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  • De petites idées en goguette...

    Bon ben, je suis allé voir le graphique de l'évolution des prix des matières premières produit par l'I.N.S.E.E. et, comme je l'avais supputé précédemment, ils recommencent à descendre ( theme.asp?id=18 ).

    Ce qui veut dire que la désindustrialisation reprend son cours après la brève accalmie du printemps et du début d'été.

    Ceci dit, ne m’appesantissant pas réellement directement sur des questions économique désormais inéluctables, soit l'effondrement de la globalisation économique, thème que j'ai déjà mainte fois traités, mais je vais ici m'essayer de préciser ma pensée sur des sujets parallèles, ceci pour  affiner notre perception de cet effondrement de l'économie-monde.

    Je vous propose aussi que nous allions rapidement nous balader sur les chemins sinueux de la géostratégie, puis d'aller faire une promenade, toujours aussi rapide, au sein de l'empire U.S. et de sa colonie principale, l'U.E., ensuite, nous verrons bien les thèmes qui émergeront, pour l'instant, je n'en sais pas, en cela, plus que vous...

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  • L'après du référendum britannique.

    Pour le moins, ce référendum britannique a quelque peu bousculé l'oligarchie bruxelloise et, comme toute structure politique fermée sur elle-même, elle ne peut que tendre à un accroissement des erreurs.

    Ce n'est pas seulement les demandes que firent l'administration de l'U.E. pour que l'Espagne et le Portugal renforcent leur plan de rigueur, ceci en raison des injonctions du gouvernement allemand, mais bien d'autres décisions futures qui ne pourrons pas ne pas être prises.

    IMGP0197.JPGEn fait, ce référendum me  laisse une impression assez étrange me faisant penser aux derniers temps de l'Union-Soviétique et de la façon avec laquelle le gouvernement de l'U.R.S.S. se débarrassa de ses ex-possessions de ce qui était alors appelé le bloc de Varsovie ou, dit autrement, des pays de l'est.

    C'était comme si les U.S.A. voulaient démanteler eux-même l'U.E. par une série d'entreprise de déstabilisations, en commençant par le point le plus faible de cette  union,  soit le Royaume-Uni, ce qui sera visé ensuite étant bien entendu la France, économiquement fragilisé, puisque ce pays tend de plus en plus à la révolte et à l’insurrection.

    De plus, son exécutif et les partis politiques officiels (dits les doux fascismes multicolores, brun, bleu, rose et vert pâle), F.N./L.R./U.D.I./P.S./E.E.L.V. (enfin ce qu'il en reste), totalement inféodé aux dictats européistes, germanique et américains, se voient de plus en plus rejetés par la population, d'autant plus avec la loi dite sur le travail.

    De fait, notre gouvernement ne peu plus ni reculer, il y perdrait toute crédibilité, ni avancer, cela risquant fort de se terminer en émeute.

    Même le mois d'Août n'est plus tranquille pour y faire passer les décisions les plus abhorrées, de moins en moins de gens pouvant partir en vacance.

    Ce n'est pas seulement cela  qui fait que la France se retrouve être le  nœudP1000169.JPG géopolitique, le verrou fragile de l'U.E., son poids économique défaillant, sa natalité, sa position entre Méditerranée et Atlantique, la fragilité de ses banques, son nationalisme antédiluvien, sa  vieille tradition  colbertiste plus ancienne que Colbert, une tendance facilement irrévérencieuse envers le pouvoir du moment, surtout à Paris et dans sa région, tendant, depuis deux  siècles, entre républicanisme et bonapartisme, la stupidité récurrente de son aristocratie, devenue avec le temps ignare et haineuse du peuple, nécessitant de les remplacer régulièrement, ceci lié à l'apparition concomitamment d'une nouvelle élite inventive et ingénieuse mais,  surtout, bien plus humaine...

    Enfin, bref, si, en effet, les U.S.A., ou du-moins une fraction significative de son administration, voulait bel et bien détruire l'Union-Européenne, ce serait sur la France que pèserait le gros de ses efforts.

    En fait, la meilleurs façon de faire serait quadruple, réunir en une unité l'ensemble de la population par divers actions, comme des attentats par exemple, ce qui, je le conçois, ne serait toutefois pas chose simple, mais notre gouvernement fait tant de sottises puisque d'essence eurolâtre que cela ne peut qu'en facilité l'affaire, dans le même temps, apaiser les relations entre les populations provenant de l'immigration et le reste du peuple, aider, discrètement et sans le  leur dire, même implicitement, les réels partis anti-union et affaiblir ceux se donnant l'air de l'être sans qu'ils ne le soient, tel que le Front-National (si j'ai raison, nous ne devrions pas tarder à voir paraître un gros scandale dans la famille Le Pen).

    Ensuite il suffit juste que le feu prenne mais pas trop fort, juste ce qu'il faut pour déstabiliser le gouvernement et les partis officiels sans pour cela que la pression soit si puissante qu'elle fasse exploser tout le pays.

    P1000166.JPGDans le même temps, promettre au gouvernement allemand qu'il pourra conserver son contrôle sur ce qui fut son empire du début du XX° siècle (entre-autre la Pologne), ce qui permettrait de garder un œil sur la Russie à peu de frais tout le temps, indéterminé,  que survivra l'empire U.S.,  du-moins ce qui en subsistera.

    Toujours si j'ai raison, ce processus devrait débuter à la mi-Août pour monter en puissance en Septembre, en même temps que l'économie mondiale recommencera sa descente aux enfers.

    Aux U.S.A., un mécanisme similaire semble se mettre en place pour possiblement un coup d'état dont l'étincelle pourrait être la mise en faillite de Goldman Sachs, cet état dans l'état.

    Quand à la Grande-Bretagne, son seul choix sera de se rapprocher de la France, non pas par plaisir mais par nécessité, la faillite universelle  voulant dire qu'en plus de la disparition de l'empire étasunien, au moins en tant qu'empire, la City aussi ne redeviendra plus que ce qu'elle fut quelques siècle  auparavant.

    Et l'Union-Européenne, elle, ne sera plus...P1000840.JPG

     

     

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