prenons en compte les surproductions monétaires, à quoi nous pouvons rajouter l'immensité des crédits de toutes sortes, également d'une grande virtualité,  mettant le monde entier en situation d'être débiteur de quelqu'un d'autre ou d'une entreprise monétariste, en sachant qu'une majorité de prêteurs sont tout autant emprunteurs, de plus ceci gravé sur de seuls mémoires électroniques, donc tout cela n'est que seulement du potentiel de potentiels... infiniment...

    P1000164.JPGDonc, si nous prenons en compte tout ceci, nous ne pouvons considérer cette masse monétaire virtuelle que comme n'ayant d'existence que par les seuls effets délétères qu'elle produit sur l'économie réelle, parce que n'ayant qu'une réalité effective réduite, puisque seule une infime partie de celle-ci est utilisée pour des achats quelconques, le reste n'ayant d'existence que dans la tentative, vaine, de sauver la globalisation monétaire et les bourses.

    Considérant cela, j'en conclus que cette surproduction monétaire n'est que l'une des insignifiantes causes, car simplement indirecte, voire même seulement l'un des effets de  nos infinis problèmes économiques.

    Et que la réalité de leur cause est plus sûrement à rechercher dans les anciennes et actuelles béances frontalières des pays, ceci doublées des déséquilibres salariaux monstrueux entre les populations, au sein de l'Union-Européenne, d'abord, mondiaux, ensuite, ayant généré ces fantastiques déséquilibres des rétributions et d'impositions entre les populations, ce qui amena chômage et baisse salariale en Occident, seuls lieux où pouvaient se vendre les productions manufacturières.

    L'U.E. n'étant, bien entendu, que la réplique en miniature de ce qu'il se passe économiquement à l'échelle mondiale.

     

    Pour en revenir à l'actuelle désindustrialisation internationale, ce sont les classes-moyennes intermédiaires, mais surtout hautes, qui réagirent quand elles apprirent les nouvelles lois bancaires.

    Évidemment, ce sont les classes-moyennes économiques, soit les petits entrepreneurs, les cadres, professions libérales et bien d'autres... qui furent à l'origine de cette brève reprise, celles qui commencent à comprendre que leur sort est lié à celui  de ceux ayant des émoluments moindres ou rachitiques, qui commencent à comprendre que leur déclassement ne va pas tarder à suivre celui subit par le reste du peuple.

    D'ailleurs, ce sont leurs enfants et ceux des classes-moyennes intellectuelles qui manifestent en ce moment lors des nuits debout.

     

    Pour lire régulièrement les traductions de nombreuses mises en gardes d'économistes outre-Atlantique du prochain effondrement économique global, je suis frappé par le fait que ces avertissements ne font cas que des surproductions monétaires ou des faiblesses bancaires, mais quasiment jamais de la désindustrialisation actuelle.

    Lorsque cela survient, aucun lien n'est fait entre les différentes informations obtenues portant autant sur la-dite désindustrialisation, les Q.E. officiels et officieux, liés, les taux d'intérêt des banques centrales à zéro ou négatif (ce qui veut dire que de l'argent est donné par le prêteur à l'état emprunteur) et la monstrueuses bulle des crédits mondiaux, les faiblesses morbides des banques et tutti quanti.., or, c'est cela qui peut permettre de comprendre ce qu'il se passe réellement aujourd'hui.

    Rarement n'est montré que la valeur d'une monnaie ne peut que diminuer au même rythme qu'elle est surproduite, d'autant plus quand l'économie du pays ou de l'union dont elle est issue se voit s'affaiblir.

    Encore plus rarement, sinon jamais, du-moins de ce que j'ai pu en lire jusqu'à présent, la désindustrialisation mondiale a fait le sujet d'un article, certes la monté du chômage est montrée, celle de la baisse salariale et de la pauvreté également, mais les mécanismes ayant conduit à cette situation n'est jamais clairement abordée, et les critiques sont, pour l'essentiel, porté sur les banques centrales.

    Ainsi, ne faire que porter le chapeau de la responsabilités de cet effondrementP1000646.JPG économique généralisé actuel qu'aux seuls banquiers centraux et aux personnel politique, en les critiquant de leurs surproductions monétaires et de leurs décisions, ceci de la part de professionnels de la finances et/ou de l'économie, sans que ces derniers ne daignent reconnaître la moindre de leurs infinis erreurs, égarements idéologiques et avarices, passé et présent, montre à qui veut bien le voir, l’abyssale hypocrisie dont ces personnages font preuve.

    D'autant plus quand nous savons que tout ceci ne fut antérieurement entrepris que pour leur sauver et leurs mises, et leurs entreprises.

    Ce qui ne retire en rien des responsabilités écrasantes des banquiers centraux et du personnel politique en ce qui concerne la faillite généralisée venant.

    Maintenant, l'avant-dernière cartouche, soit la loi sur la confiscation des avoirs des particuliers, fut tirée pour tenter de sauver les banques et les bourses de nombreuses nations.

    Elle ne fit que retarder un petit peu l'échéance du bientôt effondrement et ne servira strictement à rien pour renflouer les établissements de crédit lors de leur irrémédiable faillite.

    La dernière de ces cartouches sera une hyper production monétaire qui, elle aussi, sera totalement inutile, ne faisant, celle fois là, que faire perdre définitivement, aux monnaies, leur valeur intrinsèque.

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    Politiquement, deux mouvements se font jour en Union-Européenne et en France, en raison de la désintégration lente des États-Unis-d'Amérique: un retour vers le nationalisme et une tentation de remplacer la domination de l'empire U.S. par une Russie remportant, pour l'instant, tous ses combats.

    Je ne pense pas que cette dernière se risquerait d'accrocher l'U.E. à ses basques, elle qui, déjà, attire les U.S.A. par le fond, même si tous veulent que le T.I.P.P. soit signé, et fait montre d'une totale incapacité de se gouverner.

    Ce monstre européen, imbécile et sans gouverne réel dès que l'Allemagne de Madame Merkel fit rentrer ce flot de réfugiés sur son sol, se désagrège au même rythme que les étasuniens s'appauvrissent.

    Entre la loi de perte de nationalité qui fut retiré des débats législatifs sans tambour ni trompette et celle sur le travail, le gouvernement français se trouve au centre de toutes les tourmentes, d'autant plus que d'avoir écarté la première juste avant que la seconde ne soit mise sur la table législative a fait plus que troubler la population, en lui montrant une faiblesse tragique: avoir retiré une loi, décriée, de la votation parlementaire, pour la remplacer par une seconde encore plus contestée (et contestable).

    Cette bourde, qui a pour origine de vouloir à toute fin obéir aux directives bruxelloises, fait définitivement perdre au gouvernement Valls et au Président toute légitimité.

    Il est bien possible que, dorénavant, les événements politiques viennent bousculerP1000664.JPG une situation économique européenne et internationale déjà perturbée et inquiétante, d'autant plus que bon nombre de peuples européens attendent avec impatience la réaction du peuple de France.

    Que voulez-vous, autant les gouvernements français craignent depuis des siècles ses ruades parfois révolutionnaires, autant les autres peuples d'Europe n'attendent que cela pour se mettre réellement en branle.

    1848 reste dans bien des mémoires, même si le printemps s'éloigne.

     

     

     

    THEURIC

  • Vague à l'âme.

    J'avais créé ce blog pour trois raisons.

    La première pour partager quelques-unes des idées qui montaient et montent toujours en moi.

    La seconde pour tenter de prévenir de l'effondrement économique maintenant patent, ce qui veut dire, bien sûr, que je le présageais depuis quelques bonnes années.

    La troisième pour écrire ce que je ne pouvais trouver nul part ailleurs.

    Ce n'est pas tant que je souhaiterais lire ou écouter ce que je pense mais bien plutôt de découvrir des idées novatrices, ou non, présentant surtout de la cohérence.

    Il en est ainsi de l'économie où nous est asséné quelques vérités loufoques, comme d'affirmer, comme le fait quelqu'un comme Monsieur Jovanovic, que les surproductions monétaires sont déflationniste.

    Cela ne peut pas être et la raison en est simple, comme je l'ai déjà écrit, si une monnaie est produite tant et tant que cela ne renvoie plus à la réalité de la richesse d'un pays ou d'une union monétaire, celle-ci va perdre de sa valeur, donc il faudra plus pour acheter quoi que ce soit, même des actions, il y aura donc inflation égale à cette surproduction de monnaies.

    Il est vrai que cette hyper-circulation d'argent dans les circuits financiers permet aux spéculateurs de vendre des crédits, ce qui pompe à tout va les richesses des peuples par les remboursements que devront effectuer les individus, les entreprises et/ou leur gouvernement, ce qui les et nous ruine et est donc, aussi, déflationniste.

    (La déflation est tout aussi simple à comprendre, si les gens sont au chômage, voient leur paie baisser et paient plus d'impôts, ils iront au moins cher, ce qui poussera les entreprises à faire des économies en raison de la concurrence, notamment par des baisses salariales et des licenciements, ce qui veut dire que les entreprises auront plus de difficultés à écouler leurs productions, donc elles chercheront de faire encore plus d'économie...etc...etc... en un cercle vicieux...)

    Donc, la raison première de cette déflation est, comme je l'ai, là encore, expliqué maintes fois, la désindustrialisation mondiale en cours dont l'origine est à rechercher dans les délocalisations manufacturières occidentales débutées il y a plus de 40 années.

    Le reste, dont les crises précédentes, n'en sont que leurs suites logiques.

    Aujourd'hui les signes sont évidents que l'industrie mondiale est en train de s'effondrer:

    -Baisses des prix des matières premières, dont celles de l'énergie, et il n'est pas la peine d'invoquer quelques ruses que ce soit pour cela, si séoudienne, ni russe, ni des petits hommes verts;

    -Ralentissement du commerce international, celui maritime étant le plus visible (baisse de l'indice Baltic Dry), l'aérien est, pour l'instant, plus discret, bien que l'annonce de Boeing de 4 500 licenciement ou Air-France de 1 600, montre que ce secteur aussi ralentit fortement;

    -Liste effrayante des licenciements partout das le monde, ici vous trouverez une liste loin d'en être exhaustive ( 2016-1-licenciements-et-faillites-d-entreprises-france-et-ai-5746578.html );

    -Puissantes tensions sur le monceau de bulles spéculatives de toutes sortes et de toutes tailles partout dans le monde, provenant des crédits de toutes sortes, celle immobilière en France, plutôt petite, commence à ruiner nombre d'agences, sous peu elles pétilleront comme des popcorns, pop, pop, pop, cela venant de la perte des capacités d'achat des populations, même des plus riches, ne pouvant plus soutenir les prix de l'immobilier plus les difficultés des états pour trouver les impôts nécessaires pour rembourser leurs prêteurs (ce qui est aussi déflationniste), pour l'essentiel;

    -Annonce prochaine des banques centrales, au Japon c'est déjà fait, ici ça se discute mais elles y viendront, d'une distribution d'argent aux particuliers pour qu'ils achètent, ce qui montre bien que plus personne ne peut plus faire fonctionner le commerce international, cette décision est inflationniste mais ne règlera aucun problème, c'est vouloir vider la Manche en en buvant son eau;

    -Mévente des produits de luxe, ces entreprises licencient également, les riches deviennent pauvres, où va le monde.

    La ridicule fixation que les professionnels de l'économie font sur les niveaux des bourses montre, à qui veut bien le voir, leur incapacité foncière de comprendre la réalité.

    Là encore, ce niveau est facile à comprendre si nous saisissons bien qu'une surproduction monétaire est inflationniste.

    Même si les entreprises cotés ne peuvent qu'être toutes plus ou moins fortement fragilisées puisque les acheteurs de leurs productions disparaissent, les différents Q.E. firent tant baisser la valeur des monnaies qu'il y eut une hyperinflation boursière (il faut plus de monnaies pour acheter une action).

    En fait, les valeurs boursières actuelles valent celle d'une brouette celui d'un semi-remorque de billet pour acheter une baguette et une bouteille de lait, ce qui veut dire qu'elles ne valent déjà plus rien.

    Si, chez-nous, les prix ne baissent pas tant que cela c'est qu'un petit peu de cette manne monétaire, inflationniste, descend suffisamment jusqu'au bon peuple pour que cette déflation, provenant de la désindustrialisation généralisée, soit invisible ou légère.

    A cette surproduction il faut y rajouter l'immensité des crédits, dont ceux des états, notamment en France, et tous sont touchés, même l'Arabie-Séoudite.

    Ces dettes provenant de prêts fait par les banques, elles mêmes fortement endettées, le serpent (monétaire, hi, hi, hi) ne se mort plus la queue, il se la bouffe.

    Mais je le répète, masse de crédits et surproduction monétaire sont deux des effets de la désindustrialisation mondiale, les pires et les plus visibles.

    Enfin, vous voyez la mécanique de ce délire, tout compte fait elle est assez facile à comprendre, pas la peine d'y faire intervenir des machins compliqués, les types qui le font sont au mieux des imbéciles, au pire des truands.

     

    La folie de notre époque ne se remarque pas seulement en économie, la politique également souffre de cette démence, et aussi les sciences, le journalisme et l'art pour ce qui en est du plus visible.

    De ce dernier, les difficultés de notre époque commence à faire émerger un renouveau artistique salutaire et bientôt des vulgarités comme des statuaires infantiles dans le château de Versailles, des tableaux immondes mis en vente dans des galeries parisiennes ou la présentation de chanteurs sans émotion et sans voix, comme la femme d'un ancien président de la république, auront disparus dans les poubelles de l'histoire (elle bée d'avance d'en avaler ce fatras).

    En science, là encore, je suis loin d'être pessimiste, vu que je suis de ceux de la toute fin de cette époque dite du babyboum, environ 1945/1960, et vu mon âge, les vieux détenteurs des vérités anciennes partiront sous peu en retraite et les jeunes reprendront le relai, il y en aura bien quelques-uns pour mettre un coup de pied dans la fourmilière des évidences incohérentes.

    Quand au journalisme, je ne serait pas surpris que certains des jeunes et des sans grade de ce métier ne viennent, dans peu de temps, bousculer les vieux chibres et les jeunes décérébrés ne cessant de ressasser leurs rêves incantatoires néolibéraux, eurolâtres et américanolâtres, qu'ils ne piafferaient pas d'impatience de pouvoir les remplacer à la moindre marque de faiblesse, ce qui ne saurait tarder.

    Même la politique commence sa mue, non pas via les partis officiels ni de leurs cadres, ceux-là, dès que le système économique globalisé aura cessé de fonctionner, auront pour la plupart disparu, mais la relève est d'ores et déjà en cours de développement.

    Le Parti de Gauche, arc-bouté sur la domination germanique, est de ceux-là, même si le parti de Monsieur Mélenchon peine encore à comprendre la complexité d'une Union-Européenne prise entre de multiples feux que sont les U.S.A., l'Allemagne, le bureau européen, le F.M.I., des entreprises et banques mondialisées, voire la Turquie et les pays fauteurs de troubles que sont la Hongrie et la Pologne, pour ce qui en est du plus visible.

    Cela provenant de la faiblesse croissante de l'empire U.S., créateur et dirigeant de l'U.E..

    L'U.P.R. de Monsieur Asselineau fait également parti de ce renouvellement, tout comme d'autres partis comme le M.P.E.P., tous ces nouveaux venus étant minoritaires.

    De plus, dès que cette ruine universelle sera consommée, tout un tas d'autre mouvements politiques verront le jour en un processus logique et normal puisque la parole se libèrera, la pensée suivra.

     

    Alors, quoi, qu'est-ce qui fait mon vague à l'âme?

    Dans l'ensemble, la situation n'est pas si mauvaises que ça, certes, notre proche futur sera difficile, très dure même, mais il y a déjà en place de quoi rebondir rapidement.

    J'ai compris tout un tas de choses, je vous les expose au mieux, j'ai des amis, des idées nouvelles régulièrement, je mange à ma faim, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, je dors bien, le ciel est bleu, le soleil brille sauf quand il pleut.

    Enfin quoi, tout va bien sauf que je m'ennuie, ne trouvant personne ayant le répondant nécessaire pour que je m'y confronte, moi et mes idées parfois originales.

     

    Ainsi, me suis-je dit, pourquoi donc faudrait-il que des extraterrestres qui nous rendraient visite (peut-être le font-ils), soient plus intelligents ou plus sages que nous?

    Ils pourraient très bien avoir une technologie leur permettant de voyager à une vitesse allant au-delà de la vitesse de la lumière et être de parfaits crétins ou être totalement déraisonnables, plus que nous, pourquoi pas.

    Pourquoi, aussi, devraient-ils avoir deux jambes, deux bras, une tête et deux yeux comme nous?

    Vu la diversité des formes vivantes sur Terre, passées et présentes, tout peut être envisagé.

    En revanche, sûrement doit-il y avoir une relation entre le degré d'intelligence et leur taille, ceci en raison de la nécessité d'un métabolisme rapide pour les êtres les plus petits, donc d'un apport en nutriment important en rapport au poids de l'être.

    Il leur faut sûrement un moyen de communication entre-eux, mais faut-il seulement que cela se fasse par le son?

    Le visuel, les ondes radios ou magnétiques, voire le son, tout de même, mais passant au travers d'un corps solide, comme le font les éléphants en frappant le sol, pourrait être l'un de ces médiats.

    Par contre, un moyen d'agir sur leur milieu, comme nous nos deux mains, devront-ils être nécessaire?

    Je le pense, mais sous quelle forme, là aussi la question est d'intérêt, tentacules, sorte de trompe, pinces ou autre que nous ne pouvons pas imaginer, pourquoi pas.

     

    Ainsi, comme vous le voyez, toute question peut être abordée plutôt que de nier l'existence de telle ou telle chose ou de fantasmer dessus en partant dans un imaginaire stérile.

    Pour moi, de dire, je crois ou je ne crois pas au fantôme, n'a pas plus d'intérêt l'un que l'autre, ce phénomène peut être pensé, pourquoi pas, avec, en limite, la cohérence et la logique.

    Si un phénomène se produit, quel qu'il soit, commençons par aborder sa logique interne propre.

    Par exemple, les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente disent avoir fait des rencontre avec des personnes décédées, une hallucination post-mortem en serait l'explication donnée.

    Or, toutes racontent n'avoir, lors de cette expérience, jamais discuté ou avoir de relation quelconque avec une personne vivante, hormis de les voir s'affairer autour de leur propre corps ou les avoir vu ailleurs, mais sans qu'il puisse y avoir d'échange.

    Là il y a une incohérence entre ce qui est décrit de ce qui est vécu, parfois par des gens qui n'en avaient jamais entendu parlé auparavant, voire, auparavant, qui n'y croyait pas et de ce qui en est proposé comme explication.

    C'est là que toute l'attention devrait être portée, sur ce type de contradictions, mais la majorité de mes contemporains préfèrent les vérités toutes faites, dans un sens ou d'un autre, plutôt que de rechercher au plus près à en comprendre la réalité par soi-même.

    Alors, je me moque que l'on soit d'accord ou en désaccord avec moi du-moment que la conversation mène à des arguments soupesés et cohérents avec les faits avancés, ou mieux encore, avérés.

    Et bien, pour l'instant, je n'ai pas encore fait ce type de rencontre.

    C'est pourquoi je m'ennuie!

    Le plus amusant c'est que nous nous retrouverions l'un et l'autre brusqués de pouvoir échanger de la sorte, à tester le vis-à-vis, à vouloir savoir qui aura le dessus sur l'autre, qui aura le dernier mot, à faire assaut de logique, d'être jaloux l'un de l'autre.

    Chacun regrettant presque d'avoir rencontré celui ou celle qui aura dérangé une situation confortable parce que connue et ancienne, celle de l'incompris.

     

     

    THEURIC

  • De la réalité des temps modernes.

    La réalité a ceci de particulier qu'elle est incontournable, elle est, par nature, et se révèle surtout à nous lorsque nous nous confrontons à elle, lorsque nous nous efforçons de tricher avec elle, lorsque nous nous efforçons de la tordre à notre volonté sans vouloir ou pouvoir en comprendre la constitution, l'essence.

    Elle n'est pas tyrannique, tous nous avons la liberté du choix, mais celui-ci ne peut se faire que dans le cadre plus ou moins étroit, plus ou moins large de la situation donné lorsque ce choix se fait.

    Il y a, ainsi, des choix plus ou moins mauvais, plus ou moins bon, plus ou moins efficace, parfois il n'y a que de mauvais choix, d'autres fois il n'y en a que d’excellents, cela dépendant essentiellement des conditions aux moment où ce choix s'effectue.

    Quand nous commençons à ressentir revenir la réalité, commençons à en ressentir la morsure, après l'avoir contourné plus ou moins longtemps pour des raisons ou d'autres, le premier geste est le plus souvent la fuite en avant, soit de continuer dans notre ancienne façon de faire, par réflexe et automatisme, anciennes manières qui, justement, nous avaient déjà conduit dans les difficultés que la réalité révèle lors de crises, ce qui accentue encore des effets déjà néfastes.

    Si nous n'y prenons garde et ne changeons pas notre façon de faire et d'agir en faisant évoluer la perception que nous avons du monde, cela nous conduira inéluctablement à la catastrophe à un moment ou à un autre.

    Généralement, cette catastrophe était prévisible par les différentes crises avant-coureuses qui se produisirent précédemment.

    Ce devrait d'être au moment de l'une de ces crises qu'il aurait fallu agir avec célérité et vigueur, cela en considérant l'importance du choix, ce qui veut dire de comprendre la situation dans son ensemble le plus précisément possible, quitte, parfois, de s'avouer nos fautes, nos faiblesses et/ou nos forfaitures ainsi que de celles de notre ou nos vis-à-vis.

    Puis de percevoir au mieux le meilleurs des choix, soit ce que devrait être l'ensemble des actions à mener, ou de non action, ce qui revient au même, qui nous permettraient d'éviter la catastrophe venant, ou du-moins, d'en limiter les effets les plus délétères

    Dès lors, nous pouvons considérer qu'une crise, ici celles passées concernant l'ensemble de l'humanité et de son économie, mais cela pouvant se révéler aussi de problème ne concernant que nous-même, voire d'un couple, d'une famille ou d'un petit groupe de personnes comme d'une entreprise, de relations amicales ou d'une association..., une crise, donc, est ce moment privilégié où il est possible de redéfinir, individuellement et/ou collectivement, notre perception de cette situation et ensuite d'en infléchir au mieux le cours.

    Or, et c'est là l'origine de ce court développement, nous pouvons tous percevoir combien, à l'échelle nationale, européenne et mondiale, les divers crises qui traversèrent les 40 dernières années ne furent que l'occasion de réflexions limités ou sinon, lorsque ces réflexions étaient plus riches et complètes, ne provenaient que de gens n'ayant qu'une audience réduite.

    Hormis, il est vrai, de ne faire que justifier les décisions qui furent prises dès cette époque par des présupposés vaguement théoriques, ce qui accoucha de ce que, faute de mieux, nous nommons en France le néolibéralisme et dans les pays anglo-saxons le néoconservatisme, ce qui donna le terme de néocon qui, en langue française, se révèle fort savoureux.

    Depuis, donc, tout ce temps, aucune réelle remise en question des présupposés ayant donné naissance à notre conjoncture actuelle ne fut entreprise (ou cela ne fut le fait que d'une infime minorité de ces gens ne pouvant pas vraiment se faire entendre).

    Crise après crise, la-dite conjoncture, nationale, européenne et internationale, s'est dégradé à un point telle que nous pouvons observer que, dorénavant, la moindre des décisions prises, la moindre des actions entreprises ne font que délabrer encore plus l'état des choses.

    C'est pourquoi je pense que nous sommes arrivés à ce moment catastrophique où la réalité, dans ce qu'elle peut avoir de plus grimaçant lorsqu'on ne tient pas compte depuis longtemps de sa nature, reprendra durement ses droits.

    Déjà, de nombreuses informations peuvent être perçues montrant, à qui veut bien l'entendre, que le système économique globalisé se désagrège.

    Ses quatre piliers, idéologique, monétaire, industriel/commerciale et ce qui soutenait l'ensemble, soit l'empire U.S., se fissurent de toutes parts.

    Et il est loisir, pour chacun d'entre-nous, de constater cette désagrégation de l'économie-monde sous ses quatre formes:

    1) l'effondrement idéologique;

    2) la perte de valeur des monnaies par leur surproduction;

    3) la désindustrialisation, la mise au chômage des peuples et l'arrêt concomitant du commerce international;

    4) la dissipation de la puissance étasunienne, l'affaissement des U.S.A. en tant qu'empire, voire la bientôt disparition de ce pays en tant qu'union.

    Pour cela, les outils que nous offrent internet sont centraux.

    Or, de paraître insatisfait, j'ai remarqué qu'en réalité les fantastiques chamboulements technologiques qu'a généré l'électronique et l'informatique jusqu'à aujourd'hui, ainsi que d'autres avancées, comme en médecine ou en science du vivant, ne furent que les prolongements de découvertes fondamentales, telle que la physique quantique ou la découverte du génome, qui se firent pendant une centaine d'années, soit entre le milieu du XIX° et celui du XX° siècle.

    Après cela, rien ou pas grand chose, si ce n'est que le développement de ces découvertes passées, mais sans chercher à les remettre véritablement en question, sauf, là encore, à de rares exceptions près, de personnes inventives souvent ostracisées.

    Pourtant, ce furent les continuelles remises en questions des savoirs de l'époque qui permirent ces remarquables découvertes fondamentales, ce fut parce que des personnalités telles que Messieurs Einstein, Marx et Pasteur questionnèrent les connaissances et les vérités de leur temps, qui leur permirent leurs magnifiques trouvailles.

    Il est à remarquer qu'il en est pareillement en science humaine, en économie notamment.

    Notre monde a changé et évolue encore à un rythme accéléré, les technologies nouvelles n'y étant pas pour rien, la vitesse des échanges, des transports, des communications ont chamboulé le monde d'une manière incroyable.

    Le fait que pendant dix ans environ ait pu exister un empire absolu (1991, fin de l'U.R.S.S., à 2001, krach technologique et attentat de New-York), celui des États-Unis-d'Amérique, que, contrairement à ce qui a pu se passer auparavant, celui-ci se soit bâtit, dès le début de la guerre froide, non pas par les armes mais par la culture et par la monnaie, ce qui était jusqu'alors inconnu (les empire coloniaux européens s'étant établis classiquement par des conquêtes armées).

    Le fait, également, qu'une virtualité (soit ce qui n'existe pas) quasiment palpable puisse exister, que ce soit sous forme de jeux, de modélisations scientifiques, de flux monétaires ou sous toutes autres formes encore, est là aussi d'une incroyable nouveauté.

    Les exemples de mêmes sortes sont nombreux mais nous sont invisibles parce qu'ils représentent la réalité présente.

    Pourrions-nous imaginer vivre sans électricité, sans eau courante chez soi, sans four miro-onde (je n'en ai pas), sans téléviseur (cela arrive chez certains), sans réfrigérateur, sans chauffage dans toutes les chambres, sans internet et ne parlons pas de l'ordinateur, sans automobile ou tout autre moyen de transport moderne, sans G.P.S., sans radio, sans téléphone, ...

    Pourrions-nous imaginer la société sans satellite, sans avion à réaction, sans machine à billet de banque, sans route goudronnée, sans plastique, sans feu rouge et panneau de signalisation, sans hôpital et son matériel ultra-moderne, ...

    Or, tout cela et beaucoup d'autres choses ont, pour les plus anciens, pas plus du siècle et demi, la plupart des personnes nées avant les années cinquante en France ont vécu sans.

    Songeons aussi que dans les années 70 vivaient 3, 5 milliards d'êtres humains quand maintenant nous en sommes à plus de 7, 3 milliards, ce fait est d'une importance capitale et est à mettre en parallèle avec nos chamboulements technologiques.

    Il est également important de penser que toutes les productions électriques, hormis celles dues aux barrages, viennent de machines à vapeur, qu'elles soient nucléaires ou fossiles (charbon, gaz, pétrole), vous imaginez-vous voyager en train à vapeur?

    Moi non, et pourtant personne ne sait encore tirer de l'énergie électrique autrement qu'en faisant chauffer de l'eau, si ce n'est celle hydroélectrique de ces mêmes barrages, ressemblant tout de même aux moulins à aubes.

    Et qu'en est-il des éoliennes qui ne sont que des moulins à vent munis d'une turbine.

    Quand aux panneaux solaires, ils sont l'une des résultantes de ces découvertes fondamentales en physique, celles des quantas...

    Je pourrais longuement égrainer la litanie d'une modernité qui, en réalité, n'en est pas tant que cela une, hormis, comme je l'ai dit plus haut, celle des communications, de l'électronique et de l'informatique.

    Ainsi la chimie, les propulsions, dont celle des fusées et des automobiles sont arrivés au maximum de leurs possibilités.

    La philosophie, le plus souvent, rabâche les mêmes antiennes dans un monde ayant largement changé, et parfois ne fait que vaguement jacasser.

    Les sciences de l'homme, celles de la matière, de la vie découvrent, c'est vrai, mais où se trouvent l'originalité, la réelle trouvaille, qui lit Madame Morgan et sa théorie d'une origine aquatique de notre humanité ou qui se penche sur la théorie des univers gémellaires porté par Monsieur Petit, plutôt que de bêtement les réfuter succinctement?

    Les arts également sont touchés par ce même travers du rabâchage et de la jacasserie, en exemple parmi tant d'autre, en musique, écoutez-donc James Brown et vous découvrirez que le rap existait déjà bien avant que l'on en connaisse le nom et Boris Vian faisait déjà de la musique planante 20 ans avant Pink floyd (personnellement j'écoute du classique, plus ancien encore, ce qui ne nous rajeunit pas, mais les compositeurs modernes manquent pour le moins de structure, ils font de la jacasserie, en quelque sorte).

    Quand à la pensée politique, elle ne patauge même plus, elle erre, sauf en Russie où y commence tout juste à en frémir d'un tout début de germination de nouveauté.

    Alors oui, si nous pouvons dire que notre société est moderne, ce n'est juste que grâce à des avancées technologiques dont les origines, parfois relativement anciennes, proviennent, pour certaines, de découvertes faites bien avant que la plupart d'entre-nous soient nés et datant, pour les autres, de nos arrières-arrières-arrières-grands-parents au moins.

    Le reste est du contemporain, d'ailleurs, c'est ainsi que se nomme notre époque.

    Voilà le diagnostique que je pose sur la réalité de notre modernité: elle butte sur une montagne de conformisme et de conservatisme tout en se pensant moderne pour avoir adopté des mesures comme le mariage pour tous, qui n'était que la résultante de l'abandon du mariage par les couple mixtes, ou pour courir derrière des avancées technologiques qui, à un moment donné, n'ont fait que miniaturiser les machines.

    Quand à l'économie et à la politique, nous retournons comme d'un seul homme à ce qu'elles furent au XIX° siècle, toujours dans l'idée que cela fait moderne.

    Ce diagnostique n'est en rien celui d'un déclin, les bouleversements technologiques et sociologiques furent tel que nous n'eûmes pas le temps d'en appréhender les dimensions, voilà la raison d'être de ce texte, déterminer nos difficultés présentes.

    Ainsi, la monté de l'égalité entre l'homme et la femme, provenant de leur instruction partagée et de la compréhension plus ou moins consciente que l'intelligence est asexuée (contrairement au reste de leurs différenciations biologiques), fit que le mariage, rite ô combien féminin pour conserver au sein du foyer cet homme naturellement volage, nécessaire pour une éducation harmonieuse de l'enfant, perdit progressivement sa raison d'être et, dès lors, de sa légitimité.

    De même, les montées en puissances des technologies informatiques accélérèrent les vitesses des flux de capitaux, rendant de plus en plus difficile leur contrôle par les états, ce qui permis à leur détenteurs d'acheter une part grandissante du personnel politique, ce qui ne peut qu'aboutir à un effondrement économique catastrophique d'échelle mondiale comme j'ai pu le détailler.

    Et nous pouvons également réfléchir à cet affaiblissement continuel de cet empire U.S. qui sut, d'antan, formater, par sa monnaie et par sa culture, une majorité des esprits de ce qui fut l'Europe de l'ouest de telle sorte qu'aujourd'hui un grand nombre de gens ne peut ne serait-ce qu'envisager sa monté en faiblesse, alors, sa disparition totale ne peut que leur être que hors de toute considération.

    Nous pouvons, de même, nous pencher sur les ravages que notre modernité, restée à l'orée du XX° siècle plus encore par son approche philosophique que par sa technologie, produit sur la nature des pollutions multiples et variées, tant sur les sols, les eaux et l'air, les hécatombes d'insectes causées par leur écrasement sur les automobiles ou la mortalité des oiseaux due aux éoliennes, l'usage immodéré de produit chimiques néfastes, autant dans l'agriculture que, dans la maison, pour la vie du tout les jours, le déversement continuel dans l'eau de produits mimant à s'y méprendre les hormones féminines, n'en sont que d'infimes exemples.

    C'est, et c'est là ma thèse, parce que nous n'avons pas pu et pas su penser tout cela, n'avons fait que réagir à un ensemble de stimulus sans prendre le temps de comprendre notre modernité dans son intégrité et son dynamisme, pas pu et pas su la remettre réellement en question, soit de véritablement la questionner dans toute sa complexité, de ses bons et de ses mauvais cotés.

    De n'avoir pas pu et pas su, par manque de temps, et peut être de courage, aller résolument de l'avant plutôt que de courir derrière le dernier gadget et le dernier sujet à la mode, de faire fi des barrières du conformisme et du conservatisme et de poser à plat nos connaissances pour pouvoir percevoir où se trouvent les paradoxes et les contradictions, les illusions et les certitudes bornées, les pièges et les culs-de-sac, les foutaises inutiles et dangereuses et les dangers imminents.

    Il n'est pas trop tard, il n'est jamais trop tard, soyons révolutionnaires, questionnons nos acquis, nos savoirs, nos goûts même, allons de l'avant, résolument, soyons fier de ce que nous sommes et respectons les anciens en les questionnant, allons voir ce qu'ils disaient, allons voir aussi ce que nous pouvons découvrir qui n'est pas encore compris, ce qui n'a pas encore été inventé, posons nos hypothèses, risquons la réfutation des théories majoritaires et indépassable.

    Recherchons la nouveauté dans le beau et le bon, sans le n'importe quoi mortifère, quitte à pêcher aux plus anciennes des sources, réinventons l'art quand il en a besoin, l'artiste s'apprécie à la valeur du temps.

    Soyons fous, inventons!

  • Réflexions sur le racisme et les questions juives et noires.

    Pour comprendre sur quoi s'établit ces lignes, je vous renvoie au texte présenté sur ce site: ( http://www.les-crises.fr/sanders-cachez-cet-antisemitisme-que-nous-ne-saurions-voir/ ) et, aussi, à certains de ses commentaires.

     

     

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  • Des enfants capricieux!

    Au-devant des déboires boursiers, des baisses des prix des matières premières, nos puissances d’argents et leurs affidés s’affolent, mais, pire que tout, elles ne comprennent plus le monde tel qu’il est, si tant est qu'elles ne l'aient jamais compris.

    En un mélange de déni et d’aveuglement, deux processus mentaux différents, le premier s’entendant de ne pas vouloir comprendre ce qu’il a devant les yeux en raison de ses intérêts psychologiques et sociétaux propres, le second ne pouvant pas percevoir la réalité à cause de sa structuration psychique, collectif et/ou individuel, nous pouvons voir ces acteurs se débattre, s’agiter n’importe comment, comme un homme ne sachant pas nager en train de se noyer.

    Leurs boucs-émissaires deviennent nombreux, très nombreux même, sont légions, du chômeur à l’immigré, du gouvernement, qui n’est plus composé en fait que de leurs petits bras, jusqu’aux banques centrales, ...,chacun de ces matassins recherchent avec fébrilité qui est responsable de leur ruineuse déconfiture, qui pourrait porter la responsabilité de leur ruineuse déconfiture.

    Ceci sans comprendre qu’au premier chef ce sont eux les responsables de cette débâcle économique en cours, de cette faillite universelle.

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    En fait, nous fûmes gouvernés depuis tant de décennies par des enfants capricieux, héritiers égarés et gavés d'une bourgeoisie d’antan beaucoup plus intelligente et inventive qu’eux, souvent raisonnable et parfois vertueuse, descendants qui maintenant sont dépassés par des responsabilités économiques et politiques qu’ils étaient, depuis le début, déjà tous dans l’incapacité et l'impossibilité d’assumer.

    C’est pourquoi ils rêvent tous, toujours et encore, d’Amérique, leur seul espoir de perpétuer leur place sociale dominante dès lors s’effilochant, leur dernier crédo sur quoi encore s’accrocher pour avoir l’impression de penser un peu, pour pouvoir justifier leur existence à leurs propres yeux, le néolibéralisme c'est leur Amérique à eux.

    C’est pourquoi, manipulateurs comme le sont tous les enfants capricieux, ils nous emmènent à l’adoration de tout ce qui peut ressembler aux États-Unis-d’Amérique.

    L’Union-Européenne et son euro, dont le sigle barré d’un trait supplémentaire de son E, €, ressemble à s’y méprendre au trait barrant le S représentant le dollar, $.

    Comme il en est de son drapeau et de ses douze étoiles jaunes, pareil à ceux situés dans le rectangle en haut à gauche du drapeau étasunien, non pas cinquante étoile mais douze, comme les douze apôtres, pour que Dieu sauve autant les Amériques que l’Europe, là aussi en un symbolisme enfantin, pas par esprit religieux mais juste pour copier l'empire U.S., pour fantasmer être E.U.A., d'être E.U. comme l'est presque l'U.E. en une simple inversion.

    Mais aussi de cette langue anglaise que le français baragouine comme il peut, lui qui n’est pas fait pour les langues étrangère, langue anglaise contrainte d’être parlée dans des universités françaises, extase de notre ploutocratie nationale et de ses petites mains, pour qui cela donne le sentiment tout puissant du pouvoir de dominer l’intelligence, eux qui connaissent, qui savent, qui vivent, au fin fond d’eux-mêmes, leur réelle médiocrité.

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    Contemplez aussi combien nos journalistes américanolâtres déblatèrent avec délectation sur les élections présidentielles U.S., eux qui ne surent porter qu’à peine l’attention sur nos propres élections.

    Eux aussi soulignent ainsi leur infantilisme béat, leurs petits caprices pernicieux, leurs mêmes rêveries de domination, leur même perdition.

    Parce que, pire que tout, combien voudraient-ils tous que nous pensions comme eux, comme de ces enfants capricieux voulant tant que leurs parents ne les nourrissent que de ces bombons vendus en présentoir dans les grands-magasins en ne comprenant pas les refus parentaux.

    Il en est également de ces lois qu'au regard des déclarations des droits de l'homme et du citoyen ne sont que signes de tyrannie, loi qui ne sont pas pour nous protéger d'attentats islamistes, mais pour que ces puissances d'argents se protègent de nous.

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    Parce que, comme tous les enfant capricieux, c'est surtout la peur qui les font tels qu'ils sont.

    C’est de tout cela qui fait que nous nous rapprochons de notre ruine, de ces enfants gâtés et capricieux qui ne peuvent que concevoir leur toute puissance que pour seulement cacher leur insigne défaite de leur capacité de penser, de ce manque de courage là, de cette peur d'être découverts.

     

     

    THEURIC