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appel à une nouvelle renaissance

  • Hypothèse des prix faisant des hauts et des bas.

    Avant-propos:

     

    Bien que je ne sois plus emprunt de cette bouffée délirante qui m'avait perturbé quelque peu, j'en ai été pour le moins fatigué, d'où mon peu d'écrit jusqu'ici.

     

    Mais m'est revenu, ce soir même, l'étonnement de ce que, en une semaine et pour des courses similaire, le prix d'iceux s'étaient révélés du simple au triple.

     

    Je vous propose, donc, dans ce rapide billet (j'ai une faim de lououououp), une hypothèse des raisons qui font que ce fait ne peut que paraître étrange à tout-un-chacun.

     

    En voici l'hypothèse:

     

    Comme il ne peut qu'en être logique de le penser, quand  bien même parlerions-nous d'oligarchie monétariste en général (de brigade), il ne peut qu'en exister des plus riches et des plus pauvres.

     

    Leurs fortunes devant s'établir entre les dizaines de millions et les centaines de milliards.

     

    Or, aux vus des difficultés des oligarques en raison de cette crise économique que je ne ai eu que de cesse de vous avertir par le passé et qui pourrait être entrain actuellement, amis lecteurs, il est probable (n'ayant pas eu la force d'aller véritablement voir ce qu'il s'en dit sur Businessbourse) que les plus gros desdits oligarques auraient décidé de ponctionner les richesses des plus petits.

     

    Cela se passerait au niveau des bourses où, à la suite de leur monté vertigineuse, s'amorcerait une baisse plus ou moins rapide.

     

    Ceci serait décidée par les gros richissimes au détriment des plus petits, par la revente de leurs actions qu'ils auraient fait ainsi gonflé d'une manière démesurés et, ce, de multiples fois (il est à craindre, en ce cas, que de ces montés et baisses des prix à la consommation se répéteraient de nombreuses fois, ce qui me prouverait que mon hypothèse serait juste).

     

    (Les baisses boursières importantes conduiraient les spéculateurs à se reporter sur les produits de bouche, de premières nécessités et sur les matières premières (ce qui ralentit, part ailleurs, l'industrie internationale), d'où, si cela est juste, la monté si rapide des prix à la consommation)

     

    Mais, dès lors, un problème se poserait provenant de deux lois votées en France, ceci à la suite d'une injonction de l'Union-Européenne:

     

    La première permettant aux banques de l'union ayant des difficultés de trésorerie de prendre l'argent placé dans les comptes épargnes quand ceux-ci dépassent les 100 000 euro mais, plus encore, pour la seconde, de prendre toutes les épargnes des particuliers (poils aux nez)

     

    Cette après-midi, en allant faire mes courses, j'ai rencontré et discuté avec une dame (aux belles élégances) disant travailler au Crédit-Agricole-du Sénonais (sur internet c'est celui de Champagne-Bourgogne, poils à ma trogne) et qui m'expliquait sa fierté d'y travailler puisque celle-ci ne fait pas de spéculation mais, tout au contraire, investit, à l'ancienne, dans l'industrie, l'agriculture et les mines (j'y suis, j'y reste).

     

    Comme ce sont les affaires spéculatives qui, des sociétés ad oc ainsi que des banques, poseraient ainsi problèmes, cette dame m'a donc conseillé de placer mess économies dans ladite banque du Crédit-Agricole-du -Sénonais, voire même, ne sachant comment tout cela pourrait se dérouler, me dit-elle, d'y mettre également mon compte chèque.

     

    Ce que j'avais fait quand je m'étais installé à Sens il y a une dizaine d'année, par simple souci de proximité, lui avais-je répondu.

     

    Cette charmante dame m'expliquant que son patron aurait mis en place, pour les gents vivant loin de la ville de Sens, un numéro de téléphone qu'il serait possible, m'avait-elle dit, de trouver sur internet, ceci pour que, suivant ce qu'elle me racontait, chacun puisse faire son changement de compte où qu'il se trouve et vit.

     

    Je ne sais pas ce qu'il se passe exactement à ce sujet, mais ces hausses et baisses des prix à la consommation me laisse suggérer que cela risque de se produire assez rapidement si, bien entendu, l'hypothèse que je vous propose ici se révèle exacte.

     

    Mais quoi qu'il en soit désormais et puisque c'est, justement, les processus  spéculatifs qui sont les raisons de nos immenses difficultés, si de telles hausses et baisses des prix de la nourriture, des menus achats et des services se répètent, il deviendra évident que les phénomènes spéculatifs en seront au centre.

     

     

     

     

    THEURIC

     

  • Le jardin; A ma belle inconnue.

    Le jardin

     

    Il est un jardin petit et sans manière,

    Large de si peu, long de quarante pas,

    D'où notre hôtesse nous invitait, hier,

    A nous y installer pour de délicieux repas.

     

    Le gazon s'y frayait un sinueux chemin

    Sous l'antique poirier d'où pendaient de durs fruits.

    Un beau potager en en faisait l'usufruit

    D'une riche verdure de légumes communs.

     

    Aux cotés de la table, sous la pergola,

    Grillaient des maquereaux bien frais

    Que nous mangions en cœur en festin de gala

    Au milieu de blagues et de rires, sans arrêt.

     

    Nous regrettons tous de ces années passées,

    Quand le vin nous grisait d'un alcool délicieux,

    Avec des amis, venant à s'effacé

    Les mauvais matins à l'esprit capricieux.

                                     -----------------------------------

     

    A l'amie peut-être inconnue

     

    Je connais tout d'elle, hormis de sa douceur.

    De sa douce peau, ne peut qu'imaginer:

    Mes rêves faisant voguer mes bras embrasseurs

    De son corps impatient de félicité.

     

    Je ne la connais que de ne s'être croisés

    D'un soir brumeux d'où je la vis s'effacer

    Au-devant d'une foule tant déambulant

    Et moi freiné d'un trouble si paralysant.

     

    Peut-être la reverrai-je, cette dame,

    En quelques endroit d'une belle destinée

    D'où nous deviserions au-devant d'un dîné.

    Dès lors, je béerai des courbes de cette femme.

                                  ------------------------------------

     

    Douces nuits

     

    L'exquise esquisse de sa grande beauté

    Menait mes sens en somptueuse volupté

    D'éclairer ses belles et rondes vigueurs

    En  ces tendres moments de nos nus bonheurs.

     

    La nuit gracieuse éclairait de ses ombres

    Nos caresses légères faites de milles grâces

    Libérant nos corps de nos nôtre pénombre

    Libérant nos vies des pauvres carapaces.

     

    Puis, le jour revenu, notre sommeil venant,

    Nos âmes repu d'un nouveau éclairant

    Vibrent d'aise d'un avenir avenant

    Effaçant ainsi nos passés flétris d'errants.

     

     

    THEURIC

  • Ô, les belles questions...!

    Quelles bières aiment les croques-morts?

     

    Des sœurs jumelles ont-elles une bonne vue?

     

    Un heurt de bonne heure est-il digne d'un doux heur?

     

    Un bienfait est-il, en soi, bien fait?

     

    Pourquoi le café frais est-il toujours chaud?

     

    L'athée aime-t-il le bon thé?

     

    Les roubignoles concernent-elles les pneus de la voiture du concierge?

     

    La concierge est-elle la bougie d'église au féminin?

     

    Sans thé le britannique est-il en pleine forme?

     

    La trompette est-elle une petite tromperie ou d'un éléphant qui éternue?

     

    Être content voudrait-il dire qu'il pleut?

     

    Les anneaux de Saturne tournent-ils?

     

    La tortue, certes, mais le tort tue-t-il?

     

    Cherche-t-on le tout de son cru?

     

    Le violoncelle se joue-t-il à cheval?

     

    De quelle année est l’amphithéâtre?

     

    L'hôte est-il celui qui invite ou l'invité, s'il ne serait pas le sac du Père-Noël?

     

    Lors de la lancée du  disque aux JO, lequel choisir entre le vinyle et le CD?

     

    L'éternité a-t-elle une fin et... qu'y aurait-il après?

     

    Le con d'une femme serait si stupide que cela?

     

    L'abricot concerne-t-il les arrêts de bus?

     

    En prendre plein sa poire est-il pour sa pomme?

     

    Avoir la banane signifie-t-il qu'on est au régime?

     

    Un trou de balle est-il mortel?

     

    Quand deux choses convergent, cela est-il sexuel (haaaaa l'amour)?

     

    Un message est-il le masculin d'une messe sage?

     

    Un mitron, d'accord, c'est la moitié d'un tronc, que serait-il alors du litaire?

     

    Cela dessert-il de recevoir une tarte?

     

    Le gobelet concerne-t-il la tétée du nouveau-né?

     

    Berne est-elle en Suisse ou la Suisse est-elle en Berne?

     

    Lorsque l'on dit bonjour, cela voudrait-il dire qu'il ferait beau temps?

     

    D'avoir du pain sur la planche voudrait-il dire que l'on aura du blé?

     

    Recevoir une paire de baffle fait-il mal?

     

    Un hibou est-il chouette quand la vapeur d'eau sort de la casserole?

     

    Peut aller loin à cheval sur ses principes? 

     

    Pourquoi les mésanges ne sont-elle pas toujours au ciel?

     

    Fait-on un four de rater un plat?

     

    Un aléa, et pourquoi ne pas dire un aller b, à quoi servirait donc l’alphabet, sinon?

     

    Qui donc monterait-il dans un car, sinon un tiers?

     

    Boit-on un demi avec sa moitié?

     

    Quand on est dans les nuages, s'envoie-t-on en l'air?

     

    Nous, français, avons la pub, les britannique ont le pub, du masculin au féminin, à chacun ses définitions, n'est-ce pas?

     

    Et après cela, voudriez-vous que je vous dise quoi?

     

     

    THEURIC

     

    PS : Quoi!

  • Papa, le pont peint pend !

    Il est des chansons charmantes dépeignant fort bien les moments présents.

     

    "Sur le pont de Nantes", en connaissez-vous la teneur?

     

    Les paroles, les derniers couplets, à partir du 9ème, sont à méditer, et Guy Béard la chante fort bien.

     

    Chirac ne disait-il pas: "Les emmerdes volent toujours en espadrille escadrille"?

     

     

    THEURIC

  • De la crise: un pas en avant!

    Avant-propos:

     

    La bouffée délirante dont je me pensais m'être délivrée depuis six à sept mois c'est, depuis lors, allongée jusqu'à aujourd'hui.

     

    Je n'ai pu, pendant tout ce temps, me pencher au-dessus des événements, toutefois, depuis aujourd'hui, je ne peux que remarquer que le néolibéralisme montre des signes plus qu'inquiétant de graves perturbations, voire, plutôt, de leur relatif lent effondrement.

     

    C'est pourquoi je reprends et ne reprends qu'ici et maintenant mes réflexions de toutes sortes tout en poursuivant l'écriture de mes histoires extravagantes,  petites coquineries et autres gourmandises poétiques.

     

    Du reste, je vous en conterai l'histoire bien plus tard en vous en faisant le récit...

     

     

    Du pas en avant de la crise économique:

     

    De ladite crise économique qui, comme cela n'était qu'à prévoir et comme je vous en avais fait cas auparavant, ne peut que se révéler d'une toute première violence faisant passer celle de 1929 comme une toute petite promenade de santé, se trouve, dorénavant, juste au-devant de notre porte.

     

    De toute évidence, celle-ci ne peut qu'avoir d'épicentre formel que les Etats-Unis-d'Amérique.

     

    Je vais m'appuyer, pour ma démonstration, des publications de "Businessbourse", le seul site qui, à ma connaissance, dépeint au mieux, par le relevé de vidéos et textes de toutes sortes, parfois traduits, souvent de manière succincte, qui, proposés pêle-mêle, déterminent en même temps l'incorrigible aveuglement de notre oligarchie monétariste mondialisée tout autant que de la réalité déplorable de la situation économique mondiale.

     

    Ainsi, les USA se trouvent donc aux portes de leur dépos de bilan, ce que montre bien cette vidéo.

     

    Ce qui ne peut que vouloir dire que le dollar, bientôt, ne vaudra plus un clou, que dalle et ballot de crin, trois ronds, de la gnognotte, des queues de cerise, plus rien, quoi (poils aux doigts).

     

    Etant donné qu'il soit à supposer que, ici et là-bas, tel qu'il en est d'habitude dans le milieu politique et médiatique, les premières annonces véritables avertissant la population des difficultés et défis immenses desquelles elles auront à se confronter, attendent le dernier moment pour l'annoncer.

     

    Le reste des pays, hormis l'Island qui  sut, lors de la crise de 2008, mettre au pas son oligarchie par son emprisonnement et refusa, de toutes forces, de rembourser des dettes iniques, cesdits pays, donc, vont voire la valeur nominale de leur monnaie respective être subjectivement stable face aux autres, mais s'effondrer toutes au-devant des métaux précieux, ceux dédiés en tant que monnaie de réserve, soit l'or, l'argent et le platine.

     

    Donc, l'ensemble de la grande majorité desdites monnaies, Euro compris, sinon plongeraient déjà, du-moins le ferait sous peu quasiment en même temps (en raison d'une même hyperproduction dont je vous avais fait cas par le passé), face auxdits métaux précieux, c'est pourquoi elles paraissent encore et paraîtront toutes par le suite d'une valeur à peut près fixes par rapport aux autres.

     

    Or, pour nous, citoyens, cette question monétaire internationale, bien que ne nous paraissant que secondaire  (j'y reviendrai, poil à ma barbe), ce qui nous importerait et nous importe dès lors maintenant, ce serait de savoir ce qu'il va se passer dans les mois qui viennent, ce qui se révélera à nous d'être d'un intérêt majeur puisque cela concernera et concerne déjà le flux du commerce international,  dorénavant, de ce que mon intuition m'en susurre, en grand ralentissement.

     

    Pour l'instant, nous faisons face à une inflation en une fluctuation relativement importante, en hausse comme en baisse, qui pourrait être pire dans le futur, la raison en serait, à mon sens, en ce que la spéculation fait des va-et-vient continuels des bourses, quand elles montent, aux matières premières et produits de premières nécessitées, quand elles redescendent.

     

    A n'en pas douter, à un moment donné, nous nous retrouverons au-devant de rayons de magasins vides, en raison de l'arrêt du dit commerce international, ceci dans quelques mois tout au plus, sauf ceux qui sauront, desdits magasins, avant tous autres, se rapprocher des producteurs régionaux.

     

    Le pire étant, en effet, quand ledit commerce international cessera de fonctionner, je dirais pendant deux à quatre mois, mais cela n'en est que moins que rien de sûr (autant envisager le pire pour ne pas en être surpris. (Ceci parce que quand le pire n'est pas sûr, il n'est pas sûr que le sûr soit le pire, poêle à frire)).

     

    ( Comme le disait Monsieur Churchill:

     

    "L'Angleterre s'effondre dans l'ordre, la France, quand à elle, se rebâtit dans un désordre constructif et affirmatif de ses principaux ingrédients:

     

    L'ordre dans le désordre et le tendre acharnement à se débattre d'avec ses sentiments dérisoires de pensées constructivistes et légèrement hypocondriaques (c'est ainsi  que les britanniques (ta mer) considère notre esprit libertaire) et saltinbantesques (de saltimbanque, encore elles).

     

    Elle fait ce qu'elle sait faire, du vent quand tout va bien, de l'orage quand tout va mal, puis du désespoir quand tout va mieux et, enfin, du remue-ménage quand tout va pour le mieux.

     

    En un mot comme en cent: l'Angleterre se remue quand tout est au pire, la France se remue quand tout va vers le pire."

     

    Je dirais, quand à moi de ceci, d'avoir compris que, comme d'habitude, la Grande-Bretagne,  toujours en avance sur son temps et sur toutes les nations, est parti vers ces glauques nouvelles frontières du néolibéralisme (mais en quittant l'union et ce néolibéralisme avant tout le monde) quand, avant tous les autres pays de l'Union-Européenne, la France, elle, eut, de ces choses destructrices, ses dix à quinze ans habituels de retard sur sa voisine d'Outre-Manche.

     

    Mais aussi que notre si cher voisin, notre si tendre perfide Albion, qu'elle nous est tout aussi étrange et étrangère que nous-mêmes le sommes pour elle, comme deux vieux frères ennemis se rabibochant quand les heurs et les heures les plus sombres nous rapprochent. )

     

    Je réitère mes conseils en ces raisons, c'est- à dire de faire des réserves tant en nourriture qu'en produit de soin pour le corps et pour nettoyer son chez-soi, d'objets pour du troc, d'un potager aussi que des poules si cela est possible, ainsi que de faire le plein de son auto de manière régulière.

     

    Le principal restant de ne pas s'affoler et, tout au contraire, de se préparer à ce défi majeur, sachant que la nation aura et a désormais  l'absolu besoin de toutes les forces qui la compose, dont ceux des mieux formés, les plus dynamiques et les plus imaginatifs parmi-nous, ceci pour reconstituer autant notre tissu industriel, agricole, minier que commercial qui ont  tous gravement souffert des errances économiques de notre oligarchie nationale, européenne et mondiale.

     

    Il est probable, de plus, que ladite oligarchie ne puisse comprendre de la moindre des façons cette situation catastrophique telle que, de manière succincte, j' ai pu vous l'exprimer et vous en avertir par le passé ici-même, ceci avant que je ne compose mes petites facéties littéraires et  mes aimables poésies.

     

     

    THEURIC

     

    PS: Il se dit que la banque Crédit Agricole (celles régionales étant indépendante de celle parisienne) ne faisant pas de spéculation (poils au menton de la femme à barbe) et, donc, de l'investissement productif, agriculture, mine et industrie, ne dépouille pas les particuliers de leurs économies, je vous conseillerais donc de placer vos économies chez-elle.

     

    Bien entendu, cela ne pourra qu'accélérer l'effondrement en cours des autres banques.

  • L'entre-deux.

    Avant-propos:

     

    Je nomme l'entre-deux, soit les conjectures d'une conjoncture multiple et complexe, une situation où (poils du genou au cou), au-devant d'une conjoncture donnée, quelle qu'elle soit, il devient ardu, voire extrêmement difficile, de pouvoir en déterminer le sens, d'en avoir une explication claire et facilement compréhensible, que ce soit de sa ou ses raisons d'être et/ou de sa ou de ses développements, et, ce, d'autant plus si ses causes et/ou ses effets sont de nature multiple.

     

    Je vous propose, donc, à votre réflexion, une façon personnelle d'en gérer la crise psychologique autant qu'intellectuelle que cela ne peut qu'occasionner pour chacun d'entre-nous.

     

    Ceci d'autant plus que ce type d'événement peut survenir à chaque étape de  notre existence, que ce soit au sein de la famille, au travail comme en tout autre lieu, événement, fonction, métier, condition, circonstance de toutes sortes...

     

    Etant entendu que cela ne peut être une règle ultime en cela, que ce ne reste que du seul domaine du conseil et ne peut être en rien une solution suprême en cesdites situations ardues à définir, puisque c'est, à mon sens, à chacun de déterminer la préférable façon pour s'y adapter, comme nous sommes, sommes toutes, tous différents (poils aux dents, ce qui est singulier).

     

     

    L'entre-deux:

     

     

           Quand il est impossible de déterminer, de concevoir, la nature de la réalité de ce qui peut être perçu, quand il s'agit d'un nombre important d'inconnus potentiellement néfastes et/ou traumatique, alors le meilleurs, à mon sens propre, consiste à conceptualiser au mieux les différentes possibilités et, dans le même temps, de s'y placer en leur centre réflexif et observationnel tout le temps nécessaire pour en discerner, à leur plus juste valeur, leur relativité liée au principe de parcimonie (soit d'y poser les hypothèses les plus simple en considérant l'ensemble des informations découvertes, poils à la splendide féminine vaginnette) de ladite nature de la chose perçue.

     

           Etant entendu qu'il peut être possible de ne pas pouvoir percevoir, au plus précis, ladite nature, auquel cas la deux seules solutions (ceci toujours en ce qui me concerne puisque ce n'est qu'une proposition de conseil provenant de mon expérience) consiste soit à rester en ce centre réflexif et observationnel, soit à choisir provisoirement et, ce, puisque ne détenant pas les informations convenable, l'hypothèse la plus simple au regard de tout ce qui est découvert et ainsi connu (poil au-dessus).

     

    Etant entendu, également, que ce qui peut être perçu (que de poils avons-nous) peut se révéler comme n'étant que soit partiellement vrai, soit, au pire, comme entièrement faux (poils au dos, que disais-je...).

     

     

    THEURIC (poils à la trique d'Astérix)

  • Là, en soir d’Été.

     

    Au soir de l'Eté

     

    Les femmes sont belles en ces soirs d’Été

    Quand l'Automne montre ses jaunes feuillages.

    Tel qu'au chaud soleil suit les froides étoilées,

    Ces dames, bras nus, couvrent, là, leur bel âge.

     

    J'aime ces sources parfumées comme autant ces fraîcheurs

    Des tôt matins emmitouflés en vêtures élégantes

    De ces brumes se levant à mesure des heures.

     

    Femmes, les contemple cheminer, fringantes,

    De leurs pas comptés au rythme de leurs heurs

    Et quoi qu'elles vivent, souvent, pétillantes.

     

    Les femmes sont belles la fin d’Été venue,

    Des riches formes aux graciles si menues,

    J'admire autant leur charme et beauté,

    Songeant, suivant, leur si douce abricotée.

     

                                               ----------------------------------------------

     

     

    Assis confortablement,

    Je fume ma clope,

    Chez-moi,

    Là,

    Dans le salon de mon appartement,

    Dans ce petit bâtiment sis Perreux-sur-Marne,

    En banlieue parisienne,

    A l'est de Paris,

    Je fume ma clope,

    Et je suis,

    Là,

    En France,

    A l'ouest,

    Tout à l'ouest de L' Eurasie,

    Je suis assis,

    Là,

    Et je fume ma clope,

    Tout proche de ce petit affluent de la Seine,

    La Marne, en France,

    Sur Terre,

    Je suis là,

    Et je Fume ma clope,

    Tranquille,

    Tranquille, omme la Terre qui tourne,

    Tourne autour du Soleil,

    Qui tourne,

    Si tranquille,

    Et moi, là, tranquille, je fume ma clope,

    La Terre qui tourne autour du soleil,

    Tranquille,

    Comme ces huit autres planètes,

    Ses sœurs, qui tournent,

    Tournent autour du soleil,

    Qui tourne comme tourne le Soleil,

    Sans cesse,

    Au médium de la Voie-Lactée,

    Notre Galaxie,

    Notre galaxie où j'habite

    Où je suis, là,

    Et où je fume ma clope,

    Dans la nôtre de galaxie,

    Dans notre galaxie où je suis,

    Cette galaxie qui rejoint certaines de ses semblables

    A grande vitesse,

    Vers le petit tas de galaxies,

    Cet amas local qui fonce vers d'autres,

    Et d'où je suis,

    Moi,

    Là,

    Confortablement assis,

    Et je fume ma clope

    Dans l'univers inflationniste … … …

    Et après ?

    Au-delà ?

    Je ne sais … … …

    Mais moi, je fume ma clope

    Et je suis,

    Là !

     

     

    THEURIC

  • Du désert en un cri, un cri de ce qu'il se pourrait d'être.

     

    Du désert en un cri des pires lendemains !

     

     

    Toujours je suis de ceux, cheminant à tâtons,

    Pour lequel le sérieux fait maintes traverses,

    Encore à tâtonner du bout de mon bâton,

    A fuir, à me cacher à la moindre adverse.

     

    Lors :

     

    Pourquoi donc ma quête, ténébreuses vertus,

    Me rend si bien conçu les suites secrètes ?

     

    Serais-je de l'action qui transcende le temps,

    Homme de création aux arts lumineux,

    Personne de pouvoir dans un gouvernement,

    Un sage aux savoirs autant vertigineux ?

     

    Mais :

     

    Non, je suis simple passant, obscur et réservé,

    Menant sur le clavier les mots s'y déversant.

     

    J'en suis sûr et c'est ça le comble de l'inouï :

    Les faits qu'ainsi traçât l'idée le long des lignes,

    Tout ce que ce que je notais, en vrai, m'a ébahi

    Et parfois me paraît quasiment maligne.

     

    Et :

     

    Et les pense faux, je ne peux les croire,

    Aussi ne rien valoir en tord ou en défauts.

     

    Or je sais que ces textes décrivent du réel,

    Suivent le contexte, la marche, le progrès,

    De ce moment présent en sa suite mortelle :

    Voici, de l'accident, je converse des rets !

     

    Où :

     

    Nous nous menons au-devant de tribulations,

    Avenir en tension et demain hésitant !

     

    Le futur me susurre des heures assurées

    Parce que je suis sûr que toutes idioties

    Sauront, des dirigeants, nous faire endurer,

    En gestes diligents, de nue autocratie.

     

    Or :

     

    Non seulement cela, de mes affirmations,

    Mais leurs applications nous le certifiera :

     

    Les lois qui gouvernent les liens entre nations

    Ces règles internes, externes des marches

    De l'entier des pays, fondent les relations

    Dont tout droit je pense la possible démarche.

     

    Donc :

     

    Et quand ne sera plus notre cher Oncle Sam

    Tombera l'infâme des lois en absolu.

     

    La ruine s'éloignera, en Europe, après

    Les financiers dégâts, troublantes intrigues

    Du déclin éconduit : l'effacement des prêts

    Des bailleurs détruits par pertes prodigues.

     

    En sorte :

     

    D'hostiles querelles accapareront le monde

    Quand faillite fondre sur les fols cartels !

     

    Je voudrais prévenir de ces destins douteux,

    Ces âges à venir aux venins néfastes,

    Je voudrais, des passions, montrer combien coûteux

    Serait d’aliénation ! S'oublier enthousiaste !

     

    Aussi :

     

    Que dire et à qui, qui écoute et lit ?

    Ce verbe là délie-t-il de n'être acquis ?

     

    Lors, ce grand silence en réponse à mes mots,

    Cette nonchalance au-devant de tous cris,

    Cette dénégation que n'advenir des maux

    Ne font renonciation de mes traits et écrits :

     

    Ainsi :

     

    Ainsi las et si gourd puis-je que constater

    Du destin plausible... en Cassandre recourt ?

     

    De la ruine de tous au feu que tout embrase,

    D'une décade va, de ce tout, s'allumer

    Des troubles, dissensions, comme des métastases

    Où des armes dantesques irons tout consumer.

     

    Alors :

     

    L'humanité perdue dedans cette folie,

    Croira l'autre que lie, ce lointain inconnu :

     

    Il en est à l'est si près et si lointain,

    Deux géants différents, tant autant semblables,

    Se toisant sans cesse aux abords tibétains

    Qui, de mèche, enflammeraient-il de cet effroyable?

     

    Puis :

     

    Que puis-je présager de si tant terrifiant?

    Serait-il si pétrifiant d'en être messager ?

     

    La-demi des humains sera-il trépassée?

    Tous seront-ils meurtris de ce cri de l'histoire?

    Des pays, patries, nations seront-ils foudroyés

    Et d'éteindre ce tout d'énergie combien va-il falloir.

     

    Après :

     

    Ni en mal ni en bien l'Homme en suite vivra

    Si de ce pauvre substrat naîtrait l'autre destin.

     

    Ou vivrions-nous reclus de nos angoisses vaines

    De peur d'un lendemain différent d'aujourd'hui?

    Après, au loin, lointain, quoi qu'il advienne,

    Le cosmos nous sera, du destin, l'infini.

     

    Voici :

     

    Voici de quoi je conte de ce que je pressens,

    De ce que je ressens n'est pas fait tout en bronze :

     

    Le futur n'est pas vrai tant qu'il n'est pas présent,

    Encore faudrait-il que la conscience veille,

    De lâcher ce néant terriblement pesant

    De s'éveiller affin de se tenir conseille.

     

    Nous,

     

    Sommes tous détenteurs de nos droits politiques

    Et à sa pratique soyons nos professeurs :

     

    Néanmoins,

     

    Mon utopie niaise de vouloir que ce monde

    Comprenne les tourments qui nous peuvent s'abattre:

    Cet espoir amaigri voudrait qu'il se confronte

    A nos vices les plus viles qui deviendraient de marbre.

     

    Mais peut-être faudrait-il que nous les traversions

    Ces méfaits terrifiants pour que, du vivre, nous les poursuivions ?

     

    Dès lors,

     

    Faudrait-il que nos malheurs explorent les ensembles des rets

    Pour qu'enfin nous puissions nous contempler sereins

    D'une sagesse vaste d'autant que de nos faits

    Que de nos vouloirs savoir en humbles pèlerins ?

     

    Faudrait-il que nous naviguions dans un tel purin

    Pour qu'enfin nous sachions qui nous sommes enfin?

     

     

    THEURIC

  • A ma dame de coeur

     

    Les clairs obscurs éclairent

    Les sombres sorgues manifestes

    Des volubiles étoiles.

     

    A ma chère Dame

     

     

    Madame, je ne peux vouloir de requête

    Éprendre en dépôts mes rimes replètes

    Pour que vous me pourchassiez ainsi

    D'autres accointances en maintes poésies.

     

    Je n'ai de, pour vous, que pleins d'amour des mots

    Qui, je l'avoue, se veulent raver les maux

    D'outres croix d'afflictions des âmes

    Que les Dieux pleurent en tant de larme.

     

    Voilà que ce sujet qui vaguent à l'envie

    Les choses reflétant l'encre de votre vie

    Que de vouloir marcher en ses multiples saints

    Marque vos vouloir en femme de destin.

     

    Ce sésame mystérieux qui coule en vos veines,

    En ces faux rythme soyeux de ces intrigues vaines,

    Font là ce manifeste qui, de tes vastes horizons,

    Éclaire majestueux les désolations.

     

     

    THEURIC

  • L'or dinateur.

    Un ordinateur

    Qui n'avait plus d'heure

    Se promenait sur la place du marché (poils au nez).

    Il n'avait plus l'heur

    De connaître l'heure

    Qui était un leurre

    D'une pauvre lueur

    Qui embrouillait les pleures

    Des quidams en fleure

    Qui fleuraient bon le chez-Soi bon marché.

    Et l'ordinateur

    Qui ne savait plus l'heure

    Rentra enfin chez-lui 

    En disant au-revoir à la place du marché (poil aux pieds).

    Cela fit que les frites,

    Le poulet bien cuit,

    Les légumes et les fruits

    Sentaient tout bon dans la place du marché.

    Et tout le monde dansèrent

    Sur une chanson légère

    Comme une bergère

    Au bras d'un ouvrier

    Qui se marièrent 

    En âme primesautière

    Près d'une pissotière

    A la mairie du quartier.

    Ils eurent beaucoup d'enfants (poils aux dents)

    S'aimèrent tendrement

    Tout près d'un marché

    Qui a ses plaisirs dinateurs (poils à ma sœur).

     

     

    THEURIC

  • Du monde et son origine.

    Avant-propos:

     

    J'ai, tel il m'en fut pour vous-autres, amis lecteurs, suivit et poursuivit cette trame étrange qui, pendant plusieurs mois nous mirent en émoi, c'est pourquoi je ne pus poursuivre ici mon oeuvre.

     

    Je pense savoir de quoi il s'agissais mais, pour l'instant, je me dois d'attendre  que l’astrophysicien Jean-Pierre Petit en relate ladite trame pour en vérifier une réalité qui, si j'ai raison, se révélerait scientifiquement révolutionnaire.

     

    Je ne connais en rien les mathématiques et, en cela, en ai juste déduit cette réalité par de pures réflexions philosophiques intuitives, toutefois et, ce, par recoupement de ce que j'ai pu en voir, je pense que la ville de Sens 89 100, France, en fut le point névralgique, sans que je ne puisse en déterminer les raisons.

     

    En attendant que nous EN ayons plus d'information, je vous propose une nouvelle série de mes tendre petites poésies.

     

     

     

        L'âme matoise se dupe

    De ne se vouloir rechercher

      Qu'une image profitable.

     

     

    L'origine du monde

     

    Appréhendez-vous « L'origine du monde » ?

    Le tableau de ce peintre, Gustave Courbet,

    D'où, de l'époque, la bassesse abonde

    De bourgeois avares à l'âme au rabais.

     

    Ce clan pudibond, qui fleurait l'hypocrisie,

    Mettait l'interdit à ses femmes de jouir

    Tout en cherchant au lupanar l'ambroisie

    Du plaisir sexuel de putes sans plaisir.

     

    Or, ce tableau honore ces femmes de rien

    En fêtant la vie de toutes autres dames,

    Qui portent ensemble les enfants en leur sein

    Pour donner l'existence jusqu'à chaque âme.

     

    Cette belle œuvre nous rappelle ainsi

    Que la sensualité n'est pas obscénité :

    La féminité n'est pas du pain moisi

    Mais de la force de vie de toute éternité.

                                 --------------------------------

     

     

    Jeu de main

    Jeu de vilain,

    Jeu de mot

    Jeu d'idiot.

     

    La femme presbyte

     

    Une femme presbyte a un mari volage

    Que s'en serait presque du marivaudage :

    Le moindre des fessiers, charme d'une belle,

    Il vient faire la cour à ces demoiselles.

     

    Madame n'est pas contente, veut se venger,

    Découvrant d'être gourmande de ces messieurs,

    Collectionnant de fait les vits peu vidangés.

     

    De bouche en bouche, donnant plaisir précieux

    Aux hommes abandonnés de femmes rangées

    De ces plaisirs charnels leur semblant vicieux.

     

    De talions en talions de corps généreux,

    Ils errèrent, tous deux, loin de leurs amours ;

    Se cherchant, lors, en cabotages glamours,

    Puis se retrouvèrent enfin si aimant et heureux.

                                     -------------------------------

     

     

      Nos comptines d'enfant

    Sont nos tendres souvenirs

         Des sourires passés.

     

    Violon, camion, avion

     

    Trois violons dans un camion

    Voudraient être dans un avion

    Mais si l'avion ne volent pas

    Les violons jouent et font hourra :

     

    Deux, quatre, huit,

    Nous mangeons des huîtres !

    Beurk...

     

    Trois, neuf, dix-huit,

    Il ne faut pas que ça s'ébruite,

    Nous aimons manger des frites,

    Et YOUPIII...

     

    Cinq, vingt-cinq et cent vingt-cinq

    C'est un drôle d'ornithorynque !

     

    Un deux trois ce sera toi

    Qui n'le sera pas,

    Deux, trois, quatre, ça fait des fuites,

    Ce sera toi qui fera la suite !

     

    Et deux, et quatre, et six, et

    HOURRA !

                        ------------------

     

    Faire outrage aux enfants

     C'est leur faire l'affront

        De leur déchéance.

     

    Les amours plaisent aux cieux

     

    L'intelligence a de ce besoin d'amour

    D'où le corps et l'esprit viennent se transcender :

    Sa finesse et la libido sont soudés

    L'un à l'autre, entièrement, en tout entour.

     

    Flétrir l'un en une ignoble bassesse

    Est l'injure vrai à toute l'humanité :

    Pour hommes et femmes il n'est que détresse !

     

    Quand l'enfant est meurtri, violé, flétri, heurté,

    Que son sexe, son mental sans caresse

    Sont offensés d'outrages tant exécutés :

     

    Cette vilenie impie corrompt l'affection

    Qu'il se devrait de posséder en bien précieux :

    Une psyché profonde de toute perfection

    Et d'une joie du corps plaisant à tous les cieux.

                                   -----------------------------

     

     

    De nos doigts audacieux,

    De notre corps, nos lèvres,

    Et notre sexe délicieux.

     

    Elle se pâme !

     

    Ses seins chaviraient sous mes douces caresses,

    Ses tétons vibraient de mes humides lèvres.

    Mes mains descendaient, en fine hardiesse,

    Jusqu'à ses hanches tremblant de tant de fièvre.

     

    Mes mains s'y glissèrent, du ventre aux nombril,

    S'y arrêtant, de mes tendres cajoleries,

    Puis frôlèrent ses babines volubiles

    D'allées-retours en maintes harcéleries.

     

    Mon doigt pénétra son antre délicieux,

    Courtisant sa divine turgescence

    En assauts tout autant vaillants qu'audacieux

    Qu'en joie, la belle, en sublima ses sens.

     

     

    THEURIC

  • Petit conte pour grands enfants.

    Il était une fois, il y a très très longtemps de cela, une toute petite sourie qui fuyait un gros chat et, de cette folle cavalcade, elle entra dans une tente se trouvant au milieu du bois et se réfugia dans une redingote bleu ciel dont elle se fit un sac de couchage. 

     

    C'était une redingote magique et dès qu'elle entra dedans, elle lui fit un beau manteau avec plein de décorations de fleurs, de soleils et de lunes de toutes les couleurs, composées par des micro-barre, cela se passait dans le Missouri, aux Etats-Unis-d'Amérique.

     

    Et tout à coup, la petite sourie disparue et se retrouva assise sur une minuscule chaise, au très longs pieds, posée sur une table et, devant elle, il y avait un jeu d'échec, de taille normal bien sûr, et un homme était là et lui dit:

     

    "Bonjour mademoiselle, vous avez les pions blancs, c'est à vous de jouer, ce n'est pas compliqué, vous n'avez qu'à penser celui que vous voulez bouger et où il doit aller et, vous verrez, il se mettra tout seul en place."

     

    Alors la petite sourie pensa au pion devant la reine qui avança tout seul, reine qui, par ailleurs, ressemblait à Mistinguett, qui avait de belle gambettes, c'est vrai.

     

    C'était une belle entreprise, pour la petite sourie, qui demanda au monsieur tout en jouant:

     

    "A votre avis, quel est le plus petit nombre?

     

    -Le un", répondit le monsieur.

     

    "Non, c'est le seize, parce que treize et trois!

     

    _ Oh, quel beau calembour bon digne d'un whisky, voici votre verre."

     

    Et apparu une petite table et le petit verre plein à coté de la petite sourie et dessus la petite table y était écrit : " Pour le volontaire involontaire et de toutes ces sortes de joyeusetés, mais un morceau pas trop épicé aussi loin que je suis concerné, quoi!"

     

    "Mais," dit la petite sourie, "ça ne veut rien dire ce qui est écrit sur ma table.

     

    _ C'est normal," répondit le monsieur, "Vous venez des USA et, là-bas, plus rien ne veut dire quelque chose, mais vous avez gagné, votre cadeau est le bonnet phrygien des révolutionnaires français qui, parait-il, sont de retour.

     

    - Oui," dit la Sourie, "j'ai une martingale pour tous les jeux et je gagne tout le temps, votre bonnet me sied à ravir et je serait comme un caméléon au milieu de ces nouveaux révolutionnaires.

     

    _ En voilà un mystère, je réclame que vous me là confiez, cette martingale.

     

    _ Je le peux pas, déjà parce que c'est plutôt emberlificotée, et puis c'est un système magnifique que nous nous confions de petite sourie à petite sourie de parent à enfant depuis des générations."

     

    Comme elle disait ces mots, surgit de nul part une belle femme et sa chatte et, derrière elle, une oie la suivait qui portait dans son bec un gros sac d'os.

     

    "Elle a un splendide minou, "dit l'homme, "elle devrait l'exposer plus souvent.

     

    _ Mais où va-t-elle?" Demanda la petite sourie.

     

    "Près de l'érable magique, " répondit l’homme, "avec ces os de mammouth elle va en rétablir le canevas pour faire revivre l'animal à l'aide de sa baguette magique.

     

    _ Y arrive-t-elle?" Questionna la petite sourie.

     

    _ Jamais," répondit l'homme "ce qui est autant risible que prévisible, mais tous les jours elle recherche des os de mammouth en oubliant que ceux-ci viennent de bêtes différentes.

     

    _ Bon," dit la petite sourie," je crois que le chat qui me poursuivait s'est éloigné de la tente où je m'était réfugié...

     

    _ Ben oui, bien sûr," réagit l'homme, songeur, "c'était la chatte de la belle dame, je me demande par ailleurs pourquoi elle ne montre pas plus souvent son si joli minou.

     

    _ Peut-être cela provient-il de l'un de ces interdit absurde, n'est-ce pas," poursuivit la petite sourie,  "quand à moi je vais retourner dans la tente où je m'était réfugié, rendre la redingote magique puis, quand j'en sortirais, de cette tente, j'en tirerai le rideau, puis je deviendrai une grosse sourie qui adorera les chattes des belles dames.

     

    _ Au-revoir monsieur, je ne jouerai plus aux échecs, mais vous non-plus, d'ailleurs, tout ceci fut un rêve avec pleins de sens, les dames ont une belle chatte et les monsieur une grosse sourie, mais ces chatte là ne mangent pas les souries, elles les accueillent, n'est-ce pas, d'ailleurs, ne serais-je pas la petite sourie du petit garçon que vous étiez?"

     

    " Ci-fait, ci-fait," répondit l'homme," D'ailleurs, voyez, vous commencez à grandir..."

     

     

    THEURIC

  • De la stupidité faisant sa loi

    Il n'est que pire méchanceté

            Que de celle du fat

        Se croyant de la sainteté

     

     

    Bêtes et méchants

     

    Il n'est nulle différence de violence

    Entre des ados et hautes classes sociales

    Qui montrent, d'empathie, la même carence,

    En manque tant d'instruction que de morale !

     

    Journalistes hypocrites se dédouanant,

    Accusant en cela les fredaines du net,

    Sans vouloir voir les flashs permanents

    Si tant angoissant qu'ils, toujours, émettent.

     

    En larmes de crocodile, pleurent l'enfant

    Tabassé par ses pairs, qui blessé, qui tué,

    Mais s'aveuglant séant de leurs plis étouffant,

    Comme faire croire ce virus tous nous faucher.

     

    Bête immonde des tromperies éludés,

    Cuistres s'épanchant de basses inhabiletés

    En un sérieux mortel sapant des esprits

    Prenant argent comptant leurs pauvres récits.

     

    Discourant comme héro l'être malfaisant.

    Voulant pour toujours enfermer les français

    Affin qu'un vaccin d'un prix autant opulent

    Qui, de plus, pourrait mener nombre de décès.

     

    Sachant, ineptes : des traitements existent

    Peu chers, aux oligarque ne ferait leurs affaires

    Puisque ne coûtant rien, mais ne sont altruistes :

    La pharmacie, pour eux, c'est de l'argent, se faire.

     

    Cette besogne n'est pas que de tous ces niais :

    La classe politique est aussi coupable

    Qui, tous, à l'unanimité, ont mêmes biais :

    D'être patriotes, en sont incapables.

     

    Tous aiment tant l'union qu'en fin la détruisent,

    Ruinant l'ensemble de ce qu'ils peuvent toucher :

    A chaque décision qu'ils prennent épuise

    Nous autres citoyens, nous voulant voir couchés.

     

    De ceux-là, le journalisme aux ordres

    Fait pire, voulant, du réel, le tordre,

    Faire, de la vérité, que du mensonge,

    Que la réalité ne serait que songe.

                                             ----------------------------------

     

     

      Foin des puritains

    Appelons une chatte

            Une chatte

     

     

    Doux emports 

     

    Je lèche ton vagin et ton clitoris,

    Tu me suce autant le pénis que mon gland,

    Ton con m'excite, ma douce fellatrice,

    Ta bouche, tes lèvres sont douces et en allant.

     

    Ma langue caressent en délicate vigueur

    Ton bouton délicieux, tes tendres babines,

    Visitant l'un et l'autre au gré des humeurs

    De ton corps vibrant, belle gourmandine.

     

    Tu happe mon phallus en merveilleux suçoir,

    Ta lavette rappeuse m'avive le bout,

    De tes doigts frôle dessous mon étendard

    Mes couilles ravies d'un attouchement si doux.

     

    Puis je pénètre de mon sexe bien bandé

    Ta vulve humide et si accueillante.

    Mes hanches se meuvent d'un rythme bien scandé,

    Puis jouissons de ma semence extasiante.

     

     

    THEURIC

  • La poésie comme combat.

    De l'ennui en sa table ouverte

      De cette sienne découverte

      Faisait de fragilités vertus.

     

     

    A Baudelaire, en siècle révolu!

     

    Être un poète veut dire que les mots

    Doivent révéler, aux bornes d'impudeur,

    Ses faiblesses, forces, bonheurs, malheurs,

    De donner la beauté à ses joies et ses maux.

     

    Aussi d'affirmer, les deux pieds bien sur terre,

    Ce qu'il voit et pense des faits des temps présents.

    La rime étant une aide argumentaire :

     

    Le rythme dédié aux événements pesants,

    Le chant porté aux justes contestataires,

    Vante les idées en dédisant les bien-disant.

     

    Le poète peut ne pas, tel l'albatros,

    Être gauche et veule, boitant, infirme,

    Il peut voler sans aile, je vous l'affirme,

    Et si l'on le hue, s'il est lu, il s'en gausse !

                                          ------------------------------------------

     

     

                 Les foules

             Éternellement

    Ne peuvent être leurrées

     

     

    0, 17 %

     

    Il est zéro virgule dix-sept pour cent,

    De moyenne d'age de quatre-vingt-un an,

    Qui sont décédés de ce vilain virus

    En nombre de mort qui n'est que de minus.

     

    De cela, d'en faire pire calamité

    Ne peut que se percevoir que de folie

    De ne pouvoir saisir cette absurdité :

     

    Menant l'économie à être abolie

    En une hystérie de contrevérité

    Conduisant le peuple à la mélancolie.

     

    Il n'est plus que de temps que nous retrouvions

    Une santé mentale, notre complexion,

    Qu'ils restent fous, cela seul les concerne,

    Mais qu'à le moins, notre esprit discerne !

                                                 ----------------------------------------

     

     

    L'Homme et l'eau

    Seront de toujours

    De bienséance

     

     

    Sous la douche

     

    L'eau chaude coule sur les têtes et les corps.

    La vapeur enveloppe toute la salle de bain.

    Les quatre mains parcourent en gracieux accords,

    Réciproquement, la peau de l'une et de l'un.

     

    Puis, doucement, tour à tour, en suaves douceurs,

    Chacun fléchis affin d'embrasser l'exquis mamours

    D'où les hanches s'alanguissent de grands bonheurs.

     

    Reviennent ces caresses gracieuses qui courent

    Dessous la cascade en autant d'agaceur,

    En embrassements onctueux et glamour.

     

    Puis, peut-être acrobatique et impétueux,

    Leur essence s'unissent et s'épanouissent,

    Sous l'onde enchanteresse, plaisante, jouissent

    De cet affectueux amour voluptueux.

                                ------------------------------------------

     

     

     

    Celui qui se veut autre

          Que ce qu'il est

                Se perd

     

     

    Rêve insane d'Amérique

     

    Les États-Unis démontrèrent au monde,

    Lors d'élections en tricheries immondes

    Que cet empire n'est plus un règne parfait,

    Que sa démocratie n'est plus que contrefait.

     

    Que s'agitent en eux des forces contraires,

    Qu'y croît en outre un bel esprit belliqueux :

    De deux sont dos-à-dos ou plus en de mêmes airs,

    L'outre-Atlantique est rêve merdiqueux.

     

    Las, là, la fantasmagorie ricaine

    Ruine l'esprit d'hautes classes-moyennes

    Se croyant de ces intelligences

    Qui, en vrai, ne sont que de viles engeances.

     

    Et ils sont de ceux-là gouvernant le pays,

    Ladres et lâches,infime minorité,

    Menant la France, par eux, à l'état faillis,

    Détruisant ainsi tout ce qui fait société.

     

    Se conduisant dès lors comme des souillures

    Car échouant en tout, même du facile,

    Ils éructent de rage en petites raclures

    D'un peuple tant exaspéré qu'indocile.

     

    Lors, d'une jeunesse tellement angoissée

    De voir leur faculté perdre leurs facultés,

    Veulent s'en faire leur milice béate,

    Leur faisant croire la foule ingrate.

     

    Comme Mao d'antan en la Chine lointaine,

    Ils accuseront séant la population

    D'être coupable, pour eux, l'aubaine,

    De leur propres errances et malversations.

     

    Il n'est plus que temps de chasser ces infâmes,

    N'est plus de supporter leur odieuses laideurs,

    Et vous, les jeunes, innocents quidams,

    Désobéissez sur-le-champ à tous ces nauséabonds charmeurs.

                                                      -----------------------------------------

     

     

          Quand on a plus que patates

                  Pour toute votation,

    Nous ne sommes plus que cornichon

     

     

     

    Le vote des légumes

     

    Dans le potager d'une humble chaumière,

    Une élection s'y fait affin d'élire

    Quelle plante parmi celle à choisir

    Serait la plus belle, serait première.

     

    Toutes en sont à extrapoler en son mieux

    Celle qui, de ses fruits, aurait le plus beau bleu,

    Celle qui, lors, serait d'un bleuir si radieux.

     

    Elles furent deux premières, morbleu,

    Ni persil, ni radis, ni chou, si chatouilleux,

    Ne surent arbitrer ces produits fabuleux.

     

    Ce fut le bel azur d'un cucurbitacée,

    Un beau pied de courge qui en reçut ce prix

    Et un framboisier d'un cyan qui surprit.

    L'humus qu'ils obtinrent fut leur panacée.

                                                          ------------------------------------

     

     

     

    Hommes, femmes, enfants

          Ne sont jamais objets

                   Mais sujets

     

     

    Sujet et non objet de désir

     

    De faire d'un humain l'objet de désir,

    De femme ou d'homme chose à saisir,

    C'est là faillir à notre propre nature,

    C'est là agir en faisant de Soi rature.

     

    L'Être n'est pas et ne sera de ce jouet

    Dont les pulsions sexuelles de si bas instincts

    Ne mènent qu'à ne jouir qu'en petits rabais.

     

    Considérer l'autre tel esprit distinct

    Lors d'œuvres d'amours en leurs moindres bienfaits

    Est là grande bienséance en tout destin.

     

    Tous, sommes des sujets en notre vérité

    Et la trahir c'est violer, sans ambiguïté,

    Le tréfonds de son esprit en ce vague machin

    Que l'on est déjà : un néandertalien.

                                          ----------------------------------

     

     

    Méditer des effets des errements,

                C'est prévoir et agir

                   En conséquence

     

     

    Faites vos réserves !

     

    Sans plus de penser, fier, de n'avoir que raison,

    Voici qu'un site sérieux, en ses oraisons,

    Conte, ainsi, comme moi depuis cinq années,

    Qu'une monnaie trop produite est condamnée.

     

    Ce sont toutes qui, alors, sont en création

    En telle quantité qu'elles n'ont plus de valeur :

    Que nos dettes seront en leur disparition.

     

    Nos engagements ne sont plus que des leurres

    Puisque insignifiantes d'hyper-productions

    D'un argent créé par d'importants bailleurs.

     

    Cette profusion immodérée de billet

    Détruira les emprunts de tous prêteurs inquiets,

    Mais aussi des banques, des spéculations...,

    Nous sera de plus trou de consommation !

                                        --------------------------------

     

     

    Nos corps sont beaux,

          Prenez-en soin

         Par la tendresse

     

     

    L'amour est tendresse

     

    Je caressais doucement ta main gracieuse

    En te parlant d'amour, combien tu est belle.

    Mes yeux tant émus des vœux de bagatelles,

    Contemplais les tiens troublés, toi langoureuse.

     

    Nos langues se mêlèrent d'un fougueux baisé,

    Nos bras nous étreignirent de corps et d'âmes :

    La fougue embrasait nos cœurs inapaisés.

     

    Nos vêtures s'enfuyaient de nos deux flammes.

    Nos nudités nous firent costumes croisés

    En notre union caressante en toutes gammes.

     

    Du canapé au lit nos corps, déjà, s'enivraient,

    Couchés, des bombes de plaisir détonnaient.

    Longtemps nous nous câlinâmes en passion vrai,

    Puis d'une volupté et nos sens fusionnaient.

     

     

    THEURIC

  • Mutation d'élégance.

                    Sans hiver

                  Le printemps

    Ne serait que pauvre mirage

     

     

    L'hiver

     

    Bien que n'ayant que mauvaise réputation,

    L'hiver aussi, à l'instar des autres saisons,

    Offre ses plaisirs en ses justes raisons

    Que je vous propose à vos appréciations :

     

    Marcher dessous la neige lorsqu'elle tombe

    En ce si gracieux et cotonneux silence,

    Qu'aussi lourde sa chute, n'est point de trombe,

    La nuée des flocons se fait d'élégance :

    Virevoltantes infinies d'infimes colombes,

    Craque sous mes pas d'un sol cessant leur danse.

     

    Son froid, autant, s'il n'en vient pas d'exagérer,

    Peut être volupté en vêtures chaudes,

    Dehors, quand chacun traîne et baguenaude,

    Puis, en un chez soi chauffé, s'y revigorer.

                                   ---------------------------------

     

     

        Les ères se suivent

                Pas-à-pas

    Mais ne se ressemblent

     

     

    L'électrochoc

     

    D'aujourd'hui à demain le monde va muter,

    Et quand les convictions viennent s'y fracasser

    Il n'y a pas de besoin de s'en agacer,

    D'angoisser, de le nier et de s'y buter :

     

    De tout temps le présent se fera futur,

    Les lendemains deviendront aussi différents

    Que les passés à l'actuel, par nature.

     

    Lors, lorsque l'incongruité se fait référent,

    l'idée absurde, obtuse : conjoncture,

    Le réel importun et le vrai aberrant,

     

    Il faut prévoir quand revient la réalité,

    Se conjuguant d'avec novations, réformes,

    Découvertes, trouvailles en toutes formes,

    Ce soit l'électrochoc en mentale santé.

                                           -------------------------------------------

     

     

    D'été, de printemps, d'hiver

                   D'automne

        Les femmes sont belles

               Et nous aiment

     

     

    Flagrance d'élégance

     

    Flagrance d'élégance de toutes femmes,

    Même les plus laides cache de leur charme,

    Parfois de peur que les hommes se pâment

    De beautés cachées voilant bien des larmes.

     

    Des éclats juvéniles font, d'âge doublé,

    Grâce et distinction, belle plénitude.

    Chacune en sa saison ne peut que troubler

    L'homme galant, courtois, marque de quiétude.

     

    Souriez, mesdames, nous vous aimons toutes,

    Comme vous, vous aimez de nos charmes virils,

    Parfois discrets, ou patents, présents sans doute,

    Sauf ceux, celles voyant en l'autre sexe péril.

     

    Nous sommes, mâles et femelles, auxiliaires,

    Différents en tout, sauf en intelligence,

    Ceux qui le nient, nièrent, d'un trait rayèrent

    Ce qui fit, d'humanité, notre évidence.

                                               -----------------------------------------

     

     

           Il est d'un temps

               où la bêtise

    Se gargarise de sa laideur

     

     

    Où s'est-elle mise là, Mila ?

     

    Toujours, quand idéologies et religions

    Se retrouvent, le temps passant, faibles, fragiles,

    Par l'amour des plaisirs puérils et du pognon,

    La violence sotte leur devient l'asile.

     

    Devenu puritain en mot et en acte

    Parce que leur croyance n'est plus d'époque,

    Mais aussi de trahir le vrai et l'exact

    De l'ensemble de que cette Foi évoque.

     

    C'est cette double mentalité mentale,

    Entre annonce morale et trahison ,

    Qui fait la fureur quasi viscérale

    Provenant de cette duale déraison :

     

    Si ce credo était servi fidèlement

    Nul besoin de vouloir briser les critiques :

    Le doute ne générerait de blessure

    Puisque pour le croyant n'est pas véridique.

     

    Quand craintes d'incertitudes, d'hésitations

    Se fait jour au cœur de bien des fidèles,

    Une sotte et si terrible exaltation

    Les mène à un feux comme seul modèle :

     

    La frénésie des mots comme des exactions

    En devient d'évidence pour ces âmes troublées

    De se refuser de ce devoir de question,

    Oubliant d'évoluer en œillères affublées.

     

    Mais de ce refus, il est là, toujours présent,

    Agissant dans l'ombre de toutes les pensées,

    Sans que ces personnes, aux dégoûts foisonnants,

    Ne sachent même ce qui peut les y pousser.

     

    Provoquant tous ces heurs, toutes malfaisances,

    Confondant sans fondement dogme et idée :

    Credo devenu termes d'insuffisance

    En un chaos fouillis aux vues invalidées.

     

    Du politique à la spiritualité,

    Quand l'idolâtrie remplace la ferveur,

    Les paroles posées se font d'ambiguïtés

    Menant l'une et l'autre aux défaveurs.

     

    Ce jeu trouble d'une gauche pseudo-gauche,

    D'une droite étant aussi pseudo-droite,

    D'un islamisme en violente débauche

    Et d'intellectuels d'idioties benoîtes

     

    Conduit une ado, exprimant ce qu'elle pense,

    A saper plus tous ces socle non solide,

    Aujourd'hui devenus réellement sans sens,

    Trompés par des porteurs rendus sordides.

                                                 ---------------------------------------

     

     

             C'est l'art qui

    Plus que toute autre chose

        Forge notre humanité

     

     

    L’œuvre d'art

     

    L’œuvre d'art est et sera de toujours

    Infiniment plus que de son créateur

    Et bien que le temps se passe nuit et jour,

    La création vraie se fait en son heure.

     

    Est-ce l'artiste qui façonne son œuvre

    Ou bien est-ce l’œuvre qui conduit l'artiste ?

    (De me poser la question en existentialiste,

    De la poésie j'en cherche la manœuvre :

     

    De versifier est une chose magique

    Où de rechercher les bons mots en leur sens

    S'allient syllabes en bonne algébrique

    Et les rimes croisées en belles cadences.)

     

    Les poésie, peinture, musique, danse,

    Littérature, sculpture, chant, opéra

    Et tant d'autres de toutes ces éloquences

    Font, de la beauté humaine, tout le substrat !

     

    Permettez que les frissons artistiques

    pénètrent d’extase en votre fond d'être,

    Qu'exulte en lui-même l'initiatique

    Chemin dont notre humanité est maître.

                                          --------------------------------------

     

     

    Quand la femme est malheureuse,

         Les enfants et petits-enfants

              En boiront toute la lie

     

    Viens dans mes bras

     

    Viens dans mes bras, ma chérie, ma douce adorée,

    Viens dans mes bras, ta vie ne te fut pas tendre,

    Viens, que je t'enlace, viens, contre moi, pleurer,

    Viens, cette tristesse ne sait plus t'attendre.

     

    Que je te câline autant te dorlote,

    Que passe cette vague de vrai grand chagrin,

    Que tes nuages noirs ne soient plus qu'anecdotes,

    Que de tout ton passé, à plus jamais, t'étreint.

     

    Viens geindre et laver de ces longues larmes

    Tout ce dure temps où tu n'as que souffert.

    Vient dans mes bras, qu'ils brisent l'infâme charme :

    Irrévocablement, allons le défaire.

     

    Avec moi, il est plus que de flagrance

    Que je suis là à t'aimer aussi te chérir,

    Alors t'as changé pour toujours d'existence :

    Faisons que de pleur t'en vienne à sourire.

     

    J'ai également vécu autant d'épreuve :

    Mes sanglots amers d'égales souffrances

    Me menèrent à voguer sur de furieux fleuves

    D'où je m'égarais en pleine déshérence.

     

    Alors, sèche tes joues, et puis embrassons-nous,

    Ton chagrin est passé comme passent les jours,

    Serrons-nous l'un à l'autre, faisons-nous calinous,

    Et puis allons manger, après faisons l'amour.

     

    Mettons les ignoble, les abjects et les fats,

    Mettons les bassesses, les infamies, la boue,

    A leur place juste, de ce qu'il t'en sera :

    Un antique destin, la trace d'un dégoût !

                                              ---------------------------------------

     

     

      Berce le temps,

    Berce la tendresse,

     Berce le berceau

     

     

    Berceuse

     

    Dort bébé, dors, dors mon amour adoré,

    Tu as tété le sein et tu as bien mangé.

    Le rot que tu as fait, bientôt vais te changer,

    Dort, bébé, dort, rêves joliment colorés.

     

    Papa est là et sourit, tant ému à ta vue,

    Il est papa ému de devenir papa,

    Après les neufs mois que nous t'avions attendu.

     

    Nous patientons, légers, de tes tous premiers pas,

    Premiers babillements, premiers rires venus.

    Tes yeux ronds me fixeront à ton prochain repas.

     

    Dors, bébé dors, fait dodo bébé bien repu.

    Papa, maman veillent sur toi, te dorlotent,

    Aiment de tes petits pieds à tes menottes,

    Dors, bébé dort, nous t'aimons d'un amour absolu.

                                                ------------------------------------

     

     

         Quand Jupiter

    veut perdre un homme,

       il lui ôte la raison

            (Quos vult

            Perdere

    Jupiter dementat)

    Proverbe romain

     

     

    Tyrannie de la bêtise

     

    Nous sommes corsetés, ma foi c'est d'évidence,

    Entre peur et colère vient la soumission,

    A ces tendances s'ajoute l'humiliation

    Conduisant les français à de pauvres errances.

     

    Tentant de sauver une mystique déchue :

    Néolibéralisme totalitaire,

    Ses tant adorateurs en ce vil dieu crochu

    Prient et supplient ce monstre imaginaire.

     

    Ils vouent foi en une étrange providence,

    Conduisant ce qu'ils croient à sa destruction,

    Menant le peuple aux misères et privations,

    Voulant force les conduire en même démence.

     

    Aussi, par le passé, des révolutionnaires

    Chassèrent les Capet, des rois furent déchus :

    Qu'ils craignent, nos aristocrates de l'ère,

    Qu'aussi, que leur pouvoir ne soit un jour fichu.

                                                  -----------------------------------

     

     

          L'amour

         est une fête

    De l'instant présent

     

    Étreintes langoureuses

     

    Nos bouches s'enflammaient, l'une l'autre unies.,

    Ma main effleurait ses rondes généreuses,

    Se promenant jusqu'à l'antre langoureuse

    D'où ma dextre s'y posa pour y faire son nid.

     

    Ma senestre suivit mes lèvres errantes

    Sur sa douce peau, la belle amoureuse,

    Et la sentait, à chaque baisé, vibrante.

     

    Ses caresses me suivirent, chaleureuses,

    Les sentant sur ma chair aussi débordantes :

    Plaisirs et désirs en fougues affectueuses.

     

    Nous partageâmes ainsi ces félicités.

    Puis nos étreintes devinrent plus fougueuses

    D'enlacements autrement tumultueuses 

    D'éruption lascive d'infinie unité.

                        ----------------------

     

     

    Le sol sec

    Sourit

    A la pluie

     

     

    La tempête

     

    Écoutez l'océan hurler de tous ses flots,

    D'admirer ses jets d'écumes fracassantes,

    Sur de fiers rochers, tant assourdissantes,

    Et au ciel, les oiseaux se riant de ces eaux.

     

    La jetée s'essuie des vagues déferlantes,

    Le vent chante en soufflant comme mille tubas,

    Portant en chemin sa bruine harcelante.

     

    Toutes nuées fuient la furie du contrebas,

    Se suivant l'une après l'autre, défilantes,

    Craignant tremper dans cette criarde nouba.

     

    Passé les plages meurtries, l'orage tempêtant

    Se calme en abordant les sols asséchés.

    Terres assoiffés guettant la pluie lâchée

    Par ces nuages si bienvenue maintenant.

                                      --------------------------------

     

     

    THEURIC

  • Bagatelles et gravités

         Un violon d’Ingres

    N'est ni travail, ni marotte,

           Mais un plaisir

     

    Je m'exerce

     

    Je m'exerce ici pour affiner mes vers,

    M'entraînant ainsi à rimer vers un mieux,

    De sentir les mots, qu'ils soient juste radieux,

    Qu'ils chantent de les dire, d'un refrain, d'un air.

     

    Je me veux travailler à l'élaboration

    De beautés exquises séduisant le lecteur :

    De faire de ce projet ma destination.

     

    Souhaite, de la grâce, saisir la lueur,

    Que le raffinement en soit la distinction :

    De vous offrir ainsi agrément et bonheur.

     

    Parce que m'apercevant, d'en m'être éloigné,

    Ai moins ce saisissement du verbe vibrant,

    De cette mélodie en un son enivrant,

    Pour parvenir enfin à un art soigné.

                                          -------------------------------------

     

     

    Quand les jeunes frissonnent

           De leur désirs futurs,

             Alors tout va bien

     

    famille naissante

     

    Les murs suintent de maints chuchotis envolés,

    La lune pleine veille la nuit au-dehors,

    Perçant de ses rayons les volets ajourés

    Offrant en chambre une faible aurore.

     

    Le fin drap les couvre de la fraîche chaleur.

    Quatre yeux s'envisagent, deux bouches rapprochées,

    Bras et jambes enroulent leur corps somnoleurs

    Comme les protégeant de leurs jeunes années.

     

    Ils s'aiment d'absolu candeur juvénile,

    S'étonnant tous deux de leurs flammes naissantes,

    Là, en oublient tout, n'est plus de moindre péril :

    Les menées au-loin leur sont insignifiantes.

     

    Les baisés prolongés les plongent de bonheur,

    Ces jeunes amants se veulent papa maman,

    Dès que possible le leur sort sera meilleurs,

    Bien que la leur famille soit fondée maintenant.

                                                  --------------------------------------

     

     

    Les infâmes manigances

          Doivent se payer

                Un jour

     

    Le petit comité

     

    Un petit comité, dont il y paraîtrait,

    Aurait d'apprêts les sciences médicales,

    D'aucun ignorant si intérêts bancales

    S'en ferait le secret d'un très sombre portrait.

     

    Icelui, occulte, serait le conseillé

    D'un gouvernement ne sachant pas gouverner,

    Pratiquant ses oukases, au peuple, relayés.

     

    Tous ces fats menant à un monde décharné,

    En desséchant de fait le moindre des foyers

    Par des actes furieux sans doute d'aliénées.

     

    Entraînant en d'infâmes extravagances

    Tant de ces gens transis de ces lâches tourments,

    Écoutant médiats aux avis autant déments,

    Qui, par réaction, s'en viennent à faire violence.

                                    -------------------------

     

     

    S'amuser de se jouer

     Des sens des mots,

         C'est rigolo

     

    La chatte de ma copine

     

    Si belle est la chatte de ma copine,

    Quand je la caresse, en de ronrons vibrant,

    Je la sens se presser, tellement coquine,

    Contre moi, si douce, de mes doigts l'enfleurant.

     

    Ses poils sont soyeux, de mes lèvres un bisou,

    Ma main légère tripote sa nature,

    La câline si bien de ce qu'aime minou :

    Mes cajoleries, mamours sur sa fourrure.

     

    La chatte de ma copine, de mes douceurs,

    Se pâme, si heureuse d'être patouillée,

    L'entendant bourdonner en son fond intérieur :

    Là où elle aime ça, je l'ai tant choyée.

     

    La chatte de ma copine est amoureuse,

    Vient m'accueillir en une grande volupté

    Quand j'entre, la comble, elle, si chaleureuse,

    Lors, c'est sur son invite que j'ai pénétré.

                                  ---------------------------

     

     

    Il arrive que de peu

    On ne s'affole

    Pour rien

     

    Le quiproquo

     

     Ma belle m'aimes-tu 

     Quand moi je t'adore ?

     Vois, ne suis qu'un fétu

     Même quand tu dors.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Ma chérie,

     Mon amie,

     Te suis autant épris

     Que de te perdre m'en ravagerait ma vie.

     

     J'ai peur que tu ne partes,

     D'être abandonné,

     Que le sort t'écarte

     De moi, dépassionnée.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois

     Reste sous mon toit.

     

     Mon cœur,

     Mon ardeur,

     Voit comme je pleure,

     Craignant que, de ton départ, sonne l'heure.

     

     Ta valise je vois,

     Voudrais-tu me quitter ?

     J'en perds de la voix,

     Je me sens délaissé.

     

     Mon amour pour toi

     Ne peut être matois,

     Reste sous mon toit.

     

     Quoi, aussi,

     Que voici,

     Ma valise est sortie,

     Partirais-je avec toi, ailleurs d'ici ?

     

     Me serais-je trompé ?

     Mon an de plus..., ma fête...,

     Mon cadeau..., attraper...

     Le train..., Je m'apprête... ?

     

     Mon amour pour toi

     Est plus fort qu'autrefois,

     Tu reste avec moi.

     

     Youpiiiiii

                            --------------------

     

     

    Qu'y a-t-il de plus beau

         Que de sourire

              A la vie ?

     

    Petite friponnerie

     

    Elle aime mes faveurs comme moi les siennes,

    Nos étreintes excitantes autant qu'osés,

    En capiteux délices, en gerbes païennes :

    Nos corps s'épanouissent des grâces déposés.

     

    Nos souffles se rejoignent de plaisirs chéris,

    Nos douceurs varies, alternent et se donnent

    En caresses, batifolages, gâteries.

     

    Nos peaux s'illuminent autant qu'elles s'adonnent,

    Au sein de nos cinq des sens ainsi renchéris,

    Lors, l'embrasement voluptueux détonne :

     

    Le volcan sybarite fuse et éblouit

    D'une liesse infinie, jouissance heureuse

    Vers des nues sensuelles, licencieuses,

    D'où le temps s'arrête tout frémissant du lit.

                                    ----------------------------------

     

     

    Que vive la République,

    Vive la Démocratie,

    Vive la Nation !

     

     

    La méprisable Union-Européenne

     

    Il est de bonne vie que soif de justesse

    Et de n'avoir de devoir que conscience et raison

    Quand se cache l'amour au sein de la détresse,

    Quand se cache le vrai dedans les déraisons.

     

    Découvrir le réel des folles obscurités

    Quand survient le néant de vaines intrigues,

    En dénouer les ferments, déjouer les fatuités

    Des être de fiel qui, du mal, prodiguent :

     

    Tous ceux qui trompent, mentent, blessent et morfondent,

    Fiers de leur superbe, fats d'être orgueilleux,

    Déversant sans compter leur morgue profonde

    En se montrant méchants, cruels, nuisibles, odieux,

     

    Envers ceux de peines, sueurs, larmes et sangs

    Restant debout qu'il se passe, qu'il se vive

    Le malheur, la misère, le chaos incident

    Heurtant l'existence d'affligeantes dérives.

     

    De ces scélérats plein de dédain, de mépris,

    Comptables d'agissements, causant tous ces chagrins,

    J'en veux désigner ceux qui en tromperie

    Tiennent l'Europe comme de sombres parrains :

     

    Voulant d'éternité sauver les banques faillies,

    Sauver une pauvre union sans cause et sans joie,

    Perdu dans le fouillis d'un horizon terni

    Des brouilles de pays que son étau rudoie.

     

    C'est de débroussailler ce vil purin et lisier,

    Nauséabonde tare avachissant l'humain,

    Que de saisir en plein sa nature viciée,

    Son esprit défraîchi, son caractère vain.

     

    Ainsi de ces états composant cette ligue

    Ne peuvent décider de leurs normes, leur droit,

    Seul de Bruxelles, en ses transes, prodigue

    Ses rudes injonctions audits états sans voix.

     

    Les parlements ne sont plus là qu'impuissance,

    Enregistrant silencieux l'évangile

    Du magistère hautain et sans décence

    D'une commission aux décrets tant débiles.

     

    Tous ces gouvernements ne gouvernant plus rien,

    Obéissent aux séides, campant dans des bureaux,

    Qui déversent les oukases sur des citoyens

    Croyant que leurs élus sont leurs hideux bourreaux.

     

    Ces fous fanatiques décident sur tout et rien :

    Des impôts, dotations des villes, des régions,

    De la cuisson des frittes aussi celle du pain,

    Enchaînant les patrie, les peuples, leurs nations

     

    Dans un sourd tourbillon d'où s'échappent les râles

    Des gueux, des petits, des faibles, des sans grades

    Dont ils n'ont cure en délire libéral

    Se pensant l'avenir, pauvres escouades.

     

    Or ceux-là d'un néant mortifère, déterminent

    Sans sens, sans honte, sans vertu, sans vergogne,

    Cette niaise politique qui perd et mine

    Une union éperdue où les peuples grognent,

     

    En nous entraînant dans cette ruine, cette fin :

    D'un euro tant produit au-delà d'infini,

    D'oligarques gras qui ne sont que vauriens,

    Des partis douteux aux plans indéfinis.

     

    Pour nous, peuple, sortir de cette tombe,

    Il nous faut à l'instant, tous, la montrer du doigt,

    Faut, de cette engeance, que vérité plombe

    En l'exposant séant, faire ce qu'il se doit !

     

    De notre Souveraineté, de notre Foi

    En notre Nation acclamée des anciens,

    Qu'à l'instant, la démocratie et à la fois

    La République, pour chacun, reviennent sien.

     

    Nous sommes français et notre devoir à tous

    C'est de constater ce fait inaliénable :

    Parce que c'est là que se conçoit l'atout

    Pour délaisser l'abject geôle méprisable.

     

     

    THEURIC

  • Versifier en bagatelle..., mais aussi en politique.

    Légère préface

     

    Voici, je recommence à vous présenter mes vers

    Et pour les présenter ce tout petit quatrain

    Que je laisse en à-propos, pour vous, ouvert

    Aux délices des mots à lire avec entrain.

     

    (Y'a intérêt sinon je râle, poil au râble)

                                                  -----------------------------------------

     

         En odes et stances

          Conter l'existence

    De la recherche de beauté

     

     

    L'amour des vers et des quatrains

     

    De fait, là, que je ne le vous cache en rien,

    Écrire en poésie m'est, plus qu'autre chose,

    Ce plaisir intense qui ne peut qu'être bien,

    Même s'il m'est plaisant de poser la prose.

     

    Les rimes me viennent comme ondes charnelles,

    Sublimant les mots en verbe me bondissant

    A l'esprit telles des sylphes passionnelles

    Me parcourant séant en forts flux scintillants.

     

    Ainsi, pour moi, il ne m'est point de fatigue

    Quand je rythme en quatrain le beau vocable.

    Reproduisant d'envie de ce don prodigue

    A tous ceux pour qui cela est agréable.

     

    Comme de tout art je versifie pour l'autre,

    De l'inconnu badin en découvrant ce chant

    A m'amour absolu pour qui çà devient nôtre,

    Jusqu'à des fervent en mes vers aguichants.

     

    Sa graphie surannée, mesures de douze pieds,

    Oubliée de modernes, tant obscurantistes

    De l'expression, en devinrent si estropiés

    Qu'ils ânonnent péniblement en casuistes.

     

    Oserais-je l'avouer, il m'est d'aussi de joie

    D'asticoter ces innocents d'alexandrins,

    De cet air charmant se faisant autrefois

    Et que je reprends, ici, avec grand entrain.

     

    Se peut d'autres peut-être, d'autres assurément,

    Font aussi strophe de syllabes en compte,

    De mêmes déclamations, d'hymnes d'agrément,

    Faire mélodie de ce que l'âme conte.

     

    Alors, chacun, je les salue, ces compagnons,

    Ignorés confrères en odes et stances,

    Nous sachant ardu quand en beauté nous guignons :

    Nourrir le langage, raconter l'existence.

                                                      -----------------------------------------

     

     

    L'existence nous sourit

                De naître

                  A la vie

     

     

    Naissance

     

    En un jour comme un autre, combien semblable

    A tant d'autres jours, pourtant remarquable

    Pour cet enfant naissant et une mère, enfin,

    Des neufs mois attendus du futur couffin.

     

    De vie en devenir, entrée en existence,

    Ses trois kilo cinq cents passés juste à téter...

    Et ses deux parents l'aimant en bienveillance.

     

    Le chérubin, nu, bien nourri à satiété,

    Sur les seins de maman pleine de confiance

    Dort, fatigué d'être né, sur ce flanc ouaté.

     

    Sa mère repose de tout ce temps passées

    En cette délivrance du poupon défroissé.

    Ce couple géniteur de ce beau nourrisson

    Se savent ainsi essentiel pour l'enfançon.

                                            --------------------------------------

     

     

        Agir en noblesse

     C'est faire l'élégance

    En simples réflexions

     

     

    Vers politiques

     

    La politique, tout autant, peut se versifier,

    Hugo, en son époque, put nous le prouver :

    Il n'est, en l'histoire, pour nous de certifier

    Qu'en l'hémicycle bruissaient ses vers éprouvés.

     

    Politique prurit faites l'élégance :

    De rimes en rythmes qu'en viennent flagrance

    Des enjeux malheureux ou de malveillance

    Qui, aujourd'hui, submerge jusqu'à la France.

     

    Du banal, exception, l'exception fait règle.

    Sont honnis des gens se révélant intègres.

    Le faux fait croire vrai d'une pensée aigre

    De ceux-là parlant comme pisse-vinaigre.

     

    Un vent lourd de bêtise souffle sur le pays,

    Ne faudrait-il pas autant qu'il ne s'allège ?

    Qu'à ces faibles fictions devenues fouillis

    Soient balayés tout ce pauvre florilège.

     

    Faisons œuvre en parlant de ces actes

    De belle manière en vidant tout à trac

    L'abject purin emplissant l'havresac

    Des hideux cocos n'étant que des réacs.

     

    Mais quoi que nous fassions, menons en distinction,

    Habilité, finesse toutes nos décisions :

    Conduisons-nous donc, en nos envisageables actions,

    Tel qu'il se doit en notre civilisation.

                                            ----------------------------------

     

     

                     Légère bagatelle,

                        Belle frivolité,

    Grandeur voluptueuse et sensuelle

     

     

    Charnel

     

    Être coquin en diable, ma foi, je l'assume

    Et d'aimer les femmes ne peut être funeste,

    Pour l'homme bien né l'est que manifeste :

    Faire œuvre libertine de sa plume :

     

    Ses pétales dorés déposaient en mes lèvres

    Son pistil vibrant en grande langueur

    Qui offraient à son corps de forts sauts de fièvre

    En un puissant vibrato d'une vigueur

    Me menant à parfaire, tel un orfèvre,

    L'œuvre fugace de l'humble fignoleur.

     

    Cette plume oisive un temps, légère,

    Telle l'abeille entrant dans la corolle,

    De l'oriflamme devenu banderole,

    Fit lueur, éclats, braises, feux, flashs, éclairs.

                                           ---------------------------------------

     

     

    Petite promenade

            D'un mot

              Oublié

     

     

    Le mot

     

    Un mot se promenant dans quelque catacombe,

    Oublié qu'il est, par la foule fascinée

    D'un verbe si vulgaire que sa vacuité plombe

    De leurs idées, s'exprimant, lors, baragouinés.

     

    Ce mot tant solitaire, est-ce un miracle ?

    Se comprenant sous terre, émergea soudain

    Dans une lumière claire d'un pinacle

    De ce très haut duquel il put se dire enfin.

     

    Ce mot bicha d'ainsi faire encore sens

    Et tout guilleret se révéla à foison

    Comme marquant son besoin, sa présence,

    Aux discours, aux propos, aux déclinaisons.

     

    Un mot n'est un être mais nous rend la pensée

    Bien plus éclairante en sa raison.

    L'oublier ternit l'esprit voulant s'énoncer,

    Affadissant dès lors notre imagination.

                                                ---------------------------------------

     

     

    Le fripon des jupons

     Admire, des dames,

          Leur chignon

     

     

    L’honnête sacripant

     

    Ah Mesdames, j'aime vous voir déambuler,

    Vos exquises rondeurs doucement onduler

    Au gré de votre marche en un doux balancement :

    J'admire chaque jour ces beaux déhanchements.

     

    Ne vous suis que des yeux, impavide lecteur,

    Secrètement soucieux de ne pas vous gêner,

    N'en restant pas moins, de vos charmes, laudateur.

     

    Ce ballet chatoyant me laisse m'entraîner

    A ces si fripons sentiments adulateurs,

    Tenue naturel du mâle s'allant flâner.

     

    Mesdames, il n'est là nulle humiliation

    De vous conter séant que je vous admire,

    Mais de faire gloire de mon admiration :

    De quand vous vagabondez, ravi, vous mire.

     

     

    THEURIC

  • Chers Monsieur FMI.

    Préambule:

     

    Certains de vous-autres, amis lecteurs, penseront sûrement que je fais le mariole en m'adressant ainsi aux gens composant une institution internationale de cette sorte.

     

    Ma foi, que je sache, ils sont tous des Êtres Humains qui bouffent et s'empiffrent parfois, pètent, rotent, chient, pissent, baisent et ont la gueule-de-bois quand ils boivent un coup de trop comme tout le monde, excepté leur position sociale ils sont égaux en cela de nous-autre, n'est-ce pas?

     

    Bien entendu qu'ils ne me liront pas, comment voulez-vous que ces types et ces nanas s'abaissent ainsi à aller voir les élucubrations d'un mec de 62 balais qui fut conducteur d'un bus à Paris aujourd'hui à la retraite, un presque, pour eux, va-nu-pied?

     

    Mais n'aurions-nous pas, nous, citoyens, le droit de dire ce que nous pensons à leur sujet et de réagir à leur encontre si nous considérons qu'ils n'ont fait, eux et leurs prédécesseurs, que des conneries depuis plus de quarante ans à n'avoir fait qu'appauvrir peuples et pays, dont la Grèce en 2012, avec l'aide bienveillante de l'Union-Européenne, de la BCE et des gouvernements français et allemand?

     

    Ne sont-ils pas, eux aussi, responsables de la situation dedans laquelle nous nous retrouvons?

     

    N'aurais-je pas le droit de les engueuler même s'ils ne peuvent ni ne veulent l'entendre?

     

    Ne serait-ce donc pas mon droit le plus strict de citoyen de la nation française de les questionner de leurs fadaises et de leurs réactions de vierges effarouchées parce que les peuples pestent et grondent avec raison et en raison, entre-autre, de leurs décisions et agissements?

     

    Avant-propos:

     

    Je reprends la plume, du-moins le clavier, pour vous poser une réflexion politique, là sous forme d'un essai où plane l'ironie, abandonnant momentanément, brièvement, la poésie.

     

    Réagissant à ce texte, publié par Sputnik, résumé d'un rapport du FMI où y est fait cas de possibles probables révoltes, voire d'une révolution, de la population française, et non pas de guerre civile.

     

    Ce à quoi je souscris au vu de l'équipe de branquignole qui nous gouverne, ainsi de la dernière fantasque outrecuidance de notre godelureau national, reprenant en copier/ coller ce court billet de Businessbourse:

     

    "  Réponse d’Emmanuel Macron à une femme désespérée et à bout: « Je ne suis pas là pour passer vos humeurs, trouvez-vous quelqu’un d’autre !  " 

     

    Ainsi que de son clone en loufoquerie, j'ai-nommé Jean Castex, (même origine) qui, au demeurant, ne casse pas grand-chose hormis les noix:

     

    « Il faut que nous fassions collectivement l’effort de réduire nos contacts sociaux et familiaux »

     

    Il est des moments où il faut bien mettre les points sur les "I" à des gens qui ne veulent absolument pas considérer leurs immenses responsabilités d'une grave situation, d'une crise majeur probable future, dont ils sont eux-mêmes grandement comptables.

     

    En un mot comme en cent, qui se conduisent comme les meilleurs des faux-culs!

     

     

    Chers  Messieurs-Dames du FMI: 

     

    Dieu," se dit-il, "se rit de ceux qui  déplorent les effets dont ils chérissent les causes!"

     

    Pouvons-nous en déduire que Dieu considérerait comme purs imbéciles tous ceux qui, par puritanisme idéologique, se rendraient compte que, comme il est de vous même, la situation risquerait de dégénérer, en France comme ailleurs, sans se remettre simplement en question?

     

    Parce que observons d'évidence qu'hormis l'Allemagne, et encore, quasiment tous les gouvernements du monde serrent des fesses à l'idée même que les français renversent le pouvoir en place, c'est pourquoi les tensions entre les états de l'Union-Européenne s'accroissent: ils ont peur de leur peuple!

     

    Et oui, chère amicale de l'incompétence économique qui nous ont conduit, vous comme tous ceux qui porte les mêmes croyances crétines, là où nous en sommes, tout comme en 2019 et le mouvement gilettiste, les peuples attendent que nous autres, gaulois réfractaires, chassent nos incapables pour faire de même.

     

    C'est pourquoi notre paniquet premier ose nous proposer de restreindre nos contactes sociaux: cela ne se révèle que d'une vaine tentative pour que nous n'échangions pas entre-nous, que nous ne nous révélions pas les uns les autres les turpitudes sanitaires dont ceux du gouvernement, des médiats, des entreprises pharmaceutiques, des oligarques sont les vecteurs.

     

    De qui vous moquez-vous, Messieurs-Mesdames, sinon, au-delà des populations, de vous-mêmes?

     

    Car vous savez fort bien que, sauf si notre gouvernement n'est pas chassé avant d'une manière ou d'une autre, avec de nombreux scandales à la clef, dès que le couvercle de la cocotte-minute porté sur le pays sera ôté, voire même avant cela, la société française se révoltera, 1789, 1830, 1848, 1870 en sont les traces historique.

     

    Quand bien même le XXème siècle fut, en cela, plutôt calme, ce ne fut que deux guerres mondiales et une guerre froide qui en avaient amoindri les ardeurs populaires, bien avant ces deux siècles beaucoup de rois furent déjà grandement chahutés par les foules en colère.

     

    ( Si tant est que l'économie mondialisée ne cesse tout fonctionnement avant. )

     

    Alors, l'équipe de pieds-nickelé qui sont aujourd'hui au pouvoir, que voulez-vous qu'ils fassent, eux qui n'ont eu que de cesse de balancer sottises sur sottises, incapacités après incapacité?

     

    Vous écrivez par ailleurs ceci: «La progression de la maladie avive les tensions de classes, les riches reprochant aux pauvres de propager la maladie et les pauvres pensant qu’on les empoisonne. Bientôt, l’animosité et la colère se portent sur la figure du roi, déjà impopulaire.»

     

    Ce que j'ai remarqué c'est ce petit bout de phrase: "...Les pauvre pensant qu'on les empoisonne.", de qui parliez-vous?

     

    Il faut douze ans pour faire un vaccin valide et sûr, en un an ce fut la ruée mondiale des entreprises pharmaceutique pour en fabriquer un, Russie comprise, je les mets toutes dans le même sac, croyez-vous vraiment qu'une personne sensée pourrait avoir confiance en l'un d'entre-eux?

     

    Ceci sachant qu'existe des traitements efficaces sans passer par la vaccination pour guérir d'une maladie dite SRAS-COV3, 4, 5, 6,... ne sachant déjà plus jusqu'à quel nombre nous devrions compter (plus on cherche, plus on trouve, n'est-ce pas?) et à la morbidité réduite, réservé aux plus anciens d'entre-nous souffrant de co-morbidité, comme le dirait (ou le pense en raison de la censure vaccinale des GAFAM ) le professeur Raoult: "Ceci n'est pas raisonnable!"

     

    Vous, Messieurs-Mesdames du FMI, n'êtes non plus raisonnables, ceci parce que vous avez très  bien compris:

     

    1)- Que ces gesticulations vaccinales sont grotesques, inutiles et, cerise sur le gâteau, potentiellement dangereux;

     

    2)- Que cela accélère gravement la monumentale déconfiture de l'économie internationale en raison de l'arrêt partiel à total de celle de quasiment tous les pays et, ce, depuis un an (d'où la Chine testant sa population  par le trou-du-cul, processus offensant de contrôle de celle-ci par la honte que cela procure, son état craignant dès lors de sa révolte suivant l'achèvement de sa faillite accompagnant celle mondiale);

     

    3)- Que le " grand réset " est une pure bouffonnerie de l'oligarchie décatie US, croyant que ce qui fait l'économie ce ne peut qu'être que la monnaie, preuve, tout de même, que vous commencez à revoir un petit peu vos propres approches dogmatique en ce domaine;

     

    4)- Mais que vous ne pouvez pas déplaire frontalement à la main qui vous nourrit, la même dite oligarchie US;

     

    5)- Que vous saisissez pleinement que si l'euro, et dès lors l'union, s'évaporent, vous ne donnez pas le trimestre suivant pour que le dollar subisse le même sort et, donc, accompagné de toutes les autres devises;

     

    6)- Que, désormais, après que la Germanie et les Etats-Unis-d'Amérique furent le centre de tous les enjeux, la France en est redevenue centrale, sans que personne ou presque n'y puisse grand chose: si ici ça bouge, à la moindre décision déplorable gouvernemental, unioniste ou autre, ce sera l'éruption telle que vous la craignez quelle se produise avec raison, c'est tout le reste qui explosera à sa suite;

     

    7)- Et enfin, qu'il est d'évidence que pour en réduire les effets il ne peut y avoir qu'une et une seule solution raisonnable: avancer cette crise paroxysmique de manière d'en limiter, autant que faire se peut, des dégâts qui, quoi qu'il en soit, ne pourront être que majeurs.

     

    Mais de cela vous ne pouvez que d'en nier l'éventualité, pour la simple raison que, dès  lors que ladite crise surviendra, ce qui ne peut que survenir d'une manière ou d'une autre, l'existence même de votre institution se retrouvera mise, voire remise en cause.

     

    Si tant est que l'une des personnes composant le Fond Monétaire International lise ce  billet ainsi que ce tous ceux traitant de ce que je conçois de ce que peut être que l'économie tout au long de mon blog;

     

    Veuillez recevoir les sentiments de forte irritation de celui, le plébéien, le moins-que-rien que je suis, qui déplore l'immense gabegie économique qui, depuis quatre décennies au moins, nous conduit là où nous en sommes: aux portes de la plus fantastique banqueroute de tous les temps.

     

    Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

     

    Salutation,

     

     

    THEURIC

  • Sonnets en entrain.

      Chantez les mots

    En vos sons glorieux

     D'un verbe éprouvé

     

     

    Le sonnet

     

    Le sonnet est un art ô combien passionnant.

    Deux quatrains, deux tercets en fondent le secret :

    En quatorze vers l'ensemble s'en dirait

    De l'âme obscure du poète flânant.

     

    En dire énormément en de très peu de mots

    Est là exercice d'esprit fort exaltant,

    Aussi souffletant, des cœurs, de tous leurs maux.

     

    Il est vrai y est pratique ardue, autant

    Qu'il clame à notre ouïe fortissimo,

    Tels de très courts chants, des hymnes éclatants.

     

    Il est de la rigueur en en faisant beauté,

    De sa brièveté faisant sonner les sons

    Dont l'oreille perçois comme bonne façon

    Le fond de son être, sa sensibilité.

                                                 ---------------------------------------------

     

     

    Quelle qu'en soit la raison,

    De n'oublier la délicatesse

            Est vertu et grâce

     

     

    La malveillance

     

    Parfois homme ou femme, bien au-delà de tout âge,

    Entre humeur et folie, surgit de l'indécence,

    Des maux des mot, gestes brutaux, violence,

    Vilenies d'un sort s'affirmant fol orage.

     

    Autant que la femme doit respect à l'homme,

    Autant que l'homme doit respect à la femme :

    Montrez de l'élégance en tout optimum !

     

    D'un très grand jamais ne se montrer infâme :

    De l'un de l'autre, être bon au maximum,

    Que l'on soit marié ou alors misogame.

     

    Et puis homme et femme parfois volages,

    Aimant en tous point les plaisirs des sens

    Ont tous droit de vivre leur concupiscence

    Sans qu'il n'y ait, surtout, précieux, moindre rage.

                                                ------------------------------------

     

     

     

     Que n'en comprenais-je

    D'ouïr de belles musiques

      En leurs débuts abscons?

     

     

    De l'apprentissage de la beauté

     

    La beauté peut être de grande violence

    Quant l'esprit l'ignore d'en être séparé.

    Il veut ne pas la voir ou la contrecarrer,

    De la dénier, la gloser en virulence.

     

    Le beau est souvent de grande complexité

    Et parfois d'un trait se fait l'œuvre géniale.,

    Mais toujours l'art sublime l'intemporalité.

     

    Or, s'y confronter quand, rompu au trivial,

    Le vulgaire commun se vit à satiété,

    Le cœur ne sais plus, grogne, tempête, râle.

     

    Il faut du temps pour nous y familiariser,

    Être tenaces, persévérants, acharnés,

    Que cette chose étrange vienne s'incarner :

    Plaisirs d'avant, d'après puissent se composer.

                                                       --------------------------------------

     

     

     

       Savoir être qui je suis

    Plus que de toutes choses

    Est magnificence de l'âme

     

     

    Vive la Nation

     

    Cette vidéo où se conte la nations

    M'a tant plu et ému jusqu'aux larmes perlées

    Que j'en sonne ce sonnet en mots corrélés :

    Français nous sommes, y est la confirmation !

     

    Blanc, jaune, noir ou violet nous sommes de patrie

    Qui est celle qui choisi de vivre commun

    La souveraineté en égale fratrie.

     

    La France affirme le peuple suzerain,

    La loi, bien public en anthropométrie,

    La constitution nous en est le parchemin.

     

    Des félons nous volent ces nôtres facultés,

    Sans vertu ni raison, tyrans dérisoires.

    Il n'est que de si peu que ce fait occulté

    Trouve noblesse : la Nation, s'en prévaloir !

                                   ---------------------------

     

     

     

    Quiétude et constance suivent,

             En un profond soleil

             Les ondes vermeilles

     

     

    La patience

     

    La patience est la denrée admirable,

    Soufflant de ce doux vent du temps respectable

    Qui habille la geste de l'humain de bien

    Se voyant se bâtir les horizons lointains.

     

    Lentement se fondent les ordonnancements

    D'une existence perdue de tous ses buts

    Retrouvant son chemin au sein de maints tourments.

     

    Après s'être égaré dans tous les azimuts,

    Doucement se viennent les ères élégants :

    Ô douceur de vivre suivant d'âpres luttes.

     

    Je suis au temps suivant ces lancinant chagrins

    Qu'une douleur pétrie ne me laissait de paix

    S'évanouissant en lenteur en ses moindres aspects,

    Puis me vivre serein en croissant mon entrain.

                                           -----------------------------------------------

     

     

     

    Messieurs chantons la femme,

               Chantons l'amour,

               Chantons en cœur!

     

     

    Aux femmes d'été

     

    Que les femmes sont belles à l'été venu,

    Plus belles encore qu'au printemps naissant.

    Je croise ces beautés, m'en pâme, retenu

    De ne vouloir froisser ces dames en passant.

     

    Les bras se dénudent et les jambes aussi,

    Les sourires embrasent leur beau visage,

    Et des fois, je l'avoue, rient de mes facéties :

     

    De mes galanteries en babillages,

    De mes plaisanteries, idées, esprit, récit,

    Entre légèreté et beaux badinages.

     

    Je rime pour toutes ces dames qui, croisées,

    M'ont ému, de l'âgée assise sur un banc,

    La jeune contant mes achats, déjà blasée...,

    Toutes m'émeuvent et, ce, éternellement.

     

     

    THEURIC

  • Une époque passante maintenant de versifier.

    Présentation:

     

    Le second poème commence par un quatrain transformé d'un de ceux que mon maître en poésie avait écrit (perdu depuis) qu'il m'avait offert, ouvrier-philosophe, charron de son état, forgeron-carrossier, que j'avais rencontré jeune homme quand j'était OS en dépôt d'autobus, à les nettoyer.

     

    Nous avions fait ensemble un "cadavre exquis", recopié sur le tableau syndical, il avais aussi jugé mes toutes premières œuvres encore approximatives.

     

    Du premier, il est temps de ne plus se morfondre mais de penser l'avenir.

                                            -----------------------------------------

     

     

     

                 Il est temps passé

              D'explorer ce miroir

    D'une époque insolite et odieuse

     

    Maintenant de la poésie

     

    J'ai tout dit sur mon blog en ces années passées,

    Contant ce que je peux penser de cet époque,

    Où j'y ai fait l'essai de vous débroussailler

    Les si inouïs chaos que ce temps évoque.

     

    Je vous laisse lire, en prose profuse,

    De ces billets anciens racontant le présent

    D'ères finissantes en leurs sens abstruses :

     

    Cet avilissement tant déshumanisant

    Que tout ces bornés, qui, doucement, l'infuse,

    Ne sont plus qu'ombres de rêves agonisant.

     

    Certes, parfois, j'ai pu produire des erreurs,

    Et le reconnais là, avec humilité.

    Mais le moment n'est plus de s'abattre de peur,

    En revanche de vivre joie et acuité.

                                           ----------------------------------

     

     

     

                           Il est de ceux-là

    D'où bruissent vanité autant que vacuité.

                              En serais-je?

     

     

    Le président

     

    Un petit président, invétéré bavard,

    Derrière son bureau, pérorait à foison.

    Ses concitoyens écoutaient, goguenards,

    Du sermon magistral la rime et la raison.

     

    « Mon génie reconnu transcende l'univers,

    A moi tout seul, je suis la civilisation,

    A chaque décisions ne pense que nation,

    Vous aime, mon peuple, je suis votre convers.

     

    Toute décision est mûrement réfléchie,

    Toute action pesée, mes idées rafraîchies,

    Je médite chaque jour pour le bien commun,

    Ne bafoue pas les lois d'un revers de main.

     

    Je suis votre lumière, ma vie, exhalaison

    De la bonté et de gouverner sur terre,

    De faire mon mieux bon sens en floraison,

    Phénix de tout savoir, sagesse exemplaire.

     

    Je suis le créateur au-delà de tout art,

    Le démiurge fondateur d'absolu savoir,

    Déniant à quiconque le droit de vouloir croire

    Que ce que je conte est le fait d’un ignare. »

     

    Quand ce prêche finit, silence s'établit.

    La gêne légère de visages pâli

    Donnait en salle l'allure d'un sépulcre,

    De perdre l'esprit de ne penser qu'au lucre.

     

     

     

    THEURIC

  • Le chat.

    Avertissement:

     

    Je tiens à prévenir quiconque osant et voulant me dérober mes poèmes que j'expose ici aux lecteurs que je porterai plainte en justice pour plagia et, ce, qui qu'il soit, qui deviendra ainsi aussi la  risée de ses pairs (sauf s'il s'agit d'en lire en vidéo en précisant mon pseudo, l'adresse de mon blog et sa date de parution).

     

    Si ce voleur putatif n'est pas capable de versifier, qu'il fasse autre chose, les rues de nos villes et villages sont suffisamment sales pour que le métier de balayeur ait encore de l'avenir!

     

    J'ai des témoins de leurs écritures et la date de leur publication ici même en fera foi.

     

    Etant entendu que le reste de mes textes et idées peuvent m'être empruntés sans que je n'en perçoivent l'once d'une rapinerie.

     

    A bon entendeur, salut!

     

     

     

     

    Le chat est ce compagnon

                    soignant

        Les douleurs de l'âme

     

     

    Le chat

     

     

    Juvénile, ce chat jouant après la plume,

    Aimable ce ronron du matou enroulé

    Ici, sur vous, beaucoup plus que de coutume,

    Massé par lui, vous, le caressant, consolé.

     

    Énigme du félin ami de tout homme,

    De toute femme perdu d'une détresse

    Où vagues aux âmes en sombre minimum :

    Nocif aux chagrins, minou met maux en pièce.

     

    Noir ou blanc, tigré ou roux, l'animal est beau.

    Élégant de ses yeux d'amande implorant,

    Riant de nos interdits et parfois cabot,

    Agréable à l'amitié, si attirant.

     

    Un matou est tout autant un acrobate,

    Xylographe, qualifié de l'équilibre,

    Facilement sur un arbre, sur branche étroite,

    Est et reste pour toujours un être libre.

     

    Mange sa gamelle avec distinction,

    Mastique doucement comme un fin gourmet,

    Ergote sur sa pitance, sa libation,

    Sûr de sa faim, se nourrit, juste, de ses mets.

     

    Babine sensible, moustaches superbe,

    A la queue dressée droite comme un jalon,

    Image d'élégance, oreilles dressées,

    Souplesse du corps dominant tout surplomb.

     

    Être mistigri c'est de dormir tout le jour

    Sans de ne s'éveiller que pour le pissou,

    Et la nuit venue de son chez-soi faire le tour,

    Ne rentrant de sa balade que plein son soûl.

     

    Le petit mignon de déchirer les tissus

    Et ses courtes griffes labourant l'épaule,

    Ultra joueur de ces mouvements aperçus,

    Rattrapant la balle comme meilleur goal.

     

    Sacré personnage en un dieu égyptien,

    Issu des premiers temps quand l'agriculteur

    Tablait sur lui, en ces millénaires anciens,

    A croquer les rats voleurs des grains nourrisseurs.

     

    Nabab des salons aujourd'hui devenu,

    Toutefois, parfois, tombé en vie sauvage,

    Seigneur patte-pelu s'y est très bien tenu

    Entre sa chasse, la chair et breuvage.

     

    Ce roi de la maison, prince des cuisines,

    Revient chez lui, au printemps, s'il est un mâle

    Entier, sentant, puant, exhalant fort l'urine,

    Triomphant de son rivale sans grand mal.

     

    Encore pourrais-je dire qu'également

    J'apprécie les mistigris sans en adopter.

    Oui ils sont gentils, tout doux, aussi câlinant,

    Un jour, peut-être, vais-je, d'un, le coopter.

     

    Enfin de ce poème je ne peut inverser

    Tant un vers qu'un quatrain, or,

    Tel une énigme, pour vous, à percer,

    En un ton fripon, mais en délicat abord.

     

     

    THEURIC

  • De mes poésies

    En bien comme en mal

    Tout passe!

    Ma grand-mère.

     

    Avis

     

    Voici, je vous offre de toute ma poésie,

    Art que j'avais cessé pour vous conter, présent,

    De ces passions cruelles tendant aux frénésies

    Pouvant mener séant à de vils tourments.

     

    Ces poèmes sont de peu, moins de vingt, le crains.

    Certains sont déjà lus, d'autres inconnus,

    Nombre en alexandrins, trois sonnets adjoins,

    Quelques vers libres, une prose connue...

     

    De mon esprit léger vous les ainsi confiés.

    Laissez-vous amener vers ce monde charmant

    D'un hymne à l'amour en air calligraphié

    Où les mots nous chantent ce si beau chatoiement.

     

    Allez, assez de ces sottises que cotisent les fats,

    Nous sommes de bien plus qu'ils n'osent de le croire !

    Faisons chanter le trait, éblouissons l'immédiat

    Faisons fit des fatras, vie n'est pas cauchemar !

                            -------------------------

     

     

     

    De notre humanité, je fuis les marécages 

    Et pleure de dépit le vide des regards,

    Éperdu.

     

     

    Aux élites cachées

     

    Il est, de par le monde, des personnalités d'importances, invisibles, inconnues, marginales.

     

    Est-ce véritablement par choix que ceux-ci vivent, ainsi, dans cette discrète clandestinité, dans ce refus d'un monde qui les refuse?

     

    Insoupçonnées nébuleuses, ces véritables humanistes badaudent, certains en groupes informels, d'autres seuls, dans l'insatisfaction de l'ivresse inutile et sans joie de la fuite de la médiocrité du temps, la petitesse de leurs contemporains, la référence au confortable conformisme, découvrant, effarés, que, partout, sévit la même insignifiance des sombres orthodoxies.

     

    Ceux, aussi, qui, environnés de benêts, plongés dans les tristes conventions du travail, de la famille, des associations, des églises et chapelles, de la politique..., s'assèchent, se noient, parfois ploient, plongés dans cette chape et font semblant, sans être dupe, d'une douce vie dans l'attente, illusoire, d'être reconnu.

     

    Tous s'étourdissent, s'enivrent d'arts, d'études, de voyages, d'amitiés, d'amours, de sexes, de révoltes, d'angoisses, de nourritures, d'alcools, de drogues sans véritablement prendre part à l'excellence tout en en ayant, au- delà, même, de tout autre, les facultés, le talent.

     

    Comme une élite cachée, lâches dans la conscience en leurs capacités, ils fuient le néant mortifère de leurs contemporains, catégoriquement résolus à n'être ni dominants, ni dominés.

                                        ---------------------------------- 

     

     

     

    Le mot, la phrase, le verbe,

    sont sources de vertus

    et chemin de raison.

     

     

    Aux jeunes lecteurs

     

     

    Porter l'amour des mot m'est plaisir intense.

    D'en faire vers et quatrains un bonheur sans nom.

    Et ces rimes font chanson en leur seules consistance

    D'une douce cadence, d'une satisfaction.

     

    Mais ce verbe français s'est perdu, éperdu,

    Dans les méandres vils d'un obscurantisme

    Y menant l'école n'instruire qu'en résidu

    La parole ancienne en seul ringardisme.

     

    Or, si ces mots nous sont dit parfois si retords,

    N'en sont pas moins jouissifs de l'esprit, détenu

    Par leurs sens recelés au-delà de l'abord,

    Fondant l'intelligence de tout individu.

     

    Alors, ici, de ces sons tant abandonnés,

    Sans faire injure au moindre lecteur,

    Je vous vais les chanter, vous les poétiser,

    Pour que de leur air en soyez laudateur.

                          ------------------------

     

     

     

    Que de patiences et de tendresses données

    A tant de cœurs abandonnés

    Du matin jusqu'au soir.

     

     

    mémoires



    Qu'est donc l'appris, le su, sur le front de l'oubli ?
    Qu'est donc l'aperçu des âges de l'histoire ?
    Les blanchis cheminant en ces ères vieillis
    Se sont-ils affranchis de passer la mémoire ?

    Les jeunes éperdus de perdre la liaison
    Pleurent et rient, flétris de ne pouvoir savoir
    Les lointains passages de ces fonds d'horizons
    Que connaît cet âge ayant passé le soir.

    Et ces vies anciennes, aux milles chants perdus,
    Riches de tant de siens, tant d'expériences,
    Ivres d'abandonner à de jeunes assidus
    Tout ce temps façonné durant tant d'ans intenses :

    « Ancien, racontes moi », demande ce gamin.
    Et le verbe en émoi, l'ancien lui raconte,
    « Voici, ce fut ma vie ! », et les photos en main
    Il narre, à l'envie, cette saga, il conte... .

    Ces mondes s'éprouvent, le jeune et le vieux,
    Se parlent, se trouvent, découvrent, hors du temps
    Cet instant complice du récit merveilleux,
    Boivent le calice de ce moment pressant.

    Puis fusent, abondant, en gerbes incessantes,
    D'un verbe déroulant un trop plein d'émotion,
    Les questions du cadet, de ces questions ferventes,
    Auxquelles l’aïeul répond en faim de confession.

    Dès lors, de ce  passé passé en un présent présent
    Offert en donation et reçu en offrande
    Est cet ultime don du récit apaisant
    Du doux héritage que le futur mande.

                                        -----------------------------------------

     

     

     

    Déposer enfin ses valises

    C'est se décharger d'inutile,

    Au loin.

     

     

     LE PARDON                                                                           

     

    L'injure abattu à l'angle de l'esprit  

    Ruine les desseins en songe de mépris:                               

    Voilà, l'ombre indu maintenant s'épanche,                                

    Envahit les humains, soude les revanches.                                                                                   

     Ces pleurs silencieux, en vilenies sournoises,                           

    Troquent toutes raisons de leurs âmes matoises                          

    Contre gestes vicieux, fiels, vils venins,                              

     Libèrent le poison du durable chagrin.      

                                                                                  

    Souhaiter l'échafaud à ces nombreux porteurs                           

     D'injures proférées, de maux et de douleurs                               

     Fait croire aux badauds, en peine adoucie,                              

     La querelle vidée par vengeance transie.                                                                   

     

     Aussi de conserver, en son sein, comme l'or,                               

     La  vaste tristesse des maints courroux retors                           

     En plaisirs éprouvés du malheur ineffable                               

     Donne, là, faiblesse à l'être respectable.                                                                                  

     Certes, l'inopportun, le fâcheux, le faquin,                                

     Tous ces tristes sires croisés sur les chemins,                           

     Quand ils auront, chacun, l'offense en bouche                          

     Se devront défaillir quand réponses touchent.                                                                                   

     Mais de garder, en soi, cette peste morbide...;                           

     Peut-elle terrasser, comme hier le Cid?                               

     N'importe qui, un roi, un sage ou un saint?                               

     Elle peut terrasser n'importe quel destin!                                                                                  

     Saisir le trait de l'affront proféré,                                   

     Comprendre le secret des sentiments cabrés                              

      Et en soi le méfait de l'atteinte des maux                              

      Fera, un jour, décret: le tort pur est nabot!                                                                                   

     De tout cela, ce sac remplit de tant d'odeurs:                               

      Immondes, infectes, pestilentiel leurre,                               

      Il faut, tout à trac, vider le chargement,                              

      Il faut, de l'abject, éteindre les tourments.                                                                                    

      Ainsi l'esprit, guérit, soufflette les outrages,                              

      Ces réels manquements, d'un simple balayage:                          

      L'indignité périt en justes abandons                                  

      Que s'épanouisse, séant, le tangible pardon.

                        ------------------------

     

     

     

    TROIS BRINS D'HERBES SUR LA ROUTE

    POUSSENT.

     

    COMME L'AMOUR DE LA VIE INFINI,

    JE SUIS!

     

     

     

    MADAME

     

     Madame, dès l'instant où je vous vis assise,

     Installée en l'auberge en ce soir d'été,

     Si belle, souriante, en simple vérité,

     J'admirais, en tous points, vos formes si exquises!

     

    Madame, votre regard me perdit dans l'ailleurs.

    Votre si doux regard, votre âme s'y reflète,

     Âme généreuse d'infinie palettes :

     Je vous suis amoureux d'en épandre mon cœur.

     

     Madame, votre voix aux timbres enivrants,

     Timbres de princesse, en serai-je royaume?

     Votre amour, madame, j'en cherche le diplôme:

     Pouvoir vous connaître en humble étudiant!

     

     Madame, de vos dons, le charme, le premier,

     transcenda mon émoi quand, audacieux, m'assis

     A vos coté, tant ému et l'esprit si transi,

    Ô délicatesse, j'attends que vous m'aimiez!

     

    Madame, vos deux mains, ivresse d'assurance,

     Dansent, délicieuses, en invites discrètes:

     Les vois, les contemple, les suis et les guette,

     Nous offrant le tempo, guidant notre romance.

     

     Madame, encore, vais-je m'extasier

     De votre visage, votre corps, votre âge,

     De votre belle humeur, notre bavardage,

     De votre présence, ne suis rassasié!

     

    Que dirais-je, Madame, en ce doux poème,

     De plus? Abondamment! Et éternellement

     Je vous remercierai de l'émerveillement

     D'être proche de vous, Madame: Je vous aime!

                           ---------------------

     

     

     

    Rouges aurores et rouges crépuscules,

    Que ne serais-je sans les débuts et fins?

    Sinon qu'une ombre.

     

    Si suaves seins en douces coquineries !

     

    Quand je la vis marcher, si belle, souriante,

    De ce pas décidé des affaires urgentes,

    Pouvais-je séparer mon regard peu sage

    De cette douce peau qu'offre son corsage?

     

    Ses deux seins voyageaient au gré de cette course:

    Magnifiques rondeurs tremblant de mille feux

    Et les yeux masculins s'embrasaient en leurs sources,

    Sources me consumant d'un désir amoureux.

     

    De ce doux abîme s'ouvrait, en décolleté

    Sa vêture légère, ce fin tissu d'été

    D'où je perdais, ivresse, la mesure du temps:

    Plonger dans cette liesse en franc impénitent!

     

    Dessous ce chemisier, ce voile impudique,

    Se devinait, mutin, les pointes des tétins;

    Je me sentais rougir de maints pensées lubriques:

    Contempler, extasié, ces charmants ballotins!

     

    Quand, enfin, la divin', poursuivant son chemin,

    S'évanouit dans la foul', un souffle libertin,

    Un bouquet, un parfum, une onde de chaleur

    Emplissait mon âme de vrai adulateur.

     

    Depuis lors, fiévreux, au moindre chaud soleil ;

    Je guette la cohue, y scrute l'influence,

    Rêvant de retrouver, y songer m'émerveille,

    Cette belle galbée aux rondes indécences.

                                          -------------------------------- 

     

     

     

                                     Rosée du matin

    Vêtue de rose d'été

    En ode délicieuse dédiée aux volupté

     

     

    Matinal

     

     Une large rivière musarde dans la ville.

    Les oiseaux, éveillés, s'y disputent de chants.

    Le soleil d'été, matinal vigile,

    Pénètre les rideaux en fins rayons touchant.

     

    Nos souffles s'entremêlent de cent mots frissonné,

    Voluptés envahies des frimas du matin:

    Rassasiés de corps d'une nuit tant donnée,

    Nos draps nous enlacent d'où Morphée nous étreint.

     

    Nos regards comblés de ce temps infini

    Exhalent des secrets que nos mains recèlent:

    Comme suave péché, comme douce manie,

    Cheminent sur nos peaux et puis las, chancellent.

     

    Le sommeil noue nos peaux autant exaltées:

    Chacun fait de son corps, à l'autre corps, écrin.

    En d'égales chansons, d'un rythme accordé,

    Nos deux respirations sont de même refrain.

     

    Nous dormons.

                           -------------------------

     

     

     

    Beautés du jour et rêves de la nuit:

    L'élégance d'être en plein de vie

      au soleil recueillit!

     

    Cœur de troubadour

     

    Auprès de ton cœur, amour, je viens de composer

    Une œuvre si fluette

    Que je ne sais jamais si c'est cette chansonnette

    Qui t'a tellement ému,

    Un jour que ton âme a de mon âme promu

    L'élite de mon être

    Au loin du tout paraître.

     

    D'un siècle, d'un instant, une affectueuse rosée

    Devant moi se révèle:

    Ton être, ta tendresse et combien tu es belle

    En cette douce saison

    Et le soir venu, nos nôtres conjugaisons:

    Mon aimée tu es celle

    Que Vénus décèle.

     

    Ô amie, ma flamme, ce si tendre et doux baiser,

    Montre notre dessein :

    Vois-tu, les jours devenus, bâtir le destin?

    S'ériger le futur?

    Ces délicates saveurs et sensibles obscurs

    Qu'exigent tous les demains

    De porter l'enfant humain?

     

    Sur ton corps, ton âme, je viens de déposer

    Un souffle de beaux refrains.

    Partageons sans faille ces soir et ces matins

    Environnés des doutes

    Du remarquable talent que de prendre la route

    D'une vie de tant d'entrains

    Écrite en parchemin.

     

    Auprès de ton cœur, amour, je viens de composer

    En humble ménestrel

    Une œuvre, que j'espère, jamais, en bagatelle,

    Tu ne verras contour.

    Entends donc moi, mon verbe, mon cœur de troubadour

    Te chante ritournelle:

    Que la vie est si belle,

    Que ta vie m'est si belle.

                                 ---------------------------

     

     

     

    D'une raillerie facétieuse

    J'en fis cette fable

    Narquoise et affable

     

    Le paysan et les grandes oreilles.

     

    Jamais de machine ne doit faire sa loi,

    Nul humain ne doit lui obéir:

    Voilà qu'une affaire ayant beaucoup fait rire

    Montra, de sa raison, le vrai de son éclat.

     

    En province lointaine du monde parisien,

    Là où vit encore le fermier ancien,

    Un rural habitant, humble cultivateur,

    Voyant frimas venir, s'amener la fraîcheur,

    Voulu faire un stock de bois de chauffage.

    En allant rechercher ses quelques outillages,

    Il prévint sa femme vers où il cheminait,

    De son bigophone, il lui téléphonait:

    "Voici, mon adorée, je me rends en scierie."

    Aussitôt raccrocha et chemin poursuivit,

    Ne pensant pas à mal, de cette courte phrase,

    En échanges communs des rives ardéchoises.

    Lors, dans quelques coins aux obscures secrets,

    Un computer vaste, juste un grand objet,

    Machine sans esprit et sans intelligence,

    Servant à écouter malandrins et engeances,

    Assassins, criminels et autres scélérats,

    Mais parfois, tout autant, ceux qui gène l'état,

    Confondit, sans âme, le nom de l'établi

    Avec l'autre, lointain, celui de ce pays

    D'où se réclamaient les auteurs de tueries

    Et d'une religion trahie par ces sicaires:

    Syrie ou bien scierie, le son est similaire...

    Et voici que le robot alarma tout à trac,

    Sans que nul ne saisisse cet absurde couac,

    Le ban et l'arrière ban de la maréchaussée,

    Aussi les pandores et autres policiers.

    L'homme désigné des foudres automates

    Se retrouva séant en sombres casemates

    Par des gendarmes honteux demandant l'indulgence

    A celui qui, des heures, vécu cette démence.

    Si peu d'écho se fit de cette rigolade:

    Les agents remisèrent leur panier à salade

    Et leur hiérarchie furent d'infinies pudeurs,

    Jurant, je l'escompte, d'être seuls commandeurs

    Du simple instrument de télédétection,

    D'espionnage et de..... manipulation.

     

    Une machinerie, quelque-en soit sa puissance,

    N'a pas de jugeote et aucune vaillance:

    De la vouloir humaine est là faute bien grave,

    La vouloir plus qu'humaine c'est s'en faire l'esclave!

                                       --------------------------------

     

     

     

    Quand viennent les frimas

    Il n'est que de bon ton

    de porter capiton

     

    De l'indexe généralisé:

     

     

    D'une mienne astuce, verbe délicat,

    De tourner monition, vous en conter le cas ;

    Sans être un sonnet, est de fait en quatrains,

    Vous est recommandé le dictionnaire en main:

     

    Les saugrenuité malséantes, ma foi, requiers: 

    L'opprobre de ceux-là dont on conte la course

    Leur vile noirceur au fiel ordinaire 

    Minant tous les péquins, flétrir leurs ressources.

     

    Ce doigt de l'index, là, sur toutes proses posé

    Nous mène qu'à gauchir cette Anastasie,

    De tâcher bien faire net en traits déposés

    Pour pourvoir en plis ce risque d'aphasie.

     

    L'automate se perd en ces mots si retords,

    Le cuistre s'égare de son impéritie:

    Ce dédale ci façonne pléthore

    De termes abscons en très larges glacis.

     

    Du bon mot, contrepet et autres à-peu-près,

    Boutades, galéjades ainsi qu'évocations 

    Ne peuvent que vaquer, de trames aux apprêts,

    A clamer, manifeste, humeur, rescisions.

     

    Je rime en quatrain, une geste malicieuse,

    Ce verbe si désuet pour empaumer le fat.

    Sentir ce baragouin l'est action malgracieuse:

    or,

    Gourer ces buses est délicieuse noubas.

                             ----------------------------------

     

     

     

    Souvenirs délicieux des années passées

    Berce d'une belle tendresses

    L'âme surannée

     

     

    Souvenir

     

     

    L'ambre de ta beauté illumina ma vie :

    Que fus tant cadeauté d'exalter nos cinq sens

    Qu'à jamais j'en serait en tout point assouvi

    D'avoir, de tes attraits, saisi l'inflorescence.

     

    Tes rondeurs sublimes me furent tant d'extase :

    De t'offrir ma dîme d'ivresse de corps,

    Teinte toutes grâces d'offrandes courtoises,

     

    Que de ce souvenir le veille comme or.

    Toi qui fut si femme, belle villageoise,

    De notre rencontre d'un si bref abord.

     

    Vois comment ces douces et tendres étreintes,

    Datant de tant de temps d'un été embrasé

    Firent de moi l'homme, vieillesse atteinte,

    De te vouer sans fin de gracieux alizés.

                                   --------------------------

     

     

     

    Quiétude de l'errance du repos mérité,

    Tempérance du bosquet,

    Gloire de la trêve

     

    Touristes

     

     

    Le gazon rasé de frais fleure bon l'herbe coupé,

    Un monument aux morts y trône, martial,

    Deux modestes carrés de plantes agrouppées

    S'exubèrent, étreints d'un accord cordial.

     

    Plus loin des voiture attendent, patientes,

    Chacune d'un enclos de deux lignes blanches,

    Que leur maître mènent ces malodorantes

    Vers quelques lieux secrets où leur repos s'épanche.

     

    Là-bas, une église, en face la mairie,

    Se toisent d'un passé de vieux affrontements,

    Rassérénées du temps, les querelles taries,

    Elles y contemplent le chaud aoûtement.

     

    Maints étrangers sont là vaquant à ne rien faire :

    Déambulant, si quiets d'oublier leurs ennuis

    D'un reste d'année en troubles mortifères

    Que ce calme apaise, cette trêve essuie.

     

    Le soleil étreint tous ces esprit légers,

    Partis, si longuement, oublier la fatigue,

    Errant sans but, heureux, loin d'une vie gagée

    Dans d'obscures sujets que la tâche prodigue.

     

    La terrasse est là, bien en vu d'assoiffés

    Se battant mollement pour un fétus d'ombre,

    Que de traîtres rayons ont tôt fait de priver

    A ces itinérants quettant la pénombre.

     

    Et puis voici le pain portant sa boulangère !

    Elle y sourit à l'un et y sourit à l'autre,

    Dans l'antre malicieux aux effluves légères

    D'où sortent gâteries de sucre, d’épeautre.

     

    Les enfants s'agitent, remuent et jouent,

    Les parents agacés grondent ces garnements.

    Les vieux s'acheminent d'un pas lent et doux,

    Observent, souriants, l'intense remuement.

     

    Quand la faim tourmente ces nomades d'un temps,

    Ils trouvent du manger à chaque coin de rue.

    Les serveurs attirent, en programmes tentants,

    Ces ventres affamés, à la suite, repus.

     

    Il m'arrive aussi d'être de ces flâneurs

    Partis vaquer au loin à quelques vanités.

    J'aime ces beaux moment en songes visiteurs:

    De ne penser à rien et çà à satiété.

                                           ----------------------------------

     

     

     

    L'univers attend que l'on l'observe un peu

    Et triste quand l'oubli s'y porte :

    L'admirer, s'il n'avait qu'un vœu

     

    J'aime

     

     

     

    Que j' aime contempler les couchers du soleil

    Et l'araignée tissant sa toile ouvragée,

    L'envol du cygne, qui tant m'émerveille,

    Ou celui de ces oies qui vont loin voyager.

     

    La lune claire, ronde, l'aime également,

    Tant quand elle montre son fin fil doré

    En noire nuit semée des points du firmament.

     

    L'arbre ployant au vent, citadelle du pré,

    Accompagnant Zéphyr dans sont doux balancement,

    J'aime à le voir dans le ciel, dressé.

     

    J'aime la montagne et ses mont enneigés,

    L'océan tempétueux en ses lames dantesques,

    Le passereau chanteur, l'orage passager,

    J'aime cette nature en ses si belles fresques.

                                               ---------------------------------

     

     

     

    L'attente est patience quand germe la vie

    Son ombre est errance

    Au tréfonds de la nuit

     

    Enfin

     

    Que n'attendais-je que tant que tu ne viennes, enfin,

    Moi, de ton amour, j'en avais aussi faim

    Que mon cœur battant de tant de vies croisées

    Restait las et gourd, qu'un reg sans rosée.

     

    Je t'ai hélée cent fois, cent fois ce n'était toi,

    Toi belle, délicate, je cherchais ton émoi

     

    A chaque coin de bois, chaque aventure :

    Lors, n'y rencontrait que de viles doublures,

    Ma maison, sans toi, n'était qu'une masure.

     

    Pauvre solitude, pauvre existence,

     

    Pauvre pénitence, pauvre turpitude !

     

    Quand un jour je te vis, tel un éblouissement,

    S'évanouit, s'estompa cet engourdissement,

    Ce vide m'étreignant, en un jaillissement.

     

    Que fut ce jour où nous nous rencontrâmes ?

    Qu 'était donc ce temps qui en forgea la trame ?

     

    Qui suis-je à présent ? De ne me reconnaître,

    Ce bonheur embrassant les tréfonds de mon être

    Embrase l'univers, embrase tant ma vie

    Que mes jours présents fait du futur envie.

                                           -------------------------------------

     

     

     

    Surtout ne vieillit pas,

    Disait l'aïeule,

    Ne pas vieillir c'est d'être mort,

    Répondit l'enfant

     

    Ma vieille mère

     

    Quand je vois ma mère si vieille et chenue

    Au soir de sa vie, si proche de sa nuit venue,

    Comment me souvenir de mon passé d'enfant,

    Elle plus jeune que je ne le suis maintenant ?

     

    Onde du passé qui fit ce que je suis,

    Dont l'oubli dérobe l'ombre d'aventure

    Bâtissant mon enfance qui désormais s'enfuit.

     

    Ce miroir sans teint d'où me suis contemplé

    Est devenu psyché où me vois mature

    D'ainsi de la veiller en âge octuplée.

     

    De lui porter secours n'y mets nul regret,

    Quand elle ne sera plus, sans être guilleret,

    J'aurai fait ce que je dois sans démérité :

    De son fils que je fus de l'avoir assistée.

                                             ----------------------------------

     

     

     

    De l'eau au vent, de la terre au ciel,

    D'un souffle

    Surgit l'arc-en-ciel

     

    Le torrent

     

    Le ru dévale la pente en grosse éclaboussures

    En fort son mélodieux, ce qui chacun rassure,

    Il longe les futaies, se verse en cascade,

    Poursuivant sa course, folles cavalcades.

     

    Maintes roches moussues guident ce flot puissant

    D'où jaillissent de vives gerbes d'une pluie

    Les arrosant sans cesse en bouillon bondissant

    Que ces récifs placides, pour toujours, essuient.

     

    Un chemin accompagne ce fou ruisselet.

    Séparant ces gaillards de même raidillon

    Quelques arbres âgés, s'imaginant forêt,

    Offrent, en chaud été, brin de respiration.

     

    Je fus de ceux-là qui m'asseyant au sol

    Sous l'arborescence, cette cabriole

    Profuse reposant autant corps que l'esprit,

    Me permit ce répit d'un plaisir sans prix.

                                          -----------------------------------

     

     

     

    Le renouveau est chansons

    De l'aube au couchant

    Éternellement

     

    Le printemps

     

    Voilà, le soleil montre son visage,

    Haussant son zénith en son suave réveil,

    Délaissant les frimas en vagues usages

    Il échauffe le temps, la terre, la fleur et l'abeille.

     

    Dedans de chez moi j'entends bruire gentes ailées,

    Pépiant à qui mieux-mieux en un joyeux regain.

    Qui construit son nid, qui cherche l'arbre percé,

    Briguant leur possession en ces si beaux refrains.

     

    Les ventres gros des bourgeons laissent deviner,

    Des arborescences aux moindres arbustes,

    Les feuillages futurs, les fleurs bientôt nées,

    Plein de promesses d'une vie robuste.

     

    Au ciel se perçoit chanter les oies qui rentre

    De leur lointain voyage tout au loin au sud,

    Elles volent et chantent comme d'enjoués chantres

    Heureuses de rallier l'aire d'habitude.

     

    Hommes et femmes délaissent leur lourds manteaux,

    Les belles dévoilent leurs ronde sublimes

    Aux messieurs extasiés de tant de douces peaux

    Que peignent ces habits que leur pas animent.

     

    Les amoureux s'émeuvent de leurs chauds baisés,

    Main dans la main cheminent de même foulée,

    Ont corps léger des éteintes apaisées

    D'une nuit secrète de passion étoilées.

     

    L'hiver s'est absenté le printemps revenu,

    La vitalité revient de l'esprit au destin.

    Le temps n'en peut plus de ces froides révolues

    Qui pèsent à l'âme en ses chaque matins.

                                         ---------------------------------

     

     

     

    La poésie, parfois, peut être jeu,

    Ivresse d'amusement,

    De divertissement

     

    Un singulier pluriel

     

    Il existe trois mots en singulier pluriel,

    Seuls, sont masculins, multiples, féminins,

    Jouant du genre, mots caractériels,

    Quand joute poétique les mène en chemin.

     

    Termes de complément en sens de beauté,

    S'amusant de varier au gré des fantaisies

    D'une inspiration en venant tutoyer

    Des vers griffonnés d'exquises poésie.

     

    Ces vocables sont amour, orgue et délice,

    Comme un escargot sont hermaphrodites.

    Je tente en style ce trio complice,

    Ce singulier pluriel en rimes inédites :

     

    Voyez-vous cet orgue, ce parfait délice

    Pour les yeux, c'est amour de splendeur ?

    Chantez belles orgues, parfaites délices,

    Chantez de ces plaisantes amours en grandeurs.

     

     

    THEURIC

  • Essai de plan théorique de l'évolution d'un champ idéologique

    Un schéma, une vidéo:

     

    L'équipe du: "Le fil d'actu", lors de leur dernière vidéo, traitant du sujet du nouveau gouvernement italien, a fait là un excellent travail et, de  plus, voyant la masse de matériel qu'ils sont allés chercher pour se faire, bravo les artistes.

     

    Ils me prouvent, de plus, que ce qui n'étais, pour moi, qu'une hypothèse de travail, soit ce que je nomme un effondrement politico-idéologique que je centrait surtout en France, ne suivant que de loin ce qu'il se passe au-delà, devient, par cet exemple outre-alpin, une théorie clairement établie que nous pouvons facilement étendre à tout ou partie de l'Union-Européenne, voire au-delà.

     

    J'avais, il y a de cela quelques années, commencé à établir le tableau ci-dessus (qu'il vous faudra agrandir au maximum pour pouvoir le lire), à main levé sur un cahier, que j'avais retrouvé puis développé grâce au programme utilisé: j'avoue que de ces choses informatiques me sont quelque peu abscons, comme que ce qui se fait appelé "classeur".

     

    Je ne sais pas si ce plan dédié à l'apparition, à l'évolution puis la disparition d'un "champ idéologique" est complet, du-moins je vous le propose comme étant un outil de réflexion, chacun pouvant le reprendre, du-moins me serait-il agréable que vous notiez, par mon pseudo et l'adresse de mon blog, son origine.

     

    Le "brouillard-conceptuel", bien plus complexe que je ne le pensais, duquel je vous avais fait mention auparavant, étant l'un des signes, de fait, suivant cette approche, de la disparition prochaine dudit champ, tout comme il en est de celui dudit effondrement idéologique, qui ne peuvent qu'être avant-coureur d'une crise politique paroxysmique (il y a une faute d'orthographe sur ce mot dans le tableau, liée à ma dysorthographie structurelle) prochaine.

     

    Dedans ce brouillard conceptuel s'y trouve, entre-autre il est vrai, l'absurde réchauffement climatique anthropogénique dont j'avais montré l'inanité par le passé, mais aussi de ce qui se fait appeler la théorie du genre, odieusement criminel, remettant en cause nos connaissances biologique quand à la nature de la détermination sexuelle d'un être humain.

     

    Le billet précédent, dédié à la poésie, étant autant un hymne à la vie que de celui voué, pour l'homme que je suis, aux femmes que, de toujours, je ne peux pas ne pas considérer comme mon égal, de mes aphorismes dont je suis très content:

     

    "Nier les différences physiques entre l'homme et la femme est stupide, nier  les différences psychologiques entre l'homme et la femme, bien qu'à la mode, est aussi stupide (j'y rajouterais aujourd'hui: déterminer les différences sexuelles homme et femme par les seules contraintes sociétales est infiniment plus stupide), nier que l'intelligence est asexués est encore stupide, c'est là que se trouve le seul ferment pour une égalité homme-femme mais il est de taille."

     

     

     

    THEURIC

  • Charles Sannat et l'inflation.

    Avant-propos:

     

    J'ai d'autres chats à fouetter que de répondre aux élucubrations de Monsieur Sannat, j'ai un petit meuble de salle de bain à finir de construire, suivit d'achever le dessin puis l'achat du bois pour celui, plus grand et complexe, de la cuisine.

     

    Mais aussi d'écrire les poèmes pour que, dès que j'en aurai suffisamment, je les proposerai à un éditeur.

     

    Mais je ne peux pas laisser passer les béances conceptuelles que ce Monsieur déblatère, donc, je ne peux pas faire autrement que de lui répondre rapidement.

     

    Oui Monsieur, vous êtes dans l'erreur la plus totale et cruelle! 

     

    Vous ne voyez d'inflation que de celle des étals populaires, or vous oubliez que celle-ci est bien présente, non pas chez les particuliers mais dans les opérations spéculatives, entre-autre boursière, c'est pourquoi Wall-Street et le CAC40 sont au plus hauts, d'entreprises qui, pour beaucoup, sont dans une situation déplorable.

     

    Alors, que cela veut-il dire que le nouveau gouvernement US va remonter ladite inflation US dans ce pays gravement quasiment désindustrialisé?

     

    Tout simplement qu'en plus de déverser un tombereau de monnaie dans les places financières, nos olibrius outre-atlantique vont faire de même pour sa population et, là, vous pouvez être sûr que vous y aurez une inflation pour ce peuple égale à la masse monétaire qui y sera déversée.

     

    Parce que voyez-vous, mon bon Monsieur, la vrai, la bonne inflation, située entre 5 à 7 % provient de la plus-value dégagée grâce aux transformation des matières brutes ou première en produit finis vendus, ensuite, à la population, le reste, services et monnaies compris, n'étant que les composants nécessaires au bon fonctionnement d'un pays.

     

    Cette inflation n'étant que l'entropie d'une économie pérenne, le reste n'étant que de la pire des sottises!

     

    C'est pourquoi vous avez perçu l'existence de cette inflation dans cette période appelée les trente  glorieuses: et oui, nos usines, fabriques, agricultures, mines étaient présentes en France lors de cette période, parce que notre pays avait ses frontières à demis poreuses et que notre économie se faisait sur notre sol!

     

    D'ailleurs, voici ce que j'écrivait sur ce thème en 2018, :

     

    ( Pour faire vite, les usines et fabriques, ainsi que les mines, fermèrent en France et en Occident pour que la même chose soit extraite et/ou usiné et fabriquée ailleurs, là où les salaires sont plus bas, pour être revendu là où ces usines, fabriques et mines ont fermé, soit dans ce même Occident.

     

    Phénomène débuté dès la fin des années 70, il y mena progressivement à une monté du chômage et baisse des émoluments, puis à un accroissement de la masse des crédits de toutes sortes, ceci fut grandement accéléré dès l'émergence de l'U.E., puis de l'euro.

     

    Dans le même temps, les propriétaires d'usines cherchèrent les pays aux payes les plus basses, Afrique-du-Nord, puis Asie, maintenant les pays africains sub-sahariens, le bout du bout de la médiocrité salariale.

     

    Comme vous pouvez le constater, cette déflation, puisque cela fait perdre aux produits vendus leur valeur intrinsèque, d'abord occidentale, touche aujourd'hui tous les pays mondiaux, sauf la Russie et ses proches alliés en raison des embargos U.S. les rendant autosuffisants.

     

    Ce qui mène aujourd'hui à une désindustrialisation mondiale puisque de moins en moins de gens peuvent acheter ce qui est produit, ce dynamisme étant accru à cause de la transformation de l'économie réelle, productive, en l'économie monétariste néolibérale par le processus de : crédit ⇒ dette ⇒ remboursement des intérêts & du capital, ce qui appauvrit d'autant les gens, les états et les entreprises.

     

    Ce qui nous conduit, ceci lié aux hyper-productions monétaires, directement à un effondrement catastrophique de l'économie-monde. )

     

    Partant de cette idée, je vous renvoie cette autre annotation, déjà un copier-coller datant de Mai 2020 sur la proportion d'ouvrier de 14 pays de l'union:

     

    ( Je fais un copier d'une partie de texte écrit ici:

    Voici un tableau relevé dans le livre d'Emmanuel Todd: "Les luttes des classes en France au XXI° siècle" page 55, dont la source de l'auteur est Eurostat :

    14 des pays de l'Union-Européenne en première colonne, en seconde, les emplois industriels, soit de cette économie dite réelle, en pourcentage % de la population active totale:

    République tchèque       /      30,6

    Slovénie                            /      27,4

    Slovaquie                         /      27,3

    Hongrie                            /      24,0

    Pologne                            /      23,8

    Allemagne                       /      20,7

    Italie                                 /      20,0

    Autriche                           /      17,3

    Finlande                          /      14,8

    Espagne                           /      13,8

    France                              /      13,6

    Danemark                       /      12,9

    Suède                               /      11,4

    Royaume-Uni                 /      11,1

    Il y a plusieurs observations à y faire:

    Nous comprenons pourquoi les britanniques ont voulu quitter l'union.

    A la vue des pourcentages des employés industriels et, dès lors, de la puissance en terme d'économie, usines et fabriques, pour chacun des pays:

    Qui de l'Allemagne ou de la République Tchèque est la plus riche?

    Qui de la France ou de la Pologne est la plus riche?

    Qui de l'Italie ou de la Hongrie est la plus riche?

    l'Allemagne est-elle vraiment la première puissance économique de l'union?

    La France est-elle vraiment la seconde puissance économique de l'union?

    L'Italie est-elle vraiment la troisième puissance économique de l'union?

    Sachant de plus que l'Allemagne, la France et l'Italie verse des subsides, via l'UE, à la République Tchèque, à la Pologne et à la Hongrie.

    L'Union-européenne est-elle vraiment une construction sérieuse?

    Quels sont les pays véritablement ruinés? )

     

    Pour le reste et si tant est que vous me lisiez, il est à mon sens dommageable que vous entraîniez ainsi des gens à vous suivre dedans cette perdition.

     

    Vous trouverez toutefois toutes ces explication dans mes textes précédents, ne retrouvant pas celui traitant plus longuement de ladite plus-value.

     

    Mais bon, chacun est libre de dire et/ou écouter ce qu'il souhaite, toutefois que quiconque ne vienne pleurer de ses propres égarements.

     

    Mais bon sang, qu'il est donc terrible d'entendre et lire de telles ruineuses âneries, et oui, cher Monsieur, vous aussi êtes directement responsable de tant de malheur chez les français de par cette désindustrialisation du pays et de notre domination d'une union antidémocratique et d'un euro ruineux des nations!

     

    Vous aimez les Etats-Unis-d'Amérique, grand bien vous fasse!

     

    Mais quand vous reconnaîtrez vos fautes et cesserez de rêvasser, il sera bien trop tard.

     

    Bien à vous,

     

     

     

    THEURIC

     

    PS: Bon, ben, à partir de maintenant, je ne publierai plus que de la poésie, sauf que c'est plus long à produire...

  • Pause prudentielle et son substrat

    Je suis surpris de lire, dans mon ouvrage traitant des hyménoptères (à l'époque de son achat puis de sa lecture je n'avais pas l'esprit bien en place), qu'existent des bourdons parasites et celui-ci, qui me semble être Psithyrus (encore les russes) Rupestris me paraît en être, colonisant les nid des bourdons des pierres qui en viendront à nourrir leurs larves.

    Je suis content de cette photo où l'animal fut pris en plein vol, juste en dessous de cette belle inflorescence bicolore.

     

    Pause prudentielle:

     

    Divers éléments me suggèrent que je me dois d'être prudent dans mon expression ici même et que je me devrais ensuite, pour un temps que je ne saurais définir, cesser toute écriture.

     

    Je vous proposerais la lecture de cette réflexion des interarmées françaises, restant elle aussi prudente.

     

    Ce que je puis rajouter à ce court message tient en quelques formules que j'ai, pour certaines d'entre-elles, mainte fois répété:

     

    - Tout système politique triplement verrouillé, telle l'Union-Européenne, institutionnellement, idéologiquement et politiquement, ne peut évoluer et, dès lors, ne peut que s'acheminer vers son démembrement dès que la nécessité de le réformer, quelles qu'en soient les raisons, s'y fait montre, ce que nous conte les tribulations de l'URSS de la nomination de Monsieur Gorbatchev jusqu'en 1991.

     

    - les dernières élections US démontrent que deux forces impériales, aux frontières floutées, s'y confrontent: l'état-profond d'essence politique (le trumpisme) contre l'oligarchie ploutocratique, dont les GAFAM (le bidenisme), d'essence économique monétariste, les fraudes électives qui y ont eu lieu de la part du second ne pouvant qu'y avoir fait perdre autant de sa crédibilité que de son sentiment de toute puissance, tant politique, monétaire que militaire.

     

    Aux vues de ces insanes malversations, l'état-profond n'a plus d'autre choix que de détruire l'oligarchie US pour tenter de rétablir, ne serait-ce qu'un peu, de sa légitimité impériale et de son crédit politique à l'international, ce pays n'en en ayant plus aucune économiquement.

     

    Quand bien même une guerre civile ne s'y produirait pas, celui-ci deviendra bientôt ingouvernable, si ce n'est pas déjà le cas.

     

    - Valeur d'une monnaie : la valeur nominale d'une monnaie est proportionnelle à la richesse industrielle, minière, agricole et marchande, présente, potentiellement future et des réserves d'état faites de métaux précieux, or, argent, platine, du pays émetteur, au regard de la quantité qui en est conçue sous quelle que forme que ce soit.

     

    Ce qui ne veut qu'expliciter que plus une monnaie est surproduite pour une richesse donnée d'un pays, plus elle perd de sa valeur intrinsèque, ce qui se nomme de l'inflation.

     

    Il ne s'agit plus aujourd'hui d'un risque systémique bancaire, boursier ou d'endettement et de non remboursement (des particuliers, des industries, des acteurs spéculatifs, des banques, des états...) pesant sur les économies mondiales, comme il se le fait dire, mais plus sûrement de celui d'un arrêt, pour une période non déterminé, de la valorisation des monnaies les unes par rapport aux autres, donc, suivant, celui de tous les échanges marchands internationaux.

     

    - Depuis 2008 au moins, voire en 1999, a commencé une désindustrialisation mondiale (le nombre de gens pouvant acheter se réduisant) conduisant à une déflation, soit la perte de valeur des marchandises (baisse des coûts de production et donc des salaires plus mises au chômage, pour pouvoir les vendre), quelles qu'elles soient, compensée par l'inflation sus-montrée, elle aussi d'échelle internationale.

     

    Ce double phénomène s'accélérant continuellement, accélération accrue lors de la survenue du SRAS-COV2, c'est pourquoi nous fonçons vers une banqueroute  généralisée.

     

    - Le " Grand Reset" ne peut que nous démontrer l'inanité peine et entière de l'oligarchie ploutocratique mondialiste, surtout étasunienne, puisque l'industrie, les mines et l'agriculture, contrairement à la monnaie, étant la réalité économique des pays, ce qui n'est pas pris en compte par ces olibrius transatlantiques la composant, celle européenne ne comprenant pas qu'elle se fait spolier par elle.

     

    - De mes aphorismes: Lors d'une crise économique quand l'homme politique ou le journaliste incompétent en parle peu c'est que la situation n'est pas trop grave, quand il dit que la crise est derrière nous c'est que la situation est grave, quand il n'en fait pas mention c'est que la situation est très grave, mais si l'homme politique confirme l'existence de la crise c'est que la situation est désespérée.

     

    Je vous ai proposé-là un certain nombre de mes bases réflexives, vous en trouverez d'autres tout au long de mes billets, éparpillées tel un puzzle.

     

    Je ne peux connaître le choix de chacun, souvenez-vous, du-moins, que prendre un risque inutile est imbécile.

     

    Cela ne veut pas dire qu'il ne faudrait pas agir mais que toute action et son but se doivent d'être au mieux pensés et conçus en amont, individuellement et collectivement (je sais ce qui me manque...).

     

    Soyez et restez conscient de la nature des passions et des pulsions qui vous animent, que vos résolutions soient comprises dans leur nature.

     

    Ceci pour n'être pas les pions de puissances et de ces passions, quelles qu'elles puissent être, mais surtout de celles collectives, soyons des acteurs conscients de leurs actions et de leurs raisons d'être.

     

    Nous sommes devenus, si je puis le dire ainsi, les sujets, à l'insu de notre plein gré, d'un moment historique majeur pour notre espèce, Homo Sapiens Sapiens, il nous faut en être conscients.

     

    Quelle que puisse en être ses freins actuels, notre développement anthropologique et notre réel allant vers le véritable progrès se fera quoi qu'il en soit, en une bifurcation sociétale de première importance.

     

    La vie n'est en rien un long fleuve tranquille, qu'il s'agisse de notre existence individuelle, de celle du groupe formé de nos proche, de notre pays, comme pour tout le genre humain: les tribulations nous suivent tout au long de notre existence.

     

    Ne soyons dupe de rien ni de personne, et surtout, non pas de soi-même, ce qui veut dire que, comme l'affirmais Socrate: "Connais-toi toi-même et tu connaîtra l'univers et les Dieux", j'y rajouterais en notre époque moderne, dans leur nature réelle.

     

    Nous avons tous nos bons et mauvais cotés, nos forces et nos faiblesses, il en est pour qui la balance se porte plus d'un coté que de l'autre...

     

    Soyez prudent et déterminés en votre nature...

     

     

     

     

    THEURIC

     

    PS.: Quand je reprendrai ici l'écriture, cela voudra sûrement dire que cette bifurcation anthropologique sera en ses tous débuts.

  • Je vous souhaite, amis lecteurs, une bonne année.

     

     

     

    Pour toute résolution, soyons conscient:

     

    Je suis revenu, naguère, sur la notion de détermination, en montrant qu'être déterminé en tant qu'Être Humain voulait dire de l'être autant en tant que conscient de ce que et qui nous sommes, de notre volonté, de notre compréhension au mieux de ce qui nous anime et anime le monde, déjà de celui qui nous entoure puis de celui bien au-delà.

     

    Mais, surtout, qui nous aide à bâtir une pensée puissante qui est ce qui conditionne notre raison, mot en son sens le plus noble et le plus ancien.

     

    Cela pour vous dire qu'il est temps maintenant de nous prendre en main, en attendant que se rétablisse une cohérence solide en notre beau pays, quelle que soit la façon avec laquelle cela surviendra.

     

    Que chacun, comme le colibri de la fable, fasse sa part.

     

    Mais pour cela il est nécessaire d'avoir un avis avisé de la situation, et non pas de rechercher n'importe quelle hypothèse alambiquée qui, bien que donnant du sens à ce qui advient, n'en reste pas moins hors de propos.

     

    Tout comme il peut en être de toute théorie scientifique réaliste, cette conception se doit d'obéir  à trois considérations simples et complexes à la fois:

     

    -1) La réfutabilité: c'est à dire qu'il est possible de la remettre en question, voire en cause;

     

    -2) La parcimonie: c'est à dire qu'il faut qu'elle soit celle la plus simple au regard de toutes les informations perçues;

     

    -3) La prédictibilité: c'est à dire qu'elle doit pouvoir amener une prédiction future des événements à la vue de la situation passée puis présente.

     

    Que ceux qui, des classes-moyennes intermédiaires, hautes à supérieures, furent fort bien formés aux sciences, ingénieries, techniciens et autres, puis se retrouvèrent à faire un métier absurde, dans la finance notamment, puis qui fuirent Paris ou les grandes agglomérations en se retrouvant en province;

     

    Qu'ils ôtent leur tristes accoutrement de cette boboïtude vulgaire et désuète leur faisant croire qu'ils appartiennent à une élite qui n'a que dédain pour eux (ce que vous savez très bien mais n'osez vous l'avouer);

     

    Commencez dès maintenant à enfin utiliser ce que vous aviez appris en son juste nécessaire, à concevoir et réaliser, de bric et de broc s'il le faut, le redémarrage de notre Pays qui, en réalité, n'attend que cela.

     

    N'oubliez pas que le peuple, dont vous êtes de manière intrinsèque, s'impatiente de cela: où se trouve donc nos véritables élites?

     

    L'heure est au réveil.

     

    N'oubliez-pas que de prendre un risque inutile est imbécile, tout se doit d'être pesé et mûrement réfléchi.

     

    Faites, pour ceux qui le peuvent, vos réserves, pour vous, vos proches et même vos voisins.

     

    Prenez soin de votre santé tant physique que mental.

     

    De l'indexe généralisé:

     

    D'une mienne astuce, verbe délicat,

    En Septembre vous en avais conté le cas:

    Sans être un sonnet, est de fait en quatrains,

    Vous est recommandé le dictionnaire en main:

     

    Voici que par trois fois mon  âme sensible

    Perçut, en bel instinct, le risque d'aléas

    D'algorithmes voyeurs m'en feraient-ils cible?

    De quelconque guêpier, peut-être lauréat.

     

    Ces triples recensions séant, ma foi, requiers: 

    D'opprobre de ceux-là dont je conte la course

    De leur saugrenuité au fiel ordinaire 

    Minant tous les péquins, flétrir leurs ressources.

     

    Le doigt de l'index, là, sur toutes proses posé

    Nous mène qu'à gauchir cette Anastasie,

    De tâcher bien faire net en traits déposés

    Pour pourvoir en plis ce risque d'aphasie.

     

    L'automate se perd en ces mots si retords,

    Le cuistre s'égare de son impéritie:

    Ce dédale ci façonne pléthore

    De termes abscons en très larges glacis.

     

    Du bon mot, contrepet et autres à-peu-près,

    Boutades, galéjades ainsi qu'évocations 

    Ne peuvent que vaquer, de trames aux apprêts,

    A clamer, manifeste, humeur, rescisions.

     

    Je rime en quatrain, une geste malicieuse,

    Ce verbe si désuet pour empaumer le fat,

    Sentir ce baragouin l'est action malgracieuse:

    D'entortiller ces buses en délicieux noubas!

     

     

     

    THEURIC

     

     

     

  • Non pas de l'espoir mais de la détermination!

    Je trouve la guêpe germanique, Vespula Germanica, plus élégante que celle commune plus ronde et ramassée, aux pattes plus courtes.

    Il y a de cela fort longtemps, dans le jardin de chez mon frère, un nid s'était constitué au fond, je m'en étais rapproché, non pas trop près, et avais vu cette myriade d'insectes s'agitant sur la brouette retournée, sans quelles ne me fassent le moindre mal.

     

    Avis:

     

    Je fus contraint de supprimer quelques-uns de mes anciens billets en raison de ma limitation de place sur ce site Hautetfort, en en ayant choisi ceux me semblant périmés.

     

    Peut-être est-ce aussi pourquoi il ne m'est plus possible d'y poster mes petites photos.

     

    Je reprendrai des textes passés, me semblant d'importance, ce qui me permettra de les compléter et de les corriger si cela s’avérerait (plutôt) nécessaire.

     

    J'avais toutefois, auparavant, quoi qu'il en soit, enregistré dans mon ordinateur la teneur de mon blog, suivant les événements US, il est à prévoir une panne possible du WEB via Windows.

     

    N'oublions pas la composante des possibilités événementielles futures: impossible, plausible, éventuel, possible, probable, d'évidence.

     

     

    Avant-propos:

     

    Je ne suis en rien contre avoir de l'espoir en toutes choses, toutefois l'époque se prête à ce que nous devrions être déterminés, ceci dans sa double acception, dans notre identité et dans notre résolution et volonté dans l'action, tel que j'avais pu le concevoir et vous le proposer en Mars 2018.

     

    j'y avais écrit ceci (m'apercevant qu'à l'époque j'étais encore très confus, c'est pourquoi ici je l'ai un peu corrigé):

     

    ".................................

     

    ... en soi, il ne peut que paraître singulier de considérer la notion d'indétermination comme étant majeur pour comprendre notre situation psychologique et sociologique d'en ce moment (ce texte faisant suite au libelle précédent).

     

    De fait, le mot détermination renvoie autant à ce qui dicte notre condition d'Être Humain, notre volonté dans l'action, celle de la compréhension du monde ainsi que de notre résolution à la précision de notre verbe (dans le sens ancien du terme, tant dans l'expression orale qu'écrite).

     

    Certes, pour Spinoza, "toute détermination est une négation", mais ne faut-il pas nier ce que nous ne sommes pas pour pouvoir affirmer notre identité?

     

    Parce que c'est bien cela qui fait le thème de ce billet: montrer comment l'indétermination de notre identité, autant individuelle que collective et, ce, sous toutes ses formes, mène inéluctablement à de l'anxiété, de l'acculturation, de la sauvagerie par la perte culturelle que cela induit, de l'indolence intellectuelle et de volonté, de la confusion mentale, aussi qu'à de nombreux biais cognitifs, de l'inconséquence décisionnelle..., d'où, entre-autre, la faiblesse actuelle de l'orthographie, du sens des mots et des idées.

     

    ................................

     

    ... celui d'indétermination montre bien ce à quoi nous nous confrontons aujourd'hui, soit autant les effets psychologiques que cela produit, de l'anxiété, de l'angoisse dû à notre sentiment plus ou moins flou et inconscient de non existence;

     

    Que de nos difficultés d'agir, de réagir réellement et sainement, de réfléchir par nous-mêmes, de considérer le vrai du faux, en un mot comme en cent, de pouvoir être en plein de notre détention de notre libre arbitre tant dans nos réflexions que lors de nos actions, mais aussi et surtout de l'ordonnancement et de la structure de notre pensée et dès lors de notre raison.

     

    C'est quand cette détermination se construit d'incohérences, de paradoxes et de non-sens, comme il en est de ces français se croyant américains sur le sol de France, d'une confrontation d'avec des transformations sociales soudaines, rapides et/ou violente comme il peut en être aujourd'hui.

     

    Lorsqu'il n'est plus possible, pour la personne, de pouvoir dire qui  elle est, tant individuellement que socialement, qu'il y a indétermination de l'Être en une grave perte d'identité, voire une identité quasiment inexistante, ce qui conduit à une instabilité du narcissisme (ce qui définit l'individualité de chacun dans le regard de l'autre et dans celui du sien propre), déstabilisant de fait l'égo (ce qui définit l'extension de nous-mêmes par nos créations et nos avoirs sous forme de biens, de savoirs et de compréhensions du monde...).

     

    Être déterminer en tant qu'Être Humain c'est, conjointement arrivé à l'âge adulte, être dans la volonté de se comprendre, comprendre son identité, que de ce qu'être Soi soit naturel dans le présent pour pouvoir se projeter dans le futur, de le concevoir, de pouvoir planifier, de percevoir les effets possibles de ses décisions et actions.

     

    Mais aussi saisir ce qu'est le temps, celui passé de l'histoire du pays, du sol, de la terre où l'on vit, elle qui forge notre manière de penser, de parler, d'écrire, d'aimer, de s'émouvoir, de réagir, d'agir ..., d'Être, donc, quelle que soit l'origine de ses aïeux proches ou lointains.

     

    Tout comme de la sienne, d'histoire, et celle de ses générations antérieures (si on le peut, bien sûr).

     

    Notre présent, bien entendu, se doit d'être apprécié et considéré pour ce qu'il est, ni en bien, ni en mal, mais dans la résolution d'aller vers ce que le progrès veut réellement dire, de ce que peut être une société dynamique et harmonieuse autant que respectueuse de chaque citoyen.

     

    Aussi que de ressentir ce clair-obscur qu'est le futur, du sien propre comme celui de nos descendants.

     

    C'est en tout cela que se situe notre détermination."

     

    La détermination, en tant que structure psychologique, renvoie nécessairement à la notion d'identité dans ses quatre fondements:

     

    -La sienne en propre dans sa particularité absolue consciente et inconsciente;

     

    -Sociale, autant de comment nous nous considérons que du comment nous sommes considérés, aussi que de comment nous considérons être considérés;

     

    -De celle collective en tant que citoyen d'une nation elle aussi particulière à toutes les autres;

     

    -Enfin d'espèce vivante distincte de toute autre en tant qu'Homo Sapiens Sapiens.

     

    Cette perte d'identité par son indétermination d'Être affaiblissant gravement la pensée dans sa nature et, par-là même, la conscience, du monde comme de Soi, l'inconscient prenant dès lors naturellement les commandes du sujet, le menant dès lors à de seules réactivités aux excitations dues à la dynamique du milieu et non pas à une réflexion préalable.

     

    La détermination renvoyant en toute cohérence à l'action par le truchement de la pensée et, dès lors par extension, à la raison, qui vient, là, la planifier par notre projection sur un temps plus ou moins long d'une réflexion qui en compose le socle.

     

    Savoir qui nous sommes est donc d'une importance capitale pour tout Être Humain en notre modernité complexe.

     

    Plus que cela, en raison même de l'affaiblissement continuel, devenu une décadence quasiment arrivé à son terme, des Etats-Unis-d'Amérique, à ce qu'une hystérisation réflexe d'une majorité des élites internationales les conduisent à agir à l'encontre de leurs propres convictions démocratiques et à toute efficience économique, détruisant par là toutes les monnaies et, dès lors, à celle de leur conception du monde.

     

     

    Introduction:

     

    Il se passe, en ce moment même, tant en Union-Européenne, aux Etats-Unis-d'Amérique qu'à l'international, des événements significatifs des bouleversements nationaux, unionistes, occidentaux et mondiaux en cours qui, je le présume, iront s'accélérant quand notre blocage anthropologique actuel aura pris fin.

     

    Dès lors, nous sommes à la veille d'intenses chamboulements quand la paralysie sociétale actuelle aura cessé, dont nous ne pouvons toutefois percevoir que les prémisses, lors, ceux-ci ne peuvent pas être déterminés dans leur nature exacte, du-moins est-il possible d'en saisir les contours dynamiques futurs pour s'en faire une idée.

     

    Ici je vais revenir sur deux points d'importances, intimement liés, que j'avais déjà abordés antérieurement: ce que cache les élections étasuniennes et les raisons les plus profondes pour lesquelles nous avons le sentiment d'une société bloquée.

     

    Pour cela je vais activer le principe de parcimonie, soit appliquer l'hypothèse la plus simple en regard des informations qu'il m'eût été donner de percevoir.

     

    Le second concept avivé sera celui de "misonéisme", de miso-, qui déteste, et -néisme, de nouveauté, dont la définition, suivant le site CNRTL, est: "Tendance d'esprit ou attitude systématique d'hostilité à l'innovation, au changement (dans les habitudes et les préjugés établis)".

     

    Mon seul et unique but étant de vous aider à rechercher la nature de la réalité au sein de cette  glauque et insensée période puis de vous en proposer le résultat.

     

     

    D'un lointain roi français à une élection présidentielle US:

    Comme il peut en être de naturel, souvent ce ne peut qu'être qu'en considérant les leçons portées par les événements passés que nous pouvons comprendre ceux présents.

     

    Ce que je nomme les modèles historiques.

     

    Ainsi, Monsieur Greiling, au pseudonyme Observatus Politicus, sur son site: "Chronique du grand jeu", nous montre-t-il que les Etats-Unis-d'Amérique sont un empire thalassocratique à l'exemple de ce que furent ceux de l’Athènes antique et de la Grande-Bretagne des XVIII° et XIX° siècle.

     

    Ce type de modèle ne pouvant qu'être, en toute évidence, qu'approximatif, du-moins propose-t-il une base de lecture structurelle de ce qui, sinon, ne pourrait que rester grandement flouté.

     

    Il en est ainsi des dernières élections US, dont les malversations du parti démocrate furent si grossières qu'elles ne purent que faire rire le monde entier, faisant perdre à ce pays tout son sérieux lui restant, en raison de ce ridicule.

     

    Le conduisant à subir un mépris généralisé duquel cela ne peut que mener, toute considération et crainte évanouie, qu'à la disparition de ce sur quoi son hégémonie reposait: sa puissance et son honorabilité, soit la crainte respectueuse qu'il représentait.

     

    Ce qui fut le thème premier du texte anté-précédent.

     

    Or, à  bien y regarder, une autre approche peut également éclairer de l'intérieur ce qu'il se passe outre-atlantique en faisant référence à la destruction de l'ordre des templiers par le Roi Philippe le bel (1268/1314) entre 1307 et 1314.

     

    Aujourd'hui il ne s'agit pas, cela va sans le dire, même si je le dis, de moines-soldats devenus état dans l'état dans cette France naissante, mais d'une oligarchie ploutocratique, dont des GAFAM, qui, au sein de cet empire vacillant, s'oppose à son état profond, allant même jusqu'à censurer le président de ce pays.

     

    Pour cela il faut comprendre que ce qui fut au centre de sa puissance, tant politique, économique que militaire, ce fut son industrie et, ce, véritablement, jusqu'aux débuts des années 80, période où son déclin devint marquant.

     

    Il est remarquable part ailleurs de constater que cela fut accompagné par une série de crises boursières, bancaires et monétaires mondiale qui, depuis lors, ne cessèrent tout en s'amplifiant.

     

    Nous assistons donc, en ce moment même, à une lutte à mort entre ladite oligarchie centralement ploutocratique représenté par les démocrates et l'état profond US sous celui, jusqu'à il y a peu, des républicains.

     

    Au-delà de cette perte de crédibilité des Etats-Unis, cinq phénomènes y sont à soulignés: la poursuite d'investigations au  sujet desdites élections, un appel à s'armer lancé par l'avocat de Monsieur Trump à la population républicaine, un appauvrissement dantesque du pays, un vaccin dont même le PDG de Pfitzer, Albert Bourla, se refuse de recevoir (devinez-en le pourquoi) et le début de mise aux pas des GAFAM par les républicains.

     

    Je mettrais la liste de ma documentation en fin de chapitre.

     

    Et je me contrefous royalement de savoir à qui nous obéirons l'année prochaine, à Trump ou à Biden, que je renvoie allègrement  dos-à-dos, si tant est qu'un conflit armé, là-bas, entre républicains et démocrates, ne vienne balayer, ici d'un coup, ladite mouvance.

     

    Ce qui, ma foi, ne serait pas vraiment pour me déplaire, bon débarra!

     

    Nos proches et véritables alliés géostratégiques directes futurs étant, à mon sens, la Russie, la Grande-Bretagne, la Norvège, la Grèce, la Serbie, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, les pays d'Afrique de l'ouest et du nord, l'Iran, le Brésil, le Venezuela, l'Australie, le Japon et le Vietnam. )

     

    Ceci dit, pour en revenir à l'empire thalassocratique US, comprendre ce qu'il s'y passe est, en fin de compte, comme je l'ai montré plus haut, facile à comprendre, à ce, il se doit pour nous d'en simplifier le sens événementiel à l'aune de  nos connaissances.

     

    Donc, deux mouvements, deux visions de puissance, celle politique de l'état-profond, le parti républicain semblant s'en éloigner, et celle ploutocratique des oligarques, démocrate, toutes deux impériales et mondialistes, lesdits oligarques dominés par l'état-profond jusqu'à l'entrée des années 90, ont vu leur relation de puissance s'inverser à mesure de l'affaiblissement étasunien.

     

    ( J'émets l'idée que si les USA ne se sont pas effondrés à cette époque ce ne fut que grâce au dollar, de son aspect de monnaie de réserve, de son caractère d'échange international, de son extraterritorialité juridique et de pouvoir, par la FED, d'en produire tant et plus. )

     

    En allant vite, il est possible de considérer que pour les trumpiens et l'état-profond il s'agit de réindustrialiser le pays pour qu'il retrouve sa puissance hégémonique dedans et hors de son pays, donc politique et militaire au national et à l'international, d'antan, quand aux démocrates il leur faut acquérir la puissance monétaire mondiale la plus importante possible, ce qui se nomme "le grand reset" et, ce, à n'importe quel prix, même celui d'empoisonner potentiellement une myriade de gens avec un vaccin.

     

    Pour faire court, ledit grand reset consisterait, pour tenter de sauver les banques et sociétés spéculatives, d'unir toutes les économies, au minimum occidentales, sous une même bannière monétaire, bien entendu sous la gouvernance de Tonton Sam, ceci dans le but de tenter de sauver le dieu dollar.

     

    En une façon d'euro de plus grande échelle, avec dans l'esprit de construire un machin politique de même ampleur façon Union-Européenne.

     

    En une monnaie toute électronique, cela va de soi.

     

    Le truc est que ça ne peut pas marcher et, ce, pour une simple raison, la monnaie n'est pas et ne sera jamais l'alpha et oméga de l'économie mais juste l'ingrédient, il est vrai nécessaire et vital, permettant à ce qu'une économie efficace et dynamique puisse s'épanouir.

     

    Ce qui fait économie d'une nation ce sont les mines, usines, fabriques et productions agricole, sans cela il ne peut y avoir de valide.

     

    C'est pourquoi Trump ( quoi que nous en pensions part ailleurs ) a tout fait pour réindustrialiser son pays et de tenter de fermer économiquement les frontières de sa nation, parce que, quoi qu'il en soit, en raison la masse monétaire du dollar produite, cela ne générera rien d'autre que de l'hyperinflation boursière et rien d'autre, comme en France et ailleurs d'ailleurs..

     

    Certes et je le conçois, cette vision d'une lutte entre ces deux puissances ne pouvant qu'être que schématique, voire quelque peu caricaturale, toutefois c'est celle qui offre l'explication la plus juste, depuis l'élection de Donald Trump (dont la traduction du nom en français est "atout") de ce qu'il a pu se passer tant en Europe que dans le reste de l'Occident, outre-atlantique compris et, ce, pendant quatre ans, soit de l'élection de Monsieur Trump à la présidence des USA jusqu'à aujourd'hui.

     

    Il est à remarquer que la perception de ce qu'est la nature de l'économie est plus juste du coté républicain que démocrate, l'industrie leur en étant infiniment plus importante que le monétaire pour ces premiers, cependant ceux-ci tendent, quoi qu'il en soit, à privilégier également les spéculations boursières, entre-autre via des opérations vaccinale.

     

    A ce propos il est amusant de constater cette alliance des entreprises pharmaceutiques allemande, britannique et étasunienne à l'heure du brexit ( sans documentation, à l'intuition ).

     

    N'oublions pas qu'également les Etats-Unis-d'Amérique sont ruinés, l'apparente solidité du dollar, faisant se pâmer nos américanolâtres europhile, ne tenant qu'à son effarante production le détruisant de l'intérieur, comme toutes les autres monnaies ou presque, effet de cette hyper-production de laquelle la spéculation boursière ne tient aucun compte, du-moins jusqu'à maintenant.

     

    Tout autant que nous ne devons pas écarter de nos réflexions les multiples censures qui égrainèrent la magistrature de Monsieur Trump, censure par Face Book (qui, se prononçant fesse-bouc en français, qui, dans la représentation iconographique et symbolique médiévale, sont les fesses du diable qu'embrassaient les sorcières) qui, en outre, toucha également l'armée française.

     

    Ce qui marque, avec celle télévisuelle du encore président US, les tentatives oligarchiques de contrer son état-profond, de le dominer, voire de le faire disparaître en le remplaçant.

     

    Il est en cela à considérer, sans y prendre part, autant la meilleurs cohérence d'organisation et conceptuelle, ceci à tous les niveaux, des trumpiens plutôt que des bideniens, qui font montre, pour ces derniers, d'une inconséquence flagrante.

     

    Que du manque de logique des considérations politiques, ce que nous retrouvons par chez-nous, où l'oligarchie étasunienne qui a ruiné totalement leur pays, est, sous sa forme démocrate, considérée comme étant de gauche, elle qui représente le capitalisme monétariste dévoyé US.

     

    Un dernier mot sur ce sujet, ne prenez pas les discours de Monsieur Pompéo, le dernier grand de l'état profond US, au premier degrés, cet homme est, de beaucoup, plus subtile que cela.

     

    ( - https://fr.sputniknews.com/russie/202012031044874285-la-russie-a-recu-des-demandes-de-vaccin-spoutnik-v-de-plus-de-50-pays/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/21/les-investisseurs-nen-sont-pas-conscients-et-vivent-dans-un-monde-de-fantaisie-et-deuphorie/

     

    - https://fr.sputniknews.com/sante/202012171044946128-le-pdg-de-pfizer-refuse-de-se-faire-vacciner-contre-le-covid-19-pour-linstant-et-sexplique/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/report-du-rapport-du-dni-au-centre-de-toutes-les-tractations-ledito-de-charles-sannat/

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/lavocat-de-trump-aux-americains-faites-des-provisions-preparez-vous-ledito-de-charles-sannat/

     

    - https://fr.sputniknews.com/international/202012161044938055-de-faux-comptes-de-desinformation-en-afrique-lies-a-larmee-francaise-fermes-par-facebook/

     

    - http://www.lecerclemedieval.be/histoire/sorciereFinMA.html

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/un-hiver-glacial-arrive-62-des-proprietaires-de-petites-entreprises-us-craignent-que-le-pire-reste-a-venir-et-74-ont-absolument-besoin-dune-aide-gouvernementale/

     

    - https://frontpopulaire.fr/o/Content/co322782/presidentielle-americaine-vers-l-impasse-democratique 

     

    - https://www.businessbourse.com/2020/12/18/poursuite-contre-google-vers-un-demantelement/

     

    - https://fr.sputniknews.com/international/202012191044958670-mike-pompeo-qualifie-la-russie-dennemi-des-etats-unis/  )

     

     

    De la surfusion politique au misonéisme: le blocage des sociétés:

     

    N'avez-vous pas l'impression, amis lecteurs, qu'hormis de légères variations événementielles, nous ne faisons que tourner en rond et, ce, depuis longtemps?

     

    J'en ai eu ce sentiment il n'y a que peu de temps, en raison de légères douleurs aux lombaires ou, dit autrement, que j'en avais plein le dos.

     

    Oui mais, de quoi en aurais-je ainsi assez?

     

    De cette impression que nous restons, collectivement, immobilisés depuis des mois sur ces mêmes bases absurdes d'un COVID machin n'ayant plus sa virulence d'antan, mais bien plus, que cette paralysie semblerait dater depuis au moins une décennie.

     

    Il est à remarquer que de vouloir, par notre gouvernement, créer une milice privée, que c'est une décision qui   correspond à l'exact inverse des milices d'état de l'union-Soviétique et des pays du pacte de Varsovie, aussi que de nous imposer un couvre-feu à partir de 18 heure, sachant que celui qui avait lieu lorsque la France fut sous le joug de l'Allemagne hitlérienne et du pétainisme vichyssois de 1940 à 1944, ne débutait qu'à 21 heure.

     

    Ce premier point venant asseoir l'hypothèse que je posais en Juillet 2018 sous le titre: "URSS / USA, d'un empire à l'autre" (à la fleur de pissenlit), relatant que l'effondrement actuelle des Etats-Unis-d'Amérique et ses colonies se fait de manière similaire mais en miroir inversé droite/gauche de ce qui avait prévalu de ce qu'il s'était produit, dans les années 80, en Union-des-Républiques-Socialistes-Soviétiques et, auparavant, de ses possessions.

     

    Essai que je vais sûrement reprendre et republier amélioré.

     

    Le deuxième point correspondant à une compulsion de répétition dont j'avais fait cas également auparavant, que je situe entre la toute fin de la première guerre mondiale et celle de la seconde.

     

    La première étant de faire entrer un pouvoir régalien, la police, dans le giron de la fumeuse loi du marché ploutocratique dite néolibérale, l'histoire des photos flouté des policiers de la loi sécurité bidule étant le cache-sexe pour que la censément l'opposition s'égosille à ravir sur ordre pour dissimuler cette véritable raison d'existence de ladite loi.

     

    Vous remarquerez que, partout dans le monde, chaque pays, chaque gouvernement cherche aussi à soumettre leur peuple d'une manière ou d'une autre en profitant de cette maladie, chacun lorgnant sur ce que fait son voisin pour aussi s'en inspirer.

     

    Cela conduisant les sociétés à un effet de surfusion politique, à l'image de l'eau refroidie à grande vitesse en-dessous de zéro degré, restant, pour cela, liquide, et qui, lors d'un choc, même léger, gèle d'un coup.

     

    En effet, à l'exemple de l'Europe, il est loin de là qu'elle soit seule en cela, les décisions gouvernementales et législatives sont là, certes, pour placer un vaccin et nous forcer à obéir, comme l'avait affirmé une ministre, mais surtout pour tenter d'empêcher les sociétés d'évoluer.

     

    Conduisant la majorité de nos concitoyens à être frustrés et à voir leur colère monter au même rythme que leur pauvreté, ce qui amène le pouvoir législatif à prendre de nouvelle disposition plus coercitives, accroissant naturellement frustration et colère en raison de cette sclérose sociétal accrue.

     

    J'avais, par le passé, il y a sept ans de cela, émis l'idée que l'économie mondiale était, dès cette époque, dans une similaire situation de surfusion, où la désindustrialisation mondialisée était de ce fait stabilisée par les hyper-productions monétaires, qui, en ce moment même, s'accroissent grandement et même plus encore, mènent à une débâcle des monnaies.

     

    Nous nous retrouvons donc en une situation de double surfusion mondiale, en une colossale instable stabilité dynamique, politique et économique, qui, du fait de l'accélération des événements ayant lieu aux Etats-Unis, centre névralgique désormais de la situation mondiale, seul lieu, aussi, où la situation évolue à grande vitesse en un mécanisme chaotique (de chaos déterministe), se cristallisera rapidement en un brusque changement d'état dès lors où ladite situation deviendra linéaire.

     

    Ceci d'autant plus qu'à la suite de leurs élections si maladroitement truquées par le parti démocrate oligarchique, ils en ont perdu tout prestige.

     

    Situation linéaire parce que chacun de ces deux camps deviendront clairement établis et en ce que  ladite situation se retrouvera en une querelle sous quelle que forme qu'elle soit, sûrement de celle d'un conflit armé, mais d'autres scenarii peuvent en être envisagés.

     

    S'il y a surfusion, cela ne peut que vouloir dire qu'il se produira, à un moment ou à un autre, une transition de phase rapide qui verra se produire un prompt changement d'état des sociétés.

     

    Pour l'instant, pour le reste du monde, nous nous retrouvons donc au-devant de deux forces sociétales contraires:

     

    1-) La première étant celle misonéiste, refusant tout esprit progressiste, puisque cette simple idée génère chez ses acteurs une angoisse existentielle d'une très grande violence, et qu'ils feront tout pour  empêcher cet esprit progressiste de s'exprimer;

     

    2-) le second est donc ledit esprit progressiste qui, cela est à remarquer, fut graduellement entravé par les premiers depuis cinq décennies environ.

     

    ( Je me dois de rajouter qu'il ne s'agit en rien de ce qui se fait appeler, de manière trompeuse, la gauche, dite indigéniste et faussement progressiste (du progressisme comme çà j'en fais tous les matins, tout comme les mâtins au-dehors), qui, aux Etats-Unis, serais représentée par le parti démocrate en une façon de tartuferie, ce qui, à chaque fois, me fait hurler de rire: comment des oligarques pourraient-ils être d'une quelconque gauche? )

     

    Ce qui nous conduit à notre condition actuelle de coercition de la population, de la tentative de notre infantilisation, ce qui est logique de la part d'êtres infantiles et orgueilleux au plus haut des états, ceci en un réflexe de projection psychanalytique, ayant perdu tout ou partie de leur identité intrinsèque, ceci expliquant cela.

     

    Il est à prévoir, comme j'avais pu le suggérer par le passé, que quand l'expression de ce progressisme vrai ne sera plus paralysé par ce misonéisme déjà grandement affaibli, qui se sera à cet instant effondré, nous nous retrouverions dans une conjoncture similaire, surtout politiquement, bien moins économiquement, à celle qui avait prévalu lors de la disparition du second empire, suite à la guerre contre la Prusse/Allemagne entre 1870/1871.

     

    Il est ainsi plausible que nous fassions face, à ce moment là, à une révolte armée en banlieue parisienne, voire même à Paris, en une image troublée et, là encore, inversée, de ce que fut la Commune de Paris, bien qu'il soit aussi possible, voire au mieux probable, que le mouvement des gilettistes, y ressemblant en infiniment moins violent, nous évite ces combats parisiens qui, là, sinon, prendraient une forme islamisée.

     

     

    Épilogue:

     

    Alors, chers amis lecteurs, soyons donc de cette véritable modernité qui s'appelle à nous  et non pas d'un passé fantasmé qui n'a jamais existé et de ce présent si mortifère.

     

    Le rêve américain  ne fut juste que cela, un rêve, devenu depuis un cauchemar, c'est ça qui fit et fait souffrir nos infantiles dirigeants de leur  indétermination d'Être et de leur misonéisme, en supplément de leur grave manque éducatif qu'ils ne surent remettre en question.

     

    C'est à vous, les jeunes, de saisir ce flambeau puis de le porter bien haut avant de le léguer à la génération suivante.

     

    Certes, la période n'est pas simple et les temps difficiles, mais ils ne peuvent être que momentanés, alors, foin d'angoisse et de la déraison d'écouter des paroles absurdes et malfaisantes, pensez par vous-mêmes, instruisez-vous de tout, les anciens aussi ne racontaient pas que des sornettes, et quand en viendra l'heure, faites preuve d'inventivité, l'avenir s'ouvre pour vous,  profitez-en!

     

    Pour achever ce billet, je vous propose l'intervention à voir absolument de cet économiste, Gilles Raveaud, qui, quand bien même, soit par prudence, soit par eurolâtrie, ne parle pas des obligations aux béances frontalières dus aux traités de l'Union-Européenne ni de ce que les contraintes covidiennes ne sont que cynisme, n'en reste pas moins celui qui, de tous ceux que j'ai pu entendre, hormis Jacques Sapir, a la position économique la plus sensée et, dès lors, constructive.

     

    Ecoutez bien ce Monsieur et vous comprendrez tout.

     

    Donc, chers amis lecteurs, faites vos réserves et soyez prêts!

     

     

     

    THEURIC

  • Observer ses tensions.

    A se demander qui va s'envoler de l'abeille ou de la fleur...

     

    Nota béné:

    Je ne peux plus mettre de décoration florale autre que de la page de garde sur Hautetfort.

     

    La proprioception comme septième sens, sans promesse autre que de se connaître:

     

    Ce que je vous propose là n'est pas  vraiment de la relaxation, bien que j'en utilise le principe pour cela.

     

    Je ne suis ni médecin, ni masseur (je suis le frère de ma sœur, ouarf, est elle bonne, la blague bien sûr),  ni kiné (bien que je sois né il y a 62 ans de cela, hi, hi, hi), ni psy, ni guide de quoi que ce soit, ni aucun autre métier de cette sorte.

     

    Tout ce que je vais conter ici est le résultat d'une réflexion simple, évidente même, mais qui, vous le remarquerez, peut ne pas se révéler d'une si grande flagrance que cela : mon corps et mon esprit sont les miens propres et non pas de ceux de quiconque (ce qui ne m'avait en rien empêché d'être manipulé par un pervers narcissique).

     

    Ceci  dit, connaissez-vous ce septième sens appelé proprioception (et non pas d'autre chose,  coquin)?

     

    Je ne l'ai moi-même découverte, au travers de sa mal-fonction, qu'en visionnant la vidéo de cette demoiselle au pseudonyme de "Vue Autrement", traitant de ce sujet, pour qui cela conduisait à de la dyslexie, ma dysorthographie provenant de là.

     

    Je vais donc vous demander de sentir les articulations de votre corps en vous concentrant sur leurs tensions, juste là-dessus, non pas en les crispant, mais en observant, juste observer ces tensions sans vous contracter dessus, ni de créer des tensions.

     

    Il ne s'agit pas de rechercher quoi que ce soit d'autre qu'un petit peu de calme pour le corps et, dès lors, pour soi-même, le silence ou une musique douce est donc à préférer.

     

    Il s'agit autant possiblement d'imagination, sans chercher à inventer quoi que ce soit d'autre pour certains d'entre-vous, que de sensations corporelles.

     

    Je commencerai par les pieds et finirai par les doigts.

     

    Ne cherchez pas la perfection, faites ce que vous pouvez au moment où vous le faites, si cela vous est agréable, bénéfique, recommencez si vous le désirez.

     

    Si votre corps bouge, laissez-le faire, lui sais ce qui est le mieux.

     

    Si des douleurs surviennent, des idées, des images mentales, des émotions, observez-les sans plus, sans les retenir ni les repousser, puis passez aux articulations suivantes.

     

    Et puis, si vous vous endormez, c'est que vous en aviez besoin.

     

    Laissez-vous respirer tranquillement et ouvrez les mains, tranquille.

     

    A la fin, vous vous étirerez.

     

    Commençons:

     

     

    Les pieds et leur cinq doigts chacun...

     

     

    Les chevilles...

     

     

    Les genoux...

     

     

    Les hanches...

     

     

    Le sternum et les cotes...

     

     

    Les épaules...

     

     

    La gorge...

     

     

    Les coudes...

     

     

    Les poignées...

     

     

    Les mains...

     

     

    Les doigts, un à un:

     

     

    les pousses...

     

     

    Les indexes...

     

     

    Les majeurs...

     

     

    Les annulaires...

     

     

    Les auriculaires...

     

     

    Puis étirez-vous.

     

     

     

    THEURIC

  • Déchirons le voile de l'illusion: ils sont ridicules.

    Il s'agit là d'une abeille mellifique, Apis Mellifera, que j'avais prise en photo je ne sais plus où ni quand.

    Étrange et beau cliché où l'inflorescence semble être celle d'un Bergénia Cordifolia et le feuillage d'un Laurier Cerise, Prunus Laurocerasus.

    Je suis content de constater que quelques noms de plante des jardins me restent de mes trois ans d'études dans l'école horticole de l'EDHM, M pour Montreuil.

    Comme quoi choses bien apprises et comprises ne s'oublient jamais, cordifoliaP1060577.JPG voulant dire en forme de cœur, Prunus Laurocerasus parce que ce laurier est de la même famille que le prunier (ce qui m'avais surpris à l'époque), deux bons moyens pour se souvenir de ces appellations.

     

    Préambule:

    Je me suis aperçu dernièrement, en vous en faisant rapidement cas antérieurement, que ma démarche, tout comme celle d'autres intervenants sur le WEB, consistait à tenter de contrer la vulgate manipulatrice provenant des discours officiels et médiatiques, ceci en amenant une parole inverse, en en faisant tout pour être au plus proche de la réalité.

    Ce qui, je le souhaite, mène à un processus similaire de celui de rechercher d'éliminer un bruit désagréable et/ou puissant en en générant un autre contraire de même P1040120.JPGintensité.

    Ici, en préambule, je vais faire l'essai de décrire ces adultes qui sont de fait restés toute leur vie que de grands enfants, ceci pour corriger une erreur mienne faite par le passé.

    Il s'agit d'une névrose (qui, parmi nous-autres être humain, ne serait-il pas plus ou moins névrosé?) qui a de nom syndrome de Peter Pan, cet homme et cette femme vivant en leur monde au nom de Jamais-jamais, provenant d'une éducation défectueuse constituée de graves manques où les interdits du surmoi ne furent pas suffisamment élaborés et établis dès la plus petite enfance, si tant est qu'ils le fussent.

    ( Une éducation défectueuse composée pour partie d'interdits absurdes ne conduisant pas à un tel syndrome, pouvant aisément évoluer, ceci d'autant plus si l'instruction de la personne fut bien composée, ou, si c'est sous une forme légère, facilement guérissable. )

    Doublé de ce que les sujets ne se furent que peu ou non confronté, dès l'arrivé à l'âgeP1050134.JPG adulte, à la réalité de la dureté de la vie, les empêchant toute remise et question et en cause de leurs multiples faiblesses.

    Contrairement à ce que j'ai pu concevoir par le passé, ces être sont non pas, à de rares exceptions près, pervers-narcissiques, puisqu'ils ne souffrent ni d'un état psychotique latent, ni furent victimes de graves sévices psychologiques et/ou physiques lors de leur tendre âge, ni n'ont refoulé leurs émotions pour cette raison, ni ne sont pervers pour tenter de sauver leur narcissisme gravement malade, ni ne se nourrissent de leur culpabilité due à leur perversité...

    A mon sens, nous pourrions plutôt concevoir la dénomination de cet étrange mal comme étant du narcissisme pervers, puisque là il s'agit de mouflets ayant normalement largement dépassé l'âge des caprices, où, pour défendre leur monde imaginaire, seul point commun d'avec les précédents, dedans lequel ils se sentent en sécurité, ils vont agir et réagir de manière de continuer d'y vivre en évitant, s'ils le peuvent, leur confrontation d'avec la réalité,  ou alors en en ayant un déni absolu, en écartant tout ce qui pourrait pour eux constituer une menace à l'encontre dudit monde.

    P1060046.JPGAuquel cas une démarche pervers en en étant l'un de leur principal moyen pour se faire, leur culpabilité due à leur inconduite leur étant automatiquement refoulée, tout en conservant l'entièreté de leurs réactions émotionnelles et ne prenant de plaisir que ceux, naturellement, des plus infantiles.

    Et si ces enfants gâtés, dans tous les sens de ce terme, apprécient d'avoir du pouvoir, ce n'est qu'en raison de perpétuer leur existence puéril en leur univers constitué d'affabulations constantes faites de bêtes naïvetés déconcertantes, mais, à terme, dangereuses pour toute l'existence de leur vie d'adulte.

    N'étant pas structurés ni mentalement, ni moralement, devenus sots de fait, ne voulant jamais reconnaître leurs erreurs, ils feront tout pour en accuser l'un de ceux ou le groupe qui est sous leur gouverne, voire une population entière si ledit pouvoir est gouvernemental.

    Et si ceux se retrouvant en face d'eux leur résisteraient, leur réactions peut être de l'ordre du caprice et/ou de la maltraitance.P1060725.JPG

    Contrairement aux pervers-narcissiques, les narcissiques pervers peuvent, sans que cela ne leur pose le moindre problème, vivre, s'associer et partager la même sphère chimérique et fabuleuse avec leurs semblables, dans l'espoir de faire joujou jusqu'à la fin des temps, Peter Pan éternel dans le pays de Jamais-jamais.

    ( Je pense dès lors définitivement que le pervers-narcissique ne peut qu'être un solitaire ne supportant pas ses semblables, contrairement à ce que j'ai pu en concevoir par le passé. )

    L'un et l'autre se devant de ne pas être confondu avec l'homme ou la femme souffrant, quand à eux, d'un trauma profond, resurgissant par moment sous formes diverses, parfois violentes, à cause d'un événement pouvant être anodin pour tous, mais qui, pour leur inconscient, leur est grandement significatif. 

     

    Avant-propos:

    P1060463.JPGUn empire, au-delà de tous les outrages qu'il peut accomplir, n'a d'existence, à la suite de sa constitution, que tant que persiste quatre déterminants, quand bien même que de bonnes représentations impériales ne sont plus que de l'ordre d'un vestige dû à sa décadence, se sont souvent les dirigeants de ses possessions qui s'y raccroche le plus longuement.

    En étant de même, d'ailleurs, pour un gouvernement, voire d'un pouvoir de quelconque autre facture.

    Ces trois déterminant sont:

    1) La puissance sous toutes ses formes;

    2) La probité;

    3) Cette forme de sagesse qu'est la raison;

    4) La cohérence, quelle soit économique, politique, militaire..., toujours décisionnelle...

    Qui suscitent tous quatre la confiance nécessaire pour que perdure cette domination impériale envers desdites colonies, ad minima pour le pouvoir installé parP1060805.JPG l'imperium, mais aussi celle du peuple à l'endroit du gouvernement d'alors ou de l'ensemble du système politique en place.

    Dés lors qu'entre en déclin ledit pouvoir, quel qu'il soit,, il y a une désagrégation progressive de ces quatre caractéristiques centrales de l'autorité, apparaissant progressivement leur contraire:

    1) La faiblesse;

    2) La prévarication;

    3) Le ridicule;

    4) La confusion, l'inconséquence et le désordre.

    Le pire poison pour une légitimation impériale, d'une prépotence ou gouvernementale, c'est ce ridicule, dont le film éponyme, peut-être prédictif de ce qui  survient aujourd'hui (l'oeuvre est toujours plus, voire au-delà, que son créateur, là se place l'art, le reste n'ayant que l'importance du snobisme), a su en donner sa P1040403.JPGdimension tragique, histoire se passant à la veille de la révolution française.

    Ne pouvant que s'y rajouter une faiblesse grandissante et une tendance de ses acteurs au trafic d’influence tout autant potentiellement qu'à la violence.

    Ce à quoi nous ne pouvons que d'y adjoindre en notre époque une baisse gravissime de leur capacités intellectuelles.

     

    Le déclin de l'empire thalassocratique US:

    Les Etats-Unis-d'Amériques nous montrent désormais leurs os en faisant rire le monde entier.

    La lutte véritablement à mort que les deux partis de pouvoir, les démocrates et les républicains, représentant clairement deux forces dorénavant divergentes au sein des USA, l'oligarchie ploutocratique et les GAFAM pour les premiers, l'état-profond impériale et les industriels pour les seconds, même si le camp de chacun ne semble pas aussi bien établi.P1040526.JPG

    Cette lutte à mort lors de leurs élections nationales, conduisant les  dits démocrates à faire montre d'un amateurisme invraisemblable lors de leurs multiples triches (  ici, , ailleurs et autre-part ), ce qui déjà fait réagir certain de nos compatriotes stupéfaits, le site de businessbourse en venant à en traduire un autre, étasunien, ne devant pas être le seul en ce cas.

    Charles Sannat nous mettant en garde contre ce qu'il y nomme un signe noir, soit la survenue de moments difficiles dues à une période, au mieux d'une immenses tension dans le pays de Tonton Sam, au pire d'une guerre civile qu'il n'ose clairement signaler.

    Charles Gave nous en en relatant les péripéties sur Radio Sud. 

    C'est cette histoire de cornecul, ce ridicule ne pouvant que conduite à la raillerie et au mépris à l'endroit du, paraît-il, pays le plus démocratique au monde, qui, plus que toute autre chose, fait que l'imperium a définitivement perdu tout prestige, quand bien même en Europe le rêve américain reste grandement présent.

    P1030782.JPGC'est pourquoi les médiats n'en parlent plus que très succinctement.

    Tout autant que de cette perte de représentation du sérieux d'un imperium déclinant, celui de sa puissance ne peut dorénavant que faire débat, voire à ce que ledit débat en soit désormais dépassé, passant à celui de l'évidence pour tous, sauf si, évidemment, le fort déni de certains quant à sa situation réelle n'en fasse censure.

    Lors, quand bien même en France notre conjoncture se retrouve à être en tous points détestable, que la disette mène de plus en plus de familles à demander de l'aide aux associations caritatives, les Etats-Unis sont eux en une position de pauvreté bien pire.

    En cela une raison fort simple: en tant qu'étant notre maître impérial sa désindustrialisation avait débuté bien avant que ce qu'il en fut de la nôtre, alors même que la double création de l'union-européenne et de l'euro en accéléraP1060202.JPG grandement le processus, l'état déplorable de ce pays ne pouvait pas se rattraper.

    Il n'est que de lire quelques traductions d'auteurs US, d'y percevoir leur stupeur impuissante, leur consternation, leur accablement, pour comprendre à quel point l'état des choses y est gravissime ( ici les enfants ont faim, là Thanksgiving, leur fête national, est au désespoir  et ailleurs les villes en viennent à poursuivre des économies sur leur service de police, commencées depuis des décennies, menant les grandes métropoles à feu et à sang).

    Comment voulez-vous que les peuples acceptent d'être dominé par cette hégémonie qui montre aux yeux de tous ses faiblesse indicibles où même les bambins manquent de tout?

    Où le rêve américain s'évanouit sous nos yeux.

    Domination qui perdurera tant que le système politique et économique unioniste et otanesque évanescent, dont celui français, sera toujours présent.

    P1020973.JPGOu bien que cet empire ne devienne plus qu'une feuille morte emportée dans les tourments de l'hivers d'une décadence préparant enfin ce pays primitif à son entrée civilisationnelle.

    Il en est des signes pouvant se révéler symboliquement annonciateur, ainsi de l'effondrement du  radiotélescope géant d'Arecibo (par-ci, par-là)

     

    Par décret de la semaine dernière, le gouvernement vient de s’autoriser à ficher les personnes en fonction de leurs opinions politiques, leurs convictions philosophiques, religieuses ou leur appartenance syndicale:

    Là ↑ ou → ici.P1060350.JPG

    Ils voudraient nous ficher, à la bonne heure, il était de s'y attendre.

    Il est à songer que cela débutera d'un fichage par l'entremise d'une entreprise privée de la police, la gendarmerie, la justice et l'armée dont ils ne doivent plus avoir grande confiance.

    Quand au reste:

    Je ne suis affilié à un quelconque parti qui, à mon sens, sont tous dévoyés par l'idéologie ploutocratique américanolâtre dit néolibéral sous une forme ou une autre, ni même syndiqué pour les mêmes raisons.

    Quant à ma philosophie, je suis, comme penseur brut et solitaire, hors de toute école et, toute proportion gardée,  suis en cela ce qu'affirmait Victor Hugo tant en tant que poète que comme romancier : "Une vache ne boit pas de lait!"

    P1040731.JPGJe ne suis nullement affilié à une quelconque religion, je peux affirmer que je suis athée en son sens propre et ai une appétence à la métaphysique.

    Il est à concevoir, en raison de la teneur de mes discours, faire parti de leur déni: pour eux je n'existe pas ou si peu ni ne peut d'ailleurs exister puisque sortant entièrement de leur cadre de pensée.

    D'affirmer ainsi que nous vivons les derniers temps de notre triple domination impériale, eurolâtre ainsi que de ce credo leur étant indépassable qu'est l'économisme dogmatique, ne peut que me rendre à leurs yeux psychiquement invisible.

    A quoi s'ajoute un style d'écriture, dénué d'insulte et de juron véritable qui, pour la censure internet, me rend peu détectable.

    De fait, cette décision était prévisible, sûrement due à ce que même les sondages biaisés qu'ils reçoivent, plus précis sûrement que ceux déversés par les propagandistes journalistes en vu, les remplissent d'angoisse.

    De continuellement appauvrir la population tout en prenant des décisions inverses de l'intérêt générale, bien que peut-être pour le leur propre, de continuellement faireP1040908.JPG des erreurs politiques grossières, comme de se mettre la police et la gendarmerie à dos, elles qui furent jusqu'à présent les remparts à la vindicte populaire, ne peut que les conduire à tous les excès antidémocratiques (tac).

    Dorénavant ils ne peuvent pas faire autrement, étant déjà les  héritiers de la multitudes des gabegies précédentes, ils n'en poursuivirent et en poursuivent toujours une même politique menant le pays à une noire colère (j'ai une petite délectation de contrarier les indigénistes de tous poils, racistes ne voulant pas en dire le nom) et à une pauvreté mémorable.

    Éperdus qu'ils sont de leur fuite en avant autodestructrice, ils n'ont plus que d'autre choix que de continuer de nous enfermer chez-nous inutilement et de tenter de nous faire prendre un vaccin qui, se dit-il, serait de l'ordre de la thérapie génique (mais qu'en disent les écolos gnangnan) ( ici, , autre-part, en ce lieu, céans et ailleurs en P1050354.JPGBelgique).

    Même l'ONU se pose des questions quand à l'aspect démocratique de notre gouvernement.

    L'histoire jugera ces fats après que la justice ait passé.

     

    Du ridicule comme perdition politique, mais non pas seulement:

    Comme le dit le petit, vieux et chenu campagnol: "  S'il y a une chose qui prouve la folie du Régime ce sont les prétendus 49% de satisfaits. "

    En tout temps le ridicule fut le tombeau des pouvoirs et celui d'aujourd'hui ne perd pas une miette de cette perdition.

    Charles Sannat parle d'absurdistan quand  j'y préfère plutôt l'autre néologisme, plus long et plus complexe mais plus marrant....... et navrant de branquignolesquistan.P1040829.JPG

    Je vous propose ici ce florilège trouvé çà et là où s'y escriment nombre d'intervenants, allant de l'absurde au cocasse jusqu'au grotesque, j'y rajouterai, à ma présentation, une annotation de mon cru:

    Maître De Castelnau s'est posé la question de la santé mental de notre tendre, cher et adoré président, j'ai-nommé Emmanuel Macron, et il m'est vrai d'avoir beaucoup ri en visionnant la vidéo où notre génie des alpages y a déblatéré son joli laïus.

    Voici donc ce que cet avocat y a entendu de notre trouvère national.

    Allant même jusqu'à critiquer le président turc sur ce même thème.

    Monsieur Macron n'est pas fou, ni même, comme certains le rapporte, pervers narcissique, mais je le vois, de sa peau à son regard, comme souffrant d'énormes tensions psychologiques, le tout étant d'en connaître les causes.

    Le suivant ne peut qu'être que le premier ministre, le bienheureux Jean Castex, qui, P1040739.JPGen une geste admirable de comique troupier, cherche, affolé, ses lunettes, cette manière de faire n'étant pas digne d'une personnalité ayant de telles responsabilités.

    Il eut pu s'en sortir en des manières solennelles plutôt que de montrer des signes de panique, suivit d'un bon mot qui, de ce trait d'humour, lui aurait évité d'être considéré comme un turlupin

    Voire même en aurait fait rire la salle et être applaudi.

    Mais bon, c'est tirer là sur l'ambulance à coup de bazooka.

    ( Je me dois de rajouter que l'approche agressive de notre président à l'endroit de la Turquie d'Erdogan ( pourquoi donc le fil d'Actu, qui fait ici un excellant travail, donne ce titre anglais, "fact checking" plutôt que "vérification des faits"? La langue française ne serait-elle que peu expressive? ) ainsi que de se rapprocher de l'Egypte a leur logique géostratégique et géopolitique, comme quoi il doit être bien conseillé par les militaires, ce qui est toutefois rassurant, non pas au sujet de Monsieur Macron mais desdits militaires: ils ont compris les faiblesses de l'empire US. )

    Que dire d'un pape qui ne fait que suivre les idées absurdes dans l'air du temps, cellesP1060399.JPG de ceux qui ne sont que de la pseudo-gauche à la xénophilie révérencieuse, oubliant les ouvriers-chômeurs, que lui avait soufflé la pseudo-droite, de les reprendre, lui qui se devrait plutôt de proposer de vraiment renouveler la parole religieuse.

    Alors, François 1er, panurgisme-t-il ou manque-t-il de fertilité intellectuelle féconde?

    Lui faudrait-il le savoir au risque du ridicule?

    Comme s'il n'avait plus rien à dire quand  il y en a tant, ses saints en attendent mieux, ses ouailles plus encore, quand aux musulmans, s'ils ne croient plus en la communauté des croyants, ce n'est le problème de personne d'autre.

    Allons, cher Monsieur, du nerf bon Dieu, sinon vos paroissiens deviendront orthodoxe, ce qui ne serait pas vraiment catholique.

    Alors, à qui le tour d'un autre rigolo de passer sous les fourches Caudines de l'ironie?

    P1050559.JPGSinon le journal Le monde qui se prend, ridicule, les pieds dans le tapis de vouloir mettre à l'index France Soir via son décodex, néologisme qui, si j'en ai bien compris le sens, provenant du préfixe dé-, suggérant la déconstruction, suivit du  substantif -codex, formulaire, analyse (âne à Lyse, ha, ha, ha), et qui voudrait, via ce site, rétablir la leur vérité.

    Il me semble que le descriptif historique que le premier conte du second donnerait à voir que cela ne fut fait que par de vagues amateurs, dans son acception la moins honorable.

    Il me semble aussi que leur décodex nécessiterait de prendre garde de ce qui y est écrit, d'en vérifier les sources: ça frise le manque de sérieux sinon le ridicule.

    A qui le prochain sinon le sieur Attali qui, de ce que me susurrait mon intuition, se pourrait bien de me lire.

    Ah ce faiseur de roi qui annonçait benoîtement que nous ne sortirions plus jamais de l'état d'urgence.

    Aurait-il oublié que l'éternité c'est long, surtout à la fin, comme le spécifiait WoodyP1060142.JPG Allen?

    Mais voyez comment ce bon Monsieur protège son Moi en croisant ses bras sur sa poitrine, c'est qu'il l'a compris, lui, des immenses implications tant politiques qu'économiques que cela génère.

    Ou alors serait-il pour un totalitarisme en France?

    Aurait-il été contraint de déblatérer ces sornettes?

    Aurait-il perdu son pouvoir?

    Serait-il misanthrope?

    Le suivant sera Bruno Le Maire qui en tant que ministre de l'économie avait avoué ne pas être bon en mathématique, que fait-il donc à se poste?

    Il nous affirmait, ce grand gaillard, que "les français ne travaillent pas suffisamment tout au long de leur vie".

    P1050567.JPGEncore faudrait-il qu'il y subsistât pour cela pléthore d'usine, de fabrique, de mine et d'exploitation agricole, évident évidement de ce que ce à quoi nous a conduit notre appartenance à l'Union-Européenne, à l'euro et de nos béances frontalières.

    Contemplez, chers lecteurs, vers quoi cela nous mène des gens comme ce ci-devant qui, dirigeant un pays, ne comprennent rien aux effets de leurs actions, pris qu'ils sont autant d'un dédain pour la plèbe, nous, que par un dogme indépassable et idiot!

    Certes nous n'en rions pas, mais il n'en est pas moins fortement ridicule.

    Allez, au suivant de ces messieurs, il me semble manquer d'égalité homme-femme ici, oups, pourtant il ne peut qu'y en avoir plein d'aussi saugrenues.

    Donc, il s'agit là de Bernard Arnault, le patron de LVMH qui n'a rien trouvé de mieux à dire que: "Cette crise a été beaucoup mieux gérée que celle de 2008", fermez les guillemets.P1050014.JPG

    Comment dire, je crois que là nous avons atteint un summum et autant je peux comprendre les difficultés du petit Macron, autant là ça frise la frivole fadaise.

    Déjà que nous n'en sommes pas sortis de la crise de 2008 , il nous faut en plus nous farcir une équipe de ribouldingues comme gouvernement, placé là grâce à lui et ses congénères qui, cerise sur ce gâteau amer, nous conduit, lui comme nous, dans la plus magnifique des débâcles économiques.

    Chapeau l'artiste!

    Et ça se dit chef d'entreprise et économiste...

    Nous voyons là ce genre de type qui raconte un tas de chose en y croyant dur comme fer ( il y a plus dur depuis ) sans se rendre compte que ce n'est que de l'abracadabrantesque dérisoire mais dangereux, parce qu'il y croit justement.

    P1040902.JPGArnault-Le Maire, les deux font la paire.

    Et que dire de Lilian Thuram, autrement qu'il n'y est pas allé de main morte dans le ridicule.

    Je site son verbiage élégant et non pas le moins du monde insultant, du-moins le pense-t-il: "Pour ne pas avoir conscience qu'il y a un privilège blanc, il faut être blanc!"

    C'est l'histoire d'un mec qui a gagné des fortunes à jouer de la baballe toute sa vie, pose son indexe à la commissure des lèvres parce que ça fait bien et qui oublie tous ceux qui se demandent comment nourrir leur famille à la fin de chaque mois de 15 jours au moins.

    Alors, demandons-nous qui est privilégié en réalité.

    Ne serait-il pas un petit peu et ridiculement raciste sur les bords ce gonze?

    Se rend-il compte que cette injure, parce que c'en est une, ne peut que mener à du racisme à l'encontre les noirs?P1050274.JPG

    Bof, il s'en fout, il est sur son petit nuage et lui ne craint rien...

    Enfin, pour la bonne bouche, l'armée française, celle qui, paraît-il, se doit de défendre la patrie.

    Elle a eu une très bonne idée, je la conçois fortement telle, demander à des auteurs de science fiction de concevoir ce que pourrait être les guerres de demain.

    Ce n'est pas de cela que mon fiel ironique critique, non pas, mais comment cela fut baptisé: "Red Team" (équipe rouge), parce que comme ça çà fait sérieux  ma brave dame, çà fait américain, en voilà des plus colonisés que les colonisés ces supplétifs des USA "Seigneurs et maîtres  américains nous voilà, nous nous prosternons devant vous, amen!"

    Alors, est-ce là notre armée, elle ayant compris que notre seigneur et maître n'est plus que l'ombre de son ombre et qui continue à le sanctifier?

    P1050280.JPGSerait-ce ainsi qu'elle se considère, une base arrière des Etats-Unis-d'Amérique, à la logorrhée anglo-américaine exhalant bon le film hollywoodien, transi, la larme à l’œil à la seule vue du drapeau aux cinquante étoiles d'or sur fond bleu?

    Euh, n’oublierait-elle pas que le bleu, le blanc, le rouge flottant au vent ce ne serait peut-être pas mal non plus ?

    Comme si la langue française n'existait plus, partie, envolée, disparue.

    Ah, cet américanolâtrie primaire et ridicule qui envahit autant les esprits que les cœurs de tant de gens...

     

    Conclusion:

    Ben voilà, je vous ai offert une toute petite liste de ces farfelus qui nous gouvernent et/ou nous amusent ou nous protègent ou font religion, économie ou banqueroute.P1050037.JPG

    Je conviens que certains, s'ils me lisent bien sûr, râleront, mais ces chabichous ne nous montreraient-ils pas  quelque peu ainsi leurs limites?

    Peuvent-ils comprendre que d'agir comme ils le font est sacrément dangereux, autant pour eux-mêmes, il est vrai, mais aussi pour les institutions, pour le pays, la nation, la religion, l'armée, la paix civile et pour tous les citoyens que nous sommes?

    Tous ces gens contemplant l'horizon lointain de la sainte Amérique qui n'est même pas foutu d'organiser une élection honnête, alléluia...

    Et qui nous entraîne dans la ruine pour nous caser un vaccin qui soit est en fort potentiel une saloperie, soit un placebo.

    Mais surtout parce que, inconsciemment, ils veulent que la France, au sein de l'union-Européenne, soit comme ce pays, en faillite, car ces bons messieurs et ces bonnes dames se croient américains.

    P1050082.JPGEt que les USA le sont, en faillite!

    N'ont-ils jamais, ô grand jamais, songé que cela est dû à ce qu'ils ont perdu leur identité et sont donc indéterminé psychiquement, plus même, en la profondeur de leur esprit?

    C'est pourquoi tous déclames ces fadaises sans même saisir combien ils sont ridicules.

    Cette liste est extrêmement loin d'être exhaustive et c'est à chacun d'en débusquer de nouvelles, de ces dérives.

    Mais surtout, surtout, déchirons ce voile d'illusion: ils sont ridicules!

     

     

    THEURIC

    PS: depuis Jeudi dernier, le 3, je suis sur ce billet, d'écrire me prend du temps, ce qui est normal, or j'ai du papier peint à poser, de la peinture à faire, plus un grandP1060571.JPG ménage, y'a mon appart qui me fait la gueule tellement il est sale.

    Alors bon, je vais faire une pose d quinze jours à trois semaines, sauf si il y a un gros rebondissement, dû sans doute aux élections US.

    Je connais ma procrastination mais il faut que cela se fasse, alors, comme le disait feue ma vieille mère: "Qui connais ses saints les honore", donc, me connaissant...

    Et puis j'en ai besoin, de cette pose.

    En attendant faites vos réserves parce que nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, avec tous ces olibrius, soyons prêts à tout...    

  • Croyance et dépendance: un champ idéologique.

    Cette charmante guêpe, Cerceris des Sables, Cerceris Arenaria, famille Sphecidae, Sphégides, fait parti de celles dites fouisseuses, solitaire, elle creuse un nid pour ses larves dans un sol sablonneux et pond son œuf sur l'une des proies accumulées.

    Ici elle est posée sur une feuille de géranium vivace.

    Ce coup-ci, je suis allé chercher le nom des bestioles Hyménoptères dans le bouquin de 1991, plus précis qu'internet, que j'avais donc acheté il y a longtemps: "Guide des abeilles, guêpes et Fourmis, les hyménoptères d'Europe", de Jiri Zahradnik, collection Hatier, adaptation française Ludovic Laporte.

    Ce que je vais poursuivre, du-moins pour cette classe d'animaux.

    Autre temps, autre mœurs...

     

    Bonjour chers lecteurs,P1010040.JPG

     

    Introduction:

    Je suis allé, il y a peu, chercher je ne sais plus quoi sur mon blog et ai remonté ce petit bijou conceptuel personnel (ne serait-on, parfois, jamais mieux servi que par soi-même, n'est-ce pas?) qu'est celui de champ idéologique.

    J'avais exposé cette idée il y a 5 ans, ceci d'une manière indirecte sans en avoir creusé la matière théorique.

    ( Recherche et matière qui porte, ici, en réalité sur une réflexion à l'endroit d'une ou de plusieurs hypothèses d'un sujet donné puisque n'y est pas assis, lors de cette recherche, les trois bases de référence théoriques, sa réfutabilité, sa prédictibilité et son aspect parcimonieux, soit sa simplicité conceptuelle au regard de toutes les informations perçues et, mieux encore, connues.

    Il est à noter également qu'une approche philosophique ne peut être en rien scientifique et théorique, mais qu'en revanche elle pose, normalement, de tels socles conceptuels qui accompagnent et parfois précèdent les évolutions d'une ou de plusieurs sociétés,  étant entendu que ladite philosophie est aussi l'outil essentiel P1050125.JPGpour, au présent, chacun d'entre nous, en un processus évolutif, organiser la pensé. )

    Il faut dire qu'à l'époque je n'en étais pas capable, le stress qui était mien en était encore d'un niveau important, du-moins, l'ai-je remarqué, mon style commençait à s'asseoir.

    C'est donc ce travail théorique que je vais effectuer en ce billet, venant peut-être parfois contredire ce que j'avais pu en exprimer par le passé.

    Je me dois de souligner que je n'écarte en rien les difficultés que chacun d'entre-nous, sous une forme ou une autre, rencontre, toutefois il me paraît important d'effectuer cette tâche consistant à tenter de conceptualiser le pourquoi nous en sommes là,  tout comme de ce que vers quoi, in fine, cela nous conduit.

    Et je ne donne pas cinq ans pour que la France se rétablisse après que le système soit forclos.

    Les débuts seront durs, complexe sera la suite, mais les forces vives et intelligentes qui le permettront sont dores et déjà présentes.

    N'oubliez pas, Messieurs-Mesdames les anarchistes, que d'être de cette opinion là sans être profondément démocrate c'est d'être encore plus stupide que tous ceux que nous fustigeons jour après jour.P1060408.JPG

    Ceci dit et avant que vous n'abordiez le reste de ce texte, je vous invite à voir cette vidéo de Tatiana Ventôse qui, en 40 minutes, aborde avec cohérence et brio la notion de ce qu'est que la nature de la politique.

    Plus loin j'affirmerai connaître mes limites et, ce, sans prétention, ainsi je ne pourrais jamais accomplir le travail qu'elle a ainsi réalisé.

    Chapeau bas, mam'selle.

     

    Avant-propos:

    Il devient d'évidence, pour le plus grand nombre de gens, qu'aux défaillances gouvernementales s'y rajoutent de ses choix décisionnels autant contradictoires, parfois irrationnels, souvent contre-productifs, aussi qu'aux portes de la tentation totalitaire néolibérale, sans l'avoir véritablement recherché (ainsi un conseillé de Mr. Macron fait-il la comparaison de la France d'avec le régime passé de Pinochet au Chili, comme étant surpris de sa propre politique: Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes).

    P1060320.JPGIl est observable tout autant que les partis politiques qui, censément, seraient d'opposition, font montre soit que d'une très légère rigueur à l'encontre de l'exécutif, soit même de prises de position totalement déconnectées de la réalité de tous les citoyens souffrants  des difficultés actuelles dus auxdits choix, n'aidant, pour FI par exemple, que d'une infime minorité de ceux-là, soit les immigrés.

    il est de fait aussi que les autres pays de l'union et d'Europe souffrent, pour la plupart, de maux semblables, bien  que la France paraît en être la plus touchée.

    Lors de mes billets précédents, je vous avais montré une crainte partagée, au-delà de la mouvance purement eurolâtre & américanolâtre, de voir disparaître notre maître US, soit par guerre civile, soit par banqueroute, dès lors de ce que l'Union-Européenne et l'euro subissent  mécaniquement le même sort.

    Bien que l'inverse pourrait fort bien arriver, la faillite de la zone euro menant, à la suite, à celle du dollar.

    Ou alors que ce soit, non pas l'économie réelle en tant que telle qui, quoi qu'il en soit, en souffrira et en souffre déjà grandement, mais de ce que celle monétariste, spéculative internationale fasse faillite définitivement.

    Que cela mène donc ces personnes à souffrir dès maintenant de graves angoisses duP1050327.JPG fait de leur compréhension de ces éventualités, nonobstant de ce que l'une ou l'autre adviendra à un moment ou à un autre (faites vos réserves!).

    Que ce phénomène est, pour une large part, inconscient, ce qui conduit les pouvoir exécutifs, législatifs, mais aussi judiciaires et médiatiques, à projeter ladite angoisse à l'endroit de la majorité de la population, d'où, entre-autre, de notre enfermement confinement et port d'un masque, en tentant de nous culpabiliser de leurs propres errements et manques.

    Si, tout au long de ces pages je ne cesse de leur poser à tous d'importantes critiques sans que moi-même ne me décide à l'action, c'est que, connaissant mes limites, je me sais en ce cas totalement incompétent.

    Dès lors, le reproche le plus absolu que je leur porte est celui d'avoir bien voulu occuper le poste qui est le leur, sans ne s'être le moins du monde interrogés de savoir s'ils en avaient et en ont les compétences requises.

    Ce qui, de fait, est le cas pour le plus grand nombre d'entre-eux, sinon pour tous.

    Au-delà de ce très bref résumé de ce que j'ai pu écrire depuis six mois, le thème que j'aborde maintenant, celui du champ idéologique, ne peut que venir compléter cet ensemble.

    Je vais ne le poser que d'une manière purement démonstrative en juste appuyant P1050225.JPGmon propos de quelques exemples.

    Je parachèverai ce billet, avant sa conclusion, par une réflexion sur ce que je nomme une bifurcation historique, tel un virage pris de notre évolution transformant du tout au tout notre nature et, ce, depuis 20 000 ans environ.

     

    Le champ idéologique:

    Un champ idéologique est l'ensemble des conceptions qui en entoure son socle idéel, en une conception de base, pouvant être conscient et/ou inconscient, mais central dans la représentativité que chacun a de la société, ainsi que de son rôle dans celle-ci.

    Ce champ idéologique a deux composantes: sa "doctrine de fondement" , soit l'ensemble d'idée et de concepts composant le champ idéologique et son opposition qui est l'inverse de ce que représente ladite doctrine.

    Ainsi pour faire simple, le principe du capitalisme est celui de l'enrichissement du secteur privé et du pays par, normalement, l'industrialisation grâce au capitaux bancaire et boursiers, quand pour le communisme l'industrie se doit de se faire par l'état qui dispense ensuite cette valeur aux citoyens.P1050319.JPG

    ( La sociale-démocratie étant de faire la part entre ces deux tendances contraires sous le contrôle clair du politique, ce à quoi je pense être le meilleurs.

    Le néolibéralisme,  en une économie dévoyée, étant de retirer le plus de monnaie et de valeur possible par le biais des dettes contractées, des nations, des particuliers et des entreprises, d'où la ruine de tous à terme. )

    Ici il s'agit de l'économisme dogmatique, soit de percevoir la fonction économique comme étant central au regard de toutes les autres composantes sociale, du plus pur de l'institutionnel jusqu'à celui de l'interdit moral le plus formels (du-moins sa minorité agissante pour ce dernier).

    Si je la dis dogmatique, c'est que cette conception de la société, sous une approche centrée à de la seule économie, est dans le même temps d'une perception peu ou non lucide mais fondamentale pour tous les acteurs.

    Ceci au sein d'un champ psychologiquement attractif, indépassable et sous-jacent pour tout échange, non pas seulement marchand, ayant lieu et, ce, sous toutes ses formes (entre-autre l'individualisme).

    Ce fut le capitalisme industriel du XIX° siècle en Europe qui en fut le ferment, descendant de la bourgeoisie d'affaire passée, période pendant laquelle émergea, en l'accompagnant, ses contres-pouvoirs ( les socialismes révolutionnaire et libertarien, futurs communisme et anarchisme, ainsi que le républicanisme, la sociale P1040587.JPGdémocratie et le démocratisme ) qui se cristallisèrent à l'achèvement de ce siècle  et au début du suivant, le communisme se formalisant dès après la révolution bolchevique de 1917.

    En un exemple de champ idéologique: tout comme le communisme jusqu'à la fin des années 90, lui-même descendant du socialisme révolutionnaire du XIX° siècle, fut l'opposition au capitalisme sans frein, l'église catholique fut, en Europe, celle des princes et barons guerrier de la société féodale du moyen-âge.

    Vous remarquerez que ce fut relativement peu de temps après que des moines prirent l'épée lors des croisades, sous forme des templiers centrés en France et des chevaliers teutoniques en Germanie, que la Renaissance commençât à se développer, donnant corps au fil des siècles à la remise en question d'abord de la toute puissance du Pape et du catholicisme (le protestantisme), puis de l'existence même de l'aristocratie. (d'autres raisons, multiples, furent aussi en causes, telle que l'invention de l'imprimerie et du canon).

    Ceci parce que l'opposition passée de l'église face aux guerroyeurs que furent les seigneurs disparut de fait puis que tous deux devinrent progressivement alliés.

    La féodalité, sous cette optique, pouvant être considérée comme ayant été un champ idéologique qui disparu lors de l'apparition de la Renaissance.

    Cette hypothèse pose l'idée qu'au même titre que l'apparition des moines soldats annonçait l'achèvement de ladite féodalité, l'adoption du capitalisme par la ChineP1030102.JPG (dont il est ardu d'arriver à pied) tout comme la disparition de l'URSS, ces deux faits survenant à quelques années près, signaient la prochaine disparition dudit économisme dogmatique, ce à quoi nous assistons.

    Etant entendu que notre modernité conduit à une accélération événementielle et que des siècles s'écoulant à l'époque pour toute mutation sociale, des décennies peuvent ici être appliquées.

    J'émets donc l'hypothèse qu'un champ idéologique a de nécessité pour exister véritablement de voir se générer une opposition forte, puis que sa disparition progressive est liée au fait que ladite opposition se joint de manière de plus en plus formelle à ce qui a contribué à l'apparition dudit  champ idéologique, soit sa doctrine de fondement

    Pour en revenir à la Chine, vous remarquerez qu'en ayant un pouvoir qui se dit communiste, elle a de fait adopté un capitalisme privé sans avoir opté pour une démocratie représentative, tout comme aux USA les triches, lors de ses dernières élections, montrèrent que le libéralisme économique et la démocratie vraie sont deux notions sociales totalement différentes et parfois concurrentes.

    Mais qu'ils se développèrent tous deux en une même période, c'est pourquoi nombre de commentateurs considèrent que l'un et l'autre sont liés de manière formelle: il ne pourraient exister l'un sans l'autre.

    Ce qui est à mon sens d'une grande fausseté.

    P1050120.JPGAinsi l'Empire du Milieu put, en toute aisance, passer de son communisme maoïste au libéralisme industriel sans que cela ne pose que peu de question puisque tous deux composaient jusqu'alors cet économisme dogmatique.

    Il en est de même de la forte tentation totalitaire en France et en Europe où, là encore, que ce soit pour la majorité des gouvernements, de leur oligarques et de l'administration bureaucratique de l'Union-Européenne, démocratie représentative vrai et libéralisme économique nous montrent fondamentalement que cette double conception de la politique de ces états-nations sont de natures dissemblables.

    Oubliant par là même que le nazisme aussi était capitaliste.

    ( La démocratie représentative vraie est, au-delà des ébauches antiques grecque et romaines, une mutation sociétale et donc politique majeur, voire anthropologique, des sociétés humaines, parce que étant le système le plus harmonieux et dynamique  pour notre contemporanéité complexe, au regard de tous les autres.

    Ainsi le choix de Monsieur poutine de rester président jusqu'en 2035 risque d'avoir déséquilibré la société russe.

    L'économisme dogmatique étant, en tant que champ idéologique, une étapeP1040690.JPG transitoire achevant la disparition de l'aristocratie amorcée dès le XVIII° siècle, sous forme de la bourgeoisie puis de l'oligarchie, encore une fois en Europe, puis celles existantes dans le reste du monde sous une forme ou une autre. )

    Toutefois la sociale-démocratie put, pour un temps, concilier les contradictions grâce aux contres-pouvoirs de ce qui était, en Occident, la gauche communiste/socialiste et la droite sociale d'antan, ce qui en France était le gaullisme.

    Notons également que l'économisme dogmatique se décompose en prenant cette forme intellectuellement gravement appauvrie du capitalisme qu'est le monétarisme, c'est à dire de ne concevoir l'économie que sous sa forme des flux monétaires, entre-autre boursières, spéculatives, d’entêtement..., sans ne véritablement prendre en compte la réalité industrielle, minière et agricole des pays.

    Ce sont donc lesdits seuls flux monétaires qui font, pour ces détenteurs de fortune, soit les oligarques, aussi que les penseurs et acteurs de la chose économique, l'alpha et oméga du bon fonctionnement d'une société.

    Calculé sous la forme du PIB (produit intérieur brut), quand anciennement ladite réalité était décomptée par le PNB (produit national brut) où, à la production nationale et flux monétaires, s'y rajoutait, dans ces anciens décomptes, les équilibres P1030461.JPGentre importations et exportations au sein des frontières de chaque pays, dont aussi la puissance industrielle, minière, agricole et échanges commerciaux de chacun.

    Il est de fait que s'il est observé aujourd'hui les disparités de production et de vente entre les pays purement exportateurs aux petites payes, et ceux importateurs, anciennement au grosses payes, ceci avec leurs béances frontalières, destructeurs des économies des nation importatrices puis exportatrices, il fallait transformer le PNB en PIB, puis n'être qu'obnubilé que par le second sans même que lesdits économistes se souviennent de l'existence du premier.

    Là se trouve la puissance inconsciente d'un champ idéologique  en fin d'existence: tout le monde se retrouve à penser la même chose sans que chacun ne s'en rende compte, en faisant émerger des paradoxes indépassables pour tous.

    Les élucubrations, délirants désires et choix sociaux aberrants des écologistes entrant en contradiction directe avec leurs discours anti-néolibéraux, tout en maintenant des liens avec le néolibéralisme, mais en restant intègre, en étant, de plus, récupérés, non pas dans de seules paroles mais dans les actes, par le gouvernement et l'Union-européenne, tous deux  foncièrement monétariste d'essence transfrontalière, montrent une ahurissante dichotomie psychosociologique d'une partie de la population, preuve, à mon sens, du prochain écroulement de ce champ idéologique  (j'y reviendrai).

    P1030595.JPG

    Grand-jeu, économisme dogmatique et guerre froide:

    Les liens qui se sont établis entre l'économisme dogmatique et le grand jeu géopolitique dès le début de la guerre froide, entre l'URSS d'alors et les USA,  fit qu'un lien radical s'immisça puis  s'établit dés le début (aux alentours de la fin des années 40) entre communisme/capitalisme d'une part, puissance terrestre/puissance maritime d'autre part.

    L'affaiblissement dès les années 80 suivit de la disparition en 1991 de la première ne pouvant que conduire à une grave déstabilisation de la seconde (ce sont toutes deux des unions).

    Certes, le grand-jeu se poursuit, mais nous ne pouvons que relever que la ré-émergence de la Russie, devenue de fait capitaliste, n'a pu qu'ébranler en profondeur les Etats-Unis-d'Amérique et ses colonies, dont la France au sein de l'union, au travers de cet économisme dogmatique, sa doctrine de fondement voyant disparaître son pôle opposant.

    Ébranlement qui, en réalité, préexistait à la disparition de l'union-Soviétique mais qui restait, jusqu'à l'orée du XXI° siècle, relativement discret.

     

    Une bifurcation historique:

    P1030094.JPGL'humanité dans son ensemble vit une mutation première sous la forme d'une bifurcation historique qui, en réalité, est l'achèvement de celle qui s'était amorcé dès les tous débuts du néolithique.

    Elle est double:

    -La première est celle qui nous a fait entrer dans ce monde moderne, depuis un peu plus de deux cents ans, fait d'un usage d'une énergie tellement puissante qu'elle en a bouleversé les sociétés humaines et, ce, de tous les plans.

    -La seconde constitue ce long cheminement de notre sortie, en tant qu'espèce, du monde sauvage du  chasseur-cueilleur à celui de cultivateur-éleveur, pour ensuite nous permettre de parvenir à cette modernité d'aujourd'hui.

    Comme un long virage évolutif venant se resserrer de plus en plus de la toute fin du paléolithique jusqu'à maintenant, en une complexité croissant, du-moins est-ce l'image mental que j'en ai.

    Il ne peut qu'être que normal que cela génère des angoisses existentielles, ceci d'autant plus que du monde rural quasiment généralisé d'il n'y a encore que peu de temps, nous en sommes actuellement à vivre majoritairement en agglomération.

    Mais, de plus, il ne peut qu'être d'évidence, du-moins en ce qui me concerne, que ceP1050817.JPG que vers quoi nous allons ne peut qu'être que le voyage spatial au long cours dans l'immensité du cosmos.

    Comme il peut en être en ce cas et du fait que nous nous en rapprochons, les trois types de forces sociales naturelles, politiques entre-autre, apparaissent: progressistes, conservatrices et réactionnaires.

    -La première, de laquelle je suis, a le penchant de vouloir que lesdits voyages puissent se développer au mieux, étant en ce sens l'une des réponses à nos problèmes actuels par la dynamique qu'elle offre;

    -La seconde, majoritaire, considère soit qu'il nous faudrait commencer par résoudre nos difficultés avant toute chose, soit de ce qu'il est impossible de créer une propulsion plus puissante que le moteur fusée, ceci parce que l'Être Humain serait arrivé au bout du bout de ses découvertes des lois de la nature;

    -La dernière désirerait que nous retournions en arrière, à l'époque non pas si lointaine où nos aïeux vivaient de ce qu'ils cultivaient, voyageaient à pied ou en char à bœufs au rythme lent des saisons, en une sorte de béatitude écologique.

     

    Conclusion:

    P1040740.JPGJ'émets ainsi des idées affin de tenter de donner du sens à tout ce fatras informe d'événements, angoissant parce que incompréhensible.

    Il ne m'est que très peu d'aller au-delà de ces courtes démonstrations, n'en ayant ni la formation appropriée, ni même les capacités, du-moins suis-je pourvu de cette imagination me permettant de les concevoir et m'est-il possible de vous les présenter au mieux.

    Les contradictions formelles politiques autant qu'économique étant l'un des fils que je suis me permettant de conceptualiser certaines de mes approches.

    Le plus bel exemple en restant EELV des écologistes.

    Il s'affirment anticapitalistes tout en prônant, comme tout le reste se faisant appeler la gauche, notre appartenance à une Union-Européenne proprement néolibérale, qu'ils disent vouloir réformer sans vouloir voir que cela est impossible, s'affirmant opposition d'un gouvernement qui suit leur politique, sont pour des éoliennes plus polluantes et infiniment moins efficaces que toutes les autres productions énergétique, tout comme les voitures toute électricité...

    En un second nous y rencontrons les mêmes contradictions au sein de RN où, suivant l'intervenant de ce partis ainsi que de l'époque, les électeurs à qui ils s'adressent et les événements, y est exprimé une chose puis son inverse, pourP1000966.JPG ensuite y conter encore des idées différentes.

    Ce qui ne peut que vouloir dire que soit sa cheftaine ne tient pas ses cadres, soit que ledit parti n'a pas d'idéologie claire, soit qu'il n'est composé de personnalités qui n'ont d'intérêt que de leur porte-feuille en profitant, en cela, de l'Union-Européenne, mais en tous les cas ni patriote, ni voulant la souveraineté du peuple.

    Et il n'est pas la peine de faire la liste des incongruités de notre gouvernement et du REM des radioéléments, il ne peut qu'être ardu pour l'homme et la femme curieux de les décompter tellement elle peut être longue.

    Quoi qu'il en soit de ces trois extrêmes, il importe de comprendre que, bon an mal an, ce sont tous les mouvements politiques qui se confrontent, aujourd'hui, à cette perte doctrinale due à l'effondrement de ce champ idéologique qu'est l'économisme dogmatique.

    Seuls ceux qui resteront en place, sans fuir, dès lors que la situation en France leur sera devenue ingérable qui pourront montrer à nous tous leur sérieux et leur éloignement même limité de cette croyance sus-nommée.

    Etant à prévoir que cette fuite possible risquerait fort de se produire également dans P1040952.JPGd'autres pays de l'Union-Européenne.

    Nous vivons un basculement, non pas d'un monde à l'autre comme le supposeraient avec gourmandise les tenants du grand reset, attendons d'abord que les étasuniens gèrent leur crise autant économique, politique, sociale... signant plus un effondrement qu'autre chose, bien que mon intuition me susurre que le dollar tiendra jusqu'à l'année prochaine.

    Mais les sentiments du futur ne sont que les impressions d'avènements potentiels, qui ne peuvent être jamais être clairement établis tant qu'ils n'ont pas eu lieu.

    Alors, soyons prêt à tout, quoi qu'il se passe, et préparons la réparation d'un pays, la France, qui, ma foi, de toutes ces errances, en a bien besoin.

     

     

    THEURIC