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appel à une nouvelle renaissance

  • Du désert en un cri, un cri de ce qu'il se pourrait d'être.

     

    Du désert en un cri des pires lendemains !

     

     

    Toujours je suis de ceux, cheminant à tâtons,

    Pour lequel le sérieux fait maintes traverses,

    Encore à tâtonner du bout de mon bâton,

    A fuir, à me cacher à la moindre adverse.

     

    Lors :

     

    Pourquoi donc ma quête, ténébreuses vertus,

    Me rend si bien conçu les suites secrètes ?

     

    Serais-je de l'action qui transcende le temps,

    Homme de création aux arts lumineux,

    Personne de pouvoir dans un gouvernement,

    Un sage aux savoirs autant vertigineux ?

     

    Mais :

     

    Non, je suis simple passant, obscur et réservé,

    Menant sur le clavier les mots s'y déversant.

     

    J'en suis sûr et c'est ça le comble de l'inouï :

    Les faits qu'ainsi traçât l'idée le long des lignes,

    Tout ce que ce que je notais, en vrai, m'a ébahi

    Et parfois me paraît quasiment maligne.

     

    Et :

     

    Et les pense faux, je ne peux les croire,

    Aussi ne rien valoir en tord ou en défauts.

     

    Or je sais que ces textes décrivent du réel,

    Suivent le contexte, la marche, le progrès,

    De ce moment présent en sa suite mortelle :

    Voici, de l'accident, je converse des rets !

     

    Où :

     

    Nous nous menons au-devant de tribulations,

    Avenir en tension et demain hésitant !

     

    Le futur me susurre des heures assurées

    Parce que je suis sûr que toutes idioties

    Sauront, des dirigeants, nous faire endurer,

    En gestes diligents, de nue autocratie.

     

    Or :

     

    Non seulement cela, de mes affirmations,

    Mais leurs applications nous le certifiera :

     

    Les lois qui gouvernent les liens entre nations

    Ces règles internes, externes des marches

    De l'entier des pays, fondent les relations

    Dont tout droit je pense la possible démarche.

     

    Donc :

     

    Et quand ne sera plus notre cher Oncle Sam

    Tombera l'infâme des lois en absolu.

     

    La ruine s'éloignera, en Europe, après

    Les financiers dégâts, troublantes intrigues

    Du déclin éconduit : l'effacement des prêts

    Des bailleurs détruits par pertes prodigues.

     

    En sorte :

     

    D'hostiles querelles accapareront le monde

    Quand faillite fondre sur les fols cartels !

     

    Je voudrais prévenir de ces destins douteux,

    Ces âges à venir aux venins néfastes,

    Je voudrais, des passions, montrer combien coûteux

    Serait d’aliénation ! S'oublier enthousiaste !

     

    Aussi :

     

    Que dire et à qui, qui écoute et lit ?

    Ce verbe là délie-t-il de n'être acquis ?

     

    Lors, ce grand silence en réponse à mes mots,

    Cette nonchalance au-devant de tous cris,

    Cette dénégation que n'advenir des maux

    Ne font renonciation de mes traits et écrits :

     

    Ainsi :

     

    Ainsi las et si gourd puis-je que constater

    Du destin plausible... en Cassandre recourt ?

     

    De la ruine de tous au feu que tout embrase,

    D'une décade va, de ce tout, s'allumer

    Des troubles, dissensions, comme des métastases

    Où des armes dantesques irons tout consumer.

     

    Alors :

     

    L'humanité perdue dedans cette folie,

    Croira l'autre que lie, ce lointain inconnu :

     

    Il en est à l'est si près et si lointain,

    Deux géants différents, tant autant semblables,

    Se toisant sans cesse aux abords tibétains

    Qui, de mèche, enflammeraient-il de cet effroyable?

     

    Puis :

     

    Que puis-je présager de si tant terrifiant?

    Serait-il si pétrifiant d'en être messager ?

     

    La-demi des humains sera-il trépassée?

    Tous seront-ils meurtris de ce cri de l'histoire?

    Des pays, patries, nations seront-ils foudroyés

    Et d'éteindre ce tout d'énergie combien va-il falloir.

     

    Après :

     

    Ni en mal ni en bien l'Homme en suite vivra

    Si de ce pauvre substrat naîtrait l'autre destin.

     

    Ou vivrions-nous reclus de nos angoisses vaines

    De peur d'un lendemain différent d'aujourd'hui?

    Après, au loin, lointain, quoi qu'il advienne,

    Le cosmos nous sera, du destin, l'infini.

     

    Voici :

     

    Voici de quoi je conte de ce que je pressens,

    De ce que je ressens n'est pas fait tout en bronze :

     

    Le futur n'est pas vrai tant qu'il n'est pas présent,

    Encore faudrait-il que la conscience veille,

    De lâcher ce néant terriblement pesant

    De s'éveiller affin de se tenir conseille.

     

    Nous,

     

    Sommes tous détenteurs de nos droits politiques

    Et à sa pratique soyons nos professeurs :

     

    Néanmoins,

     

    Mon utopie niaise de vouloir que ce monde

    Comprenne les tourments qui nous peuvent s'abattre:

    Cet espoir amaigri voudrait qu'il se confronte

    A nos vices les plus viles qui deviendraient de marbre.

     

    Mais peut-être faudrait-il que nous les traversions

    Ces méfaits terrifiants pour que, du vivre, nous les poursuivions ?

     

    Dès lors,

     

    Faudrait-il que nos malheurs explorent les ensembles des rets

    Pour qu'enfin nous puissions nous contempler sereins

    D'une sagesse vaste d'autant que de nos faits

    Que de nos vouloirs savoir en humbles pèlerins ?

     

    Faudrait-il que nous naviguions dans un tel purin

    Pour qu'enfin nous sachions qui nous sommes enfin?

     

     

    THEURIC

  • A ma dame de coeur

     

    Les clairs obscurs éclairent

    Les sombres sorgues manifestes

    Des volubiles étoiles.

     

    A ma chère Dame

     

     

    Madame, je ne peux vouloir de requête

    Éprendre en dépôts mes rimes replètes

    Pour que vous me pourchassiez ainsi

    D'autres accointances en maintes poésies.

     

    Je n'ai de, pour vous, que pleins d'amour des mots

    Qui, je l'avoue, se veulent raver les maux

    D'outres croix d'afflictions des âmes

    Que les Dieux pleurent en tant de larme.

     

    Voilà que ce sujet qui vaguent à l'envie

    Les choses reflétant l'encre de votre vie

    Que de vouloir marcher en ses multiples saints

    Marque vos vouloir en femme de destin.

     

    Ce sésame mystérieux qui coule en vos veines,

    En ces faux rythme soyeux de ces intrigues vaines,

    Font là ce manifeste qui, de tes vastes horizons,

    Éclaire majestueux les désolations.

     

     

    THEURIC

  • L'or dinateur.

    Un ordinateur

    Qui n'avait plus d'heure

    Se promenait sur la place du marché (poils au nez).

    Il n'avait plus l'heur

    De connaître l'heure

    Qui était un leurre

    D'une pauvre lueur

    Qui embrouillait les pleures

    Des quidams en fleure

    Qui fleuraient bon le chez-Soi bon marché.

    Et l'ordinateur

    Qui ne savait plus l'heure

    Rentra enfin chez-lui 

    En disant au-revoir à la place du marché (poil aux pieds).

    Cela fit que les frites,

    Le poulet bien cuit,

    Les légumes et les fruits

    Sentaient tout bon dans la place du marché.

    Et tout le monde dansèrent

    Sur une chanson légère

    Comme une bergère

    Au bras d'un ouvrier

    Qui se marièrent 

    En âme primesautière

    Près d'une pissotière

    A la mairie du quartier.

    Ils eurent beaucoup d'enfants (poils aux dents)

    S'aimèrent tendrement

    Tout près d'un marché

    Qui a ses plaisirs dinateurs (poils à ma sœur).

     

     

    THEURIC

  • Du monde et son origine.

    Avant-propos:

     

    J'ai, tel il m'en fut pour vous-autres, amis lecteurs, suivit et poursuivit cette trame étrange qui, pendant plusieurs mois nous mirent en émoi, c'est pourquoi je ne pus poursuivre ici mon oeuvre.

     

    Je pense savoir de quoi il s'agissais mais, pour l'instant, je me dois d'attendre  que l’astrophysicien Jean-Pierre Petit en relate ladite trame pour en vérifier une réalité qui, si j'ai raison, se révélerait scientifiquement révolutionnaire.

     

    Je ne connais en rien les mathématiques et, en cela, en ai juste déduit cette réalité par de pures réflexions philosophiques intuitives, toutefois et, ce, par recoupement de ce que j'ai pu en voir, je pense que la ville de Sens 89 100, France, en fut le point névralgique, sans que je ne puisse en déterminer les raisons.

     

    En attendant que nous EN ayons plus d'information, je vous propose une nouvelle série de mes tendre petites poésies.

     

     

     

        L'âme matoise se dupe

    De ne se vouloir rechercher

      Qu'une image profitable.

     

     

    L'origine du monde

     

    Appréhendez-vous « L'origine du monde » ?

    Le tableau de ce peintre, Gustave Courbet,

    D'où, de l'époque, la bassesse abonde

    De bourgeois avares à l'âme au rabais.

     

    Ce clan pudibond, qui fleurait l'hypocrisie,

    Mettait l'interdit à ses femmes de jouir

    Tout en cherchant au lupanar l'ambroisie

    Du plaisir sexuel de putes sans plaisir.

     

    Or, ce tableau honore ces femmes de rien

    En fêtant la vie de toutes autres dames,

    Qui portent ensemble les enfants en leur sein

    Pour donner l'existence jusqu'à chaque âme.

     

    Cette belle œuvre nous rappelle ainsi

    Que la sensualité n'est pas obscénité :

    La féminité n'est pas du pain moisi

    Mais de la force de vie de toute éternité.

                                 --------------------------------

     

     

    Jeu de main

    Jeu de vilain,

    Jeu de mot

    Jeu d'idiot.

     

    La femme presbyte

     

    Une femme presbyte a un mari volage

    Que s'en serait presque du marivaudage :

    Le moindre des fessiers, charme d'une belle,

    Il vient faire la cour à ces demoiselles.

     

    Madame n'est pas contente, veut se venger,

    Découvrant d'être gourmande de ces messieurs,

    Collectionnant de fait les vits peu vidangés.

     

    De bouche en bouche, donnant plaisir précieux

    Aux hommes abandonnés de femmes rangées

    De ces plaisirs charnels leur semblant vicieux.

     

    De talions en talions de corps généreux,

    Ils errèrent, tous deux, loin de leurs amours ;

    Se cherchant, lors, en cabotages glamours,

    Puis se retrouvèrent enfin si aimant et heureux.

                                     -------------------------------

     

     

      Nos comptines d'enfant

    Sont nos tendres souvenirs

         Des sourires passés.

     

    Violon, camion, avion

     

    Trois violons dans un camion

    Voudraient être dans un avion

    Mais si l'avion ne volent pas

    Les violons jouent et font hourra :

     

    Deux, quatre, huit,

    Nous mangeons des huîtres !

    Beurk...

     

    Trois, neuf, dix-huit,

    Il ne faut pas que ça s'ébruite,

    Nous aimons manger des frites,

    Et YOUPIII...

     

    Cinq, vingt-cinq et cent vingt-cinq

    C'est un drôle d'ornithorynque !

     

    Un deux trois ce sera toi

    Qui n'le sera pas,

    Deux, trois, quatre, ça fait des fuites,

    Ce sera toi qui fera la suite !

     

    Et deux, et quatre, et six, et

    HOURRA !

                        ------------------

     

    Faire outrage aux enfants

     C'est leur faire l'affront

        De leur déchéance.

     

    Les amours plaisent aux cieux

     

    L'intelligence a de ce besoin d'amour

    D'où le corps et l'esprit viennent se transcender :

    Sa finesse et la libido sont soudés

    L'un à l'autre, entièrement, en tout entour.

     

    Flétrir l'un en une ignoble bassesse

    Est l'injure vrai à toute l'humanité :

    Pour hommes et femmes il n'est que détresse !

     

    Quand l'enfant est meurtri, violé, flétri, heurté,

    Que son sexe, son mental sans caresse

    Sont offensés d'outrages tant exécutés :

     

    Cette vilenie impie corrompt l'affection

    Qu'il se devrait de posséder en bien précieux :

    Une psyché profonde de toute perfection

    Et d'une joie du corps plaisant à tous les cieux.

                                   -----------------------------

     

     

    De nos doigts audacieux,

    De notre corps, nos lèvres,

    Et notre sexe délicieux.

     

    Elle se pâme !

     

    Ses seins chaviraient sous mes douces caresses,

    Ses tétons vibraient de mes humides lèvres.

    Mes mains descendaient, en fine hardiesse,

    Jusqu'à ses hanches tremblant de tant de fièvre.

     

    Mes mains s'y glissèrent, du ventre aux nombril,

    S'y arrêtant, de mes tendres cajoleries,

    Puis frôlèrent ses babines volubiles

    D'allées-retours en maintes harcéleries.

     

    Mon doigt pénétra son antre délicieux,

    Courtisant sa divine turgescence

    En assauts tout autant vaillants qu'audacieux

    Qu'en joie, la belle, en sublima ses sens.

     

     

    THEURIC

  • Petit conte pour grands enfants.

    Il était une fois, il y a très très longtemps de cela, une toute petite sourie qui fuyait un gros chat et, de cette folle cavalcade, elle entra dans une tente se trouvant au milieu du bois et se réfugia dans une redingote bleu ciel dont elle se fit un sac de couchage. 

     

    C'était une redingote magique et dès qu'elle entra dedans, elle lui fit un beau manteau avec plein de décorations de fleurs, de soleils et de lunes de toutes les couleurs, composées par des micro-barre, cela se passait dans le Missouri, aux Etats-Unis-d'Amérique.

     

    Et tout à coup, la petite sourie disparue et se retrouva assise sur une minuscule chaise, au très longs pieds, posée sur une table et, devant elle, il y avait un jeu d'échec, de taille normal bien sûr, et un homme était là et lui dit:

     

    "Bonjour mademoiselle, vous avez les pions blancs, c'est à vous de jouer, ce n'est pas compliqué, vous n'avez qu'à penser celui que vous voulez bouger et où il doit aller et, vous verrez, il se mettra tout seul en place."

     

    Alors la petite sourie pensa au pion devant la reine qui avança tout seul, reine qui, par ailleurs, ressemblait à Mistinguett, qui avait de belle gambettes, c'est vrai.

     

    C'était une belle entreprise, pour la petite sourie, qui demanda au monsieur tout en jouant:

     

    "A votre avis, quel est le plus petit nombre?

     

    -Le un", répondit le monsieur.

     

    "Non, c'est le seize, parce que treize et trois!

     

    _ Oh, quel beau calembour bon digne d'un whisky, voici votre verre."

     

    Et apparu une petite table et le petit verre plein à coté de la petite sourie et dessus la petite table y était écrit : " Pour le volontaire involontaire et de toutes ces sortes de joyeusetés, mais un morceau pas trop épicé aussi loin que je suis concerné, quoi!"

     

    "Mais," dit la petite sourie, "ça ne veut rien dire ce qui est écrit sur ma table.

     

    _ C'est normal," répondit le monsieur, "Vous venez des USA et, là-bas, plus rien ne veut dire quelque chose, mais vous avez gagné, votre cadeau est le bonnet phrygien des révolutionnaires français qui, parait-il, sont de retour.

     

    - Oui," dit la Sourie, "j'ai une martingale pour tous les jeux et je gagne tout le temps, votre bonnet me sied à ravir et je serait comme un caméléon au milieu de ces nouveaux révolutionnaires.

     

    _ En voilà un mystère, je réclame que vous me là confiez, cette martingale.

     

    _ Je le peux pas, déjà parce que c'est plutôt emberlificotée, et puis c'est un système magnifique que nous nous confions de petite sourie à petite sourie de parent à enfant depuis des générations."

     

    Comme elle disait ces mots, surgit de nul part une belle femme et sa chatte et, derrière elle, une oie la suivait qui portait dans son bec un gros sac d'os.

     

    "Elle a un splendide minou, "dit l'homme, "elle devrait l'exposer plus souvent.

     

    _ Mais où va-t-elle?" Demanda la petite sourie.

     

    "Près de l'érable magique, " répondit l’homme, "avec ces os de mammouth elle va en rétablir le canevas pour faire revivre l'animal à l'aide de sa baguette magique.

     

    _ Y arrive-t-elle?" Questionna la petite sourie.

     

    _ Jamais," répondit l'homme "ce qui est autant risible que prévisible, mais tous les jours elle recherche des os de mammouth en oubliant que ceux-ci viennent de bêtes différentes.

     

    _ Bon," dit la petite sourie," je crois que le chat qui me poursuivait s'est éloigné de la tente où je m'était réfugié...

     

    _ Ben oui, bien sûr," réagit l'homme, songeur, "c'était la chatte de la belle dame, je me demande par ailleurs pourquoi elle ne montre pas plus souvent son si joli minou.

     

    _ Peut-être cela provient-il de l'un de ces interdit absurde, n'est-ce pas," poursuivit la petite sourie,  "quand à moi je vais retourner dans la tente où je m'était réfugié, rendre la redingote magique puis, quand j'en sortirais, de cette tente, j'en tirerai le rideau, puis je deviendrai une grosse sourie qui adorera les chattes des belles dames.

     

    _ Au-revoir monsieur, je ne jouerai plus aux échecs, mais vous non-plus, d'ailleurs, tout ceci fut un rêve avec pleins de sens, les dames ont une belle chatte et les monsieur une grosse sourie, mais ces chatte là ne mangent pas les souries, elles les accueillent, n'est-ce pas, d'ailleurs, ne serais-je pas la petite sourie du petit garçon que vous étiez?"

     

    " Ci-fait, ci-fait," répondit l'homme," D'ailleurs, voyez, vous commencez à grandir..."

     

     

    THEURIC

  • De la stupidité faisant sa loi

    Il n'est que pire méchanceté

            Que de celle du fat

        Se croyant de la sainteté

     

     

    Bêtes et méchants

     

    Il n'est nulle différence de violence

    Entre des ados et hautes classes sociales

    Qui montrent, d'empathie, la même carence,

    En manque tant d'instruction que de morale !

     

    Journalistes hypocrites se dédouanant,

    Accusant en cela les fredaines du net,

    Sans vouloir voir les flashs permanents

    Si tant angoissant qu'ils, toujours, émettent.

     

    En larmes de crocodile, pleurent l'enfant

    Tabassé par ses pairs, qui blessé, qui tué,

    Mais s'aveuglant séant de leurs plis étouffant,

    Comme faire croire ce virus tous nous faucher.

     

    Bête immonde des tromperies éludés,

    Cuistres s'épanchant de basses inhabiletés

    En un sérieux mortel sapant des esprits

    Prenant argent comptant leurs pauvres récits.

     

    Discourant comme héro l'être malfaisant.

    Voulant pour toujours enfermer les français

    Affin qu'un vaccin d'un prix autant opulent

    Qui, de plus, pourrait mener nombre de décès.

     

    Sachant, ineptes : des traitements existent

    Peu chers, aux oligarque ne ferait leurs affaires

    Puisque ne coûtant rien, mais ne sont altruistes :

    La pharmacie, pour eux, c'est de l'argent, se faire.

     

    Cette besogne n'est pas que de tous ces niais :

    La classe politique est aussi coupable

    Qui, tous, à l'unanimité, ont mêmes biais :

    D'être patriotes, en sont incapables.

     

    Tous aiment tant l'union qu'en fin la détruisent,

    Ruinant l'ensemble de ce qu'ils peuvent toucher :

    A chaque décision qu'ils prennent épuise

    Nous autres citoyens, nous voulant voir couchés.

     

    De ceux-là, le journalisme aux ordres

    Fait pire, voulant, du réel, le tordre,

    Faire, de la vérité, que du mensonge,

    Que la réalité ne serait que songe.

                                             ----------------------------------

     

     

      Foin des puritains

    Appelons une chatte

            Une chatte

     

     

    Doux emports 

     

    Je lèche ton vagin et ton clitoris,

    Tu me suce autant le pénis que mon gland,

    Ton con m'excite, ma douce fellatrice,

    Ta bouche, tes lèvres sont douces et en allant.

     

    Ma langue caressent en délicate vigueur

    Ton bouton délicieux, tes tendres babines,

    Visitant l'un et l'autre au gré des humeurs

    De ton corps vibrant, belle gourmandine.

     

    Tu happe mon phallus en merveilleux suçoir,

    Ta lavette rappeuse m'avive le bout,

    De tes doigts frôle dessous mon étendard

    Mes couilles ravies d'un attouchement si doux.

     

    Puis je pénètre de mon sexe bien bandé

    Ta vulve humide et si accueillante.

    Mes hanches se meuvent d'un rythme bien scandé,

    Puis jouissons de ma semence extasiante.

     

     

    THEURIC

  • La poésie comme combat.

    De l'ennui en sa table ouverte

      De cette sienne découverte

      Faisait de fragilités vertus.

     

     

    A Baudelaire, en siècle révolu!

     

    Être un poète veut dire que les mots

    Doivent révéler, aux bornes d'impudeur,

    Ses faiblesses, forces, bonheurs, malheurs,

    De donner la beauté à ses joies et ses maux.

     

    Aussi d'affirmer, les deux pieds bien sur terre,

    Ce qu'il voit et pense des faits des temps présents.

    La rime étant une aide argumentaire :

     

    Le rythme dédié aux événements pesants,

    Le chant porté aux justes contestataires,

    Vante les idées en dédisant les bien-disant.

     

    Le poète peut ne pas, tel l'albatros,

    Être gauche et veule, boitant, infirme,

    Il peut voler sans aile, je vous l'affirme,

    Et si l'on le hue, s'il est lu, il s'en gausse !

                                          ------------------------------------------

     

     

                 Les foules

             Éternellement

    Ne peuvent être leurrées

     

     

    0, 17 %

     

    Il est zéro virgule dix-sept pour cent,

    De moyenne d'age de quatre-vingt-un an,

    Qui sont décédés de ce vilain virus

    En nombre de mort qui n'est que de minus.

     

    De cela, d'en faire pire calamité

    Ne peut que se percevoir que de folie

    De ne pouvoir saisir cette absurdité :

     

    Menant l'économie à être abolie

    En une hystérie de contrevérité

    Conduisant le peuple à la mélancolie.

     

    Il n'est plus que de temps que nous retrouvions

    Une santé mentale, notre complexion,

    Qu'ils restent fous, cela seul les concerne,

    Mais qu'à le moins, notre esprit discerne !

                                                 ----------------------------------------

     

     

    L'Homme et l'eau

    Seront de toujours

    De bienséance

     

     

    Sous la douche

     

    L'eau chaude coule sur les têtes et les corps.

    La vapeur enveloppe toute la salle de bain.

    Les quatre mains parcourent en gracieux accords,

    Réciproquement, la peau de l'une et de l'un.

     

    Puis, doucement, tour à tour, en suaves douceurs,

    Chacun fléchis affin d'embrasser l'exquis mamours

    D'où les hanches s'alanguissent de grands bonheurs.

     

    Reviennent ces caresses gracieuses qui courent

    Dessous la cascade en autant d'agaceur,

    En embrassements onctueux et glamour.

     

    Puis, peut-être acrobatique et impétueux,

    Leur essence s'unissent et s'épanouissent,

    Sous l'onde enchanteresse, plaisante, jouissent

    De cet affectueux amour voluptueux.

                                ------------------------------------------

     

     

     

    Celui qui se veut autre

          Que ce qu'il est

                Se perd

     

     

    Rêve insane d'Amérique

     

    Les États-Unis démontrèrent au monde,

    Lors d'élections en tricheries immondes

    Que cet empire n'est plus un règne parfait,

    Que sa démocratie n'est plus que contrefait.

     

    Que s'agitent en eux des forces contraires,

    Qu'y croît en outre un bel esprit belliqueux :

    De deux sont dos-à-dos ou plus en de mêmes airs,

    L'outre-Atlantique est rêve merdiqueux.

     

    Las, là, la fantasmagorie ricaine

    Ruine l'esprit d'hautes classes-moyennes

    Se croyant de ces intelligences

    Qui, en vrai, ne sont que de viles engeances.

     

    Et ils sont de ceux-là gouvernant le pays,

    Ladres et lâches,infime minorité,

    Menant la France, par eux, à l'état faillis,

    Détruisant ainsi tout ce qui fait société.

     

    Se conduisant dès lors comme des souillures

    Car échouant en tout, même du facile,

    Ils éructent de rage en petites raclures

    D'un peuple tant exaspéré qu'indocile.

     

    Lors, d'une jeunesse tellement angoissée

    De voir leur faculté perdre leurs facultés,

    Veulent s'en faire leur milice béate,

    Leur faisant croire la foule ingrate.

     

    Comme Mao d'antan en la Chine lointaine,

    Ils accuseront séant la population

    D'être coupable, pour eux, l'aubaine,

    De leur propres errances et malversations.

     

    Il n'est plus que temps de chasser ces infâmes,

    N'est plus de supporter leur odieuses laideurs,

    Et vous, les jeunes, innocents quidams,

    Désobéissez sur-le-champ à tous ces nauséabonds charmeurs.

                                                      -----------------------------------------

     

     

          Quand on a plus que patates

                  Pour toute votation,

    Nous ne sommes plus que cornichon

     

     

     

    Le vote des légumes

     

    Dans le potager d'une humble chaumière,

    Une élection s'y fait affin d'élire

    Quelle plante parmi celle à choisir

    Serait la plus belle, serait première.

     

    Toutes en sont à extrapoler en son mieux

    Celle qui, de ses fruits, aurait le plus beau bleu,

    Celle qui, lors, serait d'un bleuir si radieux.

     

    Elles furent deux premières, morbleu,

    Ni persil, ni radis, ni chou, si chatouilleux,

    Ne surent arbitrer ces produits fabuleux.

     

    Ce fut le bel azur d'un cucurbitacée,

    Un beau pied de courge qui en reçut ce prix

    Et un framboisier d'un cyan qui surprit.

    L'humus qu'ils obtinrent fut leur panacée.

                                                          ------------------------------------

     

     

     

    Hommes, femmes, enfants

          Ne sont jamais objets

                   Mais sujets

     

     

    Sujet et non objet de désir

     

    De faire d'un humain l'objet de désir,

    De femme ou d'homme chose à saisir,

    C'est là faillir à notre propre nature,

    C'est là agir en faisant de Soi rature.

     

    L'Être n'est pas et ne sera de ce jouet

    Dont les pulsions sexuelles de si bas instincts

    Ne mènent qu'à ne jouir qu'en petits rabais.

     

    Considérer l'autre tel esprit distinct

    Lors d'œuvres d'amours en leurs moindres bienfaits

    Est là grande bienséance en tout destin.

     

    Tous, sommes des sujets en notre vérité

    Et la trahir c'est violer, sans ambiguïté,

    Le tréfonds de son esprit en ce vague machin

    Que l'on est déjà : un néandertalien.

                                          ----------------------------------

     

     

    Méditer des effets des errements,

                C'est prévoir et agir

                   En conséquence

     

     

    Faites vos réserves !

     

    Sans plus de penser, fier, de n'avoir que raison,

    Voici qu'un site sérieux, en ses oraisons,

    Conte, ainsi, comme moi depuis cinq années,

    Qu'une monnaie trop produite est condamnée.

     

    Ce sont toutes qui, alors, sont en création

    En telle quantité qu'elles n'ont plus de valeur :

    Que nos dettes seront en leur disparition.

     

    Nos engagements ne sont plus que des leurres

    Puisque insignifiantes d'hyper-productions

    D'un argent créé par d'importants bailleurs.

     

    Cette profusion immodérée de billet

    Détruira les emprunts de tous prêteurs inquiets,

    Mais aussi des banques, des spéculations...,

    Nous sera de plus trou de consommation !

                                        --------------------------------

     

     

    Nos corps sont beaux,

          Prenez-en soin

         Par la tendresse

     

     

    L'amour est tendresse

     

    Je caressais doucement ta main gracieuse

    En te parlant d'amour, combien tu est belle.

    Mes yeux tant émus des vœux de bagatelles,

    Contemplais les tiens troublés, toi langoureuse.

     

    Nos langues se mêlèrent d'un fougueux baisé,

    Nos bras nous étreignirent de corps et d'âmes :

    La fougue embrasait nos cœurs inapaisés.

     

    Nos vêtures s'enfuyaient de nos deux flammes.

    Nos nudités nous firent costumes croisés

    En notre union caressante en toutes gammes.

     

    Du canapé au lit nos corps, déjà, s'enivraient,

    Couchés, des bombes de plaisir détonnaient.

    Longtemps nous nous câlinâmes en passion vrai,

    Puis d'une volupté et nos sens fusionnaient.

     

     

    THEURIC

  • Mutation d'élégance.

                    Sans hiver

                  Le printemps

    Ne serait que pauvre mirage

     

     

    L'hiver

     

    Bien que n'ayant que mauvaise réputation,

    L'hiver aussi, à l'instar des autres saisons,

    Offre ses plaisirs en ses justes raisons

    Que je vous propose à vos appréciations :

     

    Marcher dessous la neige lorsqu'elle tombe

    En ce si gracieux et cotonneux silence,

    Qu'aussi lourde sa chute, n'est point de trombe,

    La nuée des flocons se fait d'élégance :

    Virevoltantes infinies d'infimes colombes,

    Craque sous mes pas d'un sol cessant leur danse.

     

    Son froid, autant, s'il n'en vient pas d'exagérer,

    Peut être volupté en vêtures chaudes,

    Dehors, quand chacun traîne et baguenaude,

    Puis, en un chez soi chauffé, s'y revigorer.

                                   ---------------------------------

     

     

        Les ères se suivent

                Pas-à-pas

    Mais ne se ressemblent

     

     

    L'électrochoc

     

    D'aujourd'hui à demain le monde va muter,

    Et quand les convictions viennent s'y fracasser

    Il n'y a pas de besoin de s'en agacer,

    D'angoisser, de le nier et de s'y buter :

     

    De tout temps le présent se fera futur,

    Les lendemains deviendront aussi différents

    Que les passés à l'actuel, par nature.

     

    Lors, lorsque l'incongruité se fait référent,

    l'idée absurde, obtuse : conjoncture,

    Le réel importun et le vrai aberrant,

     

    Il faut prévoir quand revient la réalité,

    Se conjuguant d'avec novations, réformes,

    Découvertes, trouvailles en toutes formes,

    Ce soit l'électrochoc en mentale santé.

                                           -------------------------------------------

     

     

    D'été, de printemps, d'hiver

                   D'automne

        Les femmes sont belles

               Et nous aiment

     

     

    Flagrance d'élégance

     

    Flagrance d'élégance de toutes femmes,

    Même les plus laides cache de leur charme,

    Parfois de peur que les hommes se pâment

    De beautés cachées voilant bien des larmes.

     

    Des éclats juvéniles font, d'âge doublé,

    Grâce et distinction, belle plénitude.

    Chacune en sa saison ne peut que troubler

    L'homme galant, courtois, marque de quiétude.

     

    Souriez, mesdames, nous vous aimons toutes,

    Comme vous, vous aimez de nos charmes virils,

    Parfois discrets, ou patents, présents sans doute,

    Sauf ceux, celles voyant en l'autre sexe péril.

     

    Nous sommes, mâles et femelles, auxiliaires,

    Différents en tout, sauf en intelligence,

    Ceux qui le nient, nièrent, d'un trait rayèrent

    Ce qui fit, d'humanité, notre évidence.

                                               -----------------------------------------

     

     

           Il est d'un temps

               où la bêtise

    Se gargarise de sa laideur

     

     

    Où s'est-elle mise là, Mila ?

     

    Toujours, quand idéologies et religions

    Se retrouvent, le temps passant, faibles, fragiles,

    Par l'amour des plaisirs puérils et du pognon,

    La violence sotte leur devient l'asile.

     

    Devenu puritain en mot et en acte

    Parce que leur croyance n'est plus d'époque,

    Mais aussi de trahir le vrai et l'exact

    De l'ensemble de que cette Foi évoque.

     

    C'est cette double mentalité mentale,

    Entre annonce morale et trahison ,

    Qui fait la fureur quasi viscérale

    Provenant de cette duale déraison :

     

    Si ce credo était servi fidèlement

    Nul besoin de vouloir briser les critiques :

    Le doute ne générerait de blessure

    Puisque pour le croyant n'est pas véridique.

     

    Quand craintes d'incertitudes, d'hésitations

    Se fait jour au cœur de bien des fidèles,

    Une sotte et si terrible exaltation

    Les mène à un feux comme seul modèle :

     

    La frénésie des mots comme des exactions

    En devient d'évidence pour ces âmes troublées

    De se refuser de ce devoir de question,

    Oubliant d'évoluer en œillères affublées.

     

    Mais de ce refus, il est là, toujours présent,

    Agissant dans l'ombre de toutes les pensées,

    Sans que ces personnes, aux dégoûts foisonnants,

    Ne sachent même ce qui peut les y pousser.

     

    Provoquant tous ces heurs, toutes malfaisances,

    Confondant sans fondement dogme et idée :

    Credo devenu termes d'insuffisance

    En un chaos fouillis aux vues invalidées.

     

    Du politique à la spiritualité,

    Quand l'idolâtrie remplace la ferveur,

    Les paroles posées se font d'ambiguïtés

    Menant l'une et l'autre aux défaveurs.

     

    Ce jeu trouble d'une gauche pseudo-gauche,

    D'une droite étant aussi pseudo-droite,

    D'un islamisme en violente débauche

    Et d'intellectuels d'idioties benoîtes

     

    Conduit une ado, exprimant ce qu'elle pense,

    A saper plus tous ces socle non solide,

    Aujourd'hui devenus réellement sans sens,

    Trompés par des porteurs rendus sordides.

                                                 ---------------------------------------

     

     

             C'est l'art qui

    Plus que toute autre chose

        Forge notre humanité

     

     

    L’œuvre d'art

     

    L’œuvre d'art est et sera de toujours

    Infiniment plus que de son créateur

    Et bien que le temps se passe nuit et jour,

    La création vraie se fait en son heure.

     

    Est-ce l'artiste qui façonne son œuvre

    Ou bien est-ce l’œuvre qui conduit l'artiste ?

    (De me poser la question en existentialiste,

    De la poésie j'en cherche la manœuvre :

     

    De versifier est une chose magique

    Où de rechercher les bons mots en leur sens

    S'allient syllabes en bonne algébrique

    Et les rimes croisées en belles cadences.)

     

    Les poésie, peinture, musique, danse,

    Littérature, sculpture, chant, opéra

    Et tant d'autres de toutes ces éloquences

    Font, de la beauté humaine, tout le substrat !

     

    Permettez que les frissons artistiques

    pénètrent d’extase en votre fond d'être,

    Qu'exulte en lui-même l'initiatique

    Chemin dont notre humanité est maître.

                                          --------------------------------------

     

     

    Quand la femme est malheureuse,

         Les enfants et petits-enfants

              En boiront toute la lie

     

    Viens dans mes bras

     

    Viens dans mes bras, ma chérie, ma douce adorée,

    Viens dans mes bras, ta vie ne te fut pas tendre,

    Viens, que je t'enlace, viens, contre moi, pleurer,

    Viens, cette tristesse ne sait plus t'attendre.

     

    Que je te câline autant te dorlote,

    Que passe cette vague de vrai grand chagrin,

    Que tes nuages noirs ne soient plus qu'anecdotes,

    Que de tout ton passé, à plus jamais, t'étreint.

     

    Viens geindre et laver de ces longues larmes

    Tout ce dure temps où tu n'as que souffert.

    Vient dans mes bras, qu'ils brisent l'infâme charme :

    Irrévocablement, allons le défaire.

     

    Avec moi, il est plus que de flagrance

    Que je suis là à t'aimer aussi te chérir,

    Alors t'as changé pour toujours d'existence :

    Faisons que de pleur t'en vienne à sourire.

     

    J'ai également vécu autant d'épreuve :

    Mes sanglots amers d'égales souffrances

    Me menèrent à voguer sur de furieux fleuves

    D'où je m'égarais en pleine déshérence.

     

    Alors, sèche tes joues, et puis embrassons-nous,

    Ton chagrin est passé comme passent les jours,

    Serrons-nous l'un à l'autre, faisons-nous calinous,

    Et puis allons manger, après faisons l'amour.

     

    Mettons les ignoble, les abjects et les fats,

    Mettons les bassesses, les infamies, la boue,

    A leur place juste, de ce qu'il t'en sera :

    Un antique destin, la trace d'un dégoût !

                                              ---------------------------------------

     

     

      Berce le temps,

    Berce la tendresse,

     Berce le berceau

     

     

    Berceuse

     

    Dort bébé, dors, dors mon amour adoré,

    Tu as tété le sein et tu as bien mangé.

    Le rot que tu as fait, bientôt vais te changer,

    Dort, bébé, dort, rêves joliment colorés.

     

    Papa est là et sourit, tant ému à ta vue,

    Il est papa ému de devenir papa,

    Après les neufs mois que nous t'avions attendu.

     

    Nous patientons, légers, de tes tous premiers pas,

    Premiers babillements, premiers rires venus.

    Tes yeux ronds me fixeront à ton prochain repas.

     

    Dors, bébé dors, fait dodo bébé bien repu.

    Papa, maman veillent sur toi, te dorlotent,

    Aiment de tes petits pieds à tes menottes,

    Dors, bébé dort, nous t'aimons d'un amour absolu.

                                                ------------------------------------

     

     

         Quand Jupiter

    veut perdre un homme,

       il lui ôte la raison

            (Quos vult

            Perdere

    Jupiter dementat)

    Proverbe romain

     

     

    Tyrannie de la bêtise

     

    Nous sommes corsetés, ma foi c'est d'évidence,

    Entre peur et colère vient la soumission,

    A ces tendances s'ajoute l'humiliation

    Conduisant les français à de pauvres errances.

     

    Tentant de sauver une mystique déchue :

    Néolibéralisme totalitaire,

    Ses tant adorateurs en ce vil dieu crochu

    Prient et supplient ce monstre imaginaire.

     

    Ils vouent foi en une étrange providence,

    Conduisant ce qu'ils croient à sa destruction,

    Menant le peuple aux misères et privations,

    Voulant force les conduire en même démence.

     

    Aussi, par le passé, des révolutionnaires

    Chassèrent les Capet, des rois furent déchus :

    Qu'ils craignent, nos aristocrates de l'ère,

    Qu'aussi, que leur pouvoir ne soit un jour fichu.

                                                  -----------------------------------

     

     

          L'amour

         est une fête

    De l'instant présent

     

    Étreintes langoureuses

     

    Nos bouches s'enflammaient, l'une l'autre unies.,

    Ma main effleurait ses rondes généreuses,

    Se promenant jusqu'à l'antre langoureuse

    D'où ma dextre s'y posa pour y faire son nid.

     

    Ma senestre suivit mes lèvres errantes

    Sur sa douce peau, la belle amoureuse,

    Et la sentait, à chaque baisé, vibrante.

     

    Ses caresses me suivirent, chaleureuses,

    Les sentant sur ma chair aussi débordantes :

    Plaisirs et désirs en fougues affectueuses.

     

    Nous partageâmes ainsi ces félicités.

    Puis nos étreintes devinrent plus fougueuses

    D'enlacements autrement tumultueuses 

    D'éruption lascive d'infinie unité.

                        ----------------------

     

     

    Le sol sec

    Sourit

    A la pluie

     

     

    La tempête

     

    Écoutez l'océan hurler de tous ses flots,

    D'admirer ses jets d'écumes fracassantes,

    Sur de fiers rochers, tant assourdissantes,

    Et au ciel, les oiseaux se riant de ces eaux.

     

    La jetée s'essuie des vagues déferlantes,

    Le vent chante en soufflant comme mille tubas,

    Portant en chemin sa bruine harcelante.

     

    Toutes nuées fuient la furie du contrebas,

    Se suivant l'une après l'autre, défilantes,

    Craignant tremper dans cette criarde nouba.

     

    Passé les plages meurtries, l'orage tempêtant

    Se calme en abordant les sols asséchés.

    Terres assoiffés guettant la pluie lâchée

    Par ces nuages si bienvenue maintenant.

                                      --------------------------------

     

     

    THEURIC

  • Bagatelles et gravités

         Un violon d’Ingres

    N'est ni travail, ni marotte,

           Mais un plaisir

     

    Je m'exerce

     

    Je m'exerce ici pour affiner mes vers,

    M'entraînant ainsi à rimer vers un mieux,

    De sentir les mots, qu'ils soient juste radieux,

    Qu'ils chantent de les dire, d'un refrain, d'un air.

     

    Je me veux travailler à l'élaboration

    De beautés exquises séduisant le lecteur :

    De faire de ce projet ma destination.

     

    Souhaite, de la grâce, saisir la lueur,

    Que le raffinement en soit la distinction :

    De vous offrir ainsi agrément et bonheur.

     

    Parce que m'apercevant, d'en m'être éloigné,

    Ai moins ce saisissement du verbe vibrant,

    De cette mélodie en un son enivrant,

    Pour parvenir enfin à un art soigné.

                                          -------------------------------------

     

     

    Quand les jeunes frissonnent

           De leur désirs futurs,

             Alors tout va bien

     

    famille naissante

     

    Les murs suintent de maints chuchotis envolés,

    La lune pleine veille la nuit au-dehors,

    Perçant de ses rayons les volets ajourés

    Offrant en chambre une faible aurore.

     

    Le fin drap les couvre de la fraîche chaleur.

    Quatre yeux s'envisagent, deux bouches rapprochées,

    Bras et jambes enroulent leur corps somnoleurs

    Comme les protégeant de leurs jeunes années.

     

    Ils s'aiment d'absolu candeur juvénile,

    S'étonnant tous deux de leurs flammes naissantes,

    Là, en oublient tout, n'est plus de moindre péril :

    Les menées au-loin leur sont insignifiantes.

     

    Les baisés prolongés les plongent de bonheur,

    Ces jeunes amants se veulent papa maman,

    Dès que possible le leur sort sera meilleurs,

    Bien que la leur famille soit fondée maintenant.

                                                  --------------------------------------

     

     

    Les infâmes manigances

          Doivent se payer

                Un jour

     

    Le petit comité

     

    Un petit comité, dont il y paraîtrait,

    Aurait d'apprêts les sciences médicales,

    D'aucun ignorant si intérêts bancales

    S'en ferait le secret d'un très sombre portrait.

     

    Icelui, occulte, serait le conseillé

    D'un gouvernement ne sachant pas gouverner,

    Pratiquant ses oukases, au peuple, relayés.

     

    Tous ces fats menant à un monde décharné,

    En desséchant de fait le moindre des foyers

    Par des actes furieux sans doute d'aliénées.

     

    Entraînant en d'infâmes extravagances

    Tant de ces gens transis de ces lâches tourments,

    Écoutant médiats aux avis autant déments,

    Qui, par réaction, s'en viennent à faire violence.

                                    -------------------------

     

     

    S'amuser de se jouer

     Des sens des mots,

         C'est rigolo

     

    La chatte de ma copine

     

    Si belle est la chatte de ma copine,

    Quand je la caresse, en de ronrons vibrant,

    Je la sens se presser, tellement coquine,

    Contre moi, si douce, de mes doigts l'enfleurant.

     

    Ses poils sont soyeux, de mes lèvres un bisou,

    Ma main légère tripote sa nature,

    La câline si bien de ce qu'aime minou :

    Mes cajoleries, mamours sur sa fourrure.

     

    La chatte de ma copine, de mes douceurs,

    Se pâme, si heureuse d'être patouillée,

    L'entendant bourdonner en son fond intérieur :

    Là où elle aime ça, je l'ai tant choyée.

     

    La chatte de ma copine est amoureuse,

    Vient m'accueillir en une grande volupté

    Quand j'entre, la comble, elle, si chaleureuse,

    Lors, c'est sur son invite que j'ai pénétré.

                                  ---------------------------

     

     

    Il arrive que de peu

    On ne s'affole

    Pour rien

     

    Le quiproquo

     

     Ma belle m'aimes-tu 

     Quand moi je t'adore ?

     Vois, ne suis qu'un fétu

     Même quand tu dors.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Ma chérie,

     Mon amie,

     Te suis autant épris

     Que de te perdre m'en ravagerait ma vie.

     

     J'ai peur que tu ne partes,

     D'être abandonné,

     Que le sort t'écarte

     De moi, dépassionnée.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois

     Reste sous mon toit.

     

     Mon cœur,

     Mon ardeur,

     Voit comme je pleure,

     Craignant que, de ton départ, sonne l'heure.

     

     Ta valise je vois,

     Voudrais-tu me quitter ?

     J'en perds de la voix,

     Je me sens délaissé.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Quoi, aussi,

     Que voici,

     Ma valise est sortie,

     Partirais-je avec toi, ailleurs d'ici ?

     

     Me serais-je trompé ?

     Mon an de plus..., ma fête...,

     Mon cadeau..., attraper...

     Le train..., Je m'apprête... ?

     

     Mon amour pour toi

     Est plus fort qu'autrefois,

     Tu reste avec moi.

     

     Youpiiiiii

                            --------------------

     

     

    Qu'y a-t-il de plus beau

         Que de sourire

              A la vie ?

     

    Petite friponnerie

     

    Elle aime mes faveurs comme moi les siennes,

    Nos étreintes excitantes autant qu'osés,

    En capiteux délices, en gerbes païennes :

    Nos corps s'épanouissent des grâces déposés.

     

    Nos souffles se rejoignent de plaisirs chéris,

    Nos douceurs varies, alternent et se donnent

    En caresses, batifolages, gâteries.

     

    Nos peaux s'illuminent autant qu'elles s'adonnent,

    Au sein de nos cinq des sens ainsi renchéris,

    Lors, l'embrasement voluptueux détonne :

     

    Le volcan sybarite fuse et éblouit

    D'une liesse infinie, jouissance heureuse

    Vers des nues sensuelles, licencieuses,

    D'où le temps s'arrête tout frémissant du lit.

                                    ----------------------------------

     

     

    Que vive la République,

    Vive la Démocratie,

    Vive la Nation !

     

     

    La méprisable Union-Européenne

     

    Il est de bonne vie que soif de justesse

    Et de n'avoir de devoir que conscience et raison

    Quand se cache l'amour au sein de la détresse,

    Quand se cache le vrai dedans les déraisons.

     

    Découvrir le réel des folles obscurités

    Quand survient le néant de vaines intrigues,

    En dénouer les ferments, déjouer les fatuités

    Des être de fiel qui, du mal, prodiguent :

     

    Tous ceux qui trompent, mentent, blessent et morfondent,

    Fiers de leur superbe, fats d'être orgueilleux,

    Déversant sans compter leur morgue profonde

    En se montrant méchants, cruels, nuisibles, odieux,

     

    Envers ceux de peines, sueurs, larmes et sangs

    Restant debout qu'il se passe, qu'il se vive

    Le malheur, la misère, le chaos incident

    Heurtant l'existence d'affligeantes dérives.

     

    De ces scélérats plein de dédain, de mépris,

    Comptables d'agissements, causant tous ces chagrins,

    J'en veux désigner ceux qui en tromperie

    Tiennent l'Europe comme de sombres parrains :

     

    Voulant d'éternité sauver les banques faillies,

    Sauver une pauvre union sans cause et sans joie,

    Perdu dans le fouillis d'un horizon terni

    Des brouilles de pays que son étau rudoie.

     

    C'est de débroussailler ce vil purin et lisier,

    Nauséabonde tare avachissant l'humain,

    Que de saisir en plein sa nature viciée,

    Son esprit défraîchi, son caractère vain.

     

    Ainsi de ces états composant cette ligue

    Ne peuvent décider de leurs normes, leur droit,

    Seul de Bruxelles, en ses transes, prodigue

    Ses rudes injonctions audits états sans voix.

     

    Les parlements ne sont plus là qu'impuissance,

    Enregistrant silencieux l'évangile

    Du magistère hautain et sans décence

    D'une commission aux décrets tant débiles.

     

    Tous ces gouvernements ne gouvernant plus rien,

    Obéissent aux séides, campant dans des bureaux,

    Qui déversent les oukases sur des citoyens

    Croyant que leurs élus sont leurs hideux bourreaux.

     

    Ces fous fanatiques décident sur tout et rien :

    Des impôts, dotations des villes, des régions,

    De la cuisson des frittes aussi celle du pain,

    Enchaînant les patrie, les peuples, leurs nations

     

    Dans un sourd tourbillon d'où s'échappent les râles

    Des gueux, des petits, des faibles, des sans grades

    Dont ils n'ont cure en délire libéral

    Se pensant l'avenir, pauvres escouades.

     

    Or ceux-là d'un néant mortifère, déterminent

    Sans sens, sans honte, sans vertu, sans vergogne,

    Cette niaise politique qui perd et mine

    Une union éperdue où les peuples grognent,

     

    En nous entraînant dans cette ruine, cette fin :

    D'un euro tant produit au-delà d'infini,

    D'oligarques gras qui ne sont que vauriens,

    Des partis douteux aux plans indéfinis.

     

    Pour nous, peuple, sortir de cette tombe,

    Il nous faut à l'instant, tous, la montrer du doigt,

    Faut, de cette engeance, que vérité plombe

    En l'exposant séant, faire ce qu'il se doit !

     

    De notre Souveraineté, de notre Foi

    En notre Nation acclamée des anciens,

    Qu'à l'instant, la démocratie et à la fois

    La République, pour chacun, reviennent sien.

     

    Nous sommes français et notre devoir à tous

    C'est de constater ce fait inaliénable :

    Parce que c'est là que se conçoit l'atout

    Pour délaisser l'abject geôle méprisable.

     

     

    THEURIC

  • Versifier en bagatelle..., mais aussi en politique.

    Légère préface

     

    Voici, je recommence à vous présenter mes vers

    Et pour les présenter ce tout petit quatrain

    Que je laisse en à-propos, pour vous, ouvert

    Aux délices des mots à lire avec entrain.

     

    (Y'a intérêt sinon je râle, poil au râble)

                                                  -----------------------------------------

     

         En odes et stances

          Conter l'existence

    De la recherche de beauté

     

     

    L'amour des vers et des quatrains

     

    De fait, là, que je ne le vous cache en rien,

    Écrire en poésie m'est, plus qu'autre chose,

    Ce plaisir intense qui ne peut qu'être bien,

    Même s'il m'est plaisant de poser la prose.

     

    Les rimes me viennent comme ondes charnelles,

    Sublimant les mots en verbe me bondissant

    A l'esprit telles des sylphes passionnelles

    Me parcourant séant en forts flux scintillants.

     

    Ainsi, pour moi, il ne m'est point de fatigue

    Quand je rythme en quatrain le beau vocable.

    Reproduisant d'envie de ce don prodigue

    A tous ceux pour qui cela est agréable.

     

    Comme de tout art je versifie pour l'autre,

    De l'inconnu badin en découvrant ce chant

    A m'amour absolu pour qui çà devient nôtre,

    Jusqu'à des fervent en mes vers aguichants.

     

    Sa graphie surannée, mesures de douze pieds,

    Oubliée de modernes, tant obscurantistes

    De l'expression, en devinrent si estropiés

    Qu'ils ânonnent péniblement en casuistes.

     

    Oserais-je l'avouer, il m'est d'aussi de joie

    D'asticoter ces innocents d'alexandrins,

    De cet air charmant se faisant autrefois

    Et que je reprends, ici, avec grand entrain.

     

    Se peut d'autres peut-être, d'autres assurément,

    Font aussi strophe de syllabes en compte,

    De mêmes déclamations, d'hymnes d'agrément,

    Faire mélodie de ce que l'âme conte.

     

    Alors, chacun, je les salue, ces compagnons,

    Ignorés confrères en odes et stances,

    Nous sachant ardu quand en beauté nous guignons :

    Nourrir le langage, raconter l'existence.

                                                      -----------------------------------------

     

     

    L'existence nous sourit

                De naître

                  A la vie

     

     

    Naissance

     

    En un jour comme un autre, combien semblable

    A tant d'autres jours, pourtant remarquable

    Pour cet enfant naissant et une mère, enfin,

    Des neufs mois attendus du futur couffin.

     

    De vie en devenir, entrée en existence,

    Ses trois kilo cinq cents passés juste à téter...

    Et ses deux parents l'aimant en bienveillance.

     

    Le chérubin, nu, bien nourri à satiété,

    Sur les seins de maman pleine de confiance

    Dort, fatigué d'être né, sur ce flanc ouaté.

     

    Sa mère repose de tout ce temps passées

    En cette délivrance du poupon défroissé.

    Ce couple géniteur de ce beau nourrisson

    Se savent ainsi essentiel pour l'enfançon.

                                            --------------------------------------

     

     

        Agir en noblesse

     C'est faire l'élégance

    En simples réflexions

     

     

    Vers politiques

     

    La politique, tout autant, peut se versifier,

    Hugo, en son époque, put nous le prouver :

    Il n'est, en l'histoire, pour nous de certifier

    Qu'en l'hémicycle bruissaient ses vers éprouvés.

     

    Politique prurit faites l'élégance :

    De rimes en rythmes qu'en viennent flagrance

    Des enjeux malheureux ou de malveillance

    Qui, aujourd'hui, submerge jusqu'à la France.

     

    Du banal, exception, l'exception fait règle.

    Sont honnis des gens se révélant intègres.

    Le faux fait croire vrai d'une pensée aigre

    De ceux-là parlant comme pisse-vinaigre.

     

    Un vent lourd de bêtise souffle sur le pays,

    Ne faudrait-il pas autant qu'il ne s'allège ?

    Qu'à ces faibles fictions devenues fouillis

    Soient balayés tout ce pauvre florilège.

     

    Faisons œuvre en parlant de ces actes

    De belle manière en vidant tout à trac

    L'abject purin emplissant l'havresac

    Des hideux cocos n'étant que des réacs.

     

    Mais quoi que nous fassions, menons en distinction,

    Habilité, finesse toutes nos décisions :

    Conduisons-nous donc, en nos envisageables actions,

    Tel qu'il se doit en notre civilisation.

                                            ----------------------------------

     

     

                     Légère bagatelle,

                        Belle frivolité,

    Grandeur voluptueuse et sensuelle

     

     

    Charnel

     

    Être coquin en diable, ma foi, je l'assume

    Et d'aimer les femmes ne peut être funeste,

    Pour l'homme bien né l'est que manifeste :

    Faire œuvre libertine de sa plume :

     

    Ses pétales dorés déposaient en mes lèvres

    Son pistil vibrant en grande langueur

    Qui offraient à son corps de forts sauts de fièvre

    En un puissant vibrato d'une vigueur

    Me menant à parfaire, tel un orfèvre,

    L'œuvre fugace de l'humble fignoleur.

     

    Cette plume oisive un temps, légère,

    Telle l'abeille entrant dans la corolle,

    De l'oriflamme devenu banderole,

    Fit lueur, éclats, braises, feux, flashs, éclairs.

                                           ---------------------------------------

     

     

    Petite promenade

            D'un mot

              Oublié

     

     

    Le mot

     

    Un mot se promenant dans quelque catacombe,

    Oublié qu'il est, par la foule fascinée

    D'un verbe si vulgaire que sa vacuité plombe

    De leurs idées, s'exprimant, lors, baragouinés.

     

    Ce mot tant solitaire, est-ce un miracle ?

    Se comprenant sous terre, émergea soudain

    Dans une lumière claire d'un pinacle

    De ce très haut duquel il put se dire enfin.

     

    Ce mot bicha d'ainsi faire encore sens

    Et tout guilleret se révéla à foison

    Comme marquant son besoin, sa présence,

    Aux discours, aux propos, aux déclinaisons.

     

    Un mot n'est un être mais nous rend la pensée

    Bien plus éclairante en sa raison.

    L'oublier ternit l'esprit voulant s'énoncer,

    Affadissant dès lors notre imagination.

                                                ---------------------------------------

     

     

    Le fripon des jupons

     Admire, des dames,

          Leur chignon

     

     

    L’honnête sacripant

     

    Ah Mesdames, j'aime vous voir déambuler,

    Vos exquises rondeurs doucement onduler

    Au gré de votre marche en un doux balancement :

    J'admire chaque jour ces beaux déhanchements.

     

    Ne vous suis que des yeux, impavide lecteur,

    Secrètement soucieux de ne pas vous gêner,

    N'en restant pas moins, de vos charmes, laudateur.

     

    Ce ballet chatoyant me laisse m'entraîner

    A ces si fripons sentiments adulateurs,

    Tenue naturel du mâle s'allant flâner.

     

    Mesdames, il n'est là nulle humiliation

    De vous conter séant que je vous admire,

    Mais de faire gloire de mon admiration :

    De quand vous vagabondez, ravi, vous mire.

     

     

    THEURIC

  • Chers Monsieur FMI.

    Préambule:

     

    Certains de vous-autres, amis lecteurs, penseront sûrement que je fais le mariole en m'adressant ainsi aux gens composant une institution internationale de cette sorte.

     

    Ma foi, que je sache, ils sont tous des Êtres Humains qui bouffent et s'empiffrent parfois, pètent, rotent, chient, pissent, baisent et ont la gueule-de-bois quand ils boivent un coup de trop comme tout le monde, excepté leur position sociale ils sont égaux en cela de nous-autre, n'est-ce pas?

     

    Bien entendu qu'ils ne me liront pas, comment voulez-vous que ces types et ces nanas s'abaissent ainsi à aller voir les élucubrations d'un mec de 62 balais qui fut conducteur d'un bus à Paris aujourd'hui à la retraite, un presque, pour eux, va-nu-pied?

     

    Mais n'aurions-nous pas, nous, citoyens, le droit de dire ce que nous pensons à leur sujet et de réagir à leur encontre si nous considérons qu'ils n'ont fait, eux et leurs prédécesseurs, que des conneries depuis plus de quarante ans à n'avoir fait qu'appauvrir peuples et pays, dont la Grèce en 2012, avec l'aide bienveillante de l'Union-Européenne, de la BCE et des gouvernements français et allemand?

     

    Ne sont-ils pas, eux aussi, responsables de la situation dedans laquelle nous nous retrouvons?

     

    N'aurais-je pas le droit de les engueuler même s'ils ne peuvent ni ne veulent l'entendre?

     

    Ne serait-ce donc pas mon droit le plus strict de citoyen de la nation française de les questionner de leurs fadaises et de leurs réactions de vierges effarouchées parce que les peuples pestent et grondent avec raison et en raison, entre-autre, de leurs décisions et agissements?

     

    Avant-propos:

     

    Je reprends la plume, du-moins le clavier, pour vous poser une réflexion politique, là sous forme d'un essai où plane l'ironie, abandonnant momentanément, brièvement, la poésie.

     

    Réagissant à ce texte, publié par Sputnik, résumé d'un rapport du FMI où y est fait cas de possibles probables révoltes, voire d'une révolution, de la population française, et non pas de guerre civile.

     

    Ce à quoi je souscris au vu de l'équipe de branquignole qui nous gouverne, ainsi de la dernière fantasque outrecuidance de notre godelureau national, reprenant en copier/ coller ce court billet de Businessbourse:

     

    "  Réponse d’Emmanuel Macron à une femme désespérée et à bout: « Je ne suis pas là pour passer vos humeurs, trouvez-vous quelqu’un d’autre !  " 

     

    Ainsi que de son clone en loufoquerie, j'ai-nommé Jean Castex, (même origine) qui, au demeurant, ne casse pas grand-chose hormis les noix:

     

    « Il faut que nous fassions collectivement l’effort de réduire nos contacts sociaux et familiaux »

     

    Il est des moments où il faut bien mettre les points sur les "I" à des gens qui ne veulent absolument pas considérer leurs immenses responsabilités d'une grave situation, d'une crise majeur probable future, dont ils sont eux-mêmes grandement comptables.

     

    En un mot comme en cent, qui se conduisent comme les meilleurs des faux-culs!

     

     

    Chers  Messieurs-Dames du FMI: 

     

    Dieu," se dit-il, "se rit de ceux qui  déplorent les effets dont ils chérissent les causes!"

     

    Pouvons-nous en déduire que Dieu considérerait comme purs imbéciles tous ceux qui, par puritanisme idéologique, se rendraient compte que, comme il est de vous même, la situation risquerait de dégénérer, en France comme ailleurs, sans se remettre simplement en question?

     

    Parce que observons d'évidence qu'hormis l'Allemagne, et encore, quasiment tous les gouvernements du monde serrent des fesses à l'idée même que les français renversent le pouvoir en place, c'est pourquoi les tensions entre les états de l'Union-Européenne s'accroissent: ils ont peur de leur peuple!

     

    Et oui, chère amicale de l'incompétence économique qui nous ont conduit, vous comme tous ceux qui porte les mêmes croyances crétines, là où nous en sommes, tout comme en 2019 et le mouvement gilettiste, les peuples attendent que nous autres, gaulois réfractaires, chassent nos incapables pour faire de même.

     

    C'est pourquoi notre paniquet premier ose nous proposer de restreindre nos contactes sociaux: cela ne se révèle que d'une vaine tentative pour que nous n'échangions pas entre-nous, que nous ne nous révélions pas les uns les autres les turpitudes sanitaires dont ceux du gouvernement, des médiats, des entreprises pharmaceutiques, des oligarques sont les vecteurs.

     

    De qui vous moquez-vous, Messieurs-Mesdames, sinon, au-delà des populations, de vous-mêmes?

     

    Car vous savez fort bien que, sauf si notre gouvernement n'est pas chassé avant d'une manière ou d'une autre, avec de nombreux scandales à la clef, dès que le couvercle de la cocotte-minute porté sur le pays sera ôté, voire même avant cela, la société française se révoltera, 1789, 1830, 1848, 1870 en sont les traces historique.

     

    Quand bien même le XXème siècle fut, en cela, plutôt calme, ce ne fut que deux guerres mondiales et une guerre froide qui en avaient amoindri les ardeurs populaires, bien avant ces deux siècles beaucoup de rois furent déjà grandement chahutés par les foules en colère.

     

    ( Si tant est que l'économie mondialisée ne cesse tout fonctionnement avant. )

     

    Alors, l'équipe de pieds-nickelé qui sont aujourd'hui au pouvoir, que voulez-vous qu'ils fassent, eux qui n'ont eu que de cesse de balancer sottises sur sottises, incapacités après incapacité?

     

    Vous écrivez par ailleurs ceci: «La progression de la maladie avive les tensions de classes, les riches reprochant aux pauvres de propager la maladie et les pauvres pensant qu’on les empoisonne. Bientôt, l’animosité et la colère se portent sur la figure du roi, déjà impopulaire.»

     

    Ce que j'ai remarqué c'est ce petit bout de phrase: "...Les pauvre pensant qu'on les empoisonne.", de qui parliez-vous?

     

    Il faut douze ans pour faire un vaccin valide et sûr, en un an ce fut la ruée mondiale des entreprises pharmaceutique pour en fabriquer un, Russie comprise, je les mets toutes dans le même sac, croyez-vous vraiment qu'une personne sensée pourrait avoir confiance en l'un d'entre-eux?

     

    Ceci sachant qu'existe des traitements efficaces sans passer par la vaccination pour guérir d'une maladie dite SRAS-COV3, 4, 5, 6,... ne sachant déjà plus jusqu'à quel nombre nous devrions compter (plus on cherche, plus on trouve, n'est-ce pas?) et à la morbidité réduite, réservé aux plus anciens d'entre-nous souffrant de co-morbidité, comme le dirait (ou le pense en raison de la censure vaccinale des GAFAM ) le professeur Raoult: "Ceci n'est pas raisonnable!"

     

    Vous, Messieurs-Mesdames du FMI, n'êtes non plus raisonnables, ceci parce que vous avez très  bien compris:

     

    1)- Que ces gesticulations vaccinales sont grotesques, inutiles et, cerise sur le gâteau, potentiellement dangereux;

     

    2)- Que cela accélère gravement la monumentale déconfiture de l'économie internationale en raison de l'arrêt partiel à total de celle de quasiment tous les pays et, ce, depuis un an (d'où la Chine testant sa population  par le trou-du-cul, processus offensant de contrôle de celle-ci par la honte que cela procure, son état craignant dès lors de sa révolte suivant l'achèvement de sa faillite accompagnant celle mondiale);

     

    3)- Que le " grand réset " est une pure bouffonnerie de l'oligarchie décatie US, croyant que ce qui fait l'économie ce ne peut qu'être que la monnaie, preuve, tout de même, que vous commencez à revoir un petit peu vos propres approches dogmatique en ce domaine;

     

    4)- Mais que vous ne pouvez pas déplaire frontalement à la main qui vous nourrit, la même dite oligarchie US;

     

    5)- Que vous saisissez pleinement que si l'euro, et dès lors l'union, s'évaporent, vous ne donnez pas le trimestre suivant pour que le dollar subisse le même sort et, donc, accompagné de toutes les autres devises;

     

    6)- Que, désormais, après que la Germanie et les Etats-Unis-d'Amérique furent le centre de tous les enjeux, la France en est redevenue centrale, sans que personne ou presque n'y puisse grand chose: si ici ça bouge, à la moindre décision déplorable gouvernemental, unioniste ou autre, ce sera l'éruption telle que vous la craignez quelle se produise avec raison, c'est tout le reste qui explosera à sa suite;

     

    7)- Et enfin, qu'il est d'évidence que pour en réduire les effets il ne peut y avoir qu'une et une seule solution raisonnable: avancer cette crise paroxysmique de manière d'en limiter, autant que faire se peut, des dégâts qui, quoi qu'il en soit, ne pourront être que majeurs.

     

    Mais de cela vous ne pouvez que d'en nier l'éventualité, pour la simple raison que, dès  lors que ladite crise surviendra, ce qui ne peut que survenir d'une manière ou d'une autre, l'existence même de votre institution se retrouvera mise, voire remise en cause.

     

    Si tant est que l'une des personnes composant le Fond Monétaire International lise ce  billet ainsi que ce tous ceux traitant de ce que je conçois de ce que peut être que l'économie tout au long de mon blog;

     

    Veuillez recevoir les sentiments de forte irritation de celui, le plébéien, le moins-que-rien que je suis, qui déplore l'immense gabegie économique qui, depuis quatre décennies au moins, nous conduit là où nous en sommes: aux portes de la plus fantastique banqueroute de tous les temps.

     

    Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

     

    Salutation,

     

     

    THEURIC

  • Sonnets en entrain.

      Chantez les mots

    En vos sons glorieux

     D'un verbe éprouvé

     

     

    Le sonnet

     

    Le sonnet est un art ô combien passionnant.

    Deux quatrains, deux tercets en fondent le secret :

    En quatorze vers l'ensemble s'en dirait

    De l'âme obscure du poète flânant.

     

    En dire énormément en de très peu de mots

    Est là exercice d'esprit fort exaltant,

    Aussi souffletant, des cœurs, de tous leurs maux.

     

    Il est vrai y est pratique ardue, autant

    Qu'il clame à notre ouïe fortissimo,

    Tels de très courts chants, des hymnes éclatants.

     

    Il est de la rigueur en en faisant beauté,

    De sa brièveté faisant sonner les sons

    Dont l'oreille perçois comme bonne façon

    Le fond de son être, sa sensibilité.

                                                 ---------------------------------------------

     

     

    Quelle qu'en soit la raison,

    De n'oublier la délicatesse

            Est vertu et grâce

     

     

    La malveillance

     

    Parfois homme ou femme, bien au-delà de tout âge,

    Entre humeur et folie, surgit de l'indécence,

    Des maux des mot, gestes brutaux, violence,

    Vilenies d'un sort s'affirmant fol orage.

     

    Autant que la femme doit respect à l'homme,

    Autant que l'homme doit respect à la femme :

    Montrez de l'élégance en tout optimum !

     

    D'un très grand jamais ne se montrer infâme :

    De l'un de l'autre, être bon au maximum,

    Que l'on soit marié ou alors misogame.

     

    Et puis homme et femme parfois volages,

    Aimant en tous point les plaisirs des sens

    Ont tous droit de vivre leur concupiscence

    Sans qu'il n'y ait, surtout, précieux, moindre rage.

                                                ------------------------------------

     

     

     

     Que n'en comprenais-je

    D'ouïr de belles musiques

      En leurs débuts abscons?

     

     

    De l'apprentissage de la beauté

     

    La beauté peut être de grande violence

    Quant l'esprit l'ignore d'en être séparé.

    Il veut ne pas la voir ou la contrecarrer,

    De la dénier, la gloser en virulence.

     

    Le beau est souvent de grande complexité

    Et parfois d'un trait se fait l'œuvre géniale.,

    Mais toujours l'art sublime l'intemporalité.

     

    Or, s'y confronter quand, rompu au trivial,

    Le vulgaire commun se vit à satiété,

    Le cœur ne sais plus, grogne, tempête, râle.

     

    Il faut du temps pour nous y familiariser,

    Être tenaces, persévérants, acharnés,

    Que cette chose étrange vienne s'incarner :

    Plaisirs d'avant, d'après puissent se composer.

                                                       --------------------------------------

     

     

     

       Savoir être qui je suis

    Plus que de toutes choses

    Est magnificence de l'âme

     

     

    Vive la Nation

     

    Cette vidéo où se conte la nations

    M'a tant plu et ému jusqu'aux larmes perlées

    Que j'en sonne ce sonnet en mots corrélés :

    Français nous sommes, y est la confirmation !

     

    Blanc, jaune, noir ou violet nous sommes de patrie

    Qui est celle qui choisi de vivre commun

    La souveraineté en égale fratrie.

     

    La France affirme le peuple suzerain,

    La loi, bien public en anthropométrie,

    La constitution nous en est le parchemin.

     

    Des félons nous volent ces nôtres facultés,

    Sans vertu ni raison, tyrans dérisoires.

    Il n'est que de si peu que ce fait occulté

    Trouve noblesse : la Nation, s'en prévaloir !

                                   ---------------------------

     

     

     

    Quiétude et constance suivent,

             En un profond soleil

             Les ondes vermeilles

     

     

    La patience

     

    La patience est la denrée admirable,

    Soufflant de ce doux vent du temps respectable

    Qui habille la geste de l'humain de bien

    Se voyant se bâtir les horizons lointains.

     

    Lentement se fondent les ordonnancements

    D'une existence perdue de tous ses buts

    Retrouvant son chemin au sein de maints tourments.

     

    Après s'être égaré dans tous les azimuts,

    Doucement se viennent les ères élégants :

    Ô douceur de vivre suivant d'âpres luttes.

     

    Je suis au temps suivant ces lancinant chagrins

    Qu'une douleur pétrie ne me laissait de paix

    S'évanouissant en lenteur en ses moindres aspects,

    Puis me vivre serein en croissant mon entrain.

                                           -----------------------------------------------

     

     

     

    Messieurs chantons la femme,

               Chantons l'amour,

               Chantons en cœur!

     

     

    Aux femmes d'été

     

    Que les femmes sont belles à l'été venu,

    Plus belles encore qu'au printemps naissant.

    Je croise ces beautés, m'en pâme, retenu

    De ne vouloir froisser ces dames en passant.

     

    Les bras se dénudent et les jambes aussi,

    Les sourires embrasent leur beau visage,

    Et des fois, je l'avoue, rient de mes facéties :

     

    De mes galanteries en babillages,

    De mes plaisanteries, idées, esprit, récit,

    Entre légèreté et beaux badinages.

     

    Je rime pour toutes ces dames qui, croisées,

    M'ont ému, de l'âgée assise sur un banc,

    La jeune contant mes achats, déjà blasée...,

    Toutes m'émeuvent et, ce, éternellement.

     

     

    THEURIC

  • Une époque passante maintenant de versifier.

    Présentation:

     

    Le second poème commence par un quatrain transformé d'un de ceux que mon maître en poésie avait écrit (perdu depuis) qu'il m'avait offert, ouvrier-philosophe, charron de son état, forgeron-carrossier, que j'avais rencontré jeune homme quand j'était OS en dépôt d'autobus, à les nettoyer.

     

    Nous avions fait ensemble un "cadavre exquis", recopié sur le tableau syndical, il avais aussi jugé mes toutes premières œuvres encore approximatives.

     

    Du premier, il est temps de ne plus se morfondre mais de penser l'avenir.

                                            -----------------------------------------

     

     

     

                 Il est temps passé

              D'explorer ce miroir

    D'une époque insolite et odieuse

     

    Maintenant de la poésie

     

    J'ai tout dit sur mon blog en ces années passées,

    Contant ce que je peux penser de cet époque,

    Où j'y ai fait l'essai de vous débroussailler

    Les si inouïs chaos que ce temps évoque.

     

    Je vous laisse lire, en prose profuse,

    De ces billets anciens racontant le présent

    D'ères finissantes en leurs sens abstruses :

     

    Cet avilissement tant déshumanisant

    Que tout ces bornés, qui, doucement, l'infuse,

    Ne sont plus qu'ombres de rêves agonisant.

     

    Certes, parfois, j'ai pu produire des erreurs,

    Et le reconnais là, avec humilité.

    Mais le moment n'est plus de s'abattre de peur,

    En revanche de vivre joie et acuité.

                                           ----------------------------------

     

     

     

                           Il est de ceux-là

    D'où bruissent vanité autant que vacuité.

                              En serais-je?

     

     

    Le président

     

    Un petit président, invétéré bavard,

    Derrière son bureau, pérorait à foison.

    Ses concitoyens écoutaient, goguenards,

    Du sermon magistral la rime et la raison.

     

    « Mon génie reconnu transcende l'univers,

    A moi tout seul, je suis la civilisation,

    A chaque décisions ne pense que nation,

    Vous aime, mon peuple, je suis votre convers.

     

    Toute décision est mûrement réfléchie,

    Toute action pesée, mes idées rafraîchies,

    Je médite chaque jour pour le bien commun,

    Ne bafoue pas les lois d'un revers de main.

     

    Je suis votre lumière, ma vie, exhalaison

    De la bonté et de gouverner sur terre,

    De faire mon mieux bon sens en floraison,

    Phénix de tout savoir, sagesse exemplaire.

     

    Je suis le créateur au-delà de tout art,

    Le démiurge fondateur d'absolu savoir,

    Déniant à quiconque le droit de vouloir croire

    Que ce que je conte est le fait d’un ignare. »

     

    Quand ce prêche finit, silence s'établit.

    La gêne légère de visages pâli

    Donnait en salle l'allure d'un sépulcre,

    De perdre l'esprit de ne penser qu'au lucre.

     

     

     

    THEURIC

  • Le chat.

    Avertissement:

     

    Je tiens à prévenir quiconque osant et voulant me dérober mes poèmes que j'expose ici aux lecteurs que je porterai plainte en justice pour plagia et, ce, qui qu'il soit, qui deviendra ainsi aussi la  risée de ses pairs (sauf s'il s'agit d'en lire en vidéo en précisant mon pseudo, l'adresse de mon blog et sa date de parution).

     

    Si ce voleur putatif n'est pas capable de versifier, qu'il fasse autre chose, les rues de nos villes et villages sont suffisamment sales pour que le métier de balayeur ait encore de l'avenir!

     

    J'ai des témoins de leurs écritures et la date de leur publication ici même en fera foi.

     

    Etant entendu que le reste de mes textes et idées peuvent m'être empruntés sans que je n'en perçoivent l'once d'une rapinerie.

     

    A bon entendeur, salut!

     

     

     

     

    Le chat est ce compagnon

                    soignant

        Les douleurs de l'âme

     

     

    Le chat

     

     

    Juvénile, ce chat jouant après la plume,

    Aimable ce ronron du matou enroulé

    Ici, sur vous, beaucoup plus que de coutume,

    Massé par lui, vous, le caressant, consolé.

     

    Énigme du félin ami de tout homme,

    De toute femme perdu d'une détresse

    Où vagues aux âmes en sombre minimum :

    Nocif aux chagrins, minou met maux en pièce.

     

    Noir ou blanc, tigré ou roux, l'animal est beau.

    Élégant de ses yeux d'amande implorant,

    Riant de nos interdits et parfois cabot,

    Agréable à l'amitié, si attirant.

     

    Un matou est tout autant un acrobate,

    Xylographe, qualifié de l'équilibre,

    Facilement sur un arbre, sur branche étroite,

    Est et reste pour toujours un être libre.

     

    Mange sa gamelle avec distinction,

    Mastique doucement comme un fin gourmet,

    Ergote sur sa pitance, sa libation,

    Sûr de sa faim, se nourrit, juste, de ses mets.

     

    Babine sensible, moustaches superbe,

    A la queue dressée droite comme un jalon,

    Image d'élégance, oreilles dressées,

    Souplesse du corps dominant tout surplomb.

     

    Être mistigri c'est de dormir tout le jour

    Sans de ne s'éveiller que pour le pissou,

    Et la nuit venue de son chez-soi faire le tour,

    Ne rentrant de sa balade que plein son soûl.

     

    Le petit mignon de déchirer les tissus

    Et ses courtes griffes labourant l'épaule,

    Ultra joueur de ces mouvements aperçus,

    Rattrapant la balle comme meilleur goal.

     

    Sacré personnage en un dieu égyptien,

    Issu des premiers temps quand l'agriculteur

    Tablait sur lui, en ces millénaires anciens,

    A croquer les rats voleurs des grains nourrisseurs.

     

    Nabab des salons aujourd'hui devenu,

    Toutefois, parfois, tombé en vie sauvage,

    Seigneur patte-pelu s'y est très bien tenu

    Entre sa chasse, la chair et breuvage.

     

    Ce roi de la maison, prince des cuisines,

    Revient chez lui, au printemps, s'il est un mâle

    Entier, sentant, puant, exhalant fort l'urine,

    Triomphant de son rivale sans grand mal.

     

    Encore pourrais-je dire qu'également

    J'apprécie les mistigris sans en adopter.

    Oui ils sont gentils, tout doux, aussi câlinant,

    Un jour, peut-être, vais-je, d'un, le coopter.

     

    Enfin de ce poème je ne peut inverser

    Tant un vers qu'un quatrain, or,

    Tel une énigme, pour vous, à percer,

    En un ton fripon, mais en délicat abord.

     

     

    THEURIC

  • De mes poésies

    En bien comme en mal

    Tout passe!

    Ma grand-mère.

     

    Avis

     

    Voici, je vous offre de toute ma poésie,

    Art que j'avais cessé pour vous conter, présent,

    De ces passions cruelles tendant aux frénésies

    Pouvant mener séant à de vils tourments.

     

    Ces poèmes sont de peu, moins de vingt, le crains.

    Certains sont déjà lus, d'autres inconnus,

    Nombre en alexandrins, trois sonnets adjoins,

    Quelques vers libres, une prose connue...

     

    De mon esprit léger vous les ainsi confiés.

    Laissez-vous amener vers ce monde charmant

    D'un hymne à l'amour en air calligraphié

    Où les mots nous chantent ce si beau chatoiement.

     

    Allez, assez de ces sottises que cotisent les fats,

    Nous sommes de bien plus qu'ils n'osent de le croire !

    Faisons chanter le trait, éblouissons l'immédiat

    Faisons fit des fatras, vie n'est pas cauchemar !

                            -------------------------

     

     

     

    De notre humanité, je fuis les marécages 

    Et pleure de dépit le vide des regards,

    Éperdu.

     

     

    Aux élites cachées

     

    Il est, de par le monde, des personnalités d'importances, invisibles, inconnues, marginales.

     

    Est-ce véritablement par choix que ceux-ci vivent, ainsi, dans cette discrète clandestinité, dans ce refus d'un monde qui les refuse?

     

    Insoupçonnées nébuleuses, ces véritables humanistes badaudent, certains en groupes informels, d'autres seuls, dans l'insatisfaction de l'ivresse inutile et sans joie de la fuite de la médiocrité du temps, la petitesse de leurs contemporains, la référence au confortable conformisme, découvrant, effarés, que, partout, sévit la même insignifiance des sombres orthodoxies.

     

    Ceux, aussi, qui, environnés de benêts, plongés dans les tristes conventions du travail, de la famille, des associations, des églises et chapelles, de la politique..., s'assèchent, se noient, parfois ploient, plongés dans cette chape et font semblant, sans être dupe, d'une douce vie dans l'attente, illusoire, d'être reconnu.

     

    Tous s'étourdissent, s'enivrent d'arts, d'études, de voyages, d'amitiés, d'amours, de sexes, de révoltes, d'angoisses, de nourritures, d'alcools, de drogues sans véritablement prendre part à l'excellence tout en en ayant, au- delà, même, de tout autre, les facultés, le talent.

     

    Comme une élite cachée, lâches dans la conscience en leurs capacités, ils fuient le néant mortifère de leurs contemporains, catégoriquement résolus à n'être ni dominants, ni dominés.

                                        ---------------------------------- 

     

     

     

    Le mot, la phrase, le verbe,

    sont sources de vertus

    et chemin de raison.

     

     

    Aux jeunes lecteurs

     

     

    Porter l'amour des mot m'est plaisir intense.

    D'en faire vers et quatrains un bonheur sans nom.

    Et ces rimes font chanson en leur seules consistance

    D'une douce cadence, d'une satisfaction.

     

    Mais ce verbe français s'est perdu, éperdu,

    Dans les méandres vils d'un obscurantisme

    Y menant l'école n'instruire qu'en résidu

    La parole ancienne en seul ringardisme.

     

    Or, si ces mots nous sont dit parfois si retords,

    N'en sont pas moins jouissifs de l'esprit, détenu

    Par leurs sens recelés au-delà de l'abord,

    Fondant l'intelligence de tout individu.

     

    Alors, ici, de ces sons tant abandonnés,

    Sans faire injure au moindre lecteur,

    Je vous vais les chanter, vous les poétiser,

    Pour que de leur air en soyez laudateur.

                          ------------------------

     

     

     

    Que de patiences et de tendresses données

    A tant de cœurs abandonnés

    Du matin jusqu'au soir.

     

     

    mémoires



    Qu'est donc l'appris, le su, sur le front de l'oubli ?
    Qu'est donc l'aperçu des âges de l'histoire ?
    Les blanchis cheminant en ces ères vieillis
    Se sont-ils affranchis de passer la mémoire ?

    Les jeunes éperdus de perdre la liaison
    Pleurent et rient, flétris de ne pouvoir savoir
    Les lointains passages de ces fonds d'horizons
    Que connaît cet âge ayant passé le soir.

    Et ces vies anciennes, aux milles chants perdus,
    Riches de tant de siens, tant d'expériences,
    Ivres d'abandonner à de jeunes assidus
    Tout ce temps façonné durant tant d'ans intenses :

    « Ancien, racontes moi », demande ce gamin.
    Et le verbe en émoi, l'ancien lui raconte,
    « Voici, ce fut ma vie ! », et les photos en main
    Il narre, à l'envie, cette saga, il conte... .

    Ces mondes s'éprouvent, le jeune et le vieux,
    Se parlent, se trouvent, découvrent, hors du temps
    Cet instant complice du récit merveilleux,
    Boivent le calice de ce moment pressant.

    Puis fusent, abondant, en gerbes incessantes,
    D'un verbe déroulant un trop plein d'émotion,
    Les questions du cadet, de ces questions ferventes,
    Auxquelles l’aïeul répond en faim de confession.

    Dès lors, de ce  passé passé en un présent présent
    Offert en donation et reçu en offrande
    Est cet ultime don du récit apaisant
    Du doux héritage que le futur mande.

                                        -----------------------------------------

     

     

     

    Déposer enfin ses valises

    C'est se décharger d'inutile,

    Au loin.

     

     

     LE PARDON                                                                           

     

    L'injure abattu à l'angle de l'esprit  

    Ruine les desseins en songe de mépris:                               

    Voilà, l'ombre indu maintenant s'épanche,                                

    Envahit les humains, soude les revanches.                                                                                   

     Ces pleurs silencieux, en vilenies sournoises,                           

    Troquent toutes raisons de leurs âmes matoises                          

    Contre gestes vicieux, fiels, vils venins,                              

     Libèrent le poison du durable chagrin.      

                                                                                  

    Souhaiter l'échafaud à ces nombreux porteurs                           

     D'injures proférées, de maux et de douleurs                               

     Fait croire aux badauds, en peine adoucie,                              

     La querelle vidée par vengeance transie.                                                                   

     

     Aussi de conserver, en son sein, comme l'or,                               

     La  vaste tristesse des maints courroux retors                           

     En plaisirs éprouvés du malheur ineffable                               

     Donne, là, faiblesse à l'être respectable.                                                                                  

     Certes, l'inopportun, le fâcheux, le faquin,                                

     Tous ces tristes sires croisés sur les chemins,                           

     Quand ils auront, chacun, l'offense en bouche                          

     Se devront défaillir quand réponses touchent.                                                                                   

     Mais de garder, en soi, cette peste morbide...;                           

     Peut-elle terrasser, comme hier le Cid?                               

     N'importe qui, un roi, un sage ou un saint?                               

     Elle peut terrasser n'importe quel destin!                                                                                  

     Saisir le trait de l'affront proféré,                                   

     Comprendre le secret des sentiments cabrés                              

      Et en soi le méfait de l'atteinte des maux                              

      Fera, un jour, décret: le tort pur est nabot!                                                                                   

     De tout cela, ce sac remplit de tant d'odeurs:                               

      Immondes, infectes, pestilentiel leurre,                               

      Il faut, tout à trac, vider le chargement,                              

      Il faut, de l'abject, éteindre les tourments.                                                                                    

      Ainsi l'esprit, guérit, soufflette les outrages,                              

      Ces réels manquements, d'un simple balayage:                          

      L'indignité périt en justes abandons                                  

      Que s'épanouisse, séant, le tangible pardon.

                        ------------------------

     

     

     

    TROIS BRINS D'HERBES SUR LA ROUTE

    POUSSENT.

     

    COMME L'AMOUR DE LA VIE INFINI,

    JE SUIS!

     

     

     

    MADAME

     

     Madame, dès l'instant où je vous vis assise,

     Installée en l'auberge en ce soir d'été,

     Si belle, souriante, en simple vérité,

     J'admirais, en tous points, vos formes si exquises!

     

    Madame, votre regard me perdit dans l'ailleurs.

    Votre si doux regard, votre âme s'y reflète,

     Âme généreuse d'infinie palettes :

     Je vous suis amoureux d'en épandre mon cœur.

     

     Madame, votre voix aux timbres enivrants,

     Timbres de princesse, en serai-je royaume?

     Votre amour, madame, j'en cherche le diplôme:

     Pouvoir vous connaître en humble étudiant!

     

     Madame, de vos dons, le charme, le premier,

     transcenda mon émoi quand, audacieux, m'assis

     A vos coté, tant ému et l'esprit si transi,

    Ô délicatesse, j'attends que vous m'aimiez!

     

    Madame, vos deux mains, ivresse d'assurance,

     Dansent, délicieuses, en invites discrètes:

     Les vois, les contemple, les suis et les guette,

     Nous offrant le tempo, guidant notre romance.

     

     Madame, encore, vais-je m'extasier

     De votre visage, votre corps, votre âge,

     De votre belle humeur, notre bavardage,

     De votre présence, ne suis rassasié!

     

    Que dirais-je, Madame, en ce doux poème,

     De plus? Abondamment! Et éternellement

     Je vous remercierai de l'émerveillement

     D'être proche de vous, Madame: Je vous aime!

                           ---------------------

     

     

     

    Rouges aurores et rouges crépuscules,

    Que ne serais-je sans les débuts et fins?

    Sinon qu'une ombre.

     

    Si suaves seins en douces coquineries !

     

    Quand je la vis marcher, si belle, souriante,

    De ce pas décidé des affaires urgentes,

    Pouvais-je séparer mon regard peu sage

    De cette douce peau qu'offre son corsage?

     

    Ses deux seins voyageaient au gré de cette course:

    Magnifiques rondeurs tremblant de mille feux

    Et les yeux masculins s'embrasaient en leurs sources,

    Sources me consumant d'un désir amoureux.

     

    De ce doux abîme s'ouvrait, en décolleté

    Sa vêture légère, ce fin tissu d'été

    D'où je perdais, ivresse, la mesure du temps:

    Plonger dans cette liesse en franc impénitent!

     

    Dessous ce chemisier, ce voile impudique,

    Se devinait, mutin, les pointes des tétins;

    Je me sentais rougir de maints pensées lubriques:

    Contempler, extasié, ces charmants ballotins!

     

    Quand, enfin, la divin', poursuivant son chemin,

    S'évanouit dans la foul', un souffle libertin,

    Un bouquet, un parfum, une onde de chaleur

    Emplissait mon âme de vrai adulateur.

     

    Depuis lors, fiévreux, au moindre chaud soleil ;

    Je guette la cohue, y scrute l'influence,

    Rêvant de retrouver, y songer m'émerveille,

    Cette belle galbée aux rondes indécences.

                                          -------------------------------- 

     

     

     

                                     Rosée du matin

    Vêtue de rose d'été

    En ode délicieuse dédiée aux volupté

     

     

    Matinal

     

     Une large rivière musarde dans la ville.

    Les oiseaux, éveillés, s'y disputent de chants.

    Le soleil d'été, matinal vigile,

    Pénètre les rideaux en fins rayons touchant.

     

    Nos souffles s'entremêlent de cent mots frissonné,

    Voluptés envahies des frimas du matin:

    Rassasiés de corps d'une nuit tant donnée,

    Nos draps nous enlacent d'où Morphée nous étreint.

     

    Nos regards comblés de ce temps infini

    Exhalent des secrets que nos mains recèlent:

    Comme suave péché, comme douce manie,

    Cheminent sur nos peaux et puis las, chancellent.

     

    Le sommeil noue nos peaux autant exaltées:

    Chacun fait de son corps, à l'autre corps, écrin.

    En d'égales chansons, d'un rythme accordé,

    Nos deux respirations sont de même refrain.

     

    Nous dormons.

                           -------------------------

     

     

     

    Beautés du jour et rêves de la nuit:

    L'élégance d'être en plein de vie

      au soleil recueillit!

     

    Cœur de troubadour

     

    Auprès de ton cœur, amour, je viens de composer

    Une œuvre si fluette

    Que je ne sais jamais si c'est cette chansonnette

    Qui t'a tellement ému,

    Un jour que ton âme a de mon âme promu

    L'élite de mon être

    Au loin du tout paraître.

     

    D'un siècle, d'un instant, une affectueuse rosée

    Devant moi se révèle:

    Ton être, ta tendresse et combien tu es belle

    En cette douce saison

    Et le soir venu, nos nôtres conjugaisons:

    Mon aimée tu es celle

    Que Vénus décèle.

     

    Ô amie, ma flamme, ce si tendre et doux baiser,

    Montre notre dessein :

    Vois-tu, les jours devenus, bâtir le destin?

    S'ériger le futur?

    Ces délicates saveurs et sensibles obscurs

    Qu'exigent tous les demains

    De porter l'enfant humain?

     

    Sur ton corps, ton âme, je viens de déposer

    Un souffle de beaux refrains.

    Partageons sans faille ces soir et ces matins

    Environnés des doutes

    Du remarquable talent que de prendre la route

    D'une vie de tant d'entrains

    Écrite en parchemin.

     

    Auprès de ton cœur, amour, je viens de composer

    En humble ménestrel

    Une œuvre, que j'espère, jamais, en bagatelle,

    Tu ne verras contour.

    Entends donc moi, mon verbe, mon cœur de troubadour

    Te chante ritournelle:

    Que la vie est si belle,

    Que ta vie m'est si belle.

                                 ---------------------------

     

     

     

    D'une raillerie facétieuse

    J'en fis cette fable

    Narquoise et affable

     

    Le paysan et les grandes oreilles.

     

    Jamais de machine ne doit faire sa loi,

    Nul humain ne doit lui obéir:

    Voilà qu'une affaire ayant beaucoup fait rire

    Montra, de sa raison, le vrai de son éclat.

     

    En province lointaine du monde parisien,

    Là où vit encore le fermier ancien,

    Un rural habitant, humble cultivateur,

    Voyant frimas venir, s'amener la fraîcheur,

    Voulu faire un stock de bois de chauffage.

    En allant rechercher ses quelques outillages,

    Il prévint sa femme vers où il cheminait,

    De son bigophone, il lui téléphonait:

    "Voici, mon adorée, je me rends en scierie."

    Aussitôt raccrocha et chemin poursuivit,

    Ne pensant pas à mal, de cette courte phrase,

    En échanges communs des rives ardéchoises.

    Lors, dans quelques coins aux obscures secrets,

    Un computer vaste, juste un grand objet,

    Machine sans esprit et sans intelligence,

    Servant à écouter malandrins et engeances,

    Assassins, criminels et autres scélérats,

    Mais parfois, tout autant, ceux qui gène l'état,

    Confondit, sans âme, le nom de l'établi

    Avec l'autre, lointain, celui de ce pays

    D'où se réclamaient les auteurs de tueries

    Et d'une religion trahie par ces sicaires:

    Syrie ou bien scierie, le son est similaire...

    Et voici que le robot alarma tout à trac,

    Sans que nul ne saisisse cet absurde couac,

    Le ban et l'arrière ban de la maréchaussée,

    Aussi les pandores et autres policiers.

    L'homme désigné des foudres automates

    Se retrouva séant en sombres casemates

    Par des gendarmes honteux demandant l'indulgence

    A celui qui, des heures, vécu cette démence.

    Si peu d'écho se fit de cette rigolade:

    Les agents remisèrent leur panier à salade

    Et leur hiérarchie furent d'infinies pudeurs,

    Jurant, je l'escompte, d'être seuls commandeurs

    Du simple instrument de télédétection,

    D'espionnage et de..... manipulation.

     

    Une machinerie, quelque-en soit sa puissance,

    N'a pas de jugeote et aucune vaillance:

    De la vouloir humaine est là faute bien grave,

    La vouloir plus qu'humaine c'est s'en faire l'esclave!

                                       --------------------------------

     

     

     

    Quand viennent les frimas

    Il n'est que de bon ton

    de porter capiton

     

    De l'indexe généralisé:

     

     

    D'une mienne astuce, verbe délicat,

    De tourner monition, vous en conter le cas ;

    Sans être un sonnet, est de fait en quatrains,

    Vous est recommandé le dictionnaire en main:

     

    Les saugrenuité malséantes, ma foi, requiers: 

    L'opprobre de ceux-là dont on conte la course

    Leur vile noirceur au fiel ordinaire 

    Minant tous les péquins, flétrir leurs ressources.

     

    Ce doigt de l'index, là, sur toutes proses posé

    Nous mène qu'à gauchir cette Anastasie,

    De tâcher bien faire net en traits déposés

    Pour pourvoir en plis ce risque d'aphasie.

     

    L'automate se perd en ces mots si retords,

    Le cuistre s'égare de son impéritie:

    Ce dédale ci façonne pléthore

    De termes abscons en très larges glacis.

     

    Du bon mot, contrepet et autres à-peu-près,

    Boutades, galéjades ainsi qu'évocations 

    Ne peuvent que vaquer, de trames aux apprêts,

    A clamer, manifeste, humeur, rescisions.

     

    Je rime en quatrain, une geste malicieuse,

    Ce verbe si désuet pour empaumer le fat.

    Sentir ce baragouin l'est action malgracieuse:

    or,

    Gourer ces buses est délicieuse noubas.

                             ----------------------------------

     

     

     

    Souvenirs délicieux des années passées

    Berce d'une belle tendresses

    L'âme surannée

     

     

    Souvenir

     

     

    L'ambre de ta beauté illumina ma vie :

    Que fus tant cadeauté d'exalter nos cinq sens

    Qu'à jamais j'en serait en tout point assouvi

    D'avoir, de tes attraits, saisi l'inflorescence.

     

    Tes rondeurs sublimes me furent tant d'extase :

    De t'offrir ma dîme d'ivresse de corps,

    Teinte toutes grâces d'offrandes courtoises,

     

    Que de ce souvenir le veille comme or.

    Toi qui fut si femme, belle villageoise,

    De notre rencontre d'un si bref abord.

     

    Vois comment ces douces et tendres étreintes,

    Datant de tant de temps d'un été embrasé

    Firent de moi l'homme, vieillesse atteinte,

    De te vouer sans fin de gracieux alizés.

                                   --------------------------

     

     

     

    Quiétude de l'errance du repos mérité,

    Tempérance du bosquet,

    Gloire de la trêve

     

    Touristes

     

     

    Le gazon rasé de frais fleure bon l'herbe coupé,

    Un monument aux morts y trône, martial,

    Deux modestes carrés de plantes agrouppées

    S'exubèrent, étreints d'un accord cordial.

     

    Plus loin des voiture attendent, patientes,

    Chacune d'un enclos de deux lignes blanches,

    Que leur maître mènent ces malodorantes

    Vers quelques lieux secrets où leur repos s'épanche.

     

    Là-bas, une église, en face la mairie,

    Se toisent d'un passé de vieux affrontements,

    Rassérénées du temps, les querelles taries,

    Elles y contemplent le chaud aoûtement.

     

    Maints étrangers sont là vaquant à ne rien faire :

    Déambulant, si quiets d'oublier leurs ennuis

    D'un reste d'année en troubles mortifères

    Que ce calme apaise, cette trêve essuie.

     

    Le soleil étreint tous ces esprit légers,

    Partis, si longuement, oublier la fatigue,

    Errant sans but, heureux, loin d'une vie gagée

    Dans d'obscures sujets que la tâche prodigue.

     

    La terrasse est là, bien en vu d'assoiffés

    Se battant mollement pour un fétus d'ombre,

    Que de traîtres rayons ont tôt fait de priver

    A ces itinérants quettant la pénombre.

     

    Et puis voici le pain portant sa boulangère !

    Elle y sourit à l'un et y sourit à l'autre,

    Dans l'antre malicieux aux effluves légères

    D'où sortent gâteries de sucre, d’épeautre.

     

    Les enfants s'agitent, remuent et jouent,

    Les parents agacés grondent ces garnements.

    Les vieux s'acheminent d'un pas lent et doux,

    Observent, souriants, l'intense remuement.

     

    Quand la faim tourmente ces nomades d'un temps,

    Ils trouvent du manger à chaque coin de rue.

    Les serveurs attirent, en programmes tentants,

    Ces ventres affamés, à la suite, repus.

     

    Il m'arrive aussi d'être de ces flâneurs

    Partis vaquer au loin à quelques vanités.

    J'aime ces beaux moment en songes visiteurs:

    De ne penser à rien et çà à satiété.

                                           ----------------------------------

     

     

     

    L'univers attend que l'on l'observe un peu

    Et triste quand l'oubli s'y porte :

    L'admirer, s'il n'avait qu'un vœu

     

    J'aime

     

     

     

    Que j' aime contempler les couchers du soleil

    Et l'araignée tissant sa toile ouvragée,

    L'envol du cygne, qui tant m'émerveille,

    Ou celui de ces oies qui vont loin voyager.

     

    La lune claire, ronde, l'aime également,

    Tant quand elle montre son fin fil doré

    En noire nuit semée des points du firmament.

     

    L'arbre ployant au vent, citadelle du pré,

    Accompagnant Zéphyr dans sont doux balancement,

    J'aime à le voir dans le ciel, dressé.

     

    J'aime la montagne et ses mont enneigés,

    L'océan tempétueux en ses lames dantesques,

    Le passereau chanteur, l'orage passager,

    J'aime cette nature en ses si belles fresques.

                                               ---------------------------------

     

     

     

    L'attente est patience quand germe la vie

    Son ombre est errance

    Au tréfonds de la nuit

     

    Enfin

     

    Que n'attendais-je que tant que tu ne viennes, enfin,

    Moi, de ton amour, j'en avais aussi faim

    Que mon cœur battant de tant de vies croisées

    Restait las et gourd, qu'un reg sans rosée.

     

    Je t'ai hélée cent fois, cent fois ce n'était toi,

    Toi belle, délicate, je cherchais ton émoi

     

    A chaque coin de bois, chaque aventure :

    Lors, n'y rencontrait que de viles doublures,

    Ma maison, sans toi, n'était qu'une masure.

     

    Pauvre solitude, pauvre existence,

     

    Pauvre pénitence, pauvre turpitude !

     

    Quand un jour je te vis, tel un éblouissement,

    S'évanouit, s'estompa cet engourdissement,

    Ce vide m'étreignant, en un jaillissement.

     

    Que fut ce jour où nous nous rencontrâmes ?

    Qu 'était donc ce temps qui en forgea la trame ?

     

    Qui suis-je à présent ? De ne me reconnaître,

    Ce bonheur embrassant les tréfonds de mon être

    Embrase l'univers, embrase tant ma vie

    Que mes jours présents fait du futur envie.

                                           -------------------------------------

     

     

     

    Surtout ne vieillit pas,

    Disait l'aïeule,

    Ne pas vieillir c'est d'être mort,

    Répondit l'enfant

     

    Ma vieille mère

     

    Quand je vois ma mère si vieille et chenue

    Au soir de sa vie, si proche de sa nuit venue,

    Comment me souvenir de mon passé d'enfant,

    Elle plus jeune que je ne le suis maintenant ?

     

    Onde du passé qui fit ce que je suis,

    Dont l'oubli dérobe l'ombre d'aventure

    Bâtissant mon enfance qui désormais s'enfuit.

     

    Ce miroir sans teint d'où me suis contemplé

    Est devenu psyché où me vois mature

    D'ainsi de la veiller en âge octuplée.

     

    De lui porter secours n'y mets nul regret,

    Quand elle ne sera plus, sans être guilleret,

    J'aurai fait ce que je dois sans démérité :

    De son fils que je fus de l'avoir assistée.

                                             ----------------------------------

     

     

     

    De l'eau au vent, de la terre au ciel,

    D'un souffle

    Surgit l'arc-en-ciel

     

    Le torrent

     

    Le ru dévale la pente en grosse éclaboussures

    En fort son mélodieux, ce qui chacun rassure,

    Il longe les futaies, se verse en cascade,

    Poursuivant sa course, folles cavalcades.

     

    Maintes roches moussues guident ce flot puissant

    D'où jaillissent de vives gerbes d'une pluie

    Les arrosant sans cesse en bouillon bondissant

    Que ces récifs placides, pour toujours, essuient.

     

    Un chemin accompagne ce fou ruisselet.

    Séparant ces gaillards de même raidillon

    Quelques arbres âgés, s'imaginant forêt,

    Offrent, en chaud été, brin de respiration.

     

    Je fus de ceux-là qui m'asseyant au sol

    Sous l'arborescence, cette cabriole

    Profuse reposant autant corps que l'esprit,

    Me permit ce répit d'un plaisir sans prix.

                                          -----------------------------------

     

     

     

    Le renouveau est chansons

    De l'aube au couchant

    Éternellement

     

    Le printemps

     

    Voilà, le soleil montre son visage,

    Haussant son zénith en son suave réveil,

    Délaissant les frimas en vagues usages

    Il échauffe le temps, la terre, la fleur et l'abeille.

     

    Dedans de chez moi j'entends bruire gentes ailées,

    Pépiant à qui mieux-mieux en un joyeux regain.

    Qui construit son nid, qui cherche l'arbre percé,

    Briguant leur possession en ces si beaux refrains.

     

    Les ventres gros des bourgeons laissent deviner,

    Des arborescences aux moindres arbustes,

    Les feuillages futurs, les fleurs bientôt nées,

    Plein de promesses d'une vie robuste.

     

    Au ciel se perçoit chanter les oies qui rentre

    De leur lointain voyage tout au loin au sud,

    Elles volent et chantent comme d'enjoués chantres

    Heureuses de rallier l'aire d'habitude.

     

    Hommes et femmes délaissent leur lourds manteaux,

    Les belles dévoilent leurs ronde sublimes

    Aux messieurs extasiés de tant de douces peaux

    Que peignent ces habits que leur pas animent.

     

    Les amoureux s'émeuvent de leurs chauds baisés,

    Main dans la main cheminent de même foulée,

    Ont corps léger des éteintes apaisées

    D'une nuit secrète de passion étoilées.

     

    L'hiver s'est absenté le printemps revenu,

    La vitalité revient de l'esprit au destin.

    Le temps n'en peut plus de ces froides révolues

    Qui pèsent à l'âme en ses chaque matins.

                                         ---------------------------------

     

     

     

    La poésie, parfois, peut être jeu,

    Ivresse d'amusement,

    De divertissement

     

    Un singulier pluriel

     

    Il existe trois mots en singulier pluriel,

    Seuls, sont masculins, multiples, féminins,

    Jouant du genre, mots caractériels,

    Quand joute poétique les mène en chemin.

     

    Termes de complément en sens de beauté,

    S'amusant de varier au gré des fantaisies

    D'une inspiration en venant tutoyer

    Des vers griffonnés d'exquises poésie.

     

    Ces vocables sont amour, orgue et délice,

    Comme un escargot sont hermaphrodites.

    Je tente en style ce trio complice,

    Ce singulier pluriel en rimes inédites :

     

    Voyez-vous cet orgue, ce parfait délice

    Pour les yeux, c'est amour de splendeur ?

    Chantez belles orgues, parfaites délices,

    Chantez de ces plaisantes amours en grandeurs.

     

     

    THEURIC

  • Essai de plan théorique de l'évolution d'un champ idéologique

    Un schéma, une vidéo:

     

    L'équipe du: "Le fil d'actu", lors de leur dernière vidéo, traitant du sujet du nouveau gouvernement italien, a fait là un excellent travail et, de  plus, voyant la masse de matériel qu'ils sont allés chercher pour se faire, bravo les artistes.

     

    Ils me prouvent, de plus, que ce qui n'étais, pour moi, qu'une hypothèse de travail, soit ce que je nomme un effondrement politico-idéologique que je centrait surtout en France, ne suivant que de loin ce qu'il se passe au-delà, devient, par cet exemple outre-alpin, une théorie clairement établie que nous pouvons facilement étendre à tout ou partie de l'Union-Européenne, voire au-delà.

     

    J'avais, il y a de cela quelques années, commencé à établir le tableau ci-dessus (qu'il vous faudra agrandir au maximum pour pouvoir le lire), à main levé sur un cahier, que j'avais retrouvé puis développé grâce au programme utilisé: j'avoue que de ces choses informatiques me sont quelque peu abscons, comme que ce qui se fait appelé "classeur".

     

    Je ne sais pas si ce plan dédié à l'apparition, à l'évolution puis la disparition d'un "champ idéologique" est complet, du-moins je vous le propose comme étant un outil de réflexion, chacun pouvant le reprendre, du-moins me serait-il agréable que vous notiez, par mon pseudo et l'adresse de mon blog, son origine.

     

    Le "brouillard-conceptuel", bien plus complexe que je ne le pensais, duquel je vous avais fait mention auparavant, étant l'un des signes, de fait, suivant cette approche, de la disparition prochaine dudit champ, tout comme il en est de celui dudit effondrement idéologique, qui ne peuvent qu'être avant-coureur d'une crise politique paroxysmique (il y a une faute d'orthographe sur ce mot dans le tableau, liée à ma dysorthographie structurelle) prochaine.

     

    Dedans ce brouillard conceptuel s'y trouve, entre-autre il est vrai, l'absurde réchauffement climatique anthropogénique dont j'avais montré l'inanité par le passé, mais aussi de ce qui se fait appeler la théorie du genre, odieusement criminel, remettant en cause nos connaissances biologique quand à la nature de la détermination sexuelle d'un être humain.

     

    Le billet précédent, dédié à la poésie, étant autant un hymne à la vie que de celui voué, pour l'homme que je suis, aux femmes que, de toujours, je ne peux pas ne pas considérer comme mon égal, de mes aphorismes dont je suis très content:

     

    "Nier les différences physiques entre l'homme et la femme est stupide, nier  les différences psychologiques entre l'homme et la femme, bien qu'à la mode, est aussi stupide (j'y rajouterais aujourd'hui: déterminer les différences sexuelles homme et femme par les seules contraintes sociétales est infiniment plus stupide), nier que l'intelligence est asexués est encore stupide, c'est là que se trouve le seul ferment pour une égalité homme-femme mais il est de taille."

     

     

     

    THEURIC

  • Charles Sannat et l'inflation.

    Avant-propos:

     

    J'ai d'autres chats à fouetter que de répondre aux élucubrations de Monsieur Sannat, j'ai un petit meuble de salle de bain à finir de construire, suivit d'achever le dessin puis l'achat du bois pour celui, plus grand et complexe, de la cuisine.

     

    Mais aussi d'écrire les poèmes pour que, dès que j'en aurai suffisamment, je les proposerai à un éditeur.

     

    Mais je ne peux pas laisser passer les béances conceptuelles que ce Monsieur déblatère, donc, je ne peux pas faire autrement que de lui répondre rapidement.

     

    Oui Monsieur, vous êtes dans l'erreur la plus totale et cruelle! 

     

    Vous ne voyez d'inflation que de celle des étals populaires, or vous oubliez que celle-ci est bien présente, non pas chez les particuliers mais dans les opérations spéculatives, entre-autre boursière, c'est pourquoi Wall-Street et le CAC40 sont au plus hauts, d'entreprises qui, pour beaucoup, sont dans une situation déplorable.

     

    Alors, que cela veut-il dire que le nouveau gouvernement US va remonter ladite inflation US dans ce pays gravement quasiment désindustrialisé?

     

    Tout simplement qu'en plus de déverser un tombereau de monnaie dans les places financières, nos olibrius outre-atlantique vont faire de même pour sa population et, là, vous pouvez être sûr que vous y aurez une inflation pour ce peuple égale à la masse monétaire qui y sera déversée.

     

    Parce que voyez-vous, mon bon Monsieur, la vrai, la bonne inflation, située entre 5 à 7 % provient de la plus-value dégagée grâce aux transformation des matières brutes ou première en produit finis vendus, ensuite, à la population, le reste, services et monnaies compris, n'étant que les composants nécessaires au bon fonctionnement d'un pays.

     

    Cette inflation n'étant que l'entropie d'une économie pérenne, le reste n'étant que de la pire des sottises!

     

    C'est pourquoi vous avez perçu l'existence de cette inflation dans cette période appelée les trente  glorieuses: et oui, nos usines, fabriques, agricultures, mines étaient présentes en France lors de cette période, parce que notre pays avait ses frontières à demis poreuses et que notre économie se faisait sur notre sol!

     

    D'ailleurs, voici ce que j'écrivait sur ce thème en 2018, :

     

    ( Pour faire vite, les usines et fabriques, ainsi que les mines, fermèrent en France et en Occident pour que la même chose soit extraite et/ou usiné et fabriquée ailleurs, là où les salaires sont plus bas, pour être revendu là où ces usines, fabriques et mines ont fermé, soit dans ce même Occident.

     

    Phénomène débuté dès la fin des années 70, il y mena progressivement à une monté du chômage et baisse des émoluments, puis à un accroissement de la masse des crédits de toutes sortes, ceci fut grandement accéléré dès l'émergence de l'U.E., puis de l'euro.

     

    Dans le même temps, les propriétaires d'usines cherchèrent les pays aux payes les plus basses, Afrique-du-Nord, puis Asie, maintenant les pays africains sub-sahariens, le bout du bout de la médiocrité salariale.

     

    Comme vous pouvez le constater, cette déflation, puisque cela fait perdre aux produits vendus leur valeur intrinsèque, d'abord occidentale, touche aujourd'hui tous les pays mondiaux, sauf la Russie et ses proches alliés en raison des embargos U.S. les rendant autosuffisants.

     

    Ce qui mène aujourd'hui à une désindustrialisation mondiale puisque de moins en moins de gens peuvent acheter ce qui est produit, ce dynamisme étant accru à cause de la transformation de l'économie réelle, productive, en l'économie monétariste néolibérale par le processus de : crédit ⇒ dette ⇒ remboursement des intérêts & du capital, ce qui appauvrit d'autant les gens, les états et les entreprises.

     

    Ce qui nous conduit, ceci lié aux hyper-productions monétaires, directement à un effondrement catastrophique de l'économie-monde. )

     

    Partant de cette idée, je vous renvoie cette autre annotation, déjà un copier-coller datant de Mai 2020 sur la proportion d'ouvrier de 14 pays de l'union:

     

    ( Je fais un copier d'une partie de texte écrit ici:

    Voici un tableau relevé dans le livre d'Emmanuel Todd: "Les luttes des classes en France au XXI° siècle" page 55, dont la source de l'auteur est Eurostat :

    14 des pays de l'Union-Européenne en première colonne, en seconde, les emplois industriels, soit de cette économie dite réelle, en pourcentage % de la population active totale:

    République tchèque       /      30,6

    Slovénie                            /      27,4

    Slovaquie                         /      27,3

    Hongrie                            /      24,0

    Pologne                            /      23,8

    Allemagne                       /      20,7

    Italie                                 /      20,0

    Autriche                           /      17,3

    Finlande                          /      14,8

    Espagne                           /      13,8

    France                              /      13,6

    Danemark                       /      12,9

    Suède                               /      11,4

    Royaume-Uni                 /      11,1

    Il y a plusieurs observations à y faire:

    Nous comprenons pourquoi les britanniques ont voulu quitter l'union.

    A la vue des pourcentages des employés industriels et, dès lors, de la puissance en terme d'économie, usines et fabriques, pour chacun des pays:

    Qui de l'Allemagne ou de la République Tchèque est la plus riche?

    Qui de la France ou de la Pologne est la plus riche?

    Qui de l'Italie ou de la Hongrie est la plus riche?

    l'Allemagne est-elle vraiment la première puissance économique de l'union?

    La France est-elle vraiment la seconde puissance économique de l'union?

    L'Italie est-elle vraiment la troisième puissance économique de l'union?

    Sachant de plus que l'Allemagne, la France et l'Italie verse des subsides, via l'UE, à la République Tchèque, à la Pologne et à la Hongrie.

    L'Union-européenne est-elle vraiment une construction sérieuse?

    Quels sont les pays véritablement ruinés? )

     

    Pour le reste et si tant est que vous me lisiez, il est à mon sens dommageable que vous entraîniez ainsi des gens à vous suivre dedans cette perdition.

     

    Vous trouverez toutefois toutes ces explication dans mes textes précédents, ne retrouvant pas celui traitant plus longuement de ladite plus-value.

     

    Mais bon, chacun est libre de dire et/ou écouter ce qu'il souhaite, toutefois que quiconque ne vienne pleurer de ses propres égarements.

     

    Mais bon sang, qu'il est donc terrible d'entendre et lire de telles ruineuses âneries, et oui, cher Monsieur, vous aussi êtes directement responsable de tant de malheur chez les français de par cette désindustrialisation du pays et de notre domination d'une union antidémocratique et d'un euro ruineux des nations!

     

    Vous aimez les Etats-Unis-d'Amérique, grand bien vous fasse!

     

    Mais quand vous reconnaîtrez vos fautes et cesserez de rêvasser, il sera bien trop tard.

     

    Bien à vous,

     

     

     

    THEURIC

     

    PS: Bon, ben, à partir de maintenant, je ne publierai plus que de la poésie, sauf que c'est plus long à produire...

  • Pause prudentielle et son substrat

    Je suis surpris de lire, dans mon ouvrage traitant des hyménoptères (à l'époque de son achat puis de sa lecture je n'avais pas l'esprit bien en place), qu'existent des bourdons parasites et celui-ci, qui me semble être Psithyrus (encore les russes) Rupestris me paraît en être, colonisant les nid des bourdons des pierres qui en viendront à nourrir leurs larves.

    Je suis content de cette photo où l'animal fut pris en plein vol, juste en dessous de cette belle inflorescence bicolore.

     

    Pause prudentielle:

     

    Divers éléments me suggèrent que je me dois d'être prudent dans mon expression ici même et que je me devrais ensuite, pour un temps que je ne saurais définir, cesser toute écriture.

     

    Je vous proposerais la lecture de cette réflexion des interarmées françaises, restant elle aussi prudente.

     

    Ce que je puis rajouter à ce court message tient en quelques formules que j'ai, pour certaines d'entre-elles, mainte fois répété:

     

    - Tout système politique triplement verrouillé, telle l'Union-Européenne, institutionnellement, idéologiquement et politiquement, ne peut évoluer et, dès lors, ne peut que s'acheminer vers son démembrement dès que la nécessité de le réformer, quelles qu'en soient les raisons, s'y fait montre, ce que nous conte les tribulations de l'URSS de la nomination de Monsieur Gorbatchev jusqu'en 1991.

     

    - les dernières élections US démontrent que deux forces impériales, aux frontières floutées, s'y confrontent: l'état-profond d'essence politique (le trumpisme) contre l'oligarchie ploutocratique, dont les GAFAM (le bidenisme), d'essence économique monétariste, les fraudes électives qui y ont eu lieu de la part du second ne pouvant qu'y avoir fait perdre autant de sa crédibilité que de son sentiment de toute puissance, tant politique, monétaire que militaire.

     

    Aux vues de ces insanes malversations, l'état-profond n'a plus d'autre choix que de détruire l'oligarchie US pour tenter de rétablir, ne serait-ce qu'un peu, de sa légitimité impériale et de son crédit politique à l'international, ce pays n'en en ayant plus aucune économiquement.

     

    Quand bien même une guerre civile ne s'y produirait pas, celui-ci deviendra bientôt ingouvernable, si ce n'est pas déjà le cas.

     

    - Valeur d'une monnaie : la valeur nominale d'une monnaie est proportionnelle à la richesse industrielle, minière, agricole et marchande, présente, potentiellement future et des réserves d'état faites de métaux précieux, or, argent, platine, du pays émetteur, au regard de la quantité qui en est conçue sous quelle que forme que ce soit.

     

    Ce qui ne veut qu'expliciter que plus une monnaie est surproduite pour une richesse donnée d'un pays, plus elle perd de sa valeur intrinsèque, ce qui se nomme de l'inflation.

     

    Il ne s'agit plus aujourd'hui d'un risque systémique bancaire, boursier ou d'endettement et de non remboursement (des particuliers, des industries, des acteurs spéculatifs, des banques, des états...) pesant sur les économies mondiales, comme il se le fait dire, mais plus sûrement de celui d'un arrêt, pour une période non déterminé, de la valorisation des monnaies les unes par rapport aux autres, donc, suivant, celui de tous les échanges marchands internationaux.

     

    - Depuis 2008 au moins, voire en 1999, a commencé une désindustrialisation mondiale (le nombre de gens pouvant acheter se réduisant) conduisant à une déflation, soit la perte de valeur des marchandises (baisse des coûts de production et donc des salaires plus mises au chômage, pour pouvoir les vendre), quelles qu'elles soient, compensée par l'inflation sus-montrée, elle aussi d'échelle internationale.

     

    Ce double phénomène s'accélérant continuellement, accélération accrue lors de la survenue du SRAS-COV2, c'est pourquoi nous fonçons vers une banqueroute  généralisée.

     

    - Le " Grand Reset" ne peut que nous démontrer l'inanité peine et entière de l'oligarchie ploutocratique mondialiste, surtout étasunienne, puisque l'industrie, les mines et l'agriculture, contrairement à la monnaie, étant la réalité économique des pays, ce qui n'est pas pris en compte par ces olibrius transatlantiques la composant, celle européenne ne comprenant pas qu'elle se fait spolier par elle.

     

    - De mes aphorismes: Lors d'une crise économique quand l'homme politique ou le journaliste incompétent en parle peu c'est que la situation n'est pas trop grave, quand il dit que la crise est derrière nous c'est que la situation est grave, quand il n'en fait pas mention c'est que la situation est très grave, mais si l'homme politique confirme l'existence de la crise c'est que la situation est désespérée.

     

    Je vous ai proposé-là un certain nombre de mes bases réflexives, vous en trouverez d'autres tout au long de mes billets, éparpillées tel un puzzle.

     

    Je ne peux connaître le choix de chacun, souvenez-vous, du-moins, que prendre un risque inutile est imbécile.

     

    Cela ne veut pas dire qu'il ne faudrait pas agir mais que toute action et son but se doivent d'être au mieux pensés et conçus en amont, individuellement et collectivement (je sais ce qui me manque...).

     

    Soyez et restez conscient de la nature des passions et des pulsions qui vous animent, que vos résolutions soient comprises dans leur nature.

     

    Ceci pour n'être pas les pions de puissances et de ces passions, quelles qu'elles puissent être, mais surtout de celles collectives, soyons des acteurs conscients de leurs actions et de leurs raisons d'être.

     

    Nous sommes devenus, si je puis le dire ainsi, les sujets, à l'insu de notre plein gré, d'un moment historique majeur pour notre espèce, Homo Sapiens Sapiens, il nous faut en être conscients.

     

    Quelle que puisse en être ses freins actuels, notre développement anthropologique et notre réel allant vers le véritable progrès se fera quoi qu'il en soit, en une bifurcation sociétale de première importance.

     

    La vie n'est en rien un long fleuve tranquille, qu'il s'agisse de notre existence individuelle, de celle du groupe formé de nos proche, de notre pays, comme pour tout le genre humain: les tribulations nous suivent tout au long de notre existence.

     

    Ne soyons dupe de rien ni de personne, et surtout, non pas de soi-même, ce qui veut dire que, comme l'affirmais Socrate: "Connais-toi toi-même et tu connaîtra l'univers et les Dieux", j'y rajouterais en notre époque moderne, dans leur nature réelle.

     

    Nous avons tous nos bons et mauvais cotés, nos forces et nos faiblesses, il en est pour qui la balance se porte plus d'un coté que de l'autre...

     

    Soyez prudent et déterminés en votre nature...

     

     

     

     

    THEURIC

     

    PS.: Quand je reprendrai ici l'écriture, cela voudra sûrement dire que cette bifurcation anthropologique sera en ses tous débuts.

  • Je vous souhaite, amis lecteurs, une bonne année.

     

     

     

    Pour toute résolution, soyons conscient:

     

    Je suis revenu, naguère, sur la notion de détermination, en montrant qu'être déterminé en tant qu'Être Humain voulait dire de l'être autant en tant que conscient de ce que et qui nous sommes, de notre volonté, de notre compréhension au mieux de ce qui nous anime et anime le monde, déjà de celui qui nous entoure puis de celui bien au-delà.

     

    Mais, surtout, qui nous aide à bâtir une pensée puissante qui est ce qui conditionne notre raison, mot en son sens le plus noble et le plus ancien.

     

    Cela pour vous dire qu'il est temps maintenant de nous prendre en main, en attendant que se rétablisse une cohérence solide en notre beau pays, quelle que soit la façon avec laquelle cela surviendra.

     

    Que chacun, comme le colibri de la fable, fasse sa part.

     

    Mais pour cela il est nécessaire d'avoir un avis avisé de la situation, et non pas de rechercher n'importe quelle hypothèse alambiquée qui, bien que donnant du sens à ce qui advient, n'en reste pas moins hors de propos.

     

    Tout comme il peut en être de toute théorie scientifique réaliste, cette conception se doit d'obéir  à trois considérations simples et complexes à la fois:

     

    -1) La réfutabilité: c'est à dire qu'il est possible de la remettre en question, voire en cause;

     

    -2) La parcimonie: c'est à dire qu'il faut qu'elle soit celle la plus simple au regard de toutes les informations perçues;

     

    -3) La prédictibilité: c'est à dire qu'elle doit pouvoir amener une prédiction future des événements à la vue de la situation passée puis présente.

     

    Que ceux qui, des classes-moyennes intermédiaires, hautes à supérieures, furent fort bien formés aux sciences, ingénieries, techniciens et autres, puis se retrouvèrent à faire un métier absurde, dans la finance notamment, puis qui fuirent Paris ou les grandes agglomérations en se retrouvant en province;

     

    Qu'ils ôtent leur tristes accoutrement de cette boboïtude vulgaire et désuète leur faisant croire qu'ils appartiennent à une élite qui n'a que dédain pour eux (ce que vous savez très bien mais n'osez vous l'avouer);

     

    Commencez dès maintenant à enfin utiliser ce que vous aviez appris en son juste nécessaire, à concevoir et réaliser, de bric et de broc s'il le faut, le redémarrage de notre Pays qui, en réalité, n'attend que cela.

     

    N'oubliez pas que le peuple, dont vous êtes de manière intrinsèque, s'impatiente de cela: où se trouve donc nos véritables élites?

     

    L'heure est au réveil.

     

    N'oubliez-pas que de prendre un risque inutile est imbécile, tout se doit d'être pesé et mûrement réfléchi.

     

    Faites, pour ceux qui le peuvent, vos réserves, pour vous, vos proches et même vos voisins.

     

    Prenez soin de votre santé tant physique que mental.

     

    De l'indexe généralisé:

     

    D'une mienne astuce, verbe délicat,

    En Septembre vous en avais conté le cas:

    Sans être un sonnet, est de fait en quatrains,

    Vous est recommandé le dictionnaire en main:

     

    Voici que par trois fois mon  âme sensible

    Perçut, en bel instinct, le risque d'aléas

    D'algorithmes voyeurs m'en feraient-ils cible?

    De quelconque guêpier, peut-être lauréat.

     

    Ces triples recensions séant, ma foi, requiers: 

    D'opprobre de ceux-là dont je conte la course

    De leur saugrenuité au fiel ordinaire 

    Minant tous les péquins, flétrir leurs ressources.

     

    Le doigt de l'index, là, sur toutes proses posé

    Nous mène qu'à gauchir cette Anastasie,

    De tâcher bien faire net en traits déposés

    Pour pourvoir en plis ce risque d'aphasie.

     

    L'automate se perd en ces mots si retords,

    Le cuistre s'égare de son impéritie:

    Ce dédale ci façonne pléthore

    De termes abscons en très larges glacis.

     

    Du bon mot, contrepet et autres à-peu-près,

    Boutades, galéjades ainsi qu'évocations 

    Ne peuvent que vaquer, de trames aux apprêts,

    A clamer, manifeste, humeur, rescisions.

     

    Je rime en quatrain, une geste malicieuse,

    Ce verbe si désuet pour empaumer le fat,

    Sentir ce baragouin l'est action malgracieuse:

    D'entortiller ces buses en délicieux noubas!

     

     

     

    THEURIC

     

     

     

  • Non pas de l'espoir mais de la détermination!

    Je trouve la guêpe germanique, Vespula Germanica, plus élégante que celle commune plus ronde et ramassée, aux pattes plus courtes.

    Il y a de cela fort longtemps, dans le jardin de chez mon frère, un nid s'était constitué au fond, je m'en étais rapproché, non pas trop près, et avais vu cette myriade d'insectes s'agitant sur la brouette retournée, sans quelles ne me fassent le moindre mal.

     

    Avis:

     

    Je fus contraint de supprimer quelques-uns de mes anciens billets en raison de ma limitation de place sur ce site Hautetfort, en en ayant choisi ceux me semblant périmés.

     

    Peut-être est-ce aussi pourquoi il ne m'est plus possible d'y poster mes petites photos.

     

    Je reprendrai des textes passés, me semblant d'importance, ce qui me permettra de les compléter et de les corriger si cela s’avérerait (plutôt) nécessaire.

     

    J'avais toutefois, auparavant, quoi qu'il en soit, enregistré dans mon ordinateur la teneur de mon blog, suivant les événements US, il est à prévoir une panne possible du WEB via Windows.

     

    N'oublions pas la composante des possibilités événementielles futures: impossible, plausible, éventuel, possible, probable, d'évidence.

     

     

    Avant-propos:

     

    Je ne suis en rien contre avoir de l'espoir en toutes choses, toutefois l'époque se prête à ce que nous devrions être déterminés, ceci dans sa double acception, dans notre identité et dans notre résolution et volonté dans l'action, tel que j'avais pu le concevoir et vous le proposer en Mars 2018.

     

    j'y avais écrit ceci (m'apercevant qu'à l'époque j'étais encore très confus, c'est pourquoi ici je l'ai un peu corrigé):

     

    ".................................

     

    ... en soi, il ne peut que paraître singulier de considérer la notion d'indétermination comme étant majeur pour comprendre notre situation psychologique et sociologique d'en ce moment (ce texte faisant suite au libelle précédent).

     

    De fait, le mot détermination renvoie autant à ce qui dicte notre condition d'Être Humain, notre volonté dans l'action, celle de la compréhension du monde ainsi que de notre résolution à la précision de notre verbe (dans le sens ancien du terme, tant dans l'expression orale qu'écrite).

     

    Certes, pour Spinoza, "toute détermination est une négation", mais ne faut-il pas nier ce que nous ne sommes pas pour pouvoir affirmer notre identité?

     

    Parce que c'est bien cela qui fait le thème de ce billet: montrer comment l'indétermination de notre identité, autant individuelle que collective et, ce, sous toutes ses formes, mène inéluctablement à de l'anxiété, de l'acculturation, de la sauvagerie par la perte culturelle que cela induit, de l'indolence intellectuelle et de volonté, de la confusion mentale, aussi qu'à de nombreux biais cognitifs, de l'inconséquence décisionnelle..., d'où, entre-autre, la faiblesse actuelle de l'orthographie, du sens des mots et des idées.

     

    ................................

     

    ... celui d'indétermination montre bien ce à quoi nous nous confrontons aujourd'hui, soit autant les effets psychologiques que cela produit, de l'anxiété, de l'angoisse dû à notre sentiment plus ou moins flou et inconscient de non existence;

     

    Que de nos difficultés d'agir, de réagir réellement et sainement, de réfléchir par nous-mêmes, de considérer le vrai du faux, en un mot comme en cent, de pouvoir être en plein de notre détention de notre libre arbitre tant dans nos réflexions que lors de nos actions, mais aussi et surtout de l'ordonnancement et de la structure de notre pensée et dès lors de notre raison.

     

    C'est quand cette détermination se construit d'incohérences, de paradoxes et de non-sens, comme il en est de ces français se croyant américains sur le sol de France, d'une confrontation d'avec des transformations sociales soudaines, rapides et/ou violente comme il peut en être aujourd'hui.

     

    Lorsqu'il n'est plus possible, pour la personne, de pouvoir dire qui  elle est, tant individuellement que socialement, qu'il y a indétermination de l'Être en une grave perte d'identité, voire une identité quasiment inexistante, ce qui conduit à une instabilité du narcissisme (ce qui définit l'individualité de chacun dans le regard de l'autre et dans celui du sien propre), déstabilisant de fait l'égo (ce qui définit l'extension de nous-mêmes par nos créations et nos avoirs sous forme de biens, de savoirs et de compréhensions du monde...).

     

    Être déterminer en tant qu'Être Humain c'est, conjointement arrivé à l'âge adulte, être dans la volonté de se comprendre, comprendre son identité, que de ce qu'être Soi soit naturel dans le présent pour pouvoir se projeter dans le futur, de le concevoir, de pouvoir planifier, de percevoir les effets possibles de ses décisions et actions.

     

    Mais aussi saisir ce qu'est le temps, celui passé de l'histoire du pays, du sol, de la terre où l'on vit, elle qui forge notre manière de penser, de parler, d'écrire, d'aimer, de s'émouvoir, de réagir, d'agir ..., d'Être, donc, quelle que soit l'origine de ses aïeux proches ou lointains.

     

    Tout comme de la sienne, d'histoire, et celle de ses générations antérieures (si on le peut, bien sûr).

     

    Notre présent, bien entendu, se doit d'être apprécié et considéré pour ce qu'il est, ni en bien, ni en mal, mais dans la résolution d'aller vers ce que le progrès veut réellement dire, de ce que peut être une société dynamique et harmonieuse autant que respectueuse de chaque citoyen.

     

    Aussi que de ressentir ce clair-obscur qu'est le futur, du sien propre comme celui de nos descendants.

     

    C'est en tout cela que se situe notre détermination."

     

    La détermination, en tant que structure psychologique, renvoie nécessairement à la notion d'identité dans ses quatre fondements:

     

    -La sienne en propre dans sa particularité absolue consciente et inconsciente;

     

    -Sociale, autant de comment nous nous considérons que du comment nous sommes considérés, aussi que de comment nous considérons être considérés;

     

    -De celle collective en tant que citoyen d'une nation elle aussi particulière à toutes les autres;

     

    -Enfin d'espèce vivante distincte de toute autre en tant qu'Homo Sapiens Sapiens.

     

    Cette perte d'identité par son indétermination d'Être affaiblissant gravement la pensée dans sa nature et, par-là même, la conscience, du monde comme de Soi, l'inconscient prenant dès lors naturellement les commandes du sujet, le menant dès lors à de seules réactivités aux excitations dues à la dynamique du milieu et non pas à une réflexion préalable.

     

    La détermination renvoyant en toute cohérence à l'action par le truchement de la pensée et, dès lors par extension, à la raison, qui vient, là, la planifier par notre projection sur un temps plus ou moins long d'une réflexion qui en compose le socle.

     

    Savoir qui nous sommes est donc d'une importance capitale pour tout Être Humain en notre modernité complexe.

     

    Plus que cela, en raison même de l'affaiblissement continuel, devenu une décadence quasiment arrivé à son terme, des Etats-Unis-d'Amérique, à ce qu'une hystérisation réflexe d'une majorité des élites internationales les conduisent à agir à l'encontre de leurs propres convictions démocratiques et à toute efficience économique, détruisant par là toutes les monnaies et, dès lors, à celle de leur conception du monde.

     

     

    Introduction:

     

    Il se passe, en ce moment même, tant en Union-Européenne, aux Etats-Unis-d'Amérique qu'à l'international, des événements significatifs des bouleversements nationaux, unionistes, occidentaux et mondiaux en cours qui, je le présume, iront s'accélérant quand notre blocage anthropologique actuel aura pris fin.

     

    Dès lors, nous sommes à la veille d'intenses chamboulements quand la paralysie sociétale actuelle aura cessé, dont nous ne pouvons toutefois percevoir que les prémisses, lors, ceux-ci ne peuvent pas être déterminés dans leur nature exacte, du-moins est-il possible d'en saisir les contours dynamiques futurs pour s'en faire une idée.

     

    Ici je vais revenir sur deux points d'importances, intimement liés, que j'avais déjà abordés antérieurement: ce que cache les élections étasuniennes et les raisons les plus profondes pour lesquelles nous avons le sentiment d'une société bloquée.

     

    Pour cela je vais activer le principe de parcimonie, soit appliquer l'hypothèse la plus simple en regard des informations qu'il m'eût été donner de percevoir.

     

    Le second concept avivé sera celui de "misonéisme", de miso-, qui déteste, et -néisme, de nouveauté, dont la définition, suivant le site CNRTL, est: "Tendance d'esprit ou attitude systématique d'hostilité à l'innovation, au changement (dans les habitudes et les préjugés établis)".

     

    Mon seul et unique but étant de vous aider à rechercher la nature de la réalité au sein de cette  glauque et insensée période puis de vous en proposer le résultat.

     

     

    D'un lointain roi français à une élection présidentielle US:

    Comme il peut en être de naturel, souvent ce ne peut qu'être qu'en considérant les leçons portées par les événements passés que nous pouvons comprendre ceux présents.

     

    Ce que je nomme les modèles historiques.

     

    Ainsi, Monsieur Greiling, au pseudonyme Observatus Politicus, sur son site: "Chronique du grand jeu", nous montre-t-il que les Etats-Unis-d'Amérique sont un empire thalassocratique à l'exemple de ce que furent ceux de l’Athènes antique et de la Grande-Bretagne des XVIII° et XIX° siècle.

     

    Ce type de modèle ne pouvant qu'être, en toute évidence, qu'approximatif, du-moins propose-t-il une base de lecture structurelle de ce qui, sinon, ne pourrait que rester grandement flouté.

     

    Il en est ainsi des dernières élections US, dont les malversations du parti démocrate furent si grossières qu'elles ne purent que faire rire le monde entier, faisant perdre à ce pays tout son sérieux lui restant, en raison de ce ridicule.

     

    Le conduisant à subir un mépris généralisé duquel cela ne peut que mener, toute considération et crainte évanouie, qu'à la disparition de ce sur quoi son hégémonie reposait: sa puissance et son honorabilité, soit la crainte respectueuse qu'il représentait.

     

    Ce qui fut le thème premier du texte anté-précédent.

     

    Or, à  bien y regarder, une autre approche peut également éclairer de l'intérieur ce qu'il se passe outre-atlantique en faisant référence à la destruction de l'ordre des templiers par le Roi Philippe le bel (1268/1314) entre 1307 et 1314.

     

    Aujourd'hui il ne s'agit pas, cela va sans le dire, même si je le dis, de moines-soldats devenus état dans l'état dans cette France naissante, mais d'une oligarchie ploutocratique, dont des GAFAM, qui, au sein de cet empire vacillant, s'oppose à son état profond, allant même jusqu'à censurer le président de ce pays.

     

    Pour cela il faut comprendre que ce qui fut au centre de sa puissance, tant politique, économique que militaire, ce fut son industrie et, ce, véritablement, jusqu'aux débuts des années 80, période où son déclin devint marquant.

     

    Il est remarquable part ailleurs de constater que cela fut accompagné par une série de crises boursières, bancaires et monétaires mondiale qui, depuis lors, ne cessèrent tout en s'amplifiant.

     

    Nous assistons donc, en ce moment même, à une lutte à mort entre ladite oligarchie centralement ploutocratique représenté par les démocrates et l'état profond US sous celui, jusqu'à il y a peu, des républicains.

     

    Au-delà de cette perte de crédibilité des Etats-Unis, cinq phénomènes y sont à soulignés: la poursuite d'investigations au  sujet desdites élections, un appel à s'armer lancé par l'avocat de Monsieur Trump à la population républicaine, un appauvrissement dantesque du pays, un vaccin dont même le PDG de Pfitzer, Albert Bourla, se refuse de recevoir (devinez-en le pourquoi) et le début de mise aux pas des GAFAM par les républicains.

     

    Je mettrais la liste de ma documentation en fin de chapitre.

     

    Et je me contrefous royalement de savoir à qui nous obéirons l'année prochaine, à Trump ou à Biden, que je renvoie allègrement  dos-à-dos, si tant est qu'un conflit armé, là-bas, entre républicains et démocrates, ne vienne balayer, ici d'un coup, ladite mouvance.

     

    Ce qui, ma foi, ne serait pas vraiment pour me déplaire, bon débarra!

     

    Nos proches et véritables alliés géostratégiques directes futurs étant, à mon sens, la Russie, la Grande-Bretagne, la Norvège, la Grèce, la Serbie, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, les pays d'Afrique de l'ouest et du nord, l'Iran, le Brésil, le Venezuela, l'Australie, le Japon et le Vietnam. )

     

    Ceci dit, pour en revenir à l'empire thalassocratique US, comprendre ce qu'il s'y passe est, en fin de compte, comme je l'ai montré plus haut, facile à comprendre, à ce, il se doit pour nous d'en simplifier le sens événementiel à l'aune de  nos connaissances.

     

    Donc, deux mouvements, deux visions de puissance, celle politique de l'état-profond, le parti républicain semblant s'en éloigner, et celle ploutocratique des oligarques, démocrate, toutes deux impériales et mondialistes, lesdits oligarques dominés par l'état-profond jusqu'à l'entrée des années 90, ont vu leur relation de puissance s'inverser à mesure de l'affaiblissement étasunien.

     

    ( J'émets l'idée que si les USA ne se sont pas effondrés à cette époque ce ne fut que grâce au dollar, de son aspect de monnaie de réserve, de son caractère d'échange international, de son extraterritorialité juridique et de pouvoir, par la FED, d'en produire tant et plus. )

     

    En allant vite, il est possible de considérer que pour les trumpiens et l'état-profond il s'agit de réindustrialiser le pays pour qu'il retrouve sa puissance hégémonique dedans et hors de son pays, donc politique et militaire au national et à l'international, d'antan, quand aux démocrates il leur faut acquérir la puissance monétaire mondiale la plus importante possible, ce qui se nomme "le grand reset" et, ce, à n'importe quel prix, même celui d'empoisonner potentiellement une myriade de gens avec un vaccin.

     

    Pour faire court, ledit grand reset consisterait, pour tenter de sauver les banques et sociétés spéculatives, d'unir toutes les économies, au minimum occidentales, sous une même bannière monétaire, bien entendu sous la gouvernance de Tonton Sam, ceci dans le but de tenter de sauver le dieu dollar.

     

    En une façon d'euro de plus grande échelle, avec dans l'esprit de construire un machin politique de même ampleur façon Union-Européenne.

     

    En une monnaie toute électronique, cela va de soi.

     

    Le truc est que ça ne peut pas marcher et, ce, pour une simple raison, la monnaie n'est pas et ne sera jamais l'alpha et oméga de l'économie mais juste l'ingrédient, il est vrai nécessaire et vital, permettant à ce qu'une économie efficace et dynamique puisse s'épanouir.

     

    Ce qui fait économie d'une nation ce sont les mines, usines, fabriques et productions agricole, sans cela il ne peut y avoir de valide.

     

    C'est pourquoi Trump ( quoi que nous en pensions part ailleurs ) a tout fait pour réindustrialiser son pays et de tenter de fermer économiquement les frontières de sa nation, parce que, quoi qu'il en soit, en raison la masse monétaire du dollar produite, cela ne générera rien d'autre que de l'hyperinflation boursière et rien d'autre, comme en France et ailleurs d'ailleurs..

     

    Certes et je le conçois, cette vision d'une lutte entre ces deux puissances ne pouvant qu'être que schématique, voire quelque peu caricaturale, toutefois c'est celle qui offre l'explication la plus juste, depuis l'élection de Donald Trump (dont la traduction du nom en français est "atout") de ce qu'il a pu se passer tant en Europe que dans le reste de l'Occident, outre-atlantique compris et, ce, pendant quatre ans, soit de l'élection de Monsieur Trump à la présidence des USA jusqu'à aujourd'hui.

     

    Il est à remarquer que la perception de ce qu'est la nature de l'économie est plus juste du coté républicain que démocrate, l'industrie leur en étant infiniment plus importante que le monétaire pour ces premiers, cependant ceux-ci tendent, quoi qu'il en soit, à privilégier également les spéculations boursières, entre-autre via des opérations vaccinale.

     

    A ce propos il est amusant de constater cette alliance des entreprises pharmaceutiques allemande, britannique et étasunienne à l'heure du brexit ( sans documentation, à l'intuition ).

     

    N'oublions pas qu'également les Etats-Unis-d'Amérique sont ruinés, l'apparente solidité du dollar, faisant se pâmer nos américanolâtres europhile, ne tenant qu'à son effarante production le détruisant de l'intérieur, comme toutes les autres monnaies ou presque, effet de cette hyper-production de laquelle la spéculation boursière ne tient aucun compte, du-moins jusqu'à maintenant.

     

    Tout autant que nous ne devons pas écarter de nos réflexions les multiples censures qui égrainèrent la magistrature de Monsieur Trump, censure par Face Book (qui, se prononçant fesse-bouc en français, qui, dans la représentation iconographique et symbolique médiévale, sont les fesses du diable qu'embrassaient les sorcières) qui, en outre, toucha également l'armée française.

     

    Ce qui marque, avec celle télévisuelle du encore président US, les tentatives oligarchiques de contrer son état-profond, de le dominer, voire de le faire disparaître en le remplaçant.

     

    Il est en cela à considérer, sans y prendre part, autant la meilleurs cohérence d'organisation et conceptuelle, ceci à tous les niveaux, des trumpiens plutôt que des bideniens, qui font montre, pour ces derniers, d'une inconséquence flagrante.

     

    Que du manque de logique des considérations politiques, ce que nous retrouvons par chez-nous, où l'oligarchie étasunienne qui a ruiné totalement leur pays, est, sous sa forme démocrate, considérée comme étant de gauche, elle qui représente le capitalisme monétariste dévoyé US.

     

    Un dernier mot sur ce sujet, ne prenez pas les discours de Monsieur Pompéo, le dernier grand de l'état profond US, au premier degrés, cet homme est, de beaucoup, plus subtile que cela.

     

    ( - https://fr.sputniknews.com/russie/202012031044874285-la-russie-a-recu-des-demandes-de-vaccin-spoutnik-v-de-plus-de-50-pays/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/21/les-investisseurs-nen-sont-pas-conscients-et-vivent-dans-un-monde-de-fantaisie-et-deuphorie/

     

    - https://fr.sputniknews.com/sante/202012171044946128-le-pdg-de-pfizer-refuse-de-se-faire-vacciner-contre-le-covid-19-pour-linstant-et-sexplique/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/report-du-rapport-du-dni-au-centre-de-toutes-les-tractations-ledito-de-charles-sannat/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/lavocat-de-trump-aux-americains-faites-des-provisions-preparez-vous-ledito-de-charles-sannat/

     

    - https://fr.sputniknews.com/international/202012161044938055-de-faux-comptes-de-desinformation-en-afrique-lies-a-larmee-francaise-fermes-par-facebook/

     

    - http://www.lecerclemedieval.be/histoire/sorciereFinMA.html

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/un-hiver-glacial-arrive-62-des-proprietaires-de-petites-entreprises-us-craignent-que-le-pire-reste-a-venir-et-74-ont-absolument-besoin-dune-aide-gouvernementale/

     

    - https://frontpopulaire.fr/o/Content/co322782/presidentielle-americaine-vers-l-impasse-democratique 

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/poursuite-contre-google-vers-un-demantelement/

     

    - https://fr.sputniknews.com/international/202012191044958670-mike-pompeo-qualifie-la-russie-dennemi-des-etats-unis/  )

     

     

    De la surfusion politique au misonéisme: le blocage des sociétés:

     

    N'avez-vous pas l'impression, amis lecteurs, qu'hormis de légères variations événementielles, nous ne faisons que tourner en rond et, ce, depuis longtemps?

     

    J'en ai eu ce sentiment il n'y a que peu de temps, en raison de légères douleurs aux lombaires ou, dit autrement, que j'en avais plein le dos.

     

    Oui mais, de quoi en aurais-je ainsi assez?

     

    De cette impression que nous restons, collectivement, immobilisés depuis des mois sur ces mêmes bases absurdes d'un COVID machin n'ayant plus sa virulence d'antan, mais bien plus, que cette paralysie semblerait dater depuis au moins une décennie.

     

    Il est à remarquer que de vouloir, par notre gouvernement, créer une milice privée, que c'est une décision qui   correspond à l'exact inverse des milices d'état de l'union-Soviétique et des pays du pacte de Varsovie, aussi que de nous imposer un couvre-feu à partir de 18 heure, sachant que celui qui avait lieu lorsque la France fut sous le joug de l'Allemagne hitlérienne et du pétainisme vichyssois de 1940 à 1944, ne débutait qu'à 21 heure.

     

    Ce premier point venant asseoir l'hypothèse que je posais en Juillet 2018 sous le titre: "URSS / USA, d'un empire à l'autre" (à la fleur de pissenlit), relatant que l'effondrement actuelle des Etats-Unis-d'Amérique et ses colonies se fait de manière similaire mais en miroir inversé droite/gauche de ce qui avait prévalu de ce qu'il s'était produit, dans les années 80, en Union-des-Républiques-Socialistes-Soviétiques et, auparavant, de ses possessions.

     

    Essai que je vais sûrement reprendre et republier amélioré.

     

    Le deuxième point correspondant à une compulsion de répétition dont j'avais fait cas également auparavant, que je situe entre la toute fin de la première guerre mondiale et celle de la seconde.

     

    La première étant de faire entrer un pouvoir régalien, la police, dans le giron de la fumeuse loi du marché ploutocratique dite néolibérale, l'histoire des photos flouté des policiers de la loi sécurité bidule étant le cache-sexe pour que la censément l'opposition s'égosille à ravir sur ordre pour dissimuler cette véritable raison d'existence de ladite loi.

     

    Vous remarquerez que, partout dans le monde, chaque pays, chaque gouvernement cherche aussi à soumettre leur peuple d'une manière ou d'une autre en profitant de cette maladie, chacun lorgnant sur ce que fait son voisin pour aussi s'en inspirer.

     

    Cela conduisant les sociétés à un effet de surfusion politique, à l'image de l'eau refroidie à grande vitesse en-dessous de zéro degré, restant, pour cela, liquide, et qui, lors d'un choc, même léger, gèle d'un coup.

     

    En effet, à l'exemple de l'Europe, il est loin de là qu'elle soit seule en cela, les décisions gouvernementales et législatives sont là, certes, pour placer un vaccin et nous forcer à obéir, comme l'avait affirmé une ministre, mais surtout pour tenter d'empêcher les sociétés d'évoluer.

     

    Conduisant la majorité de nos concitoyens à être frustrés et à voir leur colère monter au même rythme que leur pauvreté, ce qui amène le pouvoir législatif à prendre de nouvelle disposition plus coercitives, accroissant naturellement frustration et colère en raison de cette sclérose sociétal accrue.

     

    J'avais, par le passé, il y a sept ans de cela, émis l'idée que l'économie mondiale était, dès cette époque, dans une similaire situation de surfusion, où la désindustrialisation mondialisée était de ce fait stabilisée par les hyper-productions monétaires, qui, en ce moment même, s'accroissent grandement et même plus encore, mènent à une débâcle des monnaies.

     

    Nous nous retrouvons donc en une situation de double surfusion mondiale, en une colossale instable stabilité dynamique, politique et économique, qui, du fait de l'accélération des événements ayant lieu aux Etats-Unis, centre névralgique désormais de la situation mondiale, seul lieu, aussi, où la situation évolue à grande vitesse en un mécanisme chaotique (de chaos déterministe), se cristallisera rapidement en un brusque changement d'état dès lors où ladite situation deviendra linéaire.

     

    Ceci d'autant plus qu'à la suite de leurs élections si maladroitement truquées par le parti démocrate oligarchique, ils en ont perdu tout prestige.

     

    Situation linéaire parce que chacun de ces deux camps deviendront clairement établis et en ce que  ladite situation se retrouvera en une querelle sous quelle que forme qu'elle soit, sûrement de celle d'un conflit armé, mais d'autres scenarii peuvent en être envisagés.

     

    S'il y a surfusion, cela ne peut que vouloir dire qu'il se produira, à un moment ou à un autre, une transition de phase rapide qui verra se produire un prompt changement d'état des sociétés.

     

    Pour l'instant, pour le reste du monde, nous nous retrouvons donc au-devant de deux forces sociétales contraires:

     

    1-) La première étant celle misonéiste, refusant tout esprit progressiste, puisque cette simple idée génère chez ses acteurs une angoisse existentielle d'une très grande violence, et qu'ils feront tout pour  empêcher cet esprit progressiste de s'exprimer;

     

    2-) le second est donc ledit esprit progressiste qui, cela est à remarquer, fut graduellement entravé par les premiers depuis cinq décennies environ.

     

    ( Je me dois de rajouter qu'il ne s'agit en rien de ce qui se fait appeler, de manière trompeuse, la gauche, dite indigéniste et faussement progressiste (du progressisme comme çà j'en fais tous les matins, tout comme les mâtins au-dehors), qui, aux Etats-Unis, serais représentée par le parti démocrate en une façon de tartuferie, ce qui, à chaque fois, me fait hurler de rire: comment des oligarques pourraient-ils être d'une quelconque gauche? )

     

    Ce qui nous conduit à notre condition actuelle de coercition de la population, de la tentative de notre infantilisation, ce qui est logique de la part d'êtres infantiles et orgueilleux au plus haut des états, ceci en un réflexe de projection psychanalytique, ayant perdu tout ou partie de leur identité intrinsèque, ceci expliquant cela.

     

    Il est à prévoir, comme j'avais pu le suggérer par le passé, que quand l'expression de ce progressisme vrai ne sera plus paralysé par ce misonéisme déjà grandement affaibli, qui se sera à cet instant effondré, nous nous retrouverions dans une conjoncture similaire, surtout politiquement, bien moins économiquement, à celle qui avait prévalu lors de la disparition du second empire, suite à la guerre contre la Prusse/Allemagne entre 1870/1871.

     

    Il est ainsi plausible que nous fassions face, à ce moment là, à une révolte armée en banlieue parisienne, voire même à Paris, en une image troublée et, là encore, inversée, de ce que fut la Commune de Paris, bien qu'il soit aussi possible, voire au mieux probable, que le mouvement des gilettistes, y ressemblant en infiniment moins violent, nous évite ces combats parisiens qui, là, sinon, prendraient une forme islamisée.

     

     

    Épilogue:

     

    Alors, chers amis lecteurs, soyons donc de cette véritable modernité qui s'appelle à nous  et non pas d'un passé fantasmé qui n'a jamais existé et de ce présent si mortifère.

     

    Le rêve américain  ne fut juste que cela, un rêve, devenu depuis un cauchemar, c'est ça qui fit et fait souffrir nos infantiles dirigeants de leur  indétermination d'Être et de leur misonéisme, en supplément de leur grave manque éducatif qu'ils ne surent remettre en question.

     

    C'est à vous, les jeunes, de saisir ce flambeau puis de le porter bien haut avant de le léguer à la génération suivante.

     

    Certes, la période n'est pas simple et les temps difficiles, mais ils ne peuvent être que momentanés, alors, foin d'angoisse et de la déraison d'écouter des paroles absurdes et malfaisantes, pensez par vous-mêmes, instruisez-vous de tout, les anciens aussi ne racontaient pas que des sornettes, et quand en viendra l'heure, faites preuve d'inventivité, l'avenir s'ouvre pour vous,  profitez-en!

     

    Pour achever ce billet, je vous propose l'intervention à voir absolument de cet économiste, Gilles Raveaud, qui, quand bien même, soit par prudence, soit par eurolâtrie, ne parle pas des obligations aux béances frontalières dus aux traités de l'Union-Européenne ni de ce que les contraintes covidiennes ne sont que cynisme, n'en reste pas moins celui qui, de tous ceux que j'ai pu entendre, hormis Jacques Sapir, a la position économique la plus sensée et, dès lors, constructive.

     

    Ecoutez bien ce Monsieur et vous comprendrez tout.

     

    Donc, chers amis lecteurs, faites vos réserves et soyez prêts!

     

     

     

    THEURIC

  • Observer ses tensions.

    A se demander qui va s'envoler de l'abeille ou de la fleur...

     

    Nota béné:

    Je ne peux plus mettre de décoration florale autre que de la page de garde sur Hautetfort.

     

    La proprioception comme septième sens, sans promesse autre que de se connaître:

     

    Ce que je vous propose là n'est pas  vraiment de la relaxation, bien que j'en utilise le principe pour cela.

     

    Je ne suis ni médecin, ni masseur (je suis le frère de ma sœur, ouarf, est elle bonne, la blague bien sûr),  ni kiné (bien que je sois né il y a 62 ans de cela, hi, hi, hi), ni psy, ni guide de quoi que ce soit, ni aucun autre métier de cette sorte.

     

    Tout ce que je vais conter ici est le résultat d'une réflexion simple, évidente même, mais qui, vous le remarquerez, peut ne pas se révéler d'une si grande flagrance que cela : mon corps et mon esprit sont les miens propres et non pas de ceux de quiconque (ce qui ne m'avait en rien empêché d'être manipulé par un pervers narcissique).

     

    Ceci  dit, connaissez-vous ce septième sens appelé proprioception (et non pas d'autre chose,  coquin)?

     

    Je ne l'ai moi-même découverte, au travers de sa mal-fonction, qu'en visionnant la vidéo de cette demoiselle au pseudonyme de "Vue Autrement", traitant de ce sujet, pour qui cela conduisait à de la dyslexie, ma dysorthographie provenant de là.

     

    Je vais donc vous demander de sentir les articulations de votre corps en vous concentrant sur leurs tensions, juste là-dessus, non pas en les crispant, mais en observant, juste observer ces tensions sans vous contracter dessus, ni de créer des tensions.

     

    Il ne s'agit pas de rechercher quoi que ce soit d'autre qu'un petit peu de calme pour le corps et, dès lors, pour soi-même, le silence ou une musique douce est donc à préférer.

     

    Il s'agit autant possiblement d'imagination, sans chercher à inventer quoi que ce soit d'autre pour certains d'entre-vous, que de sensations corporelles.

     

    Je commencerai par les pieds et finirai par les doigts.

     

    Ne cherchez pas la perfection, faites ce que vous pouvez au moment où vous le faites, si cela vous est agréable, bénéfique, recommencez si vous le désirez.

     

    Si votre corps bouge, laissez-le faire, lui sais ce qui est le mieux.

     

    Si des douleurs surviennent, des idées, des images mentales, des émotions, observez-les sans plus, sans les retenir ni les repousser, puis passez aux articulations suivantes.

     

    Et puis, si vous vous endormez, c'est que vous en aviez besoin.

     

    Laissez-vous respirer tranquillement et ouvrez les mains, tranquille.

     

    A la fin, vous vous étirerez.

     

    Commençons:

     

     

    Les pieds et leur cinq doigts chacun...

     

     

    Les chevilles...

     

     

    Les genoux...

     

     

    Les hanches...

     

     

    Le sternum et les cotes...

     

     

    Les épaules...

     

     

    La gorge...

     

     

    Les coudes...

     

     

    Les poignées...

     

     

    Les mains...

     

     

    Les doigts, un à un:

     

     

    les pousses...

     

     

    Les indexes...

     

     

    Les majeurs...

     

     

    Les annulaires...

     

     

    Les auriculaires...

     

     

    Puis étirez-vous.

     

     

     

    THEURIC

  • Déchirons le voile de l'illusion: ils sont ridicules.

    Il s'agit là d'une abeille mellifique, Apis Mellifera, que j'avais prise en photo je ne sais plus où ni quand.

    Étrange et beau cliché où l'inflorescence semble être celle d'un Bergénia Cordifolia et le feuillage d'un Laurier Cerise, Prunus Laurocerasus.

    Je suis content de constater que quelques noms de plante des jardins me restent de mes trois ans d'études dans l'école horticole de l'EDHM, M pour Montreuil.

    Comme quoi choses bien apprises et comprises ne s'oublient jamais, cordifoliaP1060577.JPG voulant dire en forme de cœur, Prunus Laurocerasus parce que ce laurier est de la même famille que le prunier (ce qui m'avais surpris à l'époque), deux bons moyens pour se souvenir de ces appellations.

     

    Préambule:

    Je me suis aperçu dernièrement, en vous en faisant rapidement cas antérieurement, que ma démarche, tout comme celle d'autres intervenants sur le WEB, consistait à tenter de contrer la vulgate manipulatrice provenant des discours officiels et médiatiques, ceci en amenant une parole inverse, en en faisant tout pour être au plus proche de la réalité.

    Ce qui, je le souhaite, mène à un processus similaire de celui de rechercher d'éliminer un bruit désagréable et/ou puissant en en générant un autre contraire de même P1040120.JPGintensité.

    Ici, en préambule, je vais faire l'essai de décrire ces adultes qui sont de fait restés toute leur vie que de grands enfants, ceci pour corriger une erreur mienne faite par le passé.

    Il s'agit d'une névrose (qui, parmi nous-autres être humain, ne serait-il pas plus ou moins névrosé?) qui a de nom syndrome de Peter Pan, cet homme et cette femme vivant en leur monde au nom de Jamais-jamais, provenant d'une éducation défectueuse constituée de graves manques où les interdits du surmoi ne furent pas suffisamment élaborés et établis dès la plus petite enfance, si tant est qu'ils le fussent.

    ( Une éducation défectueuse composée pour partie d'interdits absurdes ne conduisant pas à un tel syndrome, pouvant aisément évoluer, ceci d'autant plus si l'instruction de la personne fut bien composée, ou, si c'est sous une forme légère, facilement guérissable. )

    Doublé de ce que les sujets ne se furent que peu ou non confronté, dès l'arrivé à l'âgeP1050134.JPG adulte, à la réalité de la dureté de la vie, les empêchant toute remise et question et en cause de leurs multiples faiblesses.

    Contrairement à ce que j'ai pu concevoir par le passé, ces être sont non pas, à de rares exceptions près, pervers-narcissiques, puisqu'ils ne souffrent ni d'un état psychotique latent, ni furent victimes de graves sévices psychologiques et/ou physiques lors de leur tendre âge, ni n'ont refoulé leurs émotions pour cette raison, ni ne sont pervers pour tenter de sauver leur narcissisme gravement malade, ni ne se nourrissent de leur culpabilité due à leur perversité...

    A mon sens, nous pourrions plutôt concevoir la dénomination de cet étrange mal comme étant du narcissisme pervers, puisque là il s'agit de mouflets ayant normalement largement dépassé l'âge des caprices, où, pour défendre leur monde imaginaire, seul point commun d'avec les précédents, dedans lequel ils se sentent en sécurité, ils vont agir et réagir de manière de continuer d'y vivre en évitant, s'ils le peuvent, leur confrontation d'avec la réalité,  ou alors en en ayant un déni absolu, en écartant tout ce qui pourrait pour eux constituer une menace à l'encontre dudit monde.

    P1060046.JPGAuquel cas une démarche pervers en en étant l'un de leur principal moyen pour se faire, leur culpabilité due à leur inconduite leur étant automatiquement refoulée, tout en conservant l'entièreté de leurs réactions émotionnelles et ne prenant de plaisir que ceux, naturellement, des plus infantiles.

    Et si ces enfants gâtés, dans tous les sens de ce terme, apprécient d'avoir du pouvoir, ce n'est qu'en raison de perpétuer leur existence puéril en leur univers constitué d'affabulations constantes faites de bêtes naïvetés déconcertantes, mais, à terme, dangereuses pour toute l'existence de leur vie d'adulte.

    N'étant pas structurés ni mentalement, ni moralement, devenus sots de fait, ne voulant jamais reconnaître leurs erreurs, ils feront tout pour en accuser l'un de ceux ou le groupe qui est sous leur gouverne, voire une population entière si ledit pouvoir est gouvernemental.

    Et si ceux se retrouvant en face d'eux leur résisteraient, leur réactions peut être de l'ordre du caprice et/ou de la maltraitance.P1060725.JPG

    Contrairement aux pervers-narcissiques, les narcissiques pervers peuvent, sans que cela ne leur pose le moindre problème, vivre, s'associer et partager la même sphère chimérique et fabuleuse avec leurs semblables, dans l'espoir de faire joujou jusqu'à la fin des temps, Peter Pan éternel dans le pays de Jamais-jamais.

    ( Je pense dès lors définitivement que le pervers-narcissique ne peut qu'être un solitaire ne supportant pas ses semblables, contrairement à ce que j'ai pu en concevoir par le passé. )

    L'un et l'autre se devant de ne pas être confondu avec l'homme ou la femme souffrant, quand à eux, d'un trauma profond, resurgissant par moment sous formes diverses, parfois violentes, à cause d'un événement pouvant être anodin pour tous, mais qui, pour leur inconscient, leur est grandement significatif. 

     

    Avant-propos:

    P1060463.JPGUn empire, au-delà de tous les outrages qu'il peut accomplir, n'a d'existence, à la suite de sa constitution, que tant que persiste quatre déterminants, quand bien même que de bonnes représentations impériales ne sont plus que de l'ordre d'un vestige dû à sa décadence, se sont souvent les dirigeants de ses possessions qui s'y raccroche le plus longuement.

    En étant de même, d'ailleurs, pour un gouvernement, voire d'un pouvoir de quelconque autre facture.

    Ces trois déterminant sont:

    1) La puissance sous toutes ses formes;

    2) La probité;

    3) Cette forme de sagesse qu'est la raison;

    4) La cohérence, quelle soit économique, politique, militaire..., toujours décisionnelle...

    Qui suscitent tous quatre la confiance nécessaire pour que perdure cette domination impériale envers desdites colonies, ad minima pour le pouvoir installé parP1060805.JPG l'imperium, mais aussi celle du peuple à l'endroit du gouvernement d'alors ou de l'ensemble du système politique en place.

    Dés lors qu'entre en déclin ledit pouvoir, quel qu'il soit,, il y a une désagrégation progressive de ces quatre caractéristiques centrales de l'autorité, apparaissant progressivement leur contraire:

    1) La faiblesse;

    2) La prévarication;

    3) Le ridicule;

    4) La confusion, l'inconséquence et le désordre.

    Le pire poison pour une légitimation impériale, d'une prépotence ou gouvernementale, c'est ce ridicule, dont le film éponyme, peut-être prédictif de ce qui  survient aujourd'hui (l'oeuvre est toujours plus, voire au-delà, que son créateur, là se place l'art, le reste n'ayant que l'importance du snobisme), a su en donner sa P1040403.JPGdimension tragique, histoire se passant à la veille de la révolution française.

    Ne pouvant que s'y rajouter une faiblesse grandissante et une tendance de ses acteurs au trafic d’influence tout autant potentiellement qu'à la violence.

    Ce à quoi nous ne pouvons que d'y adjoindre en notre époque une baisse gravissime de leur capacités intellectuelles.

     

    Le déclin de l'empire thalassocratique US:

    Les Etats-Unis-d'Amériques nous montrent désormais leurs os en faisant rire le monde entier.

    La lutte véritablement à mort que les deux partis de pouvoir, les démocrates et les républicains, représentant clairement deux forces dorénavant divergentes au sein des USA, l'oligarchie ploutocratique et les GAFAM pour les premiers, l'état-profond impériale et les industriels pour les seconds, même si le camp de chacun ne semble pas aussi bien établi.P1040526.JPG

    Cette lutte à mort lors de leurs élections nationales, conduisant les  dits démocrates à faire montre d'un amateurisme invraisemblable lors de leurs multiples triches (  ici, , ailleurs et autre-part ), ce qui déjà fait réagir certain de nos compatriotes stupéfaits, le site de businessbourse en venant à en traduire un autre, étasunien, ne devant pas être le seul en ce cas.

    Charles Sannat nous mettant en garde contre ce qu'il y nomme un signe noir, soit la survenue de moments difficiles dues à une période, au mieux d'une immenses tension dans le pays de Tonton Sam, au pire d'une guerre civile qu'il n'ose clairement signaler.

    Charles Gave nous en en relatant les péripéties sur Radio Sud. 

    C'est cette histoire de cornecul, ce ridicule ne pouvant que conduite à la raillerie et au mépris à l'endroit du, paraît-il, pays le plus démocratique au monde, qui, plus que toute autre chose, fait que l'imperium a définitivement perdu tout prestige, quand bien même en Europe le rêve américain reste grandement présent.

    P1030782.JPGC'est pourquoi les médiats n'en parlent plus que très succinctement.

    Tout autant que de cette perte de représentation du sérieux d'un imperium déclinant, celui de sa puissance ne peut dorénavant que faire débat, voire à ce que ledit débat en soit désormais dépassé, passant à celui de l'évidence pour tous, sauf si, évidemment, le fort déni de certains quant à sa situation réelle n'en fasse censure.

    Lors, quand bien même en France notre conjoncture se retrouve à être en tous points détestable, que la disette mène de plus en plus de familles à demander de l'aide aux associations caritatives, les Etats-Unis sont eux en une position de pauvreté bien pire.

    En cela une raison fort simple: en tant qu'étant notre maître impérial sa désindustrialisation avait débuté bien avant que ce qu'il en fut de la nôtre, alors même que la double création de l'union-européenne et de l'euro en accéléraP1060202.JPG grandement le processus, l'état déplorable de ce pays ne pouvait pas se rattraper.

    Il n'est que de lire quelques traductions d'auteurs US, d'y percevoir leur stupeur impuissante, leur consternation, leur accablement, pour comprendre à quel point l'état des choses y est gravissime ( ici les enfants ont faim, là Thanksgiving, leur fête national, est au désespoir  et ailleurs les villes en viennent à poursuivre des économies sur leur service de police, commencées depuis des décennies, menant les grandes métropoles à feu et à sang).

    Comment voulez-vous que les peuples acceptent d'être dominé par cette hégémonie qui montre aux yeux de tous ses faiblesse indicibles où même les bambins manquent de tout?

    Où le rêve américain s'évanouit sous nos yeux.

    Domination qui perdurera tant que le système politique et économique unioniste et otanesque évanescent, dont celui français, sera toujours présent.

    P1020973.JPGOu bien que cet empire ne devienne plus qu'une feuille morte emportée dans les tourments de l'hivers d'une décadence préparant enfin ce pays primitif à son entrée civilisationnelle.

    Il en est des signes pouvant se révéler symboliquement annonciateur, ainsi de l'effondrement du  radiotélescope géant d'Arecibo (par-ci, par-là)

     

    Par décret de la semaine dernière, le gouvernement vient de s’autoriser à ficher les personnes en fonction de leurs opinions politiques, leurs convictions philosophiques, religieuses ou leur appartenance syndicale:

    Là ↑ ou → ici.P1060350.JPG

    Ils voudraient nous ficher, à la bonne heure, il était de s'y attendre.

    Il est à songer que cela débutera d'un fichage par l'entremise d'une entreprise privée de la police, la gendarmerie, la justice et l'armée dont ils ne doivent plus avoir grande confiance.

    Quand au reste:

    Je ne suis affilié à un quelconque parti qui, à mon sens, sont tous dévoyés par l'idéologie ploutocratique américanolâtre dit néolibéral sous une forme ou une autre, ni même syndiqué pour les mêmes raisons.

    Quant à ma philosophie, je suis, comme penseur brut et solitaire, hors de toute école et, toute proportion gardée,  suis en cela ce qu'affirmait Victor Hugo tant en tant que poète que comme romancier : "Une vache ne boit pas de lait!"

    P1040731.JPGJe ne suis nullement affilié à une quelconque religion, je peux affirmer que je suis athée en son sens propre et ai une appétence à la métaphysique.

    Il est à concevoir, en raison de la teneur de mes discours, faire parti de leur déni: pour eux je n'existe pas ou si peu ni ne peut d'ailleurs exister puisque sortant entièrement de leur cadre de pensée.

    D'affirmer ainsi que nous vivons les derniers temps de notre triple domination impériale, eurolâtre ainsi que de ce credo leur étant indépassable qu'est l'économisme dogmatique, ne peut que me rendre à leurs yeux psychiquement invisible.

    A quoi s'ajoute un style d'écriture, dénué d'insulte et de juron véritable qui, pour la censure internet, me rend peu détectable.

    De fait, cette décision était prévisible, sûrement due à ce que même les sondages biaisés qu'ils reçoivent, plus précis sûrement que ceux déversés par les propagandistes journalistes en vu, les remplissent d'angoisse.

    De continuellement appauvrir la population tout en prenant des décisions inverses de l'intérêt générale, bien que peut-être pour le leur propre, de continuellement faireP1040908.JPG des erreurs politiques grossières, comme de se mettre la police et la gendarmerie à dos, elles qui furent jusqu'à présent les remparts à la vindicte populaire, ne peut que les conduire à tous les excès antidémocratiques (tac).

    Dorénavant ils ne peuvent pas faire autrement, étant déjà les  héritiers de la multitudes des gabegies précédentes, ils n'en poursuivirent et en poursuivent toujours une même politique menant le pays à une noire colère (j'ai une petite délectation de contrarier les indigénistes de tous poils, racistes ne voulant pas en dire le nom) et à une pauvreté mémorable.

    Éperdus qu'ils sont de leur fuite en avant autodestructrice, ils n'ont plus que d'autre choix que de continuer de nous enfermer chez-nous inutilement et de tenter de nous faire prendre un vaccin qui, se dit-il, serait de l'ordre de la thérapie génique (mais qu'en disent les écolos gnangnan) ( ici, , autre-part, en ce lieu, céans et ailleurs en P1050354.JPGBelgique).

    Même l'ONU se pose des questions quand à l'aspect démocratique de notre gouvernement.

    L'histoire jugera ces fats après que la justice ait passé.

     

    Du ridicule comme perdition politique, mais non pas seulement:

    Comme le dit le petit, vieux et chenu campagnol: "  S'il y a une chose qui prouve la folie du Régime ce sont les prétendus 49% de satisfaits. "

    En tout temps le ridicule fut le tombeau des pouvoirs et celui d'aujourd'hui ne perd pas une miette de cette perdition.

    Charles Sannat parle d'absurdistan quand  j'y préfère plutôt l'autre néologisme, plus long et plus complexe mais plus marrant....... et navrant de branquignolesquistan.P1040829.JPG

    Je vous propose ici ce florilège trouvé çà et là où s'y escriment nombre d'intervenants, allant de l'absurde au cocasse jusqu'au grotesque, j'y rajouterai, à ma présentation, une annotation de mon cru:

    Maître De Castelnau s'est posé la question de la santé mental de notre tendre, cher et adoré président, j'ai-nommé Emmanuel Macron, et il m'est vrai d'avoir beaucoup ri en visionnant la vidéo où notre génie des alpages y a déblatéré son joli laïus.

    Voici donc ce que cet avocat y a entendu de notre trouvère national.

    Allant même jusqu'à critiquer le président turc sur ce même thème.

    Monsieur Macron n'est pas fou, ni même, comme certains le rapporte, pervers narcissique, mais je le vois, de sa peau à son regard, comme souffrant d'énormes tensions psychologiques, le tout étant d'en connaître les causes.

    Le suivant ne peut qu'être que le premier ministre, le bienheureux Jean Castex, qui, P1040739.JPGen une geste admirable de comique troupier, cherche, affolé, ses lunettes, cette manière de faire n'étant pas digne d'une personnalité ayant de telles responsabilités.

    Il eut pu s'en sortir en des manières solennelles plutôt que de montrer des signes de panique, suivit d'un bon mot qui, de ce trait d'humour, lui aurait évité d'être considéré comme un turlupin

    Voire même en aurait fait rire la salle et être applaudi.

    Mais bon, c'est tirer là sur l'ambulance à coup de bazooka.

    ( Je me dois de rajouter que l'approche agressive de notre président à l'endroit de la Turquie d'Erdogan ( pourquoi donc le fil d'Actu, qui fait ici un excellant travail, donne ce titre anglais, "fact checking" plutôt que "vérification des faits"? La langue française ne serait-elle que peu expressive? ) ainsi que de se rapprocher de l'Egypte a leur logique géostratégique et géopolitique, comme quoi il doit être bien conseillé par les militaires, ce qui est toutefois rassurant, non pas au sujet de Monsieur Macron mais desdits militaires: ils ont compris les faiblesses de l'empire US. )

    Que dire d'un pape qui ne fait que suivre les idées absurdes dans l'air du temps, cellesP1060399.JPG de ceux qui ne sont que de la pseudo-gauche à la xénophilie révérencieuse, oubliant les ouvriers-chômeurs, que lui avait soufflé la pseudo-droite, de les reprendre, lui qui se devrait plutôt de proposer de vraiment renouveler la parole religieuse.

    Alors, François 1er, panurgisme-t-il ou manque-t-il de fertilité intellectuelle féconde?

    Lui faudrait-il le savoir au risque du ridicule?

    Comme s'il n'avait plus rien à dire quand  il y en a tant, ses saints en attendent mieux, ses ouailles plus encore, quand aux musulmans, s'ils ne croient plus en la communauté des croyants, ce n'est le problème de personne d'autre.

    Allons, cher Monsieur, du nerf bon Dieu, sinon vos paroissiens deviendront orthodoxe, ce qui ne serait pas vraiment catholique.

    Alors, à qui le tour d'un autre rigolo de passer sous les fourches Caudines de l'ironie?

    P1050559.JPGSinon le journal Le monde qui se prend, ridicule, les pieds dans le tapis de vouloir mettre à l'index France Soir via son décodex, néologisme qui, si j'en ai bien compris le sens, provenant du préfixe dé-, suggérant la déconstruction, suivit du  substantif -codex, formulaire, analyse (âne à Lyse, ha, ha, ha), et qui voudrait, via ce site, rétablir la leur vérité.

    Il me semble que le descriptif historique que le premier conte du second donnerait à voir que cela ne fut fait que par de vagues amateurs, dans son acception la moins honorable.

    Il me semble aussi que leur décodex nécessiterait de prendre garde de ce qui y est écrit, d'en vérifier les sources: ça frise le manque de sérieux sinon le ridicule.

    A qui le prochain sinon le sieur Attali qui, de ce que me susurrait mon intuition, se pourrait bien de me lire.

    Ah ce faiseur de roi qui annonçait benoîtement que nous ne sortirions plus jamais de l'état d'urgence.

    Aurait-il oublié que l'éternité c'est long, surtout à la fin, comme le spécifiait WoodyP1060142.JPG Allen?

    Mais voyez comment ce bon Monsieur protège son Moi en croisant ses bras sur sa poitrine, c'est qu'il l'a compris, lui, des immenses implications tant politiques qu'économiques que cela génère.

    Ou alors serait-il pour un totalitarisme en France?

    Aurait-il été contraint de déblatérer ces sornettes?

    Aurait-il perdu son pouvoir?

    Serait-il misanthrope?

    Le suivant sera Bruno Le Maire qui en tant que ministre de l'économie avait avoué ne pas être bon en mathématique, que fait-il donc à se poste?

    Il nous affirmait, ce grand gaillard, que "les français ne travaillent pas suffisamment tout au long de leur vie".

    P1050567.JPGEncore faudrait-il qu'il y subsistât pour cela pléthore d'usine, de fabrique, de mine et d'exploitation agricole, évident évidement de ce que ce à quoi nous a conduit notre appartenance à l'Union-Européenne, à l'euro et de nos béances frontalières.

    Contemplez, chers lecteurs, vers quoi cela nous mène des gens comme ce ci-devant qui, dirigeant un pays, ne comprennent rien aux effets de leurs actions, pris qu'ils sont autant d'un dédain pour la plèbe, nous, que par un dogme indépassable et idiot!

    Certes nous n'en rions pas, mais il n'en est pas moins fortement ridicule.

    Allez, au suivant de ces messieurs, il me semble manquer d'égalité homme-femme ici, oups, pourtant il ne peut qu'y en avoir plein d'aussi saugrenues.

    Donc, il s'agit là de Bernard Arnault, le patron de LVMH qui n'a rien trouvé de mieux à dire que: "Cette crise a été beaucoup mieux gérée que celle de 2008", fermez les guillemets.P1050014.JPG

    Comment dire, je crois que là nous avons atteint un summum et autant je peux comprendre les difficultés du petit Macron, autant là ça frise la frivole fadaise.

    Déjà que nous n'en sommes pas sortis de la crise de 2008 , il nous faut en plus nous farcir une équipe de ribouldingues comme gouvernement, placé là grâce à lui et ses congénères qui, cerise sur ce gâteau amer, nous conduit, lui comme nous, dans la plus magnifique des débâcles économiques.

    Chapeau l'artiste!

    Et ça se dit chef d'entreprise et économiste...

    Nous voyons là ce genre de type qui raconte un tas de chose en y croyant dur comme fer ( il y a plus dur depuis ) sans se rendre compte que ce n'est que de l'abracadabrantesque dérisoire mais dangereux, parce qu'il y croit justement.

    P1040902.JPGArnault-Le Maire, les deux font la paire.

    Et que dire de Lilian Thuram, autrement qu'il n'y est pas allé de main morte dans le ridicule.

    Je site son verbiage élégant et non pas le moins du monde insultant, du-moins le pense-t-il: "Pour ne pas avoir conscience qu'il y a un privilège blanc, il faut être blanc!"

    C'est l'histoire d'un mec qui a gagné des fortunes à jouer de la baballe toute sa vie, pose son indexe à la commissure des lèvres parce que ça fait bien et qui oublie tous ceux qui se demandent comment nourrir leur famille à la fin de chaque mois de 15 jours au moins.

    Alors, demandons-nous qui est privilégié en réalité.

    Ne serait-il pas un petit peu et ridiculement raciste sur les bords ce gonze?

    Se rend-il compte que cette injure, parce que c'en est une, ne peut que mener à du racisme à l'encontre les noirs?P1050274.JPG

    Bof, il s'en fout, il est sur son petit nuage et lui ne craint rien...

    Enfin, pour la bonne bouche, l'armée française, celle qui, paraît-il, se doit de défendre la patrie.

    Elle a eu une très bonne idée, je la conçois fortement telle, demander à des auteurs de science fiction de concevoir ce que pourrait être les guerres de demain.

    Ce n'est pas de cela que mon fiel ironique critique, non pas, mais comment cela fut baptisé: "Red Team" (équipe rouge), parce que comme ça çà fait sérieux  ma brave dame, çà fait américain, en voilà des plus colonisés que les colonisés ces supplétifs des USA "Seigneurs et maîtres  américains nous voilà, nous nous prosternons devant vous, amen!"

    Alors, est-ce là notre armée, elle ayant compris que notre seigneur et maître n'est plus que l'ombre de son ombre et qui continue à le sanctifier?

    P1050280.JPGSerait-ce ainsi qu'elle se considère, une base arrière des Etats-Unis-d'Amérique, à la logorrhée anglo-américaine exhalant bon le film hollywoodien, transi, la larme à l’œil à la seule vue du drapeau aux cinquante étoiles d'or sur fond bleu?

    Euh, n’oublierait-elle pas que le bleu, le blanc, le rouge flottant au vent ce ne serait peut-être pas mal non plus ?

    Comme si la langue française n'existait plus, partie, envolée, disparue.

    Ah, cet américanolâtrie primaire et ridicule qui envahit autant les esprits que les cœurs de tant de gens...

     

    Conclusion:

    Ben voilà, je vous ai offert une toute petite liste de ces farfelus qui nous gouvernent et/ou nous amusent ou nous protègent ou font religion, économie ou banqueroute.P1050037.JPG

    Je conviens que certains, s'ils me lisent bien sûr, râleront, mais ces chabichous ne nous montreraient-ils pas  quelque peu ainsi leurs limites?

    Peuvent-ils comprendre que d'agir comme ils le font est sacrément dangereux, autant pour eux-mêmes, il est vrai, mais aussi pour les institutions, pour le pays, la nation, la religion, l'armée, la paix civile et pour tous les citoyens que nous sommes?

    Tous ces gens contemplant l'horizon lointain de la sainte Amérique qui n'est même pas foutu d'organiser une élection honnête, alléluia...

    Et qui nous entraîne dans la ruine pour nous caser un vaccin qui soit est en fort potentiel une saloperie, soit un placebo.

    Mais surtout parce que, inconsciemment, ils veulent que la France, au sein de l'union-Européenne, soit comme ce pays, en faillite, car ces bons messieurs et ces bonnes dames se croient américains.

    P1050082.JPGEt que les USA le sont, en faillite!

    N'ont-ils jamais, ô grand jamais, songé que cela est dû à ce qu'ils ont perdu leur identité et sont donc indéterminé psychiquement, plus même, en la profondeur de leur esprit?

    C'est pourquoi tous déclames ces fadaises sans même saisir combien ils sont ridicules.

    Cette liste est extrêmement loin d'être exhaustive et c'est à chacun d'en débusquer de nouvelles, de ces dérives.

    Mais surtout, surtout, déchirons ce voile d'illusion: ils sont ridicules!

     

     

    THEURIC

    PS: depuis Jeudi dernier, le 3, je suis sur ce billet, d'écrire me prend du temps, ce qui est normal, or j'ai du papier peint à poser, de la peinture à faire, plus un grandP1060571.JPG ménage, y'a mon appart qui me fait la gueule tellement il est sale.

    Alors bon, je vais faire une pose d quinze jours à trois semaines, sauf si il y a un gros rebondissement, dû sans doute aux élections US.

    Je connais ma procrastination mais il faut que cela se fasse, alors, comme le disait feue ma vieille mère: "Qui connais ses saints les honore", donc, me connaissant...

    Et puis j'en ai besoin, de cette pose.

    En attendant faites vos réserves parce que nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, avec tous ces olibrius, soyons prêts à tout...    

  • Croyance et dépendance: un champ idéologique.

    Cette charmante guêpe, Cerceris des Sables, Cerceris Arenaria, famille Sphecidae, Sphégides, fait parti de celles dites fouisseuses, solitaire, elle creuse un nid pour ses larves dans un sol sablonneux et pond son œuf sur l'une des proies accumulées.

    Ici elle est posée sur une feuille de géranium vivace.

    Ce coup-ci, je suis allé chercher le nom des bestioles Hyménoptères dans le bouquin de 1991, plus précis qu'internet, que j'avais donc acheté il y a longtemps: "Guide des abeilles, guêpes et Fourmis, les hyménoptères d'Europe", de Jiri Zahradnik, collection Hatier, adaptation française Ludovic Laporte.

    Ce que je vais poursuivre, du-moins pour cette classe d'animaux.

    Autre temps, autre mœurs...

     

    Bonjour chers lecteurs,P1010040.JPG

     

    Introduction:

    Je suis allé, il y a peu, chercher je ne sais plus quoi sur mon blog et ai remonté ce petit bijou conceptuel personnel (ne serait-on, parfois, jamais mieux servi que par soi-même, n'est-ce pas?) qu'est celui de champ idéologique.

    J'avais exposé cette idée il y a 5 ans, ceci d'une manière indirecte sans en avoir creusé la matière théorique.

    ( Recherche et matière qui porte, ici, en réalité sur une réflexion à l'endroit d'une ou de plusieurs hypothèses d'un sujet donné puisque n'y est pas assis, lors de cette recherche, les trois bases de référence théoriques, sa réfutabilité, sa prédictibilité et son aspect parcimonieux, soit sa simplicité conceptuelle au regard de toutes les informations perçues et, mieux encore, connues.

    Il est à noter également qu'une approche philosophique ne peut être en rien scientifique et théorique, mais qu'en revanche elle pose, normalement, de tels socles conceptuels qui accompagnent et parfois précèdent les évolutions d'une ou de plusieurs sociétés,  étant entendu que ladite philosophie est aussi l'outil essentiel P1050125.JPGpour, au présent, chacun d'entre nous, en un processus évolutif, organiser la pensé. )

    Il faut dire qu'à l'époque je n'en étais pas capable, le stress qui était mien en était encore d'un niveau important, du-moins, l'ai-je remarqué, mon style commençait à s'asseoir.

    C'est donc ce travail théorique que je vais effectuer en ce billet, venant peut-être parfois contredire ce que j'avais pu en exprimer par le passé.

    Je me dois de souligner que je n'écarte en rien les difficultés que chacun d'entre-nous, sous une forme ou une autre, rencontre, toutefois il me paraît important d'effectuer cette tâche consistant à tenter de conceptualiser le pourquoi nous en sommes là,  tout comme de ce que vers quoi, in fine, cela nous conduit.

    Et je ne donne pas cinq ans pour que la France se rétablisse après que le système soit forclos.

    Les débuts seront durs, complexe sera la suite, mais les forces vives et intelligentes qui le permettront sont dores et déjà présentes.

    N'oubliez pas, Messieurs-Mesdames les anarchistes, que d'être de cette opinion là sans être profondément démocrate c'est d'être encore plus stupide que tous ceux que nous fustigeons jour après jour.P1060408.JPG

    Ceci dit et avant que vous n'abordiez le reste de ce texte, je vous invite à voir cette vidéo de Tatiana Ventôse qui, en 40 minutes, aborde avec cohérence et brio la notion de ce qu'est que la nature de la politique.

    Plus loin j'affirmerai connaître mes limites et, ce, sans prétention, ainsi je ne pourrais jamais accomplir le travail qu'elle a ainsi réalisé.

    Chapeau bas, mam'selle.

     

    Avant-propos:

    Il devient d'évidence, pour le plus grand nombre de gens, qu'aux défaillances gouvernementales s'y rajoutent de ses choix décisionnels autant contradictoires, parfois irrationnels, souvent contre-productifs, aussi qu'aux portes de la tentation totalitaire néolibérale, sans l'avoir véritablement recherché (ainsi un conseillé de Mr. Macron fait-il la comparaison de la France d'avec le régime passé de Pinochet au Chili, comme étant surpris de sa propre politique: Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes).

    P1060320.JPGIl est observable tout autant que les partis politiques qui, censément, seraient d'opposition, font montre soit que d'une très légère rigueur à l'encontre de l'exécutif, soit même de prises de position totalement déconnectées de la réalité de tous les citoyens souffrants  des difficultés actuelles dus auxdits choix, n'aidant, pour FI par exemple, que d'une infime minorité de ceux-là, soit les immigrés.

    il est de fait aussi que les autres pays de l'union et d'Europe souffrent, pour la plupart, de maux semblables, bien  que la France paraît en être la plus touchée.

    Lors de mes billets précédents, je vous avais montré une crainte partagée, au-delà de la mouvance purement eurolâtre & américanolâtre, de voir disparaître notre maître US, soit par guerre civile, soit par banqueroute, dès lors de ce que l'Union-Européenne et l'euro subissent  mécaniquement le même sort.

    Bien que l'inverse pourrait fort bien arriver, la faillite de la zone euro menant, à la suite, à celle du dollar.

    Ou alors que ce soit, non pas l'économie réelle en tant que telle qui, quoi qu'il en soit, en souffrira et en souffre déjà grandement, mais de ce que celle monétariste, spéculative internationale fasse faillite définitivement.

    Que cela mène donc ces personnes à souffrir dès maintenant de graves angoisses duP1050327.JPG fait de leur compréhension de ces éventualités, nonobstant de ce que l'une ou l'autre adviendra à un moment ou à un autre (faites vos réserves!).

    Que ce phénomène est, pour une large part, inconscient, ce qui conduit les pouvoir exécutifs, législatifs, mais aussi judiciaires et médiatiques, à projeter ladite angoisse à l'endroit de la majorité de la population, d'où, entre-autre, de notre enfermement confinement et port d'un masque, en tentant de nous culpabiliser de leurs propres errements et manques.

    Si, tout au long de ces pages je ne cesse de leur poser à tous d'importantes critiques sans que moi-même ne me décide à l'action, c'est que, connaissant mes limites, je me sais en ce cas totalement incompétent.

    Dès lors, le reproche le plus absolu que je leur porte est celui d'avoir bien voulu occuper le poste qui est le leur, sans ne s'être le moins du monde interrogés de savoir s'ils en avaient et en ont les compétences requises.

    Ce qui, de fait, est le cas pour le plus grand nombre d'entre-eux, sinon pour tous.

    Au-delà de ce très bref résumé de ce que j'ai pu écrire depuis six mois, le thème que j'aborde maintenant, celui du champ idéologique, ne peut que venir compléter cet ensemble.

    Je vais ne le poser que d'une manière purement démonstrative en juste appuyant P1050225.JPGmon propos de quelques exemples.

    Je parachèverai ce billet, avant sa conclusion, par une réflexion sur ce que je nomme une bifurcation historique, tel un virage pris de notre évolution transformant du tout au tout notre nature et, ce, depuis 20 000 ans environ.

     

    Le champ idéologique:

    Un champ idéologique est l'ensemble des conceptions qui en entoure son socle idéel, en une conception de base, pouvant être conscient et/ou inconscient, mais central dans la représentativité que chacun a de la société, ainsi que de son rôle dans celle-ci.

    Ce champ idéologique a deux composantes: sa "doctrine de fondement" , soit l'ensemble d'idée et de concepts composant le champ idéologique et son opposition qui est l'inverse de ce que représente ladite doctrine.

    Ainsi pour faire simple, le principe du capitalisme est celui de l'enrichissement du secteur privé et du pays par, normalement, l'industrialisation grâce au capitaux bancaire et boursiers, quand pour le communisme l'industrie se doit de se faire par l'état qui dispense ensuite cette valeur aux citoyens.P1050319.JPG

    ( La sociale-démocratie étant de faire la part entre ces deux tendances contraires sous le contrôle clair du politique, ce à quoi je pense être le meilleurs.

    Le néolibéralisme,  en une économie dévoyée, étant de retirer le plus de monnaie et de valeur possible par le biais des dettes contractées, des nations, des particuliers et des entreprises, d'où la ruine de tous à terme. )

    Ici il s'agit de l'économisme dogmatique, soit de percevoir la fonction économique comme étant central au regard de toutes les autres composantes sociale, du plus pur de l'institutionnel jusqu'à celui de l'interdit moral le plus formels (du-moins sa minorité agissante pour ce dernier).

    Si je la dis dogmatique, c'est que cette conception de la société, sous une approche centrée à de la seule économie, est dans le même temps d'une perception peu ou non lucide mais fondamentale pour tous les acteurs.

    Ceci au sein d'un champ psychologiquement attractif, indépassable et sous-jacent pour tout échange, non pas seulement marchand, ayant lieu et, ce, sous toutes ses formes (entre-autre l'individualisme).

    Ce fut le capitalisme industriel du XIX° siècle en Europe qui en fut le ferment, descendant de la bourgeoisie d'affaire passée, période pendant laquelle émergea, en l'accompagnant, ses contres-pouvoirs ( les socialismes révolutionnaire et libertarien, futurs communisme et anarchisme, ainsi que le républicanisme, la sociale P1040587.JPGdémocratie et le démocratisme ) qui se cristallisèrent à l'achèvement de ce siècle  et au début du suivant, le communisme se formalisant dès après la révolution bolchevique de 1917.

    En un exemple de champ idéologique: tout comme le communisme jusqu'à la fin des années 90, lui-même descendant du socialisme révolutionnaire du XIX° siècle, fut l'opposition au capitalisme sans frein, l'église catholique fut, en Europe, celle des princes et barons guerrier de la société féodale du moyen-âge.

    Vous remarquerez que ce fut relativement peu de temps après que des moines prirent l'épée lors des croisades, sous forme des templiers centrés en France et des chevaliers teutoniques en Germanie, que la Renaissance commençât à se développer, donnant corps au fil des siècles à la remise en question d'abord de la toute puissance du Pape et du catholicisme (le protestantisme), puis de l'existence même de l'aristocratie. (d'autres raisons, multiples, furent aussi en causes, telle que l'invention de l'imprimerie et du canon).

    Ceci parce que l'opposition passée de l'église face aux guerroyeurs que furent les seigneurs disparut de fait puis que tous deux devinrent progressivement alliés.

    La féodalité, sous cette optique, pouvant être considérée comme ayant été un champ idéologique qui disparu lors de l'apparition de la Renaissance.

    Cette hypothèse pose l'idée qu'au même titre que l'apparition des moines soldats annonçait l'achèvement de ladite féodalité, l'adoption du capitalisme par la ChineP1030102.JPG (dont il est ardu d'arriver à pied) tout comme la disparition de l'URSS, ces deux faits survenant à quelques années près, signaient la prochaine disparition dudit économisme dogmatique, ce à quoi nous assistons.

    Etant entendu que notre modernité conduit à une accélération événementielle et que des siècles s'écoulant à l'époque pour toute mutation sociale, des décennies peuvent ici être appliquées.

    J'émets donc l'hypothèse qu'un champ idéologique a de nécessité pour exister véritablement de voir se générer une opposition forte, puis que sa disparition progressive est liée au fait que ladite opposition se joint de manière de plus en plus formelle à ce qui a contribué à l'apparition dudit  champ idéologique, soit sa doctrine de fondement

    Pour en revenir à la Chine, vous remarquerez qu'en ayant un pouvoir qui se dit communiste, elle a de fait adopté un capitalisme privé sans avoir opté pour une démocratie représentative, tout comme aux USA les triches, lors de ses dernières élections, montrèrent que le libéralisme économique et la démocratie vraie sont deux notions sociales totalement différentes et parfois concurrentes.

    Mais qu'ils se développèrent tous deux en une même période, c'est pourquoi nombre de commentateurs considèrent que l'un et l'autre sont liés de manière formelle: il ne pourraient exister l'un sans l'autre.

    Ce qui est à mon sens d'une grande fausseté.

    P1050120.JPGAinsi l'Empire du Milieu put, en toute aisance, passer de son communisme maoïste au libéralisme industriel sans que cela ne pose que peu de question puisque tous deux composaient jusqu'alors cet économisme dogmatique.

    Il en est de même de la forte tentation totalitaire en France et en Europe où, là encore, que ce soit pour la majorité des gouvernements, de leur oligarques et de l'administration bureaucratique de l'Union-Européenne, démocratie représentative vrai et libéralisme économique nous montrent fondamentalement que cette double conception de la politique de ces états-nations sont de natures dissemblables.

    Oubliant par là même que le nazisme aussi était capitaliste.

    ( La démocratie représentative vraie est, au-delà des ébauches antiques grecque et romaines, une mutation sociétale et donc politique majeur, voire anthropologique, des sociétés humaines, parce que étant le système le plus harmonieux et dynamique  pour notre contemporanéité complexe, au regard de tous les autres.

    Ainsi le choix de Monsieur poutine de rester président jusqu'en 2035 risque d'avoir déséquilibré la société russe.

    L'économisme dogmatique étant, en tant que champ idéologique, une étapeP1040690.JPG transitoire achevant la disparition de l'aristocratie amorcée dès le XVIII° siècle, sous forme de la bourgeoisie puis de l'oligarchie, encore une fois en Europe, puis celles existantes dans le reste du monde sous une forme ou une autre. )

    Toutefois la sociale-démocratie put, pour un temps, concilier les contradictions grâce aux contres-pouvoirs de ce qui était, en Occident, la gauche communiste/socialiste et la droite sociale d'antan, ce qui en France était le gaullisme.

    Notons également que l'économisme dogmatique se décompose en prenant cette forme intellectuellement gravement appauvrie du capitalisme qu'est le monétarisme, c'est à dire de ne concevoir l'économie que sous sa forme des flux monétaires, entre-autre boursières, spéculatives, d’entêtement..., sans ne véritablement prendre en compte la réalité industrielle, minière et agricole des pays.

    Ce sont donc lesdits seuls flux monétaires qui font, pour ces détenteurs de fortune, soit les oligarques, aussi que les penseurs et acteurs de la chose économique, l'alpha et oméga du bon fonctionnement d'une société.

    Calculé sous la forme du PIB (produit intérieur brut), quand anciennement ladite réalité était décomptée par le PNB (produit national brut) où, à la production nationale et flux monétaires, s'y rajoutait, dans ces anciens décomptes, les équilibres P1030461.JPGentre importations et exportations au sein des frontières de chaque pays, dont aussi la puissance industrielle, minière, agricole et échanges commerciaux de chacun.

    Il est de fait que s'il est observé aujourd'hui les disparités de production et de vente entre les pays purement exportateurs aux petites payes, et ceux importateurs, anciennement au grosses payes, ceci avec leurs béances frontalières, destructeurs des économies des nation importatrices puis exportatrices, il fallait transformer le PNB en PIB, puis n'être qu'obnubilé que par le second sans même que lesdits économistes se souviennent de l'existence du premier.

    Là se trouve la puissance inconsciente d'un champ idéologique  en fin d'existence: tout le monde se retrouve à penser la même chose sans que chacun ne s'en rende compte, en faisant émerger des paradoxes indépassables pour tous.

    Les élucubrations, délirants désires et choix sociaux aberrants des écologistes entrant en contradiction directe avec leurs discours anti-néolibéraux, tout en maintenant des liens avec le néolibéralisme, mais en restant intègre, en étant, de plus, récupérés, non pas dans de seules paroles mais dans les actes, par le gouvernement et l'Union-européenne, tous deux  foncièrement monétariste d'essence transfrontalière, montrent une ahurissante dichotomie psychosociologique d'une partie de la population, preuve, à mon sens, du prochain écroulement de ce champ idéologique  (j'y reviendrai).

    P1030595.JPG

    Grand-jeu, économisme dogmatique et guerre froide:

    Les liens qui se sont établis entre l'économisme dogmatique et le grand jeu géopolitique dès le début de la guerre froide, entre l'URSS d'alors et les USA,  fit qu'un lien radical s'immisça puis  s'établit dés le début (aux alentours de la fin des années 40) entre communisme/capitalisme d'une part, puissance terrestre/puissance maritime d'autre part.

    L'affaiblissement dès les années 80 suivit de la disparition en 1991 de la première ne pouvant que conduire à une grave déstabilisation de la seconde (ce sont toutes deux des unions).

    Certes, le grand-jeu se poursuit, mais nous ne pouvons que relever que la ré-émergence de la Russie, devenue de fait capitaliste, n'a pu qu'ébranler en profondeur les Etats-Unis-d'Amérique et ses colonies, dont la France au sein de l'union, au travers de cet économisme dogmatique, sa doctrine de fondement voyant disparaître son pôle opposant.

    Ébranlement qui, en réalité, préexistait à la disparition de l'union-Soviétique mais qui restait, jusqu'à l'orée du XXI° siècle, relativement discret.

     

    Une bifurcation historique:

    P1030094.JPGL'humanité dans son ensemble vit une mutation première sous la forme d'une bifurcation historique qui, en réalité, est l'achèvement de celle qui s'était amorcé dès les tous débuts du néolithique.

    Elle est double:

    -La première est celle qui nous a fait entrer dans ce monde moderne, depuis un peu plus de deux cents ans, fait d'un usage d'une énergie tellement puissante qu'elle en a bouleversé les sociétés humaines et, ce, de tous les plans.

    -La seconde constitue ce long cheminement de notre sortie, en tant qu'espèce, du monde sauvage du  chasseur-cueilleur à celui de cultivateur-éleveur, pour ensuite nous permettre de parvenir à cette modernité d'aujourd'hui.

    Comme un long virage évolutif venant se resserrer de plus en plus de la toute fin du paléolithique jusqu'à maintenant, en une complexité croissant, du-moins est-ce l'image mental que j'en ai.

    Il ne peut qu'être que normal que cela génère des angoisses existentielles, ceci d'autant plus que du monde rural quasiment généralisé d'il n'y a encore que peu de temps, nous en sommes actuellement à vivre majoritairement en agglomération.

    Mais, de plus, il ne peut qu'être d'évidence, du-moins en ce qui me concerne, que ceP1050817.JPG que vers quoi nous allons ne peut qu'être que le voyage spatial au long cours dans l'immensité du cosmos.

    Comme il peut en être en ce cas et du fait que nous nous en rapprochons, les trois types de forces sociales naturelles, politiques entre-autre, apparaissent: progressistes, conservatrices et réactionnaires.

    -La première, de laquelle je suis, a le penchant de vouloir que lesdits voyages puissent se développer au mieux, étant en ce sens l'une des réponses à nos problèmes actuels par la dynamique qu'elle offre;

    -La seconde, majoritaire, considère soit qu'il nous faudrait commencer par résoudre nos difficultés avant toute chose, soit de ce qu'il est impossible de créer une propulsion plus puissante que le moteur fusée, ceci parce que l'Être Humain serait arrivé au bout du bout de ses découvertes des lois de la nature;

    -La dernière désirerait que nous retournions en arrière, à l'époque non pas si lointaine où nos aïeux vivaient de ce qu'ils cultivaient, voyageaient à pied ou en char à bœufs au rythme lent des saisons, en une sorte de béatitude écologique.

     

    Conclusion:

    P1040740.JPGJ'émets ainsi des idées affin de tenter de donner du sens à tout ce fatras informe d'événements, angoissant parce que incompréhensible.

    Il ne m'est que très peu d'aller au-delà de ces courtes démonstrations, n'en ayant ni la formation appropriée, ni même les capacités, du-moins suis-je pourvu de cette imagination me permettant de les concevoir et m'est-il possible de vous les présenter au mieux.

    Les contradictions formelles politiques autant qu'économique étant l'un des fils que je suis me permettant de conceptualiser certaines de mes approches.

    Le plus bel exemple en restant EELV des écologistes.

    Il s'affirment anticapitalistes tout en prônant, comme tout le reste se faisant appeler la gauche, notre appartenance à une Union-Européenne proprement néolibérale, qu'ils disent vouloir réformer sans vouloir voir que cela est impossible, s'affirmant opposition d'un gouvernement qui suit leur politique, sont pour des éoliennes plus polluantes et infiniment moins efficaces que toutes les autres productions énergétique, tout comme les voitures toute électricité...

    En un second nous y rencontrons les mêmes contradictions au sein de RN où, suivant l'intervenant de ce partis ainsi que de l'époque, les électeurs à qui ils s'adressent et les événements, y est exprimé une chose puis son inverse, pourP1000966.JPG ensuite y conter encore des idées différentes.

    Ce qui ne peut que vouloir dire que soit sa cheftaine ne tient pas ses cadres, soit que ledit parti n'a pas d'idéologie claire, soit qu'il n'est composé de personnalités qui n'ont d'intérêt que de leur porte-feuille en profitant, en cela, de l'Union-Européenne, mais en tous les cas ni patriote, ni voulant la souveraineté du peuple.

    Et il n'est pas la peine de faire la liste des incongruités de notre gouvernement et du REM des radioéléments, il ne peut qu'être ardu pour l'homme et la femme curieux de les décompter tellement elle peut être longue.

    Quoi qu'il en soit de ces trois extrêmes, il importe de comprendre que, bon an mal an, ce sont tous les mouvements politiques qui se confrontent, aujourd'hui, à cette perte doctrinale due à l'effondrement de ce champ idéologique qu'est l'économisme dogmatique.

    Seuls ceux qui resteront en place, sans fuir, dès lors que la situation en France leur sera devenue ingérable qui pourront montrer à nous tous leur sérieux et leur éloignement même limité de cette croyance sus-nommée.

    Etant à prévoir que cette fuite possible risquerait fort de se produire également dans P1040952.JPGd'autres pays de l'Union-Européenne.

    Nous vivons un basculement, non pas d'un monde à l'autre comme le supposeraient avec gourmandise les tenants du grand reset, attendons d'abord que les étasuniens gèrent leur crise autant économique, politique, sociale... signant plus un effondrement qu'autre chose, bien que mon intuition me susurre que le dollar tiendra jusqu'à l'année prochaine.

    Mais les sentiments du futur ne sont que les impressions d'avènements potentiels, qui ne peuvent être jamais être clairement établis tant qu'ils n'ont pas eu lieu.

    Alors, soyons prêt à tout, quoi qu'il se passe, et préparons la réparation d'un pays, la France, qui, ma foi, de toutes ces errances, en a bien besoin.

     

     

    THEURIC

  • De l'urgence de comprendre.

    Dans le vieux garage de la maison de feue ma mère,  où les fenêtres de la portes étaient cassées, une abeille charpentière " Xylocopa violacea " avait fait, d'un vieux tuyau en acier qui y traînait, son nid pour ses futures larves.

    Celle-ci butine un muflier gueule de loup (muflier ↦ mufle ↦ museau et, par extension, pour le second, grossier et rustre, intéressant non?) "Antirrhinum majus".

     

    Préambule:

    Si mes derniers billets vous semblent anxiogène c'est que j'émets de tels avis qui viennent contrecarrer ceux déversés par les médiats en les amoindrissant et les contredisant.

    P1050397.JPG

    Avant-propos:

    Pour pouvoir agir au mieux, il est d'urgence de comprendre ce à quoi nous nous confrontons, c'est à cela, avec plus ou moins d'efficacité, que je m'emploie: le rendre intelligible.

    Il ne s'agit pas seulement de concevoir cela sur de seule matière économique, politique ou sanitaire..., mais de percevoir, d'une manière multifactorielle, quels sont les éléments qui génèrent notre situation.

    Le principal, dès lors, étant de s'essayer d'en débusquer les bas-fonds, de percevoir le ou les éléments qui, plus que tout autre chose, déterminent les raisons déraisonnables qui, depuis longtemps, nous mènent là où nous en sommes, en somme.

    J'en ai, il est vrai, exploré plusieurs, l'effondrement des USA en reflet inversé d'avec l'URSS, la rétrogression historique nous faisant revivre une façon de second empire jusqu'à sa fin, la compulsion de répétition nous reconduisant autour de 1917 à 1950, tout cela sous des formes différentes de ce que nos aïeux ont pu vivre, mais sous un fond similaire.

    Il en est aussi de notre domination par un empire thalassocratique grandement P1060852.JPGdéclinant, au bord de la guerre civile, les Etats-Unis-d'Amérique, dont l'Union-européenne est la créature triplement verrouillée, institutionnellement, politiquement  et idéologiquement, l'empêchant à toute réelle évolution, ne pouvant dès lors être réformée, l'effondrement idéologique et politique qui y est lié, menant à une quasi unilatéralité décisionnelle des partis officiels et des discours similaires des médiats en place.

    Mais, d'une manière factuelle, un facteur important que je vous avais déjà présenté, me semble primordiale à développer ici pour que vous compreniez, amis lecteurs, quels sont les points faibles du pouvoir en place en France, ainsi que du pourquoi il tend à ce totalitarisme que les allemands disent avec raison être de l'absurdie (bien que leur gouvernement, comme bien d'autres européens, tendent, eux aussi, aux mêmes tentations absolutistes).

    J'avais, sur le bureau de mon ordinateur, accumulé toute un ensemble d'adresses traitant de sujets dont le but aurait été d'appuyer mon propos, mais, en fait, saisissant l'urgence de la situation, je préfère effectuer ici une démonstration sans prendre le temps de prouver ce que je vais avancer.

    Ceci, de plus, que je ne pense pas qu'il y en ai vraiment besoin, nous sentons tous quelque chose de l'ordre d'un mouvement de fond: les mensonges qui nous sont contés prennent de moins en moins.P1060323.JPG

    En effet, ce qui se fait appeler de l'ingénierie sociale, ce qui n'est que de la manipulation, dénomination existant pour nous faire croire que ceux qui en usent sont intelligents, or je puis vous affirmer de par mon expérience qu'un manipulateur est toujours un crétin, s'il ne l'est il le deviendra.

    Cette pseudo-ingénierie, donc, finit par ne plus fonctionner pour deux raisons, la première est que les populations finissent par générer une résistance psychique à ses mécanismes, puis par les rejeter.

    En second lieu parce que la réalité de ce qui est vécu au jour le jour étant inverse à ce qui est faussement dépeint fini, au fil du temps, par représenter des contradictions majeures et cette fausseté à être réfuté puis rejeté en tant que mensonge.

    Ce que nous vivons aujourd'hui est ce que nous pourrions nommer un despotisme médiocratique, soit un coup d'état par des médiocres, c'est cela que je vais tenter de démontrer, sachant que cette bande de guignolos sont très contents que l'on puisse les considérer comme ayant de la jugeote.

    P1050462.JPG

    La fatalité des médiocrates:

    Ont-ils voulu que nous en arrivions là où nous en sommes?

    Je ne le pense pas.

    Ne serait-ce pour une bonne raison: ils sont tous, ou le sont devenus, dans l'incapacité de pouvoir prévoir quoi que ce soit à long terme et ne font que réagir à leurs angoisses et aux pressions qu'il subissent.

    Ils, j'entends, par ce pronom, ceux du gouvernement, de la majorité des cadres des partis politiques officiels, d'une partie de la haute administration, les propriétaires et dirigeants des médiats en vu, ainsi que du reste de cette mouvance détenant le même dogme et intérêts que ceux-là.

    Ils, donc, se retrouvent dans une situation qu'ils n'avaient pas recherché, celle des pleins pouvoirs dits sanitaires que les députés du REM, les radioéléments, offrent à l'exécutif, ce à quoi l'opposition droite et gauche n'oppose qu'une opposition, à de rares exceptions près, autant inconsistante que fugace.

    Il faut dire que nous nous retrouvons maintenant dans une position dont la résultante est à rechercher des décennies en arrière, où nous vîmes une baisse de capacité intellectuelle régulière tant de nos élites que de nos élus.

    Ainsi, les freins des gouvernements antérieurs portés à l'encontre des obligations deP1060277.JPG l'Union-Européenne via les GOPE, qui obligent des économies toujours plus drastiques de l'état et à la privatisation de nos services publics, s'amenuisant au fil du temps, nous nous retrouvons aujourd'hui devant un gouvernement où ces obligations fondent toutes leurs décisions.

    L'existence même de l'euro conduisant à la désindustrialisation de la France, nos usines allant usiner dans les anciens pays de l'est aux payes misérables (dû aussi à la libre circulation des capitaux, des personnes et des biens, dont les impôts des GAFAM, les usines et les immigrés), cette monnaie amenant de plus une concurrence totalement déséquilibrée entre ceux du nord et du sud, en  un avantage absolu pour les premiers.

    Ces exigences, dis-je, sont les réels ferments de la paupérisation autant du pays que des français, générant la colère populaire, d'où l'érection du mouvement gilettiste.

    L'oligarchie française et européenne, les bons pigeons au grain dont raffolent celle étasunienne contrôlant le parti démocrate, celui républicain profitant tout autant de ces ramiers, ainsi que de son état-profond, mirent en place, à l'intérieur des partis politiques officiels, des personnalités de plus en plus falotes ou contrôlent celles qui ont quelques secrets inavouables, le REM, bricolé en toute hâte de bric et de broc, en en étant la consécration aboutie.

    P1060223.JPGN'oublions pas que Macron fait parti des "jeunes dirigeants" formés par les agences étasuniennes, qu'il fut déniché par le patron d'AXA de l'époque, désigné par Mr. Attali comme étant notre futur président et visité par un représentant desdites agences,  par celui de l'union ainsi que par Mme. Merkel.

    Totalement obéissants aux injonctions de l'UE et obnubilés par la vulgate idéologique néolibérale monétariste US absurde, ce président, son gouvernement, son parti, ainsi que la majorité des autres siégeant ou non dans les chambres délibératives, pris dans cette fièvre hallucinatoire, n'eurent que de cesse que de suivre les oukases unionistes et étasuniennes (d'où la vente, sans grande réaction passée et présente, de nos fleurons industriels nationaux aux potentats américains).

    ( Vous remarquerez toutefois l'extrême amateurisme des triches électorales des démocrates, qui se dirait provenant de la CIA, ce qui marque là encore la médiocrité grandissante de Tonton Sam. )

    Ceci sous la justification des journaliste cornichons de nos médiats détenus par nos pigeons gros, gras au grain et au gril recto-verso.

    Puis, et puis, juste après que le mouvement des gilets jaunes finit par se calmer à laP1060185.JPG suite des exactions policières et des mensonges et silences journalistiques, deux événements survinrent qui fracassèrent le tout: la pandémie et l'élection US, dont nos génies ne surent aucunement prévoir ni l'une, ni l'autre.

    Entre leur imprévoyance de la première, qui montra à la face du monde leur incompétence pleine et entière, et l'ubuesque réaction hystérique des masses médiats, de la classe politique et des chroniqueurs de tous poils, qui, suivant chacun, nous exhortèrent quasiment à voter pour l'un ou l'autre candidat de ces élections US, il nous est désormais loisir d'observer leur, à tous, situation lamentable.

    Et, en cela, si ça peut vous rassurer, amis lecteurs, n'allez pas croire que seule la France détiendrait de telles équipes éreintée, hormis certains pays de l'est telles que la Pologne et la Hongrie qui amassent le plus de richesse possible de ceux de l'ouest, en payant le moins possible, et qui, dès que la situation de l'UE deviendra intenable, la quittera sans préavis, tous les autres sont dotés du même type d’énergumènes.

    J'émettrais même l'idée que cela concerne, plus ou moins et de diverses façons, quasiment tous les gouvernements mondiaux.

     

    Dictateurs à l'insu de leur plein gré:

    P1060092.JPGOnt-ils voulu, ont-ils l'intention, veulent-ils mettre en place un régime totalitaire?

    Je ne pense pas qu'ils aient été de cette volonté là, ni il y a trois ans, ni même aujourd'hui, de fait ils pensent tous avoir raison et se conçoivent eux-même comme étant de la plus pure essence démocratique, ne voyant dans le peuple que du populisme fascisant puisque celui-ci récuse de plus en plus notre appartenance à l'union ainsi que tout ce que cela entend.

    Et même s'ils réduisent avec le temps les libertés publiques, ils ne le font, le conçoivent-ils ainsi, que pour le bien de la nation, de la république et, et, de la démocratie.

    Certes et de cela je me dois, maintenant, de le préciser:

    Tous ces acteurs que je désigne sous le vocable de ce pronom personnel sujet de la troisième personne du pluriel "ils" ne pensent pas tous la même chose, très loin de là, certain même doivent être ulcérés par ce qu'il se passe, à l'exemple de Jean Quatremer, l'eurolâtre fébrile, qui se révolte contre les mesures du dernier confinement.

    Il doit même s'y produire de nombreuses scissions à l'intérieurs, parfois virulentes, mais quel parti politique a-t-il appelé à une vigoureuse manifestation pour faire pression sur le gouvernement affin de l'empêcher d'activer ce coup d'état larvé?

    Hormis ceux qui sont écartés par cette mouvance et de suivants qui ne la suivent pas puisque s'en étant éloignés, l'ensemble restant partage, sans en douter, les mêmes approches idéologiques et de semblables perceptions des événement nationaux,P1050571.JPG européens et mondiaux, leurs différences de conceptions n'étant plus que de l'ordre du détail.

    Détails qui, par ailleurs, doivent créer les plus intenses disputes, voire même conduire à des haines farouches: il faut à chacun évacuer le stress qui est sien.

    Je désigne, donc, comme d'autres avant moi, m'en inspirant, cette mouvance comme étant une médiocratie.

    C'est dans l'idée de montrer que leurs décisions et manques de volonté, la demande électoraliste de certains partis à beaucoup plus de rigueur envers le peuple rétif, ou d'obéissance au gouvernement plus ou moins formelle pour d'autres, leur mensonges pléthoriques,  n'est pas la résultante d'un froid et supérieur calcul mais n'est juste que leurs réaction à leur pulsions personnelles.

    Ce qui les mène à des réactions toujours plus absurdes, à leur manque de réactivité, à leurs discours hors du champ de leurs principes affichés et/ou à leurs desseins déraisonnables déconnectés de la réalité.

    De fait, les lois liberticides qui, sans grand doute, seront bientôt votés, me démontrent une chose: ils paniques, tous!

    Oui, ils paniquent!

    Tout comme panique le parti démocrates étasunien, la CIA et l'oligarchie US, la preuve en étant que "face bouc" ainsi que youtube et les télévisions US censure P1060427.JPGjusqu'au président US et même, pour les deux premiers, les colonisés que nous sommes.

    Ce phénomène qui se nomme une fuite en avant, qui  consiste à  vouloir continuer dans une voie démontrant son inanité autant que de ses effets néfastes, touche plus que tout autre chose nos énergumènes.

    Cette fuite en avant débuta véritablement dès Mars dernier quand nous apprîmes que le pays ne disposait ni de masque, ni de respirateurs en grand nombre, ni de test suffisant, ceci en raison de leur paralysie décisionnelle.

    Dès le début, il leur aurait été très simple d'avouer ces trois manques, quitte même, au pire de leur couardise, de faire payer un lampiste pour cela, ce n'aurait été ni élégant, ni juste, mais ç'aurait calmé les gens.

    Se débrouiller au plus vite de faire fabriquer ces matériels par les entreprises, faire tester les malades par les vétérinaires et ouvrir en grand les cliniques privées, en ayant auparavant tapé le point sur la table pour que l'administration cessât de freiner toute solution rapide et efficace, leur aurait évité de ce que les citoyens commençassent à les méjuger.

    Mais il n'en firent rien et préférèrent mentir aux gens et, ce, à mon sens, pour une simple raison: aucun ministre tout comme le président ne se sent légitime, ils savent tous avoir volé leur poste, et les élections pour ce dernier, ce fut ce sentiment là qui les avait laissé interdit, en ses deux sens.P1060306.JPG

    ( De ne pas se sentir à leur place fit émerger en eux la conscience de leur traîtrise suivit de celle de leur culpabilité, puis, à contrario, vint le moment actuel où cette culpabilité, en s'exacerbant du fait de la monté de leur anxiété, les conduisent à cette rébellion contre le peuple qu'ils savent souverain. )

    C'est pourquoi ils furent de telle manière paralysés qu'ils ne prirent aucune décision véritable, ce ne fut qu'au dernier moment, dans la panique, qu'ils se décidèrent à enfermer la population chez-elle, la veille même ils tenaient un discours contraire.

    Vous remarquerez que rien ne fut accomplit pour préparer une seconde vague qu'ils annonçaient tous, là encore j'en perçois une raison de même ordre: ils n'ont jamais cru à ce que cela puisse advenir.

    Là encore cette panique fut visible, eux qui ne pensaient qu'à affoler les gens en été en annonçant des nombres de cas sans jamais parler de celui de malade, prouvant déjà leurs craintes de la population, se retrouvèrent, de fait, à devoir reconfiner (néologisme) tout le monde, se mettant en plus, entre-autre, les commerçants et les artistes à dos (peut-être même un nombre grandissant de journalistes et de la classe-moyenne supérieur qui étaient de leur bord, n'attendant plus que la réaction des policiers et gendarmes).

    Maintenant qu'ils se retrouvent dans la situation d'être détestés par de plus en plus de monde, ils n'ont plus d'autres choix que de limiter, autant que faire se peut, les P1060046.JPGlibertés publiques et ainsi de tenter de freiner l'irritabilité de la population, ou du-moins ses effets.

    S'il continuent encore ainsi, il y a de forte chance que, bientôt, nous puissions assister aux premières arrestations politiques qui, vous pourrez le voir, se retrouveront justifiées ou tues par nos médiats officiels et sans que l'Union-européenne n'en dise mot.

    Ce que nous avons déjà pu observer lors du mouvement des gilettistes.

     

    De la réalité comme fondement de la sérénité:

    La réalité est désobligeante de cette manière où de s'y confronter peut déstabiliser le sens de ce que nous comprenons de ce que nous percevons, notre composition de sens.

    Ce ne peut qu'être qu'en saisissant ce processus que nous pouvons nous rasséréner.

    Il est vrai que notre présent n'est pas rassurant et que cette plus que crise économique que nous sentons tous se rapprocher l'est moins encore.

    Du-moins d'en être conscient ne peut que nous permettre autant d'agir présentement au mieux ainsi que de nous préparer à ce futur dont il est réaliste de ne pas pouvoir dire de quelle manière cette faillite généralisée se passera.P1050800.JPG

    Du-moins pouvons-nous nous dire y être prêt.

    Je conçois qu'il puisse être angoissant de considérer le double effondrement idéologique et politique, toutefois d'en percevoir cette réalité, pour moi tangible, ne peut, là encore, que de nous permettre de ne pas être surpris dès lors que cela sera parvenu à sa pleine clarté pour tous.

    Certains de nos élus resteront en place quoi qu'il se passe, mais notre déconvenue ne pourrait être de la même dimension que du nombre de ceux qui nous deviendront invisible, surtout des chambres délibératives, mais aussi de ceux qui se trouve au sein du pouvoir exécutif.

    Il n'est plus temps de nous aveugler, de dénier les faits et la situation.

    La mouvance eurolâtre américanolâtre néolibérale monétariste (tu parles d'un titre) part, au moins en France, sinon en Europe, en Occident, voire à l'international, en lambeau intellectuel.

    Notre gouvernement et ceux qui les suivent tentent de sauver leur peau et leur pouvoir, n'ayant déjà plus de prestige à perdre, en s'essayant de contrôler la population.

    P1060344.JPGMais que font des sots sinon des sottises, alors ne nous affolons pas et percevons les choses telles qu'elles sont: à n'en pas douter ils feront la dernière erreur à ne pas commettre, la bourde de trop.

    Et pour l'instant, continuons de leur exercer une belle masse de pression indirecte avec calme et détermination.

     

     

    THEURIC

  • Réflexions sur notre gouvernement et ses affidés.

    Monsieur et Madame Lézard des Murailles, Podarcis muralis, nous donnent une séance porno dont sortirons ensuite des petits.

     

    Bonjour chers lecteurs,

     

    Avant-propos:

    Je tiens à rectifier une erreur faite par le passé, le néologisme complotiste renverrait à qui perçoit un complot, sinon celui qui en fomente un est un comploteur, cependant il est vrai que ce premier mot fut inventé pour dégrader le message de celui en désaccord avec le discours officiel et pour flétrir l'honorabilité de son porteur.P1000814.JPG

     

    Il est normal qu'au vu de la masse des mensonges qui peuvent nous être déversée par nos médiats aux ordres, autant que de celle qu'il nous est donnée d'entendre de part notre gouvernement, ainsi que de celle provenant de quelques médecins proche de celui de Molière, les seuls pouvant s'exprimer dorénavant à la télé.

    Il est normal, dis-je, que nous puissions les considérer comme ayant quelques problèmes mentaux collectifs.

    Or, il n'en est rien.

    Ou, si l'on peut le dire ainsi, s'ils souffrent d'un mal quelconque ce serait celui d'une idéologie bien trop prépotente, leur composition de sens leur étant verrouillé, en raison d'une stratification d'icelui, qui les rendent aveugles et sourds à tout ce qui n'entre pas dans l'ordre de leur dogme.

    Son nom, en un néologisme personnel, résume en lui seul sa nature: l'américanolâtrie.

    ( Américanolâtre est donc un néologisme basé sur idolâtre ⇒ fanatique, du nom ⇨ "Amérique" suivit du suffixe ⇨ -lâtre, montrant ici son acception péjoratif et dépréciatif, ainsi que de sa dimension quasiment religieuse.

    Un second, construit d'une base semblable, eurolâtre, entend désigner autant les amoureux transits et irréfléchis de P1000824.JPGl'Union-Européenne aussi que de l'euro, étant entendu que ces trois tendances sont intimement liées. )

    Percevant, plus ou moins confusément, que les Etats-Unis-d'Amérique tendent vers leur disparition, sinon en tant que pays, du-moins, d'évidence, en tant qu'empire, la mouvance pro-américaine européenne, en ce moindre exemple, projette par inversion ladite prochaine disparition de leur propre civilisation en une façon de fantasme, ceci en l'annonçant, soit que la civilisation européenne ne sera bientôt plus.

    Une civilisation ne disparaît pas, ou rarement, elle évolue, en revanche tous les empires se sont inéluctablement éteints pour les raisons que j'avais évoqué ici en Avril 2018 (billet, datant quelque peu, que, peut-être, je reprendrai pour le retravailler).

    N'oublions pas, comme je l'y avais écrit, que toute soumission tend à diminuer nos capacités mentales, or l'intelligence ne peut pas être soumise, sauf à se restreindre inéluctablement.

    Je vous propose ici que nous fassions l'essai de tenter de percevoir quels sont les soubassements qui entendent leurs comportements.

    Puis, en seconde partie, je déclinerais les dangers futurs potentiels desquels il est probable contre lesquels  ils se devront de se confronter, puis, en troisième, je vous exposerai quelques conseils d'actions de mon cru pour que vous, amis et invisibles lecteurs, vous ne vous laissiez en rien ni vous angoisser inutilement, sauf si, bien sûr, votre ruine advient, ni que vous soyez portés par les passions collectives futures qui, je le pressens, pourraient mener la population à quelques exactions extrêmes.P1010077.JPG

     

    Des soubassements psychologiques plausibles de nos élites nationaux et européens:

    Quand bien même fais-je état ici de la situation française, il ne m'est pas loin de considérer qu'il en est de même, voire parfois en une situation pire, dans les pays grandement assujettis à l'empire thalassocratique US.

    Leur doctrine de base c'est l'économisme dogmatique spéculateur, en un magma explicatif abscons en un exact inverse du capitalisme.

    Or, il est de fait que les événements actuels tendent vers la caricature de leur système de pensée: ledit capitalisme vrai est industriel et industrieux, l'économie proposé aujourd'hui par tous ces olibrius n'est plus que purement monétariste (j'y reviendrai).

    Notre second confinement, suivant notre désindustrialisation multidécennale, ne pouvant que mener à la faillite de l'Europe, des USA et du reste de l'Occident, voire tous les pays à l'échelle internationale.

    Leur politique monétaire détruisant les monnaies par leur hyper-production, et que, P1020088.JPGde plus, le rachat par les banques centrales des titres, actions et autres mène, à terme et de fait, les états à être les détenteurs publics des avoirs et entreprises privés.

    En une sorte d'étatisation contradictoire d'avec leur credo affiché.

    Là se trouve l'une des règles d'or de tous ceux qui décident pour la collectivité: si n'est pas pris en compte, lors de décisions, leurs effets potentiellement désastreux, les résultantes peuvent se révéler, à terme, inverses du but visé originellement.

    Si tant est qu'à l'époque, aux alentours des années 60 à 70, le moindre but n'ait été visé, déjà à ce moment-là les objectifs à atteindre ne devaient pas s'étendre à plus que de quelques petites années.

    Quoi qu'il en soit de ce passé, notre présent montre autant une accélération événementielle que de ce que cette mouvance eurolâtre et américanolâtre tend vers une grande instabilité économique, politique et, je le suggère, psychosociologique.

    Certains la dirait devenue autiste, voire folle, je parlerais plutôt d'aveuglement et de surdité dû à leur éloignement d'avec la réalité, ceci pour pouvoir rester en lien individuel et collectif d'avec leurs croyances qui, cela est visible, se délite dans les faits.

    Ainsi, il ne s'agit pas pour eux de tenter, comme le fait Monsieur Trump et sonP1030112.JPG équipe, de sauver leur nation en la réindustrialisant, mais plutôt de faire survivre leur dogme néolibéral et, intimement lié, leur adoration fanatique pour les USA, non pas dans leur réalité, mais à leurs propres yeux.

    Ceci parce qu'ils sont incapable d'agir autrement puisqu'ils sont pris entre plusieurs contraintes, celles dues à notre appartenance et à leur emprise psychologique par l'empire US démocrate, ainsi qu'à l'union en tant que la créature de ce dernier, également à leur obéissance formelle à l'un et à l'autre, à cette situation politique et économique déplorable des deux sus-cités et à l'exaspération grandissante de la population.

    ( Etant entendu  qu'aux USA, le parti démocrate exprime la mouvance similaire en son inverse, c'est lui qui incarne en effet, sous forme de leur donneur d'ordre, l'aspect oligarchique, ploutocratique, entre-autre des GAFAM,  en tant que représentant de l'angle monétariste de l'empire, celui républicain en prenant progressivement, dès l'élection de Donald Trump, une position industrielle.

    Ce sont ces deux facettes impériales, dont je ne suis ni pour l'un, ni pour l'autre, qui, en ce moment même, se disputent le pouvoir, l'état profond s'étant, quand à lui, sûrement scindé en cette double composante. )

    Les faiblesses de Tonton Sam, manifeste lors de ses élections actuelles, affolent plus que tout notre mouvance eurocratique américanolâtre, ce qui est largement perceptible de par le fait que nos médiats officiels ne nous en parlent pas, nous P1040547.JPGcachent même les fantastiques malversations desdits (pseudos)démocrates qui eurent lieux lors de ce suffrage non achevé aux Etats-Unis-d'Amérique.

    Ne nous contant que les frasques réels ou  supposés de Mr. Trump, tout en nous exhortant, d'une manière absurde, de voter pour le parti démocrate tout au long de leur campagne électorale, suivi d'une joie étrange dès lors que les médiats officiels US annoncèrent la (parait-il) victoire de Mr. Biden.

    Au-delà des journalistes qui, pour nombre d'entre-eux, doivent commencer à se poser de sérieuses questions mais n'en disent mot de peur du chômage, les propriétaires de nos médiats, tout comme notre gouvernement, ayant déjà prononcé son entière dépendance à Biden, ainsi que le firent tous les partis politiques et les chefs de gouvernement de l'union, montrent à la face du monde leur servitude pleine et entière à cette tricheuse faction.

    Mais quels sont les soubassements psychologiques de toutes leurs turpitudes aux uns comme aux autres?

    Comme je l'ai écrit plus haut, la notion d'aveuglement et de surdité y est au centre, lié à leur double contrainte de faire survivre le système monétariste et leur plate américanolâtrie, tout en niant résolument toutes les conséquences de leurs actes.

    Ceci en se pensant démocrate (non pas entièrement dans le sens parti US), bienfaisant, ne faisant qu'agir pour le bien de la société.P1050226.JPG

    Faire le bien, pour les élites françaises et européennes, consiste à acheter un vaccin US inutile (un traitement existe), nous obliger à le prendre, après nous avoir fait paniquer tout l'été, puis de nous avoir enfermé chez-nous en Septembre, en donnant plein pouvoir à l'exécutif, réduisant par là même le législatif devenu purement godillot, en détruisant d'évidence la démocratie.

    Dans leur esprit, mentir sans cesse à la population, la rendre folle de rester chez-elle, frapper et asphyxier les manifestants paisible, même les plus jeunes, causer des traumatismes aux enfants par des messages angoissants répétitif, risquer un traitement peut-être dangereux ou alors sans produit actif..., n'est en rien maléfique puisque le bien est de sauver l'empire Etats-Unis-d'Amérique, le reste ne leur étant d'aucune espèce d'importance: ils ne travaillent ni pour leur pays, ni pour l'Union-européenne.

    Ils considèrent même l'ensemble comme étant de l'ordre de la morale.

    En quelque sorte, il mentent en considérant que ce ne sont pas des mensonges puisque ce qui est bon pour l'Amérique est bon pour le monde.

    Écartent tout ce qui gêne leur fumeux évangile en ne visant, pour l'instant, que les personnalités les plus médiatiquement visibles, à l'exemple du professeur Perronne de par la fermeture de son hôpital.

    (A quand les premières arrestations politiques?)

    P1050125.JPGOnt-ils conscience d'agir comme ils le font?

    Oui, mais celle-ci est confuse, vaguement justifié par des arguties qu'ils s'échangent, peut-être même en une sorte de réitération, leur permettant de se convaincre mutuellement à leurs propres yeux de leurs biens fondés.

    Ainsi peuvent-ils trahir la démocratie en considérant que ce ne sont pas des trahisons, se justifiant en leur for intérieur et entre eux-mêmes de ce qu'ils disent et font, considérant que ce sont eux qui ont toujours raison, qu'ils savent ce qu'ils font, où ils vont, sans avoir penser au moindre plan préalable, sans avoir considérer les événements pouvant survenir, étant en réalité inaptes et ineptes à quoi que ce soit du fait de leurs certitudes pour eux indépassables.

    Quand, de fait, s'ils en arrivent là ce n'est juste que parce que leur incompétence structurellement induite, comme le dit Monsieur Todd, les y ont conduit sans même qu'ils ne s'en rendent compte, agissant au coup par coup, de coups fourrés en coups fourrés, de sottises en sottises, d'obéissance en obéissance à des injonctions de tel ou tel, du moment qu'il soit écologiste, riche, de l'administration de l'UE, allemand, américain et/ou démocrate.

    Ruinant de plus leur pays et union, déjà en ayant ruiné les classes-moyennes depuis Sarkozy, puis, maintenant, en laissant se dépérir les petites et moyennes entreprises puisque, pour eux, seules les sociétés cotées en bourse, celles du CAC40P1010825.JPG ou d'ailleurs, ayant de l'importance, le reste ne leur semblant qu'être que de l'ordre du peu d'utilité économique.

    Ce qui ne peut que nous démontrer le vertigineux abysse fait de crétinerie vers lequel les mène leur doctrine.

    Refusant de voir de plus l'idiotie de leurs décisions et la situation réelle dedans laquelle ils se mettent.

     

    L'erreur gravissime de nos ahuris:

    Je ne peux que revenir maintenant sur cette base économique d'évidence: la monnaie a et est une fonction économique mais ne sera jamais l'économie en tant que telle.

    Ce qui en fait sa réalité ce sont les productions agricoles, minières, manufacturières, des infrastructures étendues, efficaces et peu chères (les services publics et ceux de santé et d'instruction hors des processus concurrentiels), les échanges marchands d'abord sur le territoire national, suivit de la dualité importation/exportation, tout ceci au sein des frontières du pays semi-poreuses et d'un pouvoir politique légitime ayant de fortes capacité de planification.

    A contrario des décisions gouvernementales effectuées depuis 35 ans au moins, menant aujourd'hui à ceux macronistes ainsi que ceux provenant de toute la P1040952.JPGmouvance l'entourant, à l'intérieur d'une Union-Européenne de même essence, aussi ruineuse pour tous les autres états, aux injonctions, à notre endroit, similaires.

    En effet, la monnaie est, pour eux tous, l'alpha et l'oméga de l'économie, c'est pourquoi sans hésitation ils avaient mis en croix autant celle de l'union que du pays, en France au Printemps par notre emprisonnement, l'avaient ralenti à l’Été puis, l'Automne venu, nos énergumènes nous reconfinent en détruisant à petit feu les centres culturels et tous les commerces autres que ceux dédiés aux produits de bouches et du CAC40.

    Considérant alors qu'il suffira de simplement produire un monceau de monnaie pour, comme par magie, faire repartir la machinerie économique, ce qui est d'une ânerie profonde: ce déversement monétaire ne faisant qu'accroître l'inflation là où elle est déversée et où elle se déversera, soit les opération spéculatives, tout en détruisant ladite monnaie et sans aucunement faire repartir une quelconque telle machinerie.

    Puisque ceci, de plus, n'est et ne sera pas accompagné ni de volonté, ni de vision politique industrielle de long terme, que nos frontières resteront béantes, puisque tous ces acteurs sont dépourvus de toute jugeote.

    ( Je vous conseille en cela l'admirable et circonstanciée dernière vidéo de l'équipe du "le fil d'actu", à laquelle je ne ferais que le reproche, ici véniel, de ne pas prendre en compte les obligations incontournables des traités formatant l'Union-Européenne dedans lesquelles la France est contrainte.

    Véniel  parce que, comprenant cette équipe, qui, il est vrai, put voir de l'intérieur la nature véritable de cette union, ne peut que peu en faire mention, du moins pourP1040701.JPG l'instant, en raison du déni manifeste d'un très grand nombre de citoyens, tout comme il peut en être de la perception collective de l'empire thalassocratique US, notre vrai manipulateur.

    Ce phénomène, naturel, je l'avais exposé en Septembre en utilisant, pour cela, ma propre expérience, sous le titre de: "Les choses de l'esprit: du début à l'achèvement d'une manipulation".

    Mieux vaut, en cela, que les animateurs de ce site restent prudents: des 9 stades que j'avais pu déceler de ces mécanismes, nous en serions, à mon sens, au niveau 6, étant entendu qu'il s'agit là d'un processus  collectif et non pas individuel.

    Ce qui veut dire que lesdits stades, quand il s'agit d'un peuple, s'établissent progressivement sur une portion de plus en plus importante de la population, en des phases différentes pour chacun, en un mécanisme graduel de propagation.

    Ne restant plus, à la fin, que le noyau dur de ce précepte totalisant. )

    A ce sujet, notre situation est, à mon sens, la suivante:

    Nous avons un pouvoir exécutif faible et falot, qui a, de plus, écarté celui législatif et mis sous contrôle celui judiciaire (phénomène ayant débuté il y a longtemps, maintenant achevé), ce qui formalise une démocratie d'état de droit a, en France, P1020183.JPGainsi été détruit en en ayant affadi une 5ème république réduite à quasiment plus rien.

    ( Ce qui nous contraindra, dès cet ensemble disparu, de mettre en place une 6ème république par une nouvelle constitution qui, à la vue de cette accélération événementielle, se concoctera sûrement dans l'urgence, d'autres difficultés, comme celle de nourrir la population et de rétablir l'ordre républicain, entre-autre, feront parti de ces défis majeurs. )

    En ce cas les différentes composantes de l'administration ne peuvent qu'avoir pris leur indépendance de la puissance politique.

    Ceci d'autant plus qu'il se dit qu'une partie de ladite administration, ad minima celle dédiée à l'économie et aux affaires sanitaires, aux dogmes identiques, serait devenus les conseillers obligés dudit exécutif, ce qui ne serait pas pour me surprendre.

    Les médiats, quand à eux, sont assujettis à l'oligarchie nationale, européenne et/ou US toujours inféodés aux même optiques pour eux incontournables.

    Leur erreur à tous c'est de ne pas saisir l'extrême fragilité de cet ensemble, tant économiquement, il est vrai, mais aussi et, peut-être, surtout, politique.

    Que l'économie, accompagnant les monnaies, choit, soit, il n'y a plus que nos ribouldingues et ceux qui les suivent qui ne le comprennent pas, ces derniers ne pouvant que s'en voir diminuer en nombreP1050191.JPG.

    Mais le danger, pour eux, ne se trouve plus là, il devient, justement, politique.

     

    Leurs problèmes futurs:

    Maintenant le macronisme comme tous les eurolâtres américanolâtres de l'union, et nous pouvons considérer qu'hormis une minorité, la classe politique française l'est, ont, à mon avis, bien qu'il pourrait y en avoir plus, quatre problèmes:

    -1) la révolte de la population probable dès lors qu'elle ne sera plus emprisonnée chez-elle.

    De lui faire pression ainsi sans cesse mène une majorité à la soumission de ses dictas, or, la soumission c'est l'activation complexe de deux émotions primaires, la colère et la peur.

    Dès lors que cette pression exercé sur le peuple s'arrêtera, quand donc sera annoncé la fin de cette épidémie rétrécie, cette peur disparaîtra automatiquement, ne restant plus que la colère.

    Si, de plus, un grand nombre de gens apprennent autant l'existence d'un traitement efficace qui fut caché, de l'inefficacité d'un tel confinement, des ravages P1020025.JPGéconomiques causés par celui-ci et de tout le reste, risque de se développer, naturellement, une nouvelle émotion qui viendra remplacer cette peur, celle du dégoût, une autre émotions primaire qui, avec la colère, génère de la haine;

    -2) Désormais le nombre de gens qui croient à ce qu'affirment le gouvernement, les journalistes et la mouvance qui les entoure s'amenuisent au fil du temps, plus encore qu'internet, le bouche-à-oreille sape ces autorités, le décompte des décès en tant que COVID, décédés en vrai pour des causes autres, font des ravages en ce qui concerne leur crédibilité.

    Tout autant qu'en raison des choix gouvernementaux déraisonnables qui  mettent les petits commençant, dont les coiffeurs, en des difficultés dantesques.

    Ainsi, 60% de la population déclare tricher avec ce confinement, même si certains craignent toujours le vilain virus, quand dans le même temps la police doit avoir l'impression de pousser le rocher de Sisyphe de ne pouvoir remplir le rôle qui leur est ordonné, ce qui, en outre, doit supplémentairement aussi les troubler.

    Sans compter qu'au-delà de ce pourcentage, de nombreuse personnes ne doivent plus suivre les exigences gouvernementales que de leur seules craintes de recevoir une amende;

    -3 ) Si, après que nombre de chefs de gouvernement de l'union ait rendu allégeanceFullSizeRender.jpg à Monsieur Biden avant que les résultats officiels ne soit déclaré, que Monsieur Trump se retrouverait à être réélu, alors il ne pourrait que nous envisagions qu'auquel cas ce dernier serait à même, pour cette raison, de ne pas en être content, voire même d'en être furax.

    Je ne serais pas par conséquence surpris si, possiblement, le président US actuel étant reconduit à son poste, des opérations de déstabilisation s'effectueraient à leur encontre;

    -4) je ne reviens pas sur les risques immenses de voir l'économie-monde cesser de fonctionner et les monnaies se sublimer dans le néant du fait de leur vertigineuse production, il n'est qu'à prévoir que tous nos hurluberlus n'en puissent accuser ce coup.

    Eux qui, déjà, nous font montre de leur extrême fragilité mentale du fait de leur hystérisation des élections US, un tel avènement ou une guerre civile US pouvant fort bien les faire également craquer psychiquement.

    ( A ce sujet, je dois considérer avoir fait erreur quand je pensais antérieurement que leur décompensation psychologique serait plutôt un phénomène individuel, or, il est patent que cela se révèle en être un plutôt collectif. )

    ( Ai-je bien compris ce que Philippe Béchade sous-entendait dans cette vidéo? )

    P1040503.JPG( Autre signe d'incompétence provenant de leur impossibilité de planification: il manque des vaccins contre la grippe en région-parisienne. )

     

    Que faire?

    Quel en serait le but?

    Les déstabiliser plus encore.

    Le mieux consiste à générer une pression indirecte sur tout ce qui entoure la mouvance eurocrate américanolâtre.

    Ladite mouvance est, sur tous les plans, intrinsèquement faible et s'affole déjà de voir leur monde imaginaire se dissoudre devant eux. 

    Ils savent leur incompétence, même si cela peut ne pas leur être entièrement conscient, accroître donc leur inconfort psychologique ne peut que les déstabiliser d'autant.

    Quels sont nos moyens d'action?

    Quand bien même de grandes oreilles nous écouteraient, pourquoi ne pas en profiter, à chacun son langage et ses formules, il faut juste faire augmenter leurs statistiques.

    Tous les moyens à notre disposition peuvent être employés, personnellement c'est ce blog, à chacun sa ou ses modalités.

    Certes, il est fortement probable que les résultats desdites statistiques parviennentP1020049.JPG caviardés à ceux pour qui ils sont destinés, mais le principal étant de ce que la quantité de tels messages s'accroisse.

    Des manifestations pouvant être aussi dans l'ordre des choses, à chacun d'agir  suivant ses moyens et ses visions de la chose, même si les médiats n'en parlent pas, le principal étant de les perturber.

    La poésie, la chanson, le détournement d'une oeuvre peuvent, par exemple, aussi être utilisés.

    Ainsi de faire flèche de tous bois.

     

    Conclusion:

    Il n'est pas qu'en France où ce phénomène d'américanolâtrie génère des désordres psychologiques, Madame Merkel a aussi son plomb qui a sauté de voir son pays de Jamais-Jamais disparaître.

    Ainsi de comparer le SRAS-COV-2 au virus H1N1 de la grippe dite espagnole de 1917/1919, j'avais fait le calcul du pourcentage du premier  ( au niveau de: Rapide calcul du pourcentage de morbidité du vilain virus jusqu'en Septembre ) et, par rapport au second, cela n'a rien à voir.

    Ce sont ces paradoxes qui nous doivent être le fil rouge de nos réflexions.

    P1050019.JPGNos angoisses, quand nous ne souffrons pas ou peu du manque d'argent et du  chômage, viennent tout autant desdits paradoxes que de notre sentiment de ne pouvoir agir quand, comme je viens de le montrer, cela est possible de multiple façons.

    Ils se considèrent êtres ce qu'ils ne sont pas, quand bien même le savent-ils, et même une personnalité telle que Jacques Attali, le moins sots de ceux-là, en a-t-il pleinement conscience de souffrir de ces mêmes manques.

    Là se trouve leur plus grande faiblesse, c'est là qu'il faut appuyer: il faut leur montrer la réalité la plus crue.

    Pour être entendu, l'injure et la vulgarité est à proscrire, déjà parce que ce n'est pas bon pour l'esprit de ceux qui les émettent, mais aussi et surtout parce que là se trouve leur propre langage auquel ils savent répondre.

    La critique peut être acerbe tout en utilisant un verbe courtois et de véracité.

    Ce qu'il faut proposer, à mon sens, ce ne peut qu'être, dès lors, que de l'agitation intellectuelle, sachant que le moindre d'entre-nous, du-moins celui se pensant tel, en est capable.

     

    P1050166.JPG

    THEURIC

  • D'un COVID à une élection.

    Un pholque Phalangique installé tranquillement à l'encoignure entre mur et plafond,  chez-moi, dessus sa toile, attendant le casse-croûte.

     

    Bonjour tout le monde.

    Salut que j'avais oublié dans mon billet précédent.

     

    D'une double observation:

    Hier, dans l'après-midi, je me retrouvais à soliloquer en faisant les cents pas,P1000758.JPG tournant dans mon salon, imaginant, serait-ce de la parano amusée, que quelques micros cachés chez-moi permettraient à des curieux de comprendre comment je peux faire pour avoir de telles idées, me donnant au moins le sentiment que quelqu'un m'écoute?

    (Serait-ce de l'imaginaire digne d'un grave problème psy ou du véritable ressenti dû à une intuition exacerbée? Seul l'avenir le dira.)

    Dans l'après-midi, donc, je réfléchissais à haute voix ( ce qui me permet de mieux me concentrer, moi pour qui s'en fatigue rapidement  ), des raisons qui font que les médiats français s'acharnent ainsi, lors de ces élections US, à l'encontre de Monsieur Trump détenant, pour eux, tous les défauts de la terre, alors que, de fait, cela fait montre d'une grande incohérence.

    Sauf si nous sommes, de fait, une colonie étasunienne et que tous ceux qui détiennent un tant soit peu de pouvoir ici savent qu'ils le perdront dès lors que nous ne serons plus sous les Fourches Caudines ( y lire les dates "avant JC", dites également "avant l'ères commune" ) de notre cher oncle d'Amérique.

    Soyons en effet logique, si nous étions un pays indépendant de toute domination, alors les seules choses qui devraient nous intéresser ce sont les approche politiques et géopolitiques de chacun, de leur psychologie ainsi que, rapidement, des équilibres P1050137.JPGentre républicains et démocrates au sein de leurs chambres délibératives, de leurs différences s'il y en a.

    Du reste, des tricheries des démocrates ou de celles supposées républicaines, par exemple, ne devrait pas le moins du monde  nous toucher, cela ne devrait que de ne seulement les concerner.

    De plus, nous ne devrions pas, si notre patrie n'était pas dominée par l'empire thalassocratique US, être ainsi abreuvé du matin jusqu'au soir par ces élections, dont nos médiats nous parlent plus que de ceux nôtres nationaux passés.

    Cette contradiction manifeste peut se lier à celle dérisoire mais angoissante du tombereau de messages terrifiants que nos médiats officiels déversent sans discontinuer à notre endroit au sujet d'une pandémie au SRAS-COV-2 qui, pour les professionnels de la santé non achetés par les entreprise pharmaceutiques ou par l'état, est grandement passé.

    Nous laissant à croire qu'un cas, c'est à dire une personne qui a soit le virus sans être malade, soit en a juste quelques résidus épars dans son corps, est un malade, grâce à des tests imprécis, ne faut-il pas être un fichu pervers, ou le devenir, pour agir de la sorte?

    Ceci pour justifier notre second confinement.

    ( Il est à concevoir que tous les parisiens et habitants des grandes métropoles les ayant fuis vont se retrouver à se confronter à la réalité du pays, ce qui ne pourra que les mener à un choc important. )P1060064.JPG

    ( je laisse à votre soin ces quelques adresses explicatives de mon approche: Alexandra Henrion-Caude, généticienne, Youlia Zvantsova, journaliste, article de France-Soir, Zérohedge, Businessbourse, AFP, businessbourse.

    Pour ce dernier, je le rajoute avec toute la prudence requise. )

    Là encore, la logique doit être appelée pour en déduire les ressors.

    Ce qui ne restait pour moi, jusqu'à présent, qu''un simple ouï-dire, se montre dorénavant sous l'angle de la réalité, ainsi, cette vidéo du Docteur Fouché montre qu'en effet les hôpitaux ont reçu l'ordre de comptabiliser un grand nombre de décès, gens trépassés pour toutes autres raisons, comme étant la résultante du vilain virus ( non, je ne referais pas la même blague qu'au billet précédent ).

    Or, là encore, notre gouvernement et notre haute administration font montre d'une incroyable sottise puisque, dès lors que la France se retrouve avec le plus grand nombre de mort dû au COVID, au-devant de tout autre nation, alors ils seront tous considérés comme étant gravement incompétents ( ce qui est vrai part ailleurs ).

    Ils vont donc se retrouver, à un moment donné, à être considérés soit comme des menteurs de la pire espèce, soit comme des incompétents notoires.

    Soit même à ce que, pour effrayer au maximum les citoyens, ce mensonge organisé pour accroître ce nombre accru de défunt dû, supposément, à cette maladie et que nos médiats diffusent avec gourmandise, et pouvant être si facilement découvert, puisque ce choix est parfois demandé à la famille et que les médecins en parlent, à ce que nos évaporés du  bulbe soient dans le P1060260.JPGmême temps accusés de mensonge, de tricherie, mais aussi de profonde bêtise.

    Ce à quoi quelqu'un comme Charles Sannat se laisse avoir comme un gamin.

    Je ne m'étendrai pas sur notre confinement, ni sur son sens véritable que j'ai déjà traité, ni sur l'amateurisme et l'impréparation de nos paraît-il élites qui, en toute bonne déduction, ne peut que tous nous mener à une ruine de grande ampleur d'échelle internationale.

    Ces deux exemples, les plus représentatifs de cette saga de nos énergumènes, montrent qu'en effet quelque chose d'autre y est sous-jacent, c'est cela que j'avais découvert lors de ma promenade dans mon salon.

     

    Du sens donné de ces paradoxes:

    Cette idée, en fait, je la tiens depuis des années mais, m'en semble-t-il du-moins, je n'en avais pas, jusqu'à présent, vraiment fait cas ou de manière succincte.

    ( Il est évident que certains des mots que je renvoie vers leurs synonymes sont connus par nombre de mes lecteurs, toutefois je me suis aperçu que leur connaissance fut quelque peu égaré par nombre de concitoyen, d'où ledit renvoi, enP1050215.JPG en profitant pour en vérifier le sens puisque moi-même ne les emploie plus vraiment et n'en ai que des réminiscences passées. )

    Je pose ainsi l'hypothèse que, dans certaines situations, un système sociale, politique, économique, scientifique ou autre, une organisation donc, peut prendre, si je peux le dire ainsi, son indépendance de ses propres acteurs.

    Ceci parce que cette organisation se retrouve perturbée et instable de manière importante, se corrompe, se décompose, se mettant en situation de désagencement, tel le gouvernement et l'état profond français, ou est sur la voie de son délitement comme il peut en être de l'Union-Européenne et des Etats-Unis-d'Amérique.

    Lesdits acteurs se retrouvant de fait de ne plus agir de leur propre chef, avec réflexion et méthode ( même si c'est à l'encontre de la population ), mais de ne plus faire que de réagir pour tenter de faire survivre cette structure, en en faisant, de plus, qu'accentuer ses déséquilibres et en accroissant sa désagrégation.

    Ainsi cette hystérie collective au sujet d'une élection US qui ne devrait pas émouvoir à ce point la classe médiatique, aux ordres de l'oligarchie, de la haute administration et/ou des pouvoirs exécutifs et législatifs;

    Ainsi que de la façon avec laquelle les mêmes nous plongent dans les méandres mortifères des peurs épidémiques, des pestes antiques, me montre, plus que toute P1060062.JPGautre chose, l'extrême faiblesse de ce pouvoir français.

    Il serait de concevoir qu'il en est de même en ce qui concerne l'Union-Européenne.

    La cause principale en étant que les Etats-Unis-d'Amérique s'éloignent, certes à petits pas, de l'union, mais aussi de l'OTAN, les républicains l'ayant annoncé, d'où cette haine frénétique pour Monsieur Trump qui l'avait clamé et cet amour insensé pour Monsieur Biden dont la probité ne semble pas être la vertus cardinal ( il se dirait même qu'il serait souffrant d'une maladie neuro-dégénérative ).

    Peut-être se reconnaissent-ils tous simplement entre-eux?

    Ne se pensent-ils pas américains eux-mêmes en une altération de leur identité, en un phénomène morbide, leur faisant perdre toute détermination, j'avais, sur ce sujet, écrit ceci le 11 Mars 2018:

    De fait, le mot détermination renvoie autant à ce qui dicte notre condition d'Être Humain (ça c'est de moi), notre volonté dans l'action et celle de la compréhension du monde ainsi que la précision de notre verbe (dans le sens ancien du terme, celui de savoir s'exprimer à l'oral comme à l'écrit).

    Certes, pour Spinoza, "toute détermination est une négation", mais ne faut-il pas nier ce que nous ne sommes pas pour pouvoir affirmer notre identité?

    Parce que c'est bien cela qui fait le thème de ce billet: montrer commentP1060063.JPG l'indétermination de notre identité, autant individuelle que collective et, ce, sous toutes ses formes, mène inéluctablement à de l'anxiété, de l'acculturation, de la sauvagerie par la perte culturelle que cela induit, d'où, entre-autre, la faiblesse actuelle de l'orthographie, du sens des mots et des idées.

    Ainsi, les inverses du substantif détermination, ses antonymies, dont celui le plus évident d'indétermination, montre, s'il en était besoin, l'inquiétude angoissée que génère cette perte de repère moderne.

    J'aurais pu choisir les mots d'indéterminisme, d'incertitude, de confusion, d'indécision par exemple.

    Mais celui d'indétermination montre bien ce à quoi nous nous confrontons aujourd'hui, soit autant les effets psychologiques que cela induit, de l'anxiété, de l'angoisse dû à notre sentiment plus ou moins flou et inconscient de non existence.

    Que de nos difficultés d'agir, de réagir réellement et sainement, de réfléchir par nous-mêmes, de considérer le vrai du faux, en un mot comme en cent, de pouvoir être en plein de notre détention de notre libre arbitre tant dans nos P1050062.JPGréflexions que lors de nos actions, de notre esprit de responsabilité, mais aussi et surtout de l'ordonnancement et de la structure de notre pensée et dès lors de notre raison.

    C'est pourquoi tant de gens vivent de la seule représentation, faisant de l'apparence le nec-plus-ultra de la vie sociale, ne se souciant que de l'image qu'ils produisent, masque cachant ce vide de sens de l'existence en un simulacre de bonheur.

    Notre indétermination mène donc à un affaiblissement, une désorganisation, une déstructuration, voire à une destruction de la structure de notre psychisme, parce que nous ne savons plus qui nous sommes., nous n'avons pas ou plus d'identité ou, ad minima, nous n'avons plus qu'une identité incertaine et confuse.

    Pouvons-nous être déterminés dans nos pensées et nos actes si nous sommes indéterminés dans notre identité?

    Et, ce, de toutes ses acceptions.

     

    Conclusion:P1060273.JPG

    Ces élections ne sont pas nos affaires et, personnellement, je vous avoue m'en moquer résolument.

    Toutefois, elles signent de manière magistrale, lié à ce mensonge au sujet des décès dus au COVID, que ceux qui nous dirigent et leurs agents ne se trouvent plus dans un état normal, leur rendant impossible de percevoir les incohérences de leurs paroles et décisions pouvant les mettre eux-même en grandes difficultés futures.

    Et qui, quoi qu'il se passe, ne se révéleront que des échecs cuisants, accélérant de plus la destruction de leur monde, inextricablement lié aux UE€/OTAN/USA.

     

     

    THEURIC

  • Confinement: nous y revoilà!

    Une mouche, Diptère comme toutes ses copines, Muscidae, de ce que j'ai pu le comparer sur ce site, ce serait Madame Phaonia cf. Palpata.

     

    Préambule:

    Notre époque me fait me souvenir de ce qu'il se disait d'antan au sujet des régimes totalitaires de type Chilien sous Pinochet de 1973 à 1990, remarque que nous faisions dire par la bouche des dirigeants de ces régimes fascistes néolibéral mis en place par les USA:

    "Quand j'entends le mot culture, je sort mon pistolet!"

    Certes, nous n'en sommes pas tout à fait là, il est vrai, mais cette détestation du fait culturel, visible autant par les fermetures des opéras, des  salles dédiés au  rock queP1050337.JPG les librairies... me fait remonter ces réminiscences.

    Il est perceptible pour l'homme et la femme de bien, curieux de notre temps, que les décisions de nos évanescences intellectuelles manque singulièrement de cohérence.

    En fait, la raison en est que nos comiques troupiers prennent des décisions sans en avoir soupesé les effets par avance, ce qui met en colère certaines portion de la population, là, par exemple, les libraires, qu'ils essaient de remédier en se mettant à dos les directeurs et propriétaires des grands magasins.

    Cela me fait souvenir d'un gag de Laurel et Hardy (attention, rigolade obligatoire, de regarder ces films, vous risquez d'en oublier de lire ce billet)  où, l'un d'eux plante un clou dans le mur, ce qui génère une fuite d'eau qui, bien sûr, arrose l'autre, le premier met un doigt sur la fuite, l'eau coule à coté, il bouche l'autre trou et ça gicle ailleurs et ainsi de suite...

    Je soumets à vos zygomatiques celui-ci où vous pourrez assister à la plus grande bataille de tarte à la crème de tous les temps, si vous ne riez pas c'est que vous n'êtes pas sérieux.

    Fêtons ainsi dignement les élections étasuniennes par leurs véritables héros!

    Au sujet des comiques troupiers, en voici un qui n'est pas piqué des hannetons, pour qui l'élégance naturelle ne peut être qu'égal à sa sagacité ainsi qu'à sa sagesse (étant entendu que ce ne peut qu'être là qu'un geste irréfléchi, ce qui ne peut qu'en montrer le sens profond, une façon de lapsus gestuel).

                                   

    Petite photo chipée chez Charles Sannat, quand bien même je peux ne pas être d'accord avec lui sur certaines de ses approches, il reste de ces personnes inintéressantes à entendre, parce qu'il semble être sincère.

     

    Avant-propos:

    Après que nous ayons subi une incroyable masse propagandiste, médiatiques, tout l'été au sujet de la pandémie, à l'automne venu nos falots gouvernementaux nous claquemurent chez-nous une fois encore pour, censément, nous protéger contre un coronavirus infiniment moins dangereux que leurs propres et stupides oukases: ainsi détruisent-ils l'économie mondiale.

    ( Il se dit que, dans des hôpitaux, aux familles des défunts, quelles que soient les raisons de ce décès, est demandé si elles veulent bien que leur trépassé soit déclaré P1040459.JPGmort du vilain virus, l'hôpital recevant dès lors des subsides et pour les proches une aide pour l'enterrement.

    Il y a quelque chose de pourri au royaume de France. )

    Comme par magie, comme par hasard, un ou plusieurs attentats islamistes ensanglantent nos rues, églises ou écoles, lorsque survient une décision gouvernementale qui appauvrit et révolte les français (en serait-il de même pour ce qui est arrivé en Autriche?).

    Le ou les prochains surviendront-ils à l'orée de l'une des prochaines décisions de nos héros ubuesques du totalitarisme médiocratique, se faisant croire à eux-même démocrates?

    Qui, de ses commanditaires, ont du sang sur les mains?

    Serait-il possible que ce serait pour cela que tous les journaux appartenant à nos oligarques auraient publié ces fameuses caricatures et qu'ordre aurait été donné aux professeurs de faire cours sur la liberté d'expression en se basant dessus?

    Donc, pour la seconde fois en un an, nous nous retrouvons emprisonnés chez-nous et, pour une énième occurrence, ces agent étasuniens, ( ne se sachant pas comme tel) qui se pensent messagers du sunnisme, tuent au nom d'Allah, sans qu'ils neP1030268.JPG puissent comprendre combien ils sont manœuvrés par des agents qui se moquent de leur religion comme d'une guigne.

    Nos olibrius français, quant à eux, unionistes et américanolâtres, tout comme leurs donneurs d'ordre, ne peuvent pas percevoir les effets de leurs actions au-delà du jour suivant, continuant invariablement leurs plans ourdis depuis quelques temps déjà, quoi qu'il puisse se passer, qui, à bien y regarder, ne peuvent que se révéler économiquement funestes à terme pour tous, même pour eux.

    Ou bien pire encore, signant de fait une mienne réflexion passée sur mon blog d'une tendance suicidaire, d'une fuite en avant allant bien au-delà, cela est remarquable, de la seule France.

    Jusqu'à ce que cela même ne les conduise au-devant de juge et fassent face à la vindicte populaire.

    Ainsi se dirait-il que la date et le jour de notre enfermement se susurrait déjà dès Septembre.

    Quoi qu'il en soit, que nous nous retrouvions, une fois encore, à devoir rester chez-P1030512.JPGnous parce que notre système de santé public est grandement affaibli, soit, mais que ce soit quasiment la même chose pour l'Allemagne pour qui le sien en est bien moins affecté ne peut que nous laisser suspecter que d'autres causes sont en oeuvre.

    Gardez à l'esprit, amis lecteurs, que nous ne devons pas restreindre notre approche de tous ces événements qu'à la seule dimension de notre nation, cela nous empêchant de percevoir le jeu dedans lequel nous ne sommes que des pions.

    Sauf à ce que lesdits pions, en en étant devenus conscient, en soient acteurs.

     

    L'erreur de ces assassins et leurs manipulateurs:

    Ce thème ayant de valeur en raison de ce que j'ai pu écrire en Avant-Propos.

    Il n'est pas que l'économie mondiale qui ne peut qu'être touché par notre emprisonnement, la profonde spécificité de l'âme française est elle également chamboulée par ce quadruple crime commis au nom d'une religion dévoyée.

    De l'effondrement idéologique qui est devenu dorénavant manifeste par le regard porté sur l'acquiescement quasiment absolu des chambres délibératives (assembléeP1030177.JPG nationale et sénat) des pleins pouvoirs donnés à l'exécutif (en un écho de celui donné au maréchal Pétain en 1940), ne peut que répondre par un retour, comme j'ai pu déjà le raconter, de la religion séculaire du pays, le catholicisme.

    Ceci accompagné des mouvements politiques anciens: l'anarchisme, la sociale-démocratie vrai, le républicanisme musclé, le libéralisme économique national, voire nationaliste.

    Or, nos idiots utiles et meurtriers de l'imperium US, via nos alliés turques et qatariens, ont réveillés ce qui, au plus profond dudit catholicisme premier, ce que peut être que la sainteté  de ses martyres, ce sur quoi s'est bâti l'église de Rome.

    Ces saints anciens, hommes et femmes, décapités, dits céphalophores (je ne connais ce mot qu'à l'instant d'écrire ces lignes), ne peuvent que venir en écho de ce Professeur qui, à Conflans-Sainte-Honorine, fut lui-même occis de la sorte, suivit du triple meurtre à Nice où, pour l'une de ces personnes assassinées, l'un de ceux-là, une dame, l'a été quasiment de la même manière.

    Réveillant de fait un inconscient social qui est indéfectiblement lié à celui collectif tel que ce dernier fut formulé par Carl-Gustave Jung

    Ceci englobant autant la connaissance dans son sens le plus large, prodigué par le professorat, humaniste et dynamique, que de l'ensemble de la symbolique P1020964.JPGstructurant l'église catholique de son socle le plus obscure et puissant, les liant de manière définitive, ne pouvant que venir se confronter aux inepties d'une stupidité affligeante de nos dirigeants.

    Il est à remarquer que ces meurtriers et leurs sponsors font montre tout autant d'une haine pour le savoir et, dès lors, pour l'intelligence, tout autant que pour le catholicisme.

    Ces premiers faisant montre d'une détestation profonde pour les femmes plus âgées qu'eux, détesteraient-ils leur mère, cela serait-il le secret inconscient de ces petits soldats étasuniens?

    Voyez de plus ce qu'en déduit un cinglé.

    Je me dois de rajouter que les parole de Monsieur Poutine déplorant ce qu'il s'est passé en France ne furent pas relayés par nos médiats ou si peu.

    Tout comme ceux-ci, naguère, n'eurent pas un mot au sujet de hommage rendu par la Russie aux 155  soldats français tombés lors de la guerre de Crimée (1853/1856) retrouvé depuis peu, notre gouvernement n'y ayant pas envoyé le moindre plénipotentiaire, nos édiles ne se pensant plus français.

    Voilà ce que c'est qu'être inféodé aux dictas de notre Tonton Sam et de haïr son pays en en ignorant son histoire.

     

    Retour vers le confinement:P1030991.JPG

    Nous voici une fois encore emprisonnés chez-nous.

    Il en est beaucoup à en dire.

    Un vaccin:

    Déjà, les pays européens qui ont fait montre du plus de décès dû au coronavirus (avis, elle vit en envie le vit russe, hi, hi, hi) sont ceux, à quelques exceptions près, qui enfermèrent et enferment leur population.

    Mais aussi, déjà, comme de ne pas y toucher, nos évaporé du ciboulot de la commission européenne commence à parler d'un vaccin salvateur par la bouche d'Ursula Von Der Leyen.

    De qui se moque-t-on?

    Ah ces évanescents de la jugeote, nous les voyions (imparfait de l'indicatif) venir à des kilomètres de là!

    Le tout s'agissant de savoir s'il sera d'essence anglo-saxonne, germanique, chinois ou russe, pourquoi ne nourririons-nous (présent du conditionnel) pas en monnaies sonnantes et trébuchantes de nos impôts les entreprises pharmaceutiques de ces quatre pays en même temps, sans qu'une once de jalousie ne mènent à leur dispute?

    Un médicament:

    P1030277.JPGMaître Di Visio défend le professeur Raoult dans sa plainte que ce dernier dépose à l'encontre de l'ANSM, l'agence nationale de sécurité du médicament qui, des mots de l'avocat, interdit l'hydroxychloroquine montrant son efficacité pour lutter contre le SRAS-COV-2 et son innocuité s'il est bien dosé et avec la prudence requise.

    Pour proposer, à sa place, le remdesevir qui, en plus, explique l'avocat, serait de poser de graves problèmes rénaux aux patients l'utilisant est, lui, totalement inefficace pour lutter contre le coronavirus.

    Ce dernier médicament ayant été acheté en grande quantité par l'Union-Européenne et distribué gratuitement (grâce à nos impôts) à tous les pays de l'union en faisant la demande.

    Le haut conseil de santé publique ayant, quand à elle, conclu lors de ses débats, suivant toujours ce qu'en dit Maître Di Visio: "Qu'il est cher et qu'aucune preuve n'avait été apporté quant à celle, d'efficacité, de ce dernier."

    Il est cohérent de penser que ce défenseur du directeur de l'IHU de Marseille n'est pas de ce jeune âge né de la dernière pluie qui se ruerait, sans réfléchir et sans avoir, auparavant, pris le soin d'étudier ce dossier, tout comme Monsieur Raoult n'est pas homme à prendre la décision d'une plainte porté  sans avoir, par avance, consolidé le sien.

    ( Quand aux va-t-en guerre contre la population en la culpabilisant, considérant,P1040532.JPG comme Monsieur Naulleau, qui laisseraient entendre que ce serait de la faute de personnalités comme Monsieur Raoult si cette pandémie tend à revenir, lui qui a les mêmes tendances à oublier autant que le professeur posait des hypothèses (ce compère à Zemmour comme lui-même paraissant avoir oublié la notion et la définition même du mot hypothèse) qu'il proposait un traitement efficace;

    Quand à ces va-t-en-guerre, dis-je, qu'ils attendent de voir qui sera condamné de cette plainte déposée, mais si, entre temps, le remdesevir s'avère tel que décrit, si de plus il génère des morts, qu'ils se taisent lui et l'autre clown, leurs palabres débilitants en berne nous fera des vacances. )

    Là, il nous est loisir d'observer notre double assujettissement, à l'UE et aux USA, via le laboratoire étasunien Gilead, et pouvons, comme il est est de ce putatif vaccin, concevoir que la masse grandement stressante de propagande médiatique nous menant, aujourd'hui, à notre nouvelle claustration, pourrait avoir de but de nous faire avaler ce truc.

    Truc qui, si l'approche du professeur se révèle exact, pourrait se conclure par un scandale sanitaire redoublé par un nombre de malades rénaux accrus.

    De probables troubles mentaux:

    P1030674.JPGIl n'est que de fait que, pour de nombreuses personnes,  se retrouver une fois encore emprisonnés chez-elles peut générer, à leur endroit, de graves troubles mentaux, comme le rappelle la psychiatre Sophia Kantin.

    Ceci après des mois de messages médiatiques angoissants.

    Nous autres, Êtres humains, d'un naturel grégaire, avons absolument besoin du contact des autres au risque de nous déshumaniser, de devenir fou, comme elle le dit si bien.

    Et tout autant de se retrouver entre quatre murs avec son conjoint et ses enfants, entre ennui, disputes et gamins turbulents, sans compter l'usage de psychotropes, alcools et autres drogues divers.

    Je laisse toutefois aux professionnels le soin (c'est le cas de le dire) de vous expliquer ça, à n'en pas douter, le WEB doit fourmiller de textes et de vidéo traitant de ce sujet.

    De la résurgence des effets du sentiment de survivance:

    Comme j'ai pu le raconter dans mon billet daté du 25 Octobre, au titre de: "Retour à la politique", sous le sous-titre de: "De l'angoisse face à la mort", j'y avais émis l'idée que, en raison du fait qu'il n'y a pas si longtemps que cela nombre de nouveaux-nésP1040561.JPG et d'enfants en bas âge ne survivaient pas, toutes les personnes passant ce cap dangereux de la tendre enfance se considéraient inconsciemment comme étant des survivants.

    Que, de plus, ce trauma, parce que ayant suivit l'évolution de notre espèce depuis des temps immémoriaux, fut jusqu'à présent nécessaire pour la structuration de notre psyché.

    Poursuivant donc cette hypothèse dans sa logique, il est possible de considérer qu'en ce cas les messages et décisions mortifères de notre gouvernement aux ordres, du stress intense que vit tant de gens pour ces raisons, tendent à, si je puis le dire ainsi, réinitialiser le cerveau d'une part non négligeable de nos concitoyens, mais aussi de celle de ces pays suivant la même voie néfaste que la nôtre.

    Mais il ne peut qu'être cohérent de considérer que les plus fragiles d'entre-nous puissent souffrir d'une grave décompensation psychologique, sous une forme ou une autre, suivant l'état d'esprit et de la stabilité psychologique de chacun au cours de notre enfermement dans notre logement.

    Respect et transgression:

    Autant devons-nous respecter les décisions d'un pouvoir exécutif fort, efficace, respectueux des principes démocratiques, de ses propres engagements, de la voix des citoyens, de l'état de droit, de la séparation des pouvoirs, de la constitution de son pays  et des lois formulées, formalisées et votées par les chambres P1040928.JPGdélibératives...

    Autant la transgression devient de mise dès lors que celui-ci, d'une faiblesse indicible, ne se montre pas à la hauteur de ses engagements naturels et à ce que cela se fasse de manière délibérée, ceci en en ayant trompé le peuple de multiple façon en le mettant, de plus, en danger.

    Il en est aussi de toute puissance politique qui, quelles qu'en soient les raisons, aide à mettre en  place ledit pouvoir, à l'image du Rassemblement-National lors des dernières élections nationales aidant à faire élire Emmanuel Macron à la magistrature suprême, ou l'aide, par d'autres, de manière directe ou voilée à la poursuite de ses iniques objectifs.

    Tout autant que de ceux qui, de leurs décisions et discours passés et présents, n'eurent que de cesse de suivre une même voie que celle de l'exécutif du moment, parfois en se faisant passer pour une opposition qui, d'y regarder de près, n'est que de façade.

    Il est d'évidence que ladite transgression ne pouvant qu'être différente suivant le tempérament de chacun.

    Il n'est pas seulement qu'en France que la population se révolte, la Pologne, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Espagne, l'Irlande, la République Tchèque (sans provision) voient, eux aussi, leur peuple réagir, pareillement ailleurs de tels phénomènes ne peuvent que se produire.

    Les 400...milles:P1030560.JPG

    Notre cher et bienheureux président nous a annoncé 400 000 morts dus au vilain virus (à se demander qui est qui) si nous ne nous claquemurons pas chez-nous transis d'anxiété et je suis loin d'être le seul à me demander par quel géniale réflexion il eut pu sortir ce nombre, notre génie des alpages, notre héro des gays prides élyséennes, l'homme qui fait de la vulgarité vertus (agir ainsi au saint du saint de la république française, plutôt que de faire ça chez-soi, ne put que me conduire à considérer, dès alors, ce Monsieur comme un pauvre type).

    Ceci d'autant plus que nulle preuve ne peuvent nous en être fournie.

    Paraît-il que cela proviendrait de calculs informatiques venus d'Angleterre qui, ce serait d'évidence si cela se révélait vrai, ne pourraient que se conclure par de faux résultats si ne sont pas pris en compte l'ensemble des occurrences de cette pandémie qui, rappelons-le, est le fait d'un rétrovirus qui était inconnu jusqu'à il n'y a que peu  de temps.

    N'en serait-il pas une nouvelle manipulation gouvernementale, n'en serions-nous plus à çà près, n'est-il pas?

    P1040742.JPGDu rêve américain:

    Le 31 Octobre 2020 vers 21h 10, je me retrouve, à zapper pour trouver un programme digeste, sur la chaîne LCP/PS à l'heure de Public-Sénat où y est présenté un documentaire dont le titre est: Sauver l'Amérique (pour ceux en ayant le courage).

    Je ne l'ai pas regardé, son simple titre m'avais suffi.

    J'en ai ri de bon cœur, me confortant dans l'idée que mes hypothèses ont une certaine valeur.

    Ainsi cela me confirme ce que je conte depuis longtemps, l'immense majorité de nos problèmes cauchemardesques viennent de là: de ce rêve américain ayant envahi le cœur et l'esprit de nos élites en déraison tout autant qu'en confusion (en con-fusion, du préfixe -con, avec, ainsi qu'en ses deux autre sens, celui de l'injure ainsi que du terme vulgaire désignant le sexe de la femme, comme pourrait l'écrire un psy).

    Que n'auraient-ils pas fait un reportage au titre similaire: sauver la France?

    Ainsi pouvons-nous considérer là où se situe la priorité de nos élus, mais aussi de leur effarante angoisse collective qu'il est possible d'imaginer, qu'ils projettent sur la population affin de tenter de s'en décharger sur nous, les messages dramatiques de la glose médiatique en en ayant ce rôle.

    Auquel cas, vaccin, traitement n'étant que leur justification consciente de leurs actions provenant de leur terrible effarement de percevoir les intenses instabilités US menant même à ce que le pouvoir installe une fortification autour de la MaisonP1050522.JPG Blanche (maison qui est la copie conforme à celle se trouvant à Paris).

     

    Une question intéressante: allons-nous vers une nouvelle révolution à l'image de celle de 1789?

    J'avoue que cette idée, présenté par vidéo par Guillaume Bigot sur le site Front Populaire, mettant quelque peu à mal mon hypothèse d'une rétrogression  historique centrée sur la fin du second empire, m'a effleuré l'esprit.

    Mais quand bien même fait-il une analyse convaincante de la restructuration d'une aristocratie française, ici non plus basée sur l'église catholique et la puissance guerrière, mais sur celle de l'argent, de l’arriération de la fausse écologie et de l'indigénisme larmoyant et misérabiliste;

    Du-moins ne prend-il pas en compte notre triple asservissement unioniste, otanesque et étasunien.

    Si n'est pas pris en considération certains facteurs les plus importants guidant notre P1030225.JPGprésent, à l'exemple de notre domination impériale et l'invention du communisme (essence idéologique et non pas raison profonde du déclenchement de la guerre froide) à la sortie de la Commune de paris de par les écrits de Karl Marx, témoin des faits, il est à craindre que cela ne réduise la pertinence de la démonstration.

    En revanche et en raison du fait que l'histoire de France soit, depuis assez longtemps, mal enseignée à l'école, il est bien possible que nous en revivions, sinon dans la forme, du-moins dans l'esprit, certaines de ses étapes les plus éminentes.

    Winston Churchill n'avait-il pas dit: «Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre!»?

    (Pour le plaisir de ses bons mots en un petit florilège, saisis sur ce site, même le mauvais peu cacher du bon:

    “En Angleterre, tout est permis, sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit. En U.R.S.S., tout est interdit, même ce qui est permis.”

    “L’Angleterre s’écroule dans l’ordre, et la France se relève dans le désordre.”

    Clin d’œil et taquinerie dédiés à  ma nièce: “Le cheval est dangereux devant,P1020169.JPG dangereux derrière et inconfortable au milieu.”

    “La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.”

    “Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l'avenir et qui, par la suite, est également capable d'expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l'avait prédit.”

    “Il n'y a pas de meilleur placement pour un pays que de mettre du lait dans ses enfants.”

    “Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.”

    “Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.”

    “Construire peut être le fruit d’un travail long et acharné. Détruire peut être l’oeuvre d’une seule journée.”

    “Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l'on vise bien.”

    “On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l'affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez de moitié.” )

    P1030124.JPG

    De nos difficultés économiques à venir:

    Il ne peut qu'être d'évidence que d'empêcher les gens de sortir de chez-eux en fermant des boutiques (qui se font dire) non-essentielles qui, en réalité, le sont grandement, ne peut que conduire l'économie, certes nationale et européenne, mais aussi mondiale, dans les pires des tourmentes.

    En cela, ce ne sont pas seulement les pays purement consommateurs, ce à quoi nous sommes réduits, qui ne peuvent qu'en souffrir dès maintenant, mais aussi tous ceux qui sont purement producteurs, telle que la Chine et la Pologne en ces moindres exemples.

    Déjà l'année dernière, il est vrai, j'avais, à mes lecteurs, conseillé de faire leurs réserves, tant en nourriture, en produit de nettoyage et soin pour le corps, mais, comme le disait Robert Lamoureux dans: "La chasse au canard": "Le canard était toujours vivant...".

    Deux ans avant que la crise des subprimes ne mène à la quasi banqueroute des banques, je pensais déjà que l'économie-monde serait à sa fin prochaine, or, 12 longues années après nous en sommes là à nous demander si, cette fois enfin, l'autodestruction de ce capitalisme dévoyé qu'est le néolibéralisme, de résilience enP1030262.JPG résilience, se décidera à décéder.

    De Sarkozy à Hollande, de Hollande à Macron, longue est la litanie des manquements à la démocratie et à la cohérence économique qui, aujourd'hui, conduit à cet étrange coup d'état ploutocratique où, de fait, tout ceci ne profite qu'à quelques oligarques US et à personne d'autre, si tant est qu'ils en profitent réellement puisque conduisant à la faillite de tous.

    Hormis quelques picaillons distribués çà et là, comme ces quelques centaines de milliers d'euros que Monsieur Sarkozy reçu comme pourboire de nous avoir laminé le porte-monnaies, lors de conférences sans grand intérêt qu'il donna devant de beaux parterres, ne pouvant pas ne pas nous empêcher de considérer qu'ils le furent pour service rendu.

    (Je viens de me dire que les ordinateurs des censeurs pourraient bien ne pas savoir lire les doubles négations.)

    Hormis cela, dis-je, la majorité des bénéfices de l'ensemble des décisions prises tant au niveau national qu'unioniste ne vont qu'à l’endroit de l'oligarchie US.

    Mais, de bien entendu, tout système social humain, de type politique, économique, religieux ou autres, tendant à des instabilités croissantes ne peut, à un moment donné, que de s'effondrer.

    Le fait même que cela fasse depuis tant de temps que c'est annoncé ne peut que P1040520.JPGmener à ce que son éventualité soit contesté par une partie de ceux-là même qui, antérieurement, le concevait.

    Bien qu'il puisse être remarqué qu'un nombre croissant ( chaud) de personne de toutes classes sociales pressent cela.

    Je vais renouveler en copier/coller une série d'éléments de réflexion et de conseils que j'avais formulé il y a deux ans, traitant de ce à quoi nous aurons probablement à nous confronter lorsque ledit système de l'économie-monde sera forclos.

    Etant entendu, cela va de soi, que ce ne peut qu'être qu'à chacun de déterminer ce qui serait au mieux de ces préparatifs pour lui, ses proches et la société.

    Je le réécrirai partiellement puisque depuis, autant j'ai évolué dans ma perception de la chose ainsi que de mon style, que de ce que la nôtre situation s'est développée non pas pour le mieux, ainsi la France ne fabrique-t-elle plus de papier-monnaie ni d'acier...

    Je réitère donc mes mises en gardes, en revanche je ne fais que poser des hypothèses en ne me basant que sur de pures approches logique mais sans connaître l'exacte situation du pays.

    P1030511.JPG

    Réflexions, politique et conseils:

    Réflexions:

    De nos problèmes survenant, cinq me semblent les plus centraux en raison des privations dangereuses pour la population qu'ils produiront ainsi que des forts risques de déstabilisations sociales que cela pourrait générer.

    Ce seront les carburants, les médicaments,  la monnaie, les communications: internet et le commerce national & international, aérien, routier et maritime, et enfin en ce qui concerne la nourriture, du reste nous pouvons tous nous en passer momentanément.

    -La monnaie: quelle soit papier, métal et électronique, nous risquons de n'en être plus pourvu et cela pour deux raison:

             -du premier par le manque des matériaux nécessaires pour leur production, comme l'encre, le papier, les métaux..., puis par les difficultés d'approvisionnement des particuliers, les banques ayant sûrement fait faillite, les distributeurs et les virements automatiques ne fonctionnant plus si le WEB tombe en  panne, il faudra les acheminer par transporteurs, à l'ancienne, jusqu'aux plus petites communes, tout dépendant ensuite si sévit un manque de carburant;

             -du second par l'arrêt possible d'internet si une réelle guerre civile US survient (c'est ce pays qui en détient toutes les manettes),  c'est pourquoi, en ce cas, les P1030555.JPGvirements automatiques ne se feront plus et les machines distributrices de billets, donc, ne fonctionneront plus (à la faillite des banques, leur nationalisation y répondra logiquement, tout dépendra ensuite du temps de réponse des autorités pour que celle-ci se produise).

    Cela engendrera autant une désorganisation sociale par le retour au troc, une déstabilisation politique puisque la majorité de nos élus sont d'une idéologique monétariste, sous une forme ou une autre, la difficulté, pour les chefs d'entreprise, de payer leurs employés, sans compter que l'euro ne pourra que disparaître rapidement, mettant fin à l'existence de l'Union-Européenne ou inversement.

    -Les communications et les transports:

    La faillite généralisée mènera logiquement à l'arrêt des transports nationaux et internationaux, maritimes, routiers et aériens (ce qui est déjà quasiment le cas pour ce dernier).

    Mais plus encore, vu que ce sera aux États-Unis-d'Amérique que les effets de cette faillite risquerait fort d'être les plus violents (se surajoutant probablement à un conflit armé interne) et que ce pays est, de fait, celui qui accueille la majorité des outils permettant le bon fonctionnement d'internet, la toile pourrait bien, au mieux être très fortement ralentie, au pire ne plus fonctionner du tout.P1060129.JPG

    Si je les ai regroupé sous la même rubrique, c'est que ce sont les deux noyaux durs de la mondialisation, ceux sans qui les échanges internationaux ne peuvent se faire.

    Ainsi, en ce qui concerne les monnaies et leur flux, dont celle circulant en France aujourd'hui, l'euro, les communications et les transports sont les vecteurs premier du bon fonctionnement de la globalisation.

    Or, l'effondrement des monnaies, dû à l'explosion de la multitude des bulles spéculatives des plus énormes aux plus insignifiantes, de la prise de conscience de ce que celles-ci furent infiniment trop produite et la désorganisation d'échelle mondiale qui s'en suivra rapidement, conduira vitement à la cessation de fonctionnement du commerce et des voyages internationaux (ce qui est déjà le cas aujourd'hui avec la pandémie mais ne fera qu'accentuer le processus).

    Pour le net, son ralentissement ou son arrêt pourrait bien être plus lent, bien qu'en ces choses je n'ai pas les connaissances nécessaires pour prévoir  quels seront les dégâts qu'occasionneraient, aux USA, la disparition de la globalisation économique et/ou d'une guerre civile importante.

    Toutefois et au vu du peu que je sais de la situation politique et économique des États-unis, sachant, de plus, que se trouvent là-bas la majorité des machines P1050117.JPGpermettant le bon fonctionnement du web, internet devrait considérablement souffrir de son délitement.

    Autant les effets de la cessation d'activité des transports sont faciles à imaginer, ce sont ceux des plus nuisible que j'examinerai avec vous, amis lecteurs, ci-dessous, ceux dus au ralentissement, voire à l'arrêt d'internet, qui se perçoivent comme bien moins lisibles.

    La raison en est l'intrication entre l'informatique et des autres outils de communication, du téléphone à la télévision, du courrier/courriel à la radio, de la police à l'administration, des commerces à l'agriculture...etc...etc..., les exemples sont très nombreux où il y a des liens plus ou moins lâches, plus où moins forts entre les flux du web et le reste de la société, en fait, où donc n'y en a-t-il pas?

    Qui peut dire ce qu'il se passera dans les administrations, dans les entreprises, chez le particulier, dans les banques, enfin celles nationalisées, si le téléphone, portable et fixe, la radio, la télévision fonctionneront toujours, si les assurances conservent tous leurs contrats sous forme papier...etc...?

    Enfin bref, qui peut dire à présent que serait la résultante d'un arrêt, même partiel, d'internet? 

    Non pas grand monde, je le crains.

    Un point toutefois est que les échanges spéculatifs tendant à ne se faire qu'au travers de la toile, par un flux monétaire, contractuel et informatif d'essence purement électronique, tout ce qui ressemble à de la dette, à de la bourse et aux autresP1020064.JPG échanges monétaire pourraient fort bien disparaître corps et bien.

    D'une certaine façon et en cela, ce sera le monde, les pays, les états et les peuples qui devront repartir de zéro ou non loin de là.

    Ce sera la seule chose positive que cet effondrement générera, du-moins dans un premier temps.

    Les thèmes abordé ensuite dans ce libellé sont, justement, les effets les plus néfastes vers lesquels ces trois arrêts mèneront, ceux de la transaction monétaire, des transports et d'internet.

    -Les carburantsCe thème n'a plus son importance aujourd'hui du fait de son très bas prix dû à notre enfermement chez-nous et à la désindustrialisation ad oc, je le laisse toutefois, au vu de l'incompétence généralisée, nos réserves stratégiques pourraient bien ne pas être pleines.

    L'arrêt du commerce international signerait possiblement celui de notre fourniture de gaz, d'essence et de gasoil.

    Et si les, comment le dire poliment, les olibrius qui nous gouvernent mettent en vente, au début de cette banqueroute, une partie des réserves stratégiques de l'état, pour tenter de réduire la colère populaire qui ne pourrait, sinon, se déplacer, ce sera ça de moins pour que fonctionne au mieux les services de sécurité, pompier, police, P1030151.JPGarmée, de santé, ambulance, médecine, pharmacie, de transport national fluvial et routier, de nourriture, de monnaie, de médicament (s'il y en a) et aussi pour l'agriculture...

    (Étant entendu que le chemin de fer, dont le T.G.V., électrifié, permettra d'acheminer rapidement, d'un lieu à un autre, les produits de première nécessité, mais bien des voies furent supprimées au profit des routes, c'est pourquoi le transport routier restera obligatoire pour atteindre le moindre des hameaux.)

    Pour le gaz, également, le problème se posera, là il s'agira du chauffage et de la cuisson des aliments, tout dépendra pour le premier, comme pour la nourriture, de l'époque où cette faillite de l'économie-monde se produira, bien que, quoi qu'il en soit, il faudra du temps pour qu'un minimum du commerce international se rétablisse.

    Si l'hiver est très froid et les printemps, automne sont très humides, alors nous devrons compter avec un taux de décès accentué en raison du nombre accru de malades dû au manque de chauffage, d'aliment et de médicaments (voir les sujets suivant).

    -La nourriture: plus encore de ce qu'il en sera pour le chauffage au gaz, tout dépendra à quelle période de l'année, en quelle saison cette banqueroute généraliséeP1040555.JPG surviendra.

    Le pire serait au printemps, époque où les cultures commenceront leur croissance et où les réserves seront au plus bas (songez, là encore, que le commerce international sera à l'arrêt, donc nous n'en serons plus fournis des antipodes) (il se dit également que notre génial commandant suprême et les petits roitelets qui l'entourent, dit par moi le génie des alpages, cherche, toujours de leurs tendances aux moindres des sottises, à vendre nos réserves de céréales).

    Le mieux qu'il pourrait nous arriver, sous nos latitudes, s'entend, c'est que cela survienne vers la fin de l'été, lorsque les moissons et les cueillettes sont prêtes à se faire.

    De ce fait, que cela arrive en automne, d'autant plus en son début, ne serait pas une si mauvaise chose.

    En revanche, en hiver la situation, pour ne pas être pire qu'en fin de printemps, serait toutefois problématique.

    Ce sera le manque de nourriture qui provoquera les pires des désordres et ce sera dans les grandes agglomérations que le niveau de violence, en ces raisons, sera le plus grand.

    La faim, en effet, se fera sentir là où l'acheminement, mais surtout la production de P1040938.JPGdenrées sera la plus faible.

    Or, les grandes villes et grandes métropoles, hors des champs pavillonnaires de certaines banlieues et de leur jardin, seront, de fait, là où sévira le plus la disette alimentaire (tautologie).

    Au premier chef la région parisienne, bien sûr, mais aussi les quatre à cinq plus grandes métropoles de France: l'Ile-de-France, évidemment, mais aussi Marseille, Lyon, Toulouse et Nice et leur proche voisinage auront à craindre des émeutes de la faim.

    La production et la distribution de nourriture seront les deux défis primordiaux auxquels sera confronté le gouvernement d'alors, là se situera sa légitimité.

    ... Et s'il n'agit pas avec célérité et efficacité dès le début de cet totale banqueroute, il devra faire face à des débordements importants.

    (Deux remarques:

    -la première est que ce sera à l'équipe communale d'agir au tout début de cette crise puisque ce sera au niveau des petites et moyennes agglomérations qu'il sera le plus aisé de bâtir un réseau d'organisations efficientes, le second niveau étant celui départemental.

    -la seconde est que le rétablissement rapide de la monnaie devrait être la deuxièmeP1040443.JPG priorité du gouvernement d'alors.).

    -Les médicaments:

    Le fait que nombre de molécules médicamenteuses, voire bon nombre de médicaments, ne sont plus fabriqués sur notre sol ou sur celui de nos proches voisins, fera porté de graves risques sanitaires sur la population lorsque la fourniture des-dits médicaments ne sera plus convoyés jusqu'à nous.

    Nous risquons en effet une monté rapide de la mortalité chez les gens les plus fragiles, les personnes âgées, les greffés, les malades chroniques...etc...

    Nous pourrions nous retrouver, en effet, à faire face à une situation semblable à une pandémie de grande échelle telle que fut celle de la grippe dite espagnole qui avait sévi entre 1917 et 1919, qui fut infiniment plus mortelle que le COVID19.

    Ce qui entraînera une morbidité de la nation explosive et, là encore, les mairies se retrouveront en premières lignes pour gérer la situation.

    Des mesures rapides et contingentes d'échelle nationale devront aussi être prises pour que cela se passe sans trop de difficultés, mais je doute, encore une fois, en la capacité de notre équipe gouvernemental pour gérer ces crises polymorphes.

    D'un à-propos d'une réflexion politique:

    Je me dois également d'aborder les questions politiques puisque une telle catastrophe ne pourra que générer, en cela, un bouleversement d'une ampleur P1040493.JPGincommensurable.

    Comme j'ai pu l'écrire plus haut, ce sera les capacités de réactions de l'équipe gouvernementale de la France d'alors qui déterminera autant le degré d'organisation ou de désorganisation du pays que de la paix sociale.

    Contrairement jusqu'à présent à la France et à la Grande-Bretagne, l'Allemagne ainsi que la majorité des pays de l'Union-Européenne vivent, depuis des décennies, une baisse importante de leur natalité.

    Or, lorsque les médicaments ne nous parviendront plus, ils verront une diminution bien plus importante  que chez-nous de leur population par l'augmentation de la morbidité des anciens et des malades chronique.

    Ce phénomène mènera à une déstabilisation importante de l'ensemble des pays de l'Union-Européenne par une véritable implosion démographique due à la disparition d'une bonne proportion des générations les plus anciennes, des plus riches comme des plus pauvres, en Europe, certes, mais aussi partout dans le monde où ce déséquilibre générationnel est patent, en Chine et au Japon notamment.

    Devant ce cataclysme, tous les pays de l'union, de gré ou de force, se retrouveront donc dans l'obligation d'un recentrage national, soit par décision gouvernemental,P1030293.JPG soit parce que la population, n'en pouvant plus, renversera le gouvernement d'alors.

    De plus, ce seront toutes les nations du monde, productrices ou consommatrices, qui devront faire face aux mêmes défis de carence et de pénurie, ainsi, dans l'ensemble, les même problèmes se poseront pour tous.

    Toutefois là où l'agriculture vivrière est toujours pérenne, ce choc sera bien moindre, la famine sera moins rude qu'ailleurs, voire y sera évité.

    En France et au Royaume-Uni, avec leur petit babyboum datant du début du XXI° siècle, soit avec une jeunesse atteignant les 17 à 18 ans d'âge pour les plus anciens, cette situation sera difficile mais non pas aussi catastrophique que partout ailleurs.

    Ce qui fera perdre un temps appréciable aux français, ce sera que ce gouvernement, dit macronnien, peuplé d'olibrius sans grande jugeote, ceux pour qui aucune idée ne peut leur parvenir hors de celles des oligarques ploutocratiques de type Minc et Attali (voyez leur âge), leurs maîtres à penser UE ou US, qui ne seront plus là pour leur dicter leur conduite

    En administration européenne, le gouvernement allemand, russe et étasunien P1030586.JPGauront tous d'autres chats à fouetter que de leur donner leurs ordres de marche (il y a fort à parier que cette administration bruxelloise ne vienne à se dissoudre par elle-même, se retrouvant sans possibilité de communication efficace, sans argent, sans nourriture également et, pour certains des plus vieux, sans médicament bien sûr).

    Habitués qu'ils sont à la seule obéissance, ceux qui nous dirigent, politiquement et économiquement, s'affoleront et agiront de manière incohérente et désordonnée, ce qui, vous le remarquerez, est déjà le cas.

    Pour résumer et à de rares exceptions près, les milliardaires auront disparu, ruinés et mort pour les plus anciens, l'Allemagne sera dans une situation véritablement catastrophique, ainsi que pour les États-Unis.

    Le Japon, la Chine, la Russie seront au plus mal mais ce dernier pays sera celui qui s'en sortira le mieux et le plus vite, l'U.E. se délitera rapidement et les banques ainsi que les société internationalisées seront en plein dans leur faillite.

    En un mot comme en cent, ce sera la faillite et l'affolement général.

    Ceci proviendra de la rapidité avec laquelle l'économie-monde aura cessé de fonctionner ou, plutôt, de la sensation de sa rapidité, du fait qu'a force de cacher, aux population, par moult mensonges et tromperies, la situation économiqueP1050360.JPG internationale réelle, ceux-ci en sont venu à croire en leurs propres inventions.

    Or, préparer par avance un événement de cet ordre, ad minima intellectuellement, se devrait d'être la moindre des choses de personnes ayant de telles responsabilités, au moins pour en amoindrir les effets.

    Ce qui, vous en conviendrez, est loin d'être le cas.

    En fait, si le gouvernement reste, après cette faillite généralisée, plus de trois mois au pouvoir, là ce sera, pour nous, une réelle catastrophe, mais je ne pense pas qu'il puisse tenir au-delà de ce trimestre.

    Je me dois, sur ce sujet, d'y rajouter un point important.

    Il se dit qu'existe un plan, dit du grand reset, qu'auraient concocté les nounouilles oligarques US et que ce serait pour cela que nous nous retrouverions corseté ainsi chez-nous et au travaille, masqué ridiculement, abreuvé de messages médiatiques angoissants, voire terrifiants.

    Ma foi, je ne nie pas qu'il puisse exister un tel complot, car il en est dont on reconnaît la nature du fait qu'ils osent tout.

    Ce que j'affirme au contraire c'est que ledit plan est foireux en diable et que, P1060044.JPGintuitivement, les moins sots de ceux-là l'ont compris, s'ils le continuent c'est qu'il n'ont pas l'imagination nécessaire pour inventer autre chose.

    Déjà que ces abrutis ont détruit économiquement leur pays en en faisant sortir leurs usines, puis vidé les nappes phréatiques californienne de son eau, ce qui le transforme doucement en désert, fermé leurs mines, réduit leurs surfaces agricoles et, cerise sur le gâteau, gravement pollué des hectares de sols où se trouvaient les extractions pétrolières et gazières par fracturation.

    Ensuite, leur problème est qu'ils considèrent que les Etats-Unis-d'Amérique c'est le monde, ne concevant les autres peuples que comme similaires au leur, fonctionnant comme eux-mêmes.

    Ce qui fait qu'un pays comme la France, la Pologne ou la Hongrie, en ces trois exemples, ne peuvent pas succomber majoritairement et entièrement à leurs manipulations multiples, pour des raisons d'ordre anthropologiques, certes, mais aussi de leurs expériences historiques, différentes pour chacun.

    Mais je comprends qu'il soit plus rassurant que de penser que puisse exister de tels complotistes fomentant de tels machinations, même grandement meurtrières, que cela fasse concevoir qu'au moins ce serait la résultante d'une organisation dotée d'un but clairement défini, plutôt que ce ne soit que le fait de personnalités abruties nousP1060192.JPG menant à un effondrement de l'économie internationale.

    Et oui, il va nous falloir nous débrouiller sans que Tonton Sam nous dise quoi faire et penser.

    Mes conseilles, qui ne valent que de mes propres conceptions:

    Pour le reste, nous souffrirons, quoi qu'il en soit, de cette banqueroute généralisée, c'est pourquoi, une fois encore, je vous conseillerais, autant que faire se peut, de faire vos réserves et, pour ceux qui le peuvent, votre potager, avec quelques poules, pourquoi pas.

    Individuellement ou collectivement.

    Trois mois de vivres, un an de produits d'entretien et soin pour le corps, trois ans pour le troc et les petites ventes sont le minimum vital.

    Faites donc des réserves, ayant moi-même compté au minimum:

    1)-quelques jours, voire deux semaines de menues monnaies, remplissez vos tirelires, ne serait-ce que pour quelques courses, le pain, notamment, ceci étant dû au fait que les banques ayant fait faillite, il faudra du temps pour que le gouvernement réagisse ou ne soit renversé, pour qu'enfin celles-ci soient nationalisées;

    P1050225.JPG2)-si vous achetez de l'or, de l'argent et/ou du platine, plutôt en petites pièces et lingots de taille réduite, conservez-les chez-vous, bien cachés, dans un trou au fond du jardin par exemple, mais sachez que cette monnaie ne vous servira que dès que le système économique du pays repartira nettement et non pas avant;

    3)-si vous avez beaucoup d'argent, même hors des frontières, transformez-le en matières premières et entreposez-les discrètement près de chez-vous, ou achetez des terres agricoles, des concessions minières dans votre propre pays, de petites fabriques en fonctionnement, de petits objets d'art que vous mettrez dans votre maison, enfin, tout ce qui peut permettre à un pays de se refaire une industrie et à vous de ne pas trop perdre d'argent (de toute façon, vous en perdrez à terme et beaucoup);

    4)-deux mois minimum de nourritures pouvant se conserver, pâtes, riz, plutôt complet, légumes voire fruits secs, farine, sucre, huile, beurre, ...,plus des conserves si vous en avez la place, du thé et café aussi, le temps que les acheminements de vivres reprennent, l'agriculture française se réduisant comme peau de chagrin;

    5)-faites un potager, vous pouvez dès maintenant acheter les outils, des graines au plus tôt, faites le bêchage d'automne, vous sèmerez tomates, courgettes et autre en intérieur tôt sur le printemps, devant la fenêtre coté sud, pour les mettre en placeP1060358.JPG dès la fin  des frimas, pour commencer vos récoltes au plus tôt;

    6)-si c'est possible, ayez des poules pour les œufs puis la viande, pour vous et aussi pour du troc;

    7)-comptez un an de produit d'hygiène, pour le corps (savon, shampoing...) comme pour la maison (javel ou vinaigre blanc, lessive, P.Q....), songez à ce que quasiment plus rien n'est produit en France;

    8)-ayez de quoi faire du troc pour un an minimum de ce qui n'est plus produit sur notre sol, soit presque tout, tout pourra faire l'affaire, des cigarettes pour les non fumeurs (les autres les fumeront), du chocolat, du café (là encore il sera dur de ne pas résister), mais aussi du papier, du cirage, du savon en rab, de la peinture, du bois de chauffe, des piles, des lampes..., etc..., enfin,  de tout ce dont nous avons tous besoin au jour le jour et dont nous ne faisons que des réserves limités;

    9)-le vélo et/ou le vélomoteur (le plus économe en essence), surtout si vous habitez loin des gares, le train continuant sûrement de rouler, seront une valeur sûre, songez que l'arrêt des transports internationaux signera celui des produits pétroliers, votre voiture risquerait de rester au garage et les bus et cars au dépôt, l'essence et le gasoil sera réservé aux véhicules prioritaires et aux armées;

    10)-commandez un, voire deux chéquiers, les paiements électroniques pouvant cesser à un moment ou à un autre, rapidement (?) le chèque pourrait devenir le seul P1050817.JPGmoyen de paiement pour un temps indéterminé, jusqu'à ce que le gouvernement d'alors aura produit une nouvelle monnaie puis rouvert les banques;

    11)-conservez convenablement tous vos papiers, attendez-vous au moins à un ralentissement d'internet, les administrations, les banques et les assurances pouvant également les égarer lors de cette catastrophe, voire perdre leurs informations informatiques;

    12)-dès que les signes les plus évidents et marquants, pour ne pas dire angoissants, seront là, allez voir votre maire ou laissez-lui un courrier pour lui expliquer ce qu'il se passe, parce qu'il y a de fortes chance qu'il n'y comprenne rien, ceci pour qu'il commence à organiser autant les pénuries que les risques de désordres et débordements.

     

    Conclusion:

    C'est, en effet, dans les débuts de cet effondrement, au local, que la mise en place d'une organisation sera, dans un premier temps, autant la plus nécessaire que complexe.

    Il n'y a ni à angoisser, ni à nier ces faits futurs, du moment où nous serons prêt, et,P1050314.JPG dès lors, il n'y aura pas non plus de raison de paniquer quand cela surviendra.

    Songez que cette hyper-production monétaire la détruit, nous continuons tous à lui donner de la valeur que parce que quasiment toutes subissent le même sort, ceci tant que le dollar tient.

    Dès que le doute sur ladite valeur se sera insinué dans l'esprit de la spéculation, tout explosera.

    Quand aux monnaies électroniques, elles ne peuvent exister que grâce à l'énergie dont use grandement le WEB, son moindre manque, ce qui est déjà le cas, rendra impossible une créée à l'international par le mauvais fonctionnement du net, voire même sa panne.

    C'est l'autre raison pour laquelle les oligarques US les moins sots ont compris que leur plan ne fonctionnera pas.

    Les premières années seront évidemment les plus dures, surtout dans les plus grandes agglomérations, ensuite chacun retrouvera progressivement du travail et de quoi subvenir à ses besoins.

    Il nous faudra aussi renouveler nos approches intellectuelles, ce choc futur y sera salvateur.

    P1050295.JPGJ'ai confiance dans l'âme du français pour se dégoter la nouvelle équipe gouvernementale et de nouveaux partis politiques qui redresseront le pays, le coq ne chante jamais mieux que les deux pieds dans la merde.

    Puis nos dernières décennies ne seront plus que des souvenirs que les papys et mamies conteront aux gamins et qui régaleront les historiens qui se demanderont comment il fut possible de s'être mis dans une mouise pareille.

    Parce que çà, c'est notre aventure à nous, nos aïeux ont eu les leurs, nos descendants auront aussi leurs destinées.

    Il y aura même des films qui en feront leur thème.

     

     

    THIERRY

  • Du tunnel cognitif à son double déni.

    Guêpe germanique (Vespula Germanica)

     

    Bonjour chers lecteurs,

     

    Avant-propos:

    Comme j'ai pu l'exprimer à mon billet précédent, j'émets, en tant que penseur brut, une série d'hypothèse, j'effectue, de la sorte, un travail philosophique en explorant la réalité.

    S'il s'agit d'hypothèses et non pas de théories, c'est parce que je ne détiens pas les outils nécessaires pour en prouver la pleine et entière véracité, pour les développerP1050232.JPG par une activité scientifique, ce ne sont donc que les résultats des processus purement réflexifs sans que, comme tous purs philosophes, je ne puis en apporter les preuves concrètes.

    Il ne peux que s'agir, dès lors, que de démonstrations, sans en y apporter un étayage chiffré et clairement précédé d'études approfondies et détaillées.

    Le but premier de ladite philosophie est, comme je l'avais précédemment conté,  de structurer la pensée en tant que constitution devenue première de nos mécanismes mentaux, puisque permettant de scinder inconscient et conscient en faisant émerger la conscience en tant que telle, là encore, composante essentielle et elle aussi devenue dorénavant incontournable de nos dispositifs de cognition.

    Cette double émergence ayant contribué, pour nos lointains aïeux, à percevoir avec une pertinence accrue cette réalité et, dès lors, de faire progresser leurs puis nos démarches mentaux, donc de notre compréhension du monde tant sur le plan temporel que de ce qui est constitutif à la véracité des faits de ce qui est perçu et vécu.

    Or, la pensée mais aussi la conscience qui en est est la résultante, en tant que nouvelles fonctions psychiques, sont extrêmement jeunes, dont je situerais l'émergence aux alentours des 20 000 ans antérieurs à notre modernité.

    De ce fait, elles sont toutes deux d'une très grande fragilité et peuvent, pour diverses raisons, être gravement affectées sous formes différentes.

    P1050182.JPGAinsi, une grave angoisse due à ce que se produise une rupture dans ce que je nomme notre "composition de sens" ne peut que mener à ce que la pensée en soit sérieusement perturbée en en atteignant notre perception et compréhension de la matérialité du réel.

    ( Ceci accentué par la structure de socialité, soit les concepts, considérations, opinions, notions, us et habitus du et/ou des groupes constitués, où chacun contribue, dedans lesquels nous vivons: milieu social, professionnel, amical, associatif qui, par un effet d'entrainement, tend à rendre difficile, voire parfois impossible, la prise de conscience de la fausseté potentielle de ces acceptions partagés. )

    J'émets ainsi l'idée qu'un nombre important de personnes, tant au gouvernement, dans la classe politique et syndicale, dans la haute administration, dans les médiats officiels, au sein de l'oligarchie ainsi que d'une proportion de la population, dont les islamistes de tous bords, souffrent d'un tel mal.

    Ce qui ne retire en rien de ce que j'ai pu expliquer auparavant des causes autres de nos difficultés présentes.

    Etant entendu que la seule manière de se guérir de cette altération psychique, pouvant se montrer importante, ne peut qu'être que d'en prendre conscience en saisissant toute la fausseté des suggestions antérieurement mises en place.

    Cette conscience nous permettant ensuite de nous adapter au mieux aux évolutions sociétales en cours, ce qui nous était antérieurement ardu, voire ici impossible.

     

    Du déni lié à l'achèvement de notre dominationP1060206.JPG impériale et de l'idéologie néolibérale:

    Il est vrai que j'ai, de multiple fois, traité de ces deux sujets, ceci parce qu'ils me sembles centraux pour comprendre les événements telles que nous les vivons, les observant, à chaque fois, sous un angle différent.

    Capital, pour moi, en en étant d'en concevoir, d'en conceptualiser au mieux les faits puis de vous en proposer les résultats, ceci affin d'éviter de ce que, aux difficultés matériels auxquelles chacun se doit et se devra bientôt de se confronter, ne s'en rajoutent pas celles psychologiques rendant l'ensemble ingérable.

    Mais aussi, peut-être plus encore, pour que ceux pour qui l'action devient d'évidence, pouvant même provenir de la police, de savoir à quoi ils s'affrontent, soit à un déni manifeste de ceux notés plus haut, de ce que leur monde dedans lequel ils se concevaient exister s'effondre.

    Cette série d’acronyme: UE€/OTAN/USA, que j'utilise pour désigner leur univers, montrant le lien indéfectible qui existe entre-eux.

    Qu'ils conçoivent plus ou moins inconsciemment, là se trouve l'hypothèse que je dépose ici, que cette mouvance impériale organisationnelle puisse disparaître en un court laps de temps génère en eux une très douloureuse crise d'identité les conduisant à une angoisse de même intensité qui, de ce fait même, leur fait se P1060536.JPGrompre leur composition de sens.

    Pour, eux, tenter de surmonter cette détresse psychique, ne leur laisse pas d'autre choix que de nier ces faits et de continuer d'agir comme si cela ne se passait pas ainsi, de la même manière que par le passé.

    Ce déni, mécaniquement, amenant des décisions collectives dont le but sera de ce que cette perception qui leur est effrayante et déliquescente de leur réalité puisse leur être dissimulée, voilée à leur conscience, en une scission névrotique entre ce qui est perçu et en est saisi.

    Ce but illusoire étant de poursuivre et d'achever la construction européenne, d'obéir à ses injonctions, et, dans le même temps, parce que leur dogme est celui du néolibéralisme, de se faire de l'argent, c'est pourquoi il se dit, sûrement avec raison, que l'un de leur dessein est de conduire, en la terrorisant, la population à accepter un vaccin contre ce coronavirus provenant des Etats-Unis-d'Amérique, puisqu'ils imaginent la France, et/ou l'Union-européenne, suivant chacun, être le 51ème état de ce pays.

    ( L'une des preuves la plus manifeste de ce que j'avance est le fait que, à la télévision française, nous est parlé des élections étasuniennes comme si l'on nous demandait, à nous, la population de France, de devoir choisir et voter pour Biden plutôt que pour Trump, pour les démocrates plutôt que pour les républicains, ce qui est, vous le reconnaîtrez, absurde. )P1050933.JPG

    Ainsi voyons-nous les syndicats discuter avec le gouvernement, comme si de rien n'était, de la disparition des indemnités chômages au moment même où ce nouveau confinement s'annonce, ceci à l'orée de l'effondrement de l'économie-monde et du début d'une guerre civile aux USA dont personne ne peut prévoir ni les enchaînements, ni les conséquences, en ce seul exemple parmi tant d'autres.

     

    Le tunnel cognitif:

    A mon sens, il s'agit là d'un phénomène similaire à ce qu'il se produit, en aéronautique, lorsque le pilote de l'avion  perd ses reperds, pour une raison quelconque, lors du pilotage de son avion: il s'agit d'un tunnel cognitif.

    Ici nous discutons de quelque chose de collectif où il nous est loisir de percevoir que, quoi qu'il puisse se passer, les sujets agissent à l'encontre du contexte véritable en une forme d'accord informel, où, de plus, leurs discordes sont, eux aussi, tout autant déconnecté de la réalité, ce que nous pourrions appeler, en reprenant une vieille formule: le syndrome de la dispute du sexe des anges.

    L'image, qui pour nous pourrait être dérangeante, que j'en ai conçu, en tant qu'un tel tunnel, est celle d'une perception, pour ces acteurs, d'être plongés dans les ténèbres d'un très longs souterrains, d'une lumière lointaine, fantomatique, qui ne leur serait qu'à peine perceptible au loin,  qui leur serait donc P1060130.JPGleur but chimérique, fantasmatique vers lequel ils se dirigeraient.

    Sans pouvoir percevoir que, de fait, ils se trouvent en pleine lumière, hors de toute troué, n'entendant ni ne voyant aucunement la claire réalité.

     

    L'effondrement de la composition de sens:

    L'effondrement de sa propre composition de sens est gravissime pour celui qui le vit, ceci d'autant plus l'âge avançant.

    C'est pourquoi, dans l'un de mes billets précédents, j'avais raconté l'histoire de cet ami de mes parents, militaire officier à la retraite de l'Allemagne-de-l'est, que je connaissais, et qui, peu d'années après la disparition de la RDA, mourut d'une crise d'asthme.

    Nos énergumène qui, pour l'instant encore, nous dirigent, croient véritablement autant à la dangerosité apocalyptique du SRAS-COV-2, de l'inefficacité de l'hydroxychloroquine, que de ce qu'il est plus difficile d'éviter les effets de cette maladie en confinant les gens chez-eux que de rebâtir, avec aisance rêvassent-ils, un système économique ainsi détruite.P1060103.JPG

    Ces explications n'excluant d'aucune façon leurs responsabilités multiples des effets de leurs décisions et de leurs trahisons nombreuses.

    S'ils se retrouvent au-devant de juges, si, auparavant, ils sont conspué par la population, si celle-ci se révolte, il n'y aurait là que de la simple cohérence populaire.

    Du-moins est-il bon que chacun comprenne de quoi, mentalement, il s'en retourne pour eux, ne serait-ce que pour qu'ils évitent une angoisse inutile, qu'ils comprennent, si ce n'est déjà fait, pourquoi nos économies vont vers la faillite, de s'y préparer, et comment agir au mieux pour ceux qui se décideraient à l'action.

    Chaque décision, chaque action, chaque pensée et chaque parole de l'Être Humain a sa logique propre et sa raison d'être, même si cela se révèle être délirant, même la pire des déraisons à ses raisons et ses causes.

    Le tout en étant d'en comprendre le fond.

     

     

    THEURIC

    Pour le plaisir des yeux.

    P1000191.JPG

  • Du retour à la politique.

    Peut-être de la famille Colletidae, Colletes serait son nom, quand à son prénom...?

     

    Bonjour chers lecteurs,

     

    Préambule:

    Il est une question qui, de plus en plus, anime chacun d'entre-nous: que faire?

    Celle-ci se posant sous la forme d'une affirmation: que pouvons-nous y faire à l'aune de notre situation...P1050245.JPG

    J'avoue qu'en cela je n'ai pas de réponse directe, de ne pas pouvoir dire qu'il serait possible d'agir de telle ou telle façon en ces temps où le nombre de gens se rendant compte de notre manipulation augmente.

    En quelque sorte, nous nous retrouvons dans une situation analogue à celle qui existait pour la population républicaine, avant que Louis-Napoléon Bonaparte n'en vienne à déclarer la guerre à la Prusse en 1870, s'achevant par la défaite de l'empereur à Sedan, de son abdication, suivit de celle française.

    Il est d'ailleurs de constater combien la vulgate officielle encense cette période, elle qui, de la sorte, voit en Monsieur Macron la renaissance du second empire.

    Il y a un ensemble d'événements rendant mon hypothèse de notre rétrogression historique centrée sur cette période valide, assertion, toutefois, que j'effectue toujours avec prudence.

     

    Avant-propos:

    Tout au long de mon blog, je n'ai eu que de cesse d'émettre un certain nombre d'hypothèses sur toutes sortes de sujets, de faire un travail philosophique (par nature hypothétique dans le dessein de faire évoluer nos composantes intellectuelles) en tant que penseur brut.

    Dernier terme que je revendique assurément, montrant que nous sommes tous en droit et, oserais-je l'affirmer ainsi, en devoir de penser en toute indépendance P1060125.JPGd'esprit.

    Bien que ladite indépendance soit directement relative aux structures sociales de chacun d'entre-nous, le français ne pensant pas de la même manière que l'allemand, le vietnamien, le congolais, le syrien ou le britannique..., et inversement (poils aux dents).

    J'avais, par exemple ici, proposé la notion "d'économisme dogmatique" qui stipulerait que la vision, décisions et actions du politique, conduite partout, au national comme à l'international, auraient comme seule horizon, seule viatique les notions d'économie, prévalant sur toutes les autres dimensions sociales et, ce, jusqu'à actuellement, en un processus perverti dès le début des années 80 par le monétarisme spéculateur.

    En une manière inversée étatique/privée dans ce qui se faisait appeler le bloc de l'est, dit communiste, ainsi que du bloc de l'ouest, dit capitaliste, lors de la guerre froide (1945/1991).

    Ce phénomène ayant débuté en Europe dès le XIX° siècle (au XVIII° ans les pays anglo-saxon puis en France) sous la forme de la libéralité économique bourgeois générant progressivement son exact contraire, l'étatisme social.

    La particularité de notre époque présente est que ledit économisme dogmatique, s'exprimant sous forme d'un capitalisme devenu corrompu dans tous les sens duP1050386.JPG terme, s'est, non pas seulement en Occident, exprimé sous la forme de l'oligarchie financière.

    Soit de considérer que seul la politique monétaire fait économie, ce qui marque, à mon sens, l'effondrement intellectuel de sa classe sociale occidentale la plus riche, oligarchique.

    Preuve en étant que le plus grand nombre de décès dû au SRAS-COV-2 s'y trouve chez-nous, à contrario des pays dits "en voie de développement", ainsi que le montre le professeur Raoult (s'il n'y avait que de cette preuve là).

    Il va donc nous falloir réinvestir la notion même de politique, ceci dans son sens le plus large, celle d'économie revenant à la place qui lui est due, celle de mener au mieux à la richesse des nations ainsi que de conduire à la meilleurs des politiques pour le pays (poil au zizi, hi, hi, hi).

    Il nous faut donc passer de l'économie-politique à la politique-économique du pays.

     

    Nous éprouver par avance de notre indépendance nationale, penser déjà de nos empêchements:

    Pour cela il nous faut commencer par concevoir, par comprendre que nous devons P1050759.JPGreprendre notre totale et absolue indépendance nationale, sans ça rien ne pourra se réaliser.

    Laissons de coté l'aboiement des porteurs de la vulgate médiatique, politique et économique qui, si facilement, insultent de toutes sortes de façons tous ceux qui oseraient présenter, porter et défendre de telles mesures.

    Et même montrons la dimension totalitaire, fascisante de cette faction, renvoyons leur leurs propres turpitudes abjectes dont ils souffrent, le pire en est que cela provienne de tous partis et de tous médiats officiels confondus.

    Notre dépendance étant constituée comme une poupée gigogne, chaque composant étant emboîté dans une autre jusqu'à celui englobant l'ensemble, soit les États-Unis-d'Amérique.

    En un exemple simplifié à l'extrême, je le reconnais, la France est sous la servitude de l'Union-Européenne, elle-même sous celle de la Germanie, placé sous la suggestion de l'OTAN sous direction de l'empire thalassocratique US.

    A tout le voir, je pensais antérieurement que les décisions absurdes gouvernementales, tant au sujet du SRAS-COV-2, des services publics que de l'énergie, de notre économie en général, ne touchaient que les pays anciennement dits occidentaux.P1050828.JPG

    Quand de fait, hormis pour une part, en ce qui concerne ceux d'Afrique, d'Asie et d'Amérique-du-Sud, ainsi la Russie (bien que...), sont de fait empreint de cette même mouvance idéologie absurde.

    Donnant lieu à des décisions contradictoires, comme, en France, de vouloir, par la volonté de l'administration de l'Union-Européenne, supprimer à terme les centrales nucléaires et au charbon pour les remplacer par des moulins à vent, ne fonctionnant que quand il y en a, du vent, mais non pas de trop sinon elles se retrouveraient détruites et sont donc, par prudence, mises en arrêt automatique (mais utilisant de l'énergie pour son entretien, même stoppées, énergie parfois ou souvent supérieur à ce qu'elle peut produire).

    Ainsi que des cellules photovoltaïques qui ne peuvent que générer du courant électrique que quand il fait jour, ce qui est amusant en hivers lors des froidures de plus nuageuses, de voir de plus ses jours s'écourter.

    Ceci au moment même de l'advenu de la 5G téléphonique et de l'automobile électrique  qui ne peuvent que demander un surcroît important d'électricité.

    Sans compter qu'il nous faudra bien nous réindustrialiser lorsque nous aurons retrouvé notre indépendance nationale.

    P1060301.JPGJ'émets l'idée que cela est dû à une façon de dysfonctionnement mental collectif de ladite hiérarchie sociale la plus haute de nombre de sociétés, celles sous le joug de la domination étasunienne.

     

    Le pays de Jamais-Jamais:

    Pour comprendre de quoi il en retourne, je vous conseille de lire ces deux articles, le premier traitant du roman 'Peter Pan", le second celui dédié au syndrome du même nom.

    Je suis tout de même resté deux jours alité à la suite de la lecture de l'essai éponyme de Dan Kiley.

    Le pays de Jamais-jamais, donc, est celui de Peter Pan, ce vieil enfant, parfois de 90 ans, ne voulant à jamais grandir, d'où le nom de l'île qui l'abrite.

    Les psychologues étasuniens (à l'époque où ils n'étaient pas encore stupide) de l'école de Palo Alto (années 60 à 80) ("on ne peut pas ne pas communiquer" était leur credo, ce qui est génial et pour moi une révélation) en ont fait un syndrome désignant toutes personnes de tous âges dont l'évolution psychologique reste suspendue à son enfance, vivant de ce fait dans un monde imaginaire, celui susnommé.

    Ce qui, étrangement, me fais penser à celui au milieu duquel vit chaque perversP1050884.JPG narcissique.

    Bien qu'il s'agisse de deux mondes distincts, le premier ne pouvant qu'être individuel, le second étant susceptible d'être collectif, l'un et l'autre tendraient, quoi qu'il en soit, à y entraîner les personnes saines d'esprit dans le leur propre.

    C'est dans ce pays chimérique que les français, les européens, unioniste ou non, ainsi que toutes les nations assujettis à Tonton Sam, mais aussi en pire les étasuniens, sont amenés, d'où le nombre d'obèses qui se trouve aux USA dans ce désir irréfléchi et malsain de vouloir rester un poupon, quand bien même l'usage d'une nourriture de mauvaise qualité et une vie stressante y serait grandement pour quelque chose.

     

    Rapide calcul du pourcentage de morbidité du vilain virus jusqu'en Septembre:

    Si nous prenons en compte le nombre totale de morts mondiaux officiels dus au vilain virus à ce jour où j'avais effectué ces calculs, le 7 Septembre 2020, 880 955 décès, au regard du nombre d'habitants sur terre à cette date, environ 7, 637 milliards, 7 637 000 000, puis que nous en recherchions le pourcentage (je fus contrains de le faire manuellement puisque les calculette de mon ordinateur ne P1050954.JPGpeuvent pas l'effectuer):

    880 955 / 7 637 000 000 x 100 = 0, 0 011 535 % décès.

    Vous remarquerez qu'aucun médiat ne nous transmet ledit pourcentage, comme il peut en être de celui du taux de CO2 dans l'atmosphère qui est, celui-là, si mes souvenirs sont exacts, de 0,04 16 21%, j'avais fait ce dernier le 1er Juillet 2020.

    Ensuite, voulant savoir de ce qu'il en était en France j'ai commencé par chercher le nombre totale de morts à ce jour, ici était noté 30 739 décès.

    Voulant savoir à combien se révèle la population française, le le 7 septembre 2020 j'effectuais ma recherche ainsi: "nombre d'habitants en France 2020" j'obtenais ce nombre : 66, 524 millions,  soit 66 524 000.

    Je me remis à ma feuille de papier et à mon stylo pour y trouver, là encore, le pourcentage de gens occis par cet agent pathogène:

    30 739 / 66 524 000 x 100 = 0, 0 046 207 %.

    Tout ceci est écrit pour que vous vous rendiez compte, que vous soyez conscient de ces étranges phénomènes qui animent le monde:

    Il n'est pas que la France et l'Europe qui angoisse à l'idée de ce que l'empireP1060283.JPG thalassocratique US est entrain de dépérir à petit feu, la raison pour laquelle ils vivent dans le pays de Jamais-Jamais.

    Pour un gouvernement normalement constitué, ce qui n'a pas l'air d'être le cas dans la plupart des pays où il y a sévices sur les populations, ce pourcentage ne devrait pas mener à affoler comme ça le peuple, ni même à mettre l'économie mondiale en banqueroute, ne trouvez-vous pas?

    Mais amusons-nous encore une fois à calculer ce pourcentage en Union-Européenne qui dénombre un peu moins de 447, 7 millions d'habitant, que nous amènerons donc à 447, 699 millions au pif, 447 699 000, ces neuf ne me facilitant pas la tâche.

    Y sont comptabilisés à 213 940 décès au 31 Août.

    213 940 / 447 699 000 x 100 = 0, 0 047 739 %.

    Où nous pouvons percevoir que la France a eu, en moyenne, un tout petit peu pluss de décès dans l'union, sans  que nous sachions, au juste pays par pays, le nombre de trépas dû au COVID 19 qui ne furent pas comptabilisés officiellement et ceux qui le furent en surnuméraires.

    Comme vous le voyez, calculer les pourcentages n'est pas bien compliqué, il suffit juste d'activer multiplications et divisions.

    P1050295.JPGDe plus, pour qui connaît les fractions: {frac {a}{b}} , de passer à la règle de trois relève du jeu d'enfant:d={dfrac {btimes c}{a}}.

     

     

    Réflexions sur la réalité d'une crise sanitaire:

    La grippe dite espagnole (1917-18/1919) fut, et de loin, infiniment plus mortelle puisqu'il en fut décompté de 20 à 50 millions de décès sur une population mondiale de 1, 850 milliards (près de 7,7 milliard d'habitants aujourd'hui), surtout de jeunes hommes et femmes (20 millions par la guerre 14/18), ce qui représente de 2 à 5% de la population de l'époque.

    Nous pouvons parler d'évidence d'une crise d'hystérie généralisée à ce sujet de laquelle je me suis également laissé entraîné à mon grand tort, appelant même à ce que chacun se confine de lui-même dès Mars.

    Sachant maintenant que ce confinement à de synonyme réclusion, lui-même synonyme de détention, conduisant naturellement à celui d’emprisonnement.

    Ce serait comme si notre gouvernement, comme il en fut de beaucoup d'autre, avait voulu nous enfermer dans notre chambre comme des enfants punis de risquer d'être malades, voire à ce que nous enfants nous devions rester au lit, malades ou non comme sous l'avis médical d'une multitude de docteurs Knock.

    Autrement dit, les entreprises pharmaceutiques véreuses!P1060031.JPG

    Ce qui, de plus, entraîna plus de décès que s'il n'avait pas eu lieu.

    Quand à l'inutile futilité obligation du port du masque et du couvre-feu actuelle, menant, au travers des médiats de masse, à un stress important, à une angoisse, une paranoïa et à une âpre colère des gens (d'où cette violence extrême sans cause véritable d'une jeunesse fragile dont lesdits médiats sont directement responsables) dû à la propagande autant absurde qu'éhontée qui nous est déversée, qu'en dire d'autre sinon qu'elle est ignoble.

    ( Nos médiats menteurs, je ne sais plus où je l'avais entendu, qui m'ont, une fois encore, eu, avaient annoncé que la Suède avait confiné sa population, ce qui n'est absolument pas vrai, en voici la preuve.

    Que croient-ils, nos énergumènes médiatiques, que leurs dérisoires tromperies ne seraient jamais démasquées?

    Pauvres malveillances, pauvres malveillants, pauvres tartuferies, pauvres pantins. )

    ( Je viens de voir la réaction d'Olivier Besancenot à ce fameux couvre-feu.

    Lui qui se dit d'extrême gauche, le défenseur de la veuve et de l’orphelin, de l'ouvrier et du chômeur, ma foi, soit celui-ci est un crétin, ce à quoi je ne crois guère, soit il est lui-même atteint de ces maux que je décris ici, soit c'est le pire des faux-culs.

    P1050321.JPGAlors, cher Monsieur Besancenot, qu'êtes-vous: un petit profiteur comme Marine Le Pen, un gourou de secte, une grosse baudruche semblable à celles que vous fustigez ou l'un de ces représentant de la classe-politique, comme celle sus-nommée, qui n'a jamais rien compris au monde réel, tel qu'il tourne? )

     

    De l'angoisse face à la mort:

    Le professeur Raoult avait, lors d'une interview sur je ne sais quelle chaîne télé, parlé d'une bouffée délirante au sujet des gouvernements qui, à la suite du faux article publié par le journal de référence médical The Lancet, avaient interdit l'usage de l'hydroxychloroquine, augmentant  ainsi le nombre de décès lors de la pandémie du printemps.

    Je pose le postulat qu'en effet et en raison des choix délibérés des USA  de mettre à la tête de ces gouvernements des gens incompétents et insipides, que tous ceux-là, donc, souffrent de manière plus ou moins grave de ce symptôme en raison de ce qu'ils savent fort bien que dès la disparition de l'empire US, ce qu'il craignent en raison des nouvelles élections US se passant très mal, ils les accompagneront dans l'oublie.

    De leur incompétence quasi généralisée lors de la crise pandémique, venant de ce que les hôpitaux ne sont plus pourvu correctement, de leurs incapacité organisationnelle qui s'en suivit, de leur crise hystérique en été, puis de laP1050262.JPG publication du Lancet, nous en sommes maintenant là, au-dedans de leur monde devenu imaginaire.

    Mais, à mon sens, leur propension à cette défaillance est plus profonde que cela et, infiniment plus que pour ceux dont la situation sociale ne cesse de se détériorer depuis de longues décennies, ceux-là souffrent d'un mal obscure, intense, insidieux, discret.

    Ainsi, le soir même  de ce calcul présenté plus haut par curiosité, j'avais pressenti qu'au-delà de tout ce que je vous avais exposé ici par le passé donnant sens à ce qui survient socialement depuis des décennies, non pas seulement en terme politique et économique, un phénomène important, voire essentiel devait être déterminé que je n'avais pas, jusqu'alors, abordé, ni même songé.

    Je vous avoue avoir fait les cent pas dans mon salon en quête d'une réponse, écartant les une après les autres toutes les idées que je vous avais déjà présentées sur ce blog.

    Ce fut le nom de Françoise Dolto et de la pensée de ce que sa psychanalyse des enfants ne fut pas comprise en ce qui concerne leur éducation, qui m'en fut le tout début de réponse.

    Puis, de fil en aiguille, je me suis souvenu de ce que la mortalité infantile fut, jusqu'à il n'y a que relativement peu de temps, importante partout dans le monde, tant que la médecine pédiatrique n'avait pas atteint le niveau d'efficacité de notre époque.

    Ce phénomène datant des temps immémoriaux de l'émergence d'Homo Sapiens: le P1060273.JPGbébé de l'Homme est, dans ses premières années, très fragile et, ce, dès sa naissance, ce qui pouvait même mener à la mort de la maman.

    En fait, chaque personne du passé, mais aussi celle qui naît en notre période dans des pays les plus pauvres (ce vers quoi va la France), peut se considérer inconsciemment comme étant un survivant, je posais donc l'hypothèse que cet esprit de survivance a à voir avec le fait de pouvoir devenir adulte, que c'est un trauma existentiel nécessaire pour notre développement psychique puisque cela existe depuis le tout début  d'Homo Sapiens Sapiens.

    Et que, en ce cas, naître dans une famille dont les trois à quatre générations antérieures n'ont pas connues ce sentiment, peut aisément conduite cette personne à ce qu'elle ne puisse se développer convenablement mentalement, ceci d'autant plus si son enfance et sa vie de jeune adulte ne fut que douceurs et facilités, environné de beaucoup plus que du nécessaire.

    Ainsi, de vouloir rester pour l'éternité dans le pays de Jamais-jamais, parce que l'enfant qu'elle reste, n'écoutant que son pur plaisir, n'ayant nullement vécu la moindre difficulté, n'ayant jamais fait preuve du moindre effort la dépassant, n'ayant pas souffert de manque et de privation, se pense non mortelle, ne peut concevoir le temps qui passe, ne se sentant pas survivante.

    N'ayant pas traversé les étapes difficiles de vie et parfois de survie de la majorité deP1060110.JPG la population en raison de la disparition des classes-moyennes, grandement accélérée depuis le début de la pandémie.

    Cela dépendant, il est vrai, de la personnalité de chacun, de son cheminement de vie, des expériences qu'il a su en tirer, pouvant mener à ce que ce phénomène soit amoindri voire nul.

     

    De l'angoisse existentielle de penser à la disparition des USA, ne serait-ce en tant qu'empire:

    Penser la disparition de l'empire étasunien est, pour nombre d'entre-nous, très angoissant pour les raisons que j'ai pu aborder par le passé.

    Or, tout empire s'évanouit un jour ou l'autre, même les plus puissants, dans la nuit qu'ils ont eux-même créée.

    Les civilisations évoluent mais rarement disparaissent entièrement, les empires, si.

    Or, les événements actuels ne peuvent que laisser à concevoir que celui, le nôtre si je puis dire, qui, devenu universel dès l'achèvement des années 80, est en proie aujourd'hui à une monté en puissance d'une grande tragédie  où, de leurs élections P1060308.JPGnationales, le combat armé ne nous semblent plus tant éloigné que cela.

    Les derniers affaires (ici l'URL hurle, houououou) ayant trait au fils du candidat démocrate et à lui-même, Monsieur Biden, pouvant facilement y mener.

    Mais, au-delà, la faim et de se retrouver sans gite gâte, plus que tout, y compris les affaires politiques, ce pays en le désagrégeant à petits feux.

    Même les russes s'en émeuvent, eux qui, aux temps finissants de l'URSS, contemplaient, extasiés, les exploits de leur ennemi.

    Et cet ennemi est aussi le nôtre, il va bien falloir que les français le reconnaissent, il nous pourrit, humilie, ruine, affadit, détruit à petit feu.

    Nous met, dans les pattes, une équipe gouvernemental inepte et incompétente: il n'est qu'à voir le résultat écologiquement effarant en terme de production de souffre de la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim , purement politique, pour y saisir en plein le vide abyssal de ces gens.

    Faut-il que ce soit un député anciennement du REM, Martine Wonner, médecin psychiatre (qu'avait-elle été faire dans cette galère REM?), qui se révolte des oukases gouvernementaux, de ce coup d'état (il)égal sous les flonflons du SRAS-COV-2, semblable à celui qui mis en place Napoléon III en 1852 puis Pétain en 1940.P1040690.JPG

    Mais que fait, que dit le Parti communiste, n'y aurait-il plus, de la classe politique, que cette dame et (un peu) Les Républicains pour réagir?

     

    Honte à vous, communistes du PCF!:

    Honte à vous, communistes dévoyés!

    Vous étiez, vous parliez pour le peuple, aujourd'hui vous ne faites que le trahir jour après jour.

    Vous étiez patriote, aujourd'hui vous ne faites qu'obéir aux dictas gouvernementaux, bruxellois et de DC la folle en oubliant votre pays.

    Vous aviez l'esprit du progrès comme message, celui du devoir de s'instruire, de développer l'industrie éclairante, l'agriculture puissante...

    Aujourd'hui vous ne faites que suivre des élucubrations dénués de tout sens:

    -de ces écolos gnangnans et ignares si prompt à toutes les fadaises polluantes;

    -des islamistes primitifs et meurtriers auxquels votre allié France-(si peu)Insoumise se joint;

    -des noirs dits indigénistes qui montrent leur ignorances historiques en s'affirmant P1060199.JPGnon français tout en restant en France;

    -du Parti Socialiste n'ayant plus de social que de son seul nom...

    Vous vous disiez communistes luttant contre le capitalisme quand aujourd'hui vous n'êtes devenus que de pauvre néolibéraux obséquieux des plus riches.

    Vous étiez l'opposition radicale à toute oppression, vous n'êtes plus aujourd'hui que les soumis transis de peur, aux ordres.

    Vous aviez des buts grandioses mais ne naviguez plus aujourd'hui que dans la fange.

    Et oui, une fois l'URSS disparue vous n'êtes plus que de ce vaisseau fantôme sans destin, sans dessein et sans gloire, ayant choisi comme maîtres les USA et la Germanie en remplacement de vos guides d'antan.

    Alors, s'il en est qui écrivirent "collabo" sur la rotonde de votre siège, songez que moi-même suis heureux que mes parents ne puissent contempler votre forfaiture, décédés qu'ils sont bien avant que cela ne fut devenu si manifeste.

    Vous êtes la honte de tous ces communards puis résistants qui ont risqué leur vie et parfois l'ont perdu!

    Certes, je ne suis pas de cette idéologie, mais vous-même ne l'êtes plus non plus, du-moins le suis-je, patriote, quand vous, vous ne représentez plus rien que de ces vents que nos entrailles relâchent.

    Alors, s'il vous plait, n'en appelez plus au révolu de vos anciens, ni même à celui deP1060427.JPG la Commune de Paris, ne vous dites plus communistes, vous n'êtes plus que de ce néant dont le funeste d'aujourd'hui perverti ce glorieux passé.

    Ad minima pour le respect du repos de vos dignes aïeux et des miens.

     

    Du retour à la politique en quelques débuts de réflexions:

    Ce retour à la politique se devrait de devenir notre credo premier, de celui de le concevoir comme étant de notre nécessité vitale.

    D'être de notre devoir.

    La politique ne doit d'être que celle du pays, donc de la patrie, le sol, de la nation, le peuple, tout le peuple, et de l'état, du monde politique aux administrations.

    Elle s'établie sur deux dimension, dedans et hors de ses frontières:

    Pour la première, le but poursuivi se doit d'être d'agir au plus juste pour que le pays fonctionne au mieux avec tout le dynamisme possible, sans qu'une quelconque puissance, étrangère, religieuse, économique ou autre ne vienne en entraver la marche.

    Les responsables de la nation se devant d'être extrêmement rigoureux en  cela.

    P1060481.JPGEn revanche, ce dynamisme ne peut être présent que si la population est correctement instruite, informée et de ce que la liberté de penser, donc celle de s'exprimer, soit une valeur cardinale pour tout le monde.

    Chaque médiat se devant donc d'être indépendant de toute puissance, sauf à ce que celle-ci soit clairement établie et, surtout, limité en nombre et affiché, quelle qu'elle soit, quel que soit son vecteur, tout manquement se doit de mener à la confiscation dudit médiat par l'état puis de sa revente, sauf ceux gérés sous forme d'une régie autonome.

    L'instruction national (rétablissement des écoles normales) et les recherches scientifiques fondamentales et pour partie technique, l'armée, la police, les prisons, la création monétaire et, donc, la banque centrale, ne peuvent qu'être que du domaine régalien, les deux premiers se devant de sortir de toute empreinte idéologique (ce qui ne sera pas une mince affaire).

    Le système de santé et certains domaines des arts et des musées, quand à eux, sont bicéphale privé/public.

    Tous les services publics (eau, fourniture, évacuation et traitement, communication sous toutes formes, énergie, production et fourniture, sauf celle détaillée, gaz en bouteille et carburants au sens large) se doivent d'être régis par des sociétés autonomes de toute emprise privée, quelle qu'en soit la forme.

    Les prêts bancaires ne peuvent se faire que grâce aux fonds propres des banques deP1060389.JPG dépôts, séparées de celles d'affaires, les premières ne pouvant prêter à des taux usuriers formellement interdits.

    Toutes banques faillies sont automatiquement nationalisées à l'unité monétaire symbolique et les cadres supérieurs sont envoyés en prison, chassés de leur poste ou rétrogradés suivant leur responsabilité de la situation.

    L'armée de conscription homme et femme est établie en tant que devoir du citoyen (ce qui permet, de plus, le suivi de la santé, de l'instruction, des problèmes sociaux et psychosociaux de la population et de lui permettre les échanges entre régions et classes sociales).

    Pour la nouvelle constitution (la VIème république n'est pas loin et comme on y va, se fera sûrement en pleine crise au pire, perturbation au mieux) je ne me prononce pas quand à son élaboration, mais il va de soi que tout les changements de ses textes se doit de passer par référendum.

    Le Président de la République perd la majorité de ses prérogatives actuelles qui ont montré leurs effets pervers, en revanche il faudra trouver la meilleurs mesure pour sa nomination.

    Limiter à deux législatures les élus des chambres délibératives me paraît une bonne chose, je ne me prononce pas pour le type d'élection sénatoriale, ni à la députation d'ailleurs.

    Je serais pour l'existence d'une troisième chambre englobant l'ensemble des professions, mais je ne sais pas si c'est réalisable.

    P1060142.JPGQuoi qu'il en soit, rétablir la séparation des pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, est d'évidence, de ce fait seule les assemblées délibératives peuvent proposer les lois à la votation, les désaccords formels entre les deux chambres menant à un référendum.

    Référendum pouvant être proposé par les citoyens, similaire à ce que font les suisses.

    Certains serviteurs de l'état, juges, personnel de la haute administration, policiers... doivent impérativement passer par des tests psychotechniques et psychologiques affin d'écarter les personnalités incompétentes et psychiquement instable, ceux passant ces tests devant faire de même.

     

    Épilogue:

    Il y aurait comme quelque chose de l'ordre de la quatrième république et du début de la cinquième dans ce que je viens d'exposer, je le conçois.

    Ce n'est là qu'un tout début de commencement de réflexion quand à cette sixième à venir et, entre-autre, c'est à cela qu'il nous faut d'ores et déjà songer.

    Un député de la troisième, me semble-t-il, disait de la politique que c'est commeP1060353.JPG l'andouillette, il faut que ça sente la merde mais non de trop.

    Qu'il en est pour le pouvoir exécutif comme celui législatif, celui des grandes villes comme celui de la nation, le problème est que s'il y a un remplacement trop rapide des élus, l'administration prendra inéluctablement le pas sur eux.

    En revanche, que cela mène à une carrière politique desdits élus conduira également à des effets pervers, celui de la flemme décisionnelle, des petits tripotages en amis d'intérêts convergents et autres prévarications.

    Trouver la meilleurs solution n'est pas, en cela, chose aisée.

    Une cours constitutionnelle française à l'image de celle allemande de Karlsruhe ne serait pas non plus une mauvaise chose.

    Là encore, il faudrait trouver le juste milieu entre suivre les évolutions de la société à tous les niveaux et, en même temps, ne plus se laisser prendre par le même type de piège manifeste que sont l'Union-européenne, l'OTAN et le rêve américain.

    Le système politique actuel est moribond, suivant en cela la déchéance l'UE et les USA.

    A remarquer que le terme Etats-Unis-d'Amérique a d’acronyme UEA, ce qui, si nous P1060065.JPGfaisons la traduction de cet autre, US, cela donne, je vous le donne en mille, roulement de tambour, et oui, UE (je ne viens de le découvrir qu'il n'y a que quelques jours).

    Alors, quand je dis et affirme que ledit rêve américain nous est descendu comme Dieu parmi nous (comme le dirait un chat) en nous le présentant comme le futur paradis sur terre, à l'image inversé de ce que fut le communisme, en voici une preuve de plus.

    Les crétins parleront de hasard, mon œil, tout juste pouvons-nous en supposer un attrait inconscient.

    Possiblement, l'union disparaîtra, comme pour les States (qui se tâtent) face à l'Union-Soviétique, en miroir inversé de ce qui en fut pour le traité de Varsovie.

    Ceux qui sauront déterminer de ce qu'il en est des haut/bas et droite/gauche, de ces quatre entités, sauront comment cela se passera pour le bloc UE€/OTAN/USA.

    J'émets toutefois l'idée que comme ce furent les populations qui voulaient sortir du bloc de l'est, ce sera, en son inverse, par décision politique que les pays de l'union se désuniront, mais, une fois encore, par la volonté du mentor de notre propre, de bloc, l'union (un coup d'état en ce cas serait-il plausible dans l'un ou plusieurs pays de l'UE?)..

    Mais cela ne reste qu'une hypothèse, n'est-ce pas?P1060151.JPG

    Pourquoi cela ne passerait-il pas plutôt par la volonté des populations après la chute de l'empire américain, en son inverse?

     

     

    THEURIC

  • Réponse à une vidéo de Charles Sannat en un petit agacement.

    Bon ben, pour l'instant, mes photos d'entrée de billet ne semblent pas être publiées, ici il s'agit d'un criquet, pour le reste, je chercherai son petit nom plus tard, si j'y pense.

    Avant-propos:

    Voici le commentaire que j'ai fait sur la site de Charles Sannat après avoir visionné sa dernière (?) vidéo, ce que je vous conseillerais d'aller voir avant la lecture de ce billet

    Je vous le présente telle quelle (sauf corrigé de ses fautes et de ses imprécisions s'il y en a avec les rajouts nécessaires), étant donné qu'il ne laisse jamais de réponse de ses visiteurs à ses interventions.

    Il est des gens qu'il ne faut pas hésiter à secouer pour les réveiller et son grenier, maP1060350.JPG foi, lui laisse une large place pour ses songes de monnaies éternelles, dont du dollar.

    Que lui reprocherais-je?

    De ne vouloir pas prendre parti.

     

    Voici le texte que je lui ai laissé:

     

    Cher Monsieur Sannat,

    Il y a deux mouvements contraires qu'il est aisé d'extrapoler:

    -Un mouvement vers la mise en place d'une telle monnaie électronique que vous venez de nous montrer;

    -Ses impossibilités foncières à son installation, très nombreuses:

    1) il y a une dimension noire de toute économie pérenne, le prêt de cinquante euros pour que son pote fasse le plein de sa voiture ou la garde de son bambin par la petite voisine contre un peu de sou, sauf à ce que les enfant aient leur tirelire dans une banque;

    2) la monnaie électronique n'est pas adaptée à la psychologie humaine, son fonctionnement psychique fait qu'il ne peut pas, majoritairement, la décompter, lui qui, quoi qu'il en soit, reste un chasseur-cueilleur dans l'âme, 15 000 ans de néolithique et les quarante ans d'informatique n'est rien au regard de l'évolution de P1050260.JPGnotre cerveau;

    3) quoi qu'il en soit, cette monnaie ne peut qu'user et abuser de l'énergie, il n'est qu'à penser au nombre de transactions nécessaires en billets et piécettes en quelques secondes en France, ceci au moment même où la crise pétrolière, dissimulée plus ou moins, fait surface, quand bien même les problèmes économiques mondiaux se posent très gravement qui en réduit l'usage;

    4) si vous allez voir le site "Chronique du grand jeu", vous comprendrez que la guerre froide entre les USA et ses possessions, dont nous sommes, d'un coté, la Russie, la Chine, l'Iran et d'autres, de l'autre, or, cette cryptomonnaie est d'essence US par l'intermédiaire de ses instances internationales, croyez-vous vraiment que leur ennemis seraient d'accord pour sa mise en place?

    5) Enfin, il ne peut y avoir de gouvernance mondiale que si et seulement si une partie de la population humaine s'installait hors de la Terre ou si nous rencontrions des peuples intelligents non humain, ce qui est loin d'être le cas, nous avons besoin d'un dehors et d'un dedans des frontières pour évoluer, d'où l'échec du néolibéralisme.

    Les masques inutiles et le couvre-feu dignes d'un coup d'état montre qu'il y a une tentative de corseter les pays occidentaux, même la suède suis les ordres de l'oligarchie US, elle qui n'avait pas confiné sa population jusqu'à présent.

    Penseriez-vous que ce serait pour son installation, le souhaiteriez-vous (rajout de dernière minute)?P1050354.JPG

    Voyez-vous, cher Monsieur, je vous pense sincère et intelligent mais vous êtes comme ce cycliste qui regarde son guidon en oubliant la route.

    En effet, si les présupposés au départ d'une démonstration sont faux, alors ladite démonstration le sera tout autant, il en est de la pandémie comme de l'économie.

    Et la monnaie n'a jamais été, n'est pas et ne sera jamais l'économie, de celle réelle comme nombre de vos collègues la nomme et qui est à contrario de celle monétaire, financière et spéculative.

    Si vous avez l'effondrement de cette économie réelle, ce qui est le cas, vous aurez beau créer toutes les sortes de monnaies que vous voudrez, cela ne changera rien à l'affaire: votre monnaie, à un moment donné, ne vaudra plus rien.

    Si, de plus, vous ne prenez pas en compte les réalités politiques, géopolitiques et géostratégiques du moment, ainsi que des forces et fragilités des puissances de l'époque, vous ne pourrez pas avoir une idée suffisamment claire de la dynamique historique en cours.

    Vous m'avez égaré lors du début de cette pandémie, j'aurais dû en être plus vigilant, là se trouve ma part de responsabilité, mais vous, de par l'écoute de votre site, vous en avez tout autant la vôtre.

    P1040742.JPGPlutôt que de suivre ainsi les élucubration d'imbéciles qui nous ont et se sont mis dans cette mouise économique, commencez-donc à réfléchir à comment faire pour rebâtir l'économie d'un pays, la France, qui se retrouve en une telle décrépitude par nos mamamouchis français et unionistes!

    Le reste n'étant plus que de l'inutile à l'heure ou notre bon maître, les Etats-Uns-d'Amérique, agonisent.

     

    THEURIC
    PS: Ce commentaire sera mis sur mon blog avec l'adresse de cette vidéo.