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D'où la peur vient-elle au sujet du COVID-19 ?

Il s'agit là autant de la peur naturelle des simples citoyens que nous sommes d'attraper une maladie mortelle, aussi que de celle, plus complexe, en raison de leurs décisions, des gouvernants ou, du-moins, de ceux qui sont censés l'être. 

Cette peur, autant de la nôtre que des gouvernements provient du fait qu'il n'est pas possible de dire quelle est l'exacte proportion de gens infectés par ce virus au vu du nombre de malade et, dès lors, de décès, ce dernier pourcentage étant le seul clairement visible.

Combien en effet sont ceux ayant attrapé ce virus et combien sont ceux qui, les ayant croisé, en sont eux-mêmes impactés.

Une personne en contamine-t-elle 2, 3, 4, 5, voire plus ou moins et en combien de temps?

Ceux des malades représentent-ils 2%, 5% 10%, 20%, 30%, ou plus ou moins, des quidams qui seraient atteints de ce COVID-19?P1020071.JPG

Quelle proportion de gens n'en seront-ils jamais infecté, leur système immunitaire le rejetant automatiquement?

Combien de ces porteurs sains sont-ils qui contaminent autour d'eux sans même être malade, ou d'un rhume vite passé?

Pour le savoir vraiment, il faudrait tester un très grand nombre d'individus d'une agglomération assez populeuse et cela demanderait autant de temps, d'argent, de matériel et du personnel qui est déjà, quoi qu'il en soit, nécessaire ailleurs, soit dans les hôpitaux.

Imaginez, par exemple, qu'une personne contagieuse offre monsieur Coronavirus à 2 voisins, puis qu'eux même le refile à 2 autres chaque jours et ainsi de suite, ceci en une simple expérience de pensée, cela ferait: 2, 4, 8, 16, 36, 64, 128, 256, 512, 1 024, 2 048, 4 096, 8 192, 16 384 personnes infectées en deux semaines.

Ceci sans compter les transports bondés, les marchés surpeuplés, les villes touristiques grandement visitées, les magasins encombrés...

C'est pourquoi la Chine, puis l'Italie ont pu décider d'endiguer cette propagation exponentielle en confinant leur population chez elle et le gouvernement français, P1030314.JPGmême après ses atermoiements actuels, sera bientôt contraint d'agir de la même façon que notre voisin outre-alpin, comme tous les autres pays de l'Union-européenne d'ailleurs à un moment ou à un autre.

Ceci parce qu'il est impossible de prévoir ni le nombre de malade, ni le nombre de décès dû à ce virus qui, si rien n'est fait, ne pourra que se révéler pire encore.

 

Cette situation montre, part ailleurs, que l'Union-Européenne est dans l'incapacité pleine et entière d'être un acteur valable dans cette crise sanitaire, la preuve en est en ce qui concerne l'Italie ou il a fallu que cette dernière fasse appel à la Chine pour qu'enfin l'union se bouge un peu le cul.

Le gigote légèrement.

La raison en étant qu'en plus de l'incompétence de ses dirigeants, choisis pour cette raison, son triple verrouillage, institutionnel, politique et idéologique, fait qu'en cas de crise elle ne sert à rien, ou plutôt à des effets néfastes en tentant de la faire perdurer, en essayant de contrecarrer les décisions gouvernementales qui se révéleraient contraire à son dogme constitutif.

En effet, dès lors que le barrage à tout changement qu'est ledit triple verrouillage commence à se fissurer de manière importante, c'est toute son architecture politique qui ne peut que s'effondrer, emporté par le flot tempétueux de la réalité.P1020170.JPG

Je crains qu'en France le confinement de la population ne se produise qu'après les élections municipales, or, nous l'avons vu,  le nombre de malade ne pourra, à ce moment là, que s'être grandement accru.

Ce qui est une erreur politique majeur, bon ou mauvais résultat électoral, le REM des radioéléments et le gouvernement seront grandement affectés de leur manque de réactivité au vu du nombre de malades et de morts futurs dû à cette virose et, dès lors, atteindrait par là même l'UE si des mesures drastiques ne sont pas prises au plus tôt.

Or, ce n'est pas seulement notre petit président de la république qui, s'il est en faute, ce n'est que de manquer grandement d'autorité autant que de caractère, ce sont, d'après le site Les Crises, Laurent Fabius et Gérard Larcher qui en sont les co-responsables.

Voilà, tous ont choisi Emmanuel Macron comme président, nous l'ont vanté et vendu comme un paquet de lessive dans tous les médiats pour qu'il soit élu, aidé en cela par le RN et Marine Le Pen, aucun ne remettant en cause l'Union-européenne, et ils ne pensent ces abrutis, à de rares exceptions près, qu'aux élections municipales...

P1030280.JPGCes gens sont franchement inconséquents.

Car tout dépend désormais de la France et de ce tout petit bonhomme à la tête de son état.

Voici la situation de cette infection dans les pays les plus atteints le 13 Mars 2020, l'Allemagne étant encore plus touchée que la France.

 

L'économie mondialisée aussi est gravement mal-en-point, les déséquilibres entre pays producteurs et consommateurs ne peuvent qu'être que trop importants pour pouvoir supporter sans encombre une si violente pandémie.

Que ce soit tant sur le plan économique, politique, géopolitique et géostratégique, il ne peut qu'y avoir, dès maintenant, l'avant et après COVID-19.

Déjà l'union se délite, chaque pays refermant ses frontières pour éviter que plus de malades n'y entrent.

Je ne sais pas si les États-Unis-d'Amérique survivront tel quel à cela, toutefois ils en sortiront très affaibli s'ils ne disparaissent pas.

Devenus les héros de lutte contre ce virus, les chinois, après l'appel de l'Italie, ont obtenu une place européenne et internationale centrale, ce qui éloigne, de fait, leP1030550.JPG risque d'une troisième guerre mondiale: c'est, pour elle aujourd'hui, l'Occident qui a perdu la face.

La Russie restant discrète.

De plus, à la vue de l'impéritie, tant   économique, politique que sanitaire de l'union et des pays la composant, je pense que, désormais, c'est bien toutes les nations du monde qui la veut voir disparaître, même celles qui en font parti.

Toutes ont et auront eu trop peur à cause d'elle, elle qui deviendra, sous peu, le bouc-émissaire idéal et historique sur lequel se déversera, avec raison, toutes les rancœurs.

Malheur par qui le scandale arrive, dut-elle être institution.

 

 

THEURIC

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