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Je reste intrigué!

Oui, je suis et reste intrigué par notre époque.

Certes, je me suis essayé de comprendre pourquoi sévit un tel aveuglement, un tel déni de ce vers quoi nous nous conduisons.

De ce fatras idéologique et d'événement, j'en ai cherché des principes internes pour tenter d'en rendre compte, pour le comprendre, ceci tout en en faisant ressortir des lois évolutives des sociétés humaines.

Tout en sachant que ma toute petite voix ne peut pas porter bien haut.

Il est visible, pourtant, que le système économico-politique néolibéral est entré dans une phase de panique, la présence absurde de la gamine Gréta Thunberg au-dedans d'instances nationales et mondiales le montre plus que tout autre chose.

Les jours précédents la FED, la banque centrale US, a injecté des centaines de milliards de dollar (entre 250 à plus de 300) dans les banques pour les soutenir,P1030098.JPG après que les houthis du Yémen aient mené une attaque de drone sur les installations pétrolières d'Arabie-Séoudite.

Sinon nous nous précipitions dans l'implosion de la multitude de bulles spéculatives qui, quoi qu'il en soit, imploserons toutes un jour ou l'autre, mais surtout qui, plus le temps passe, s'accroissent tant en nombre qu'en taille.

Et cela parce que, d'après Mr. Béchade, toutes ont joué le prix du pétrole à la baisse et qu'après cet attentat ses prix ont naturellement monté, les-dites banques se sont donc retrouvé sans liquidité, ce qui veut dire sans argent, et ne pouvaient et/ou ne voulaient plus s'en prêter des unes aux autres.

Mais pourquoi donc le prix du pétrole baisse-t-il?

Il se dit que ce serait à cause d'une récession mondiale, un beau joli mot qui veut dire en langage plus cru mais plus exact: une désindustrialisation internationale, mais qui est moins compréhensible pour la population, et ça fait depuis longtemps que je vous en parle, amis lecteurs.

Nous ne devons pas savoir, en effet, que tous ces banquiers sont entrain de ruiner le monde.

P1030121.JPG(Et pendant ce temps là on nous parle d'un prétendu réchauffement climatique cataclysmique, le cataclysme ne se trouve pas là.

Que je vous dise, dans peu de temps, quand ce système sera forclos et que tout le monde aura faim, de ce réchauffement ils pourront se le mettre........ailleurs.)

La seule chose qui empêche la mondialisation heureuse de faire faillite c'est la monstrueuse production de monnaie des banques centrales, déversement qui accroit les instabilités de l'économie réelle tout en faisant tenir debout l'économie bancaire et, donc, monétariste.

A la déflation provenant de cette désindustrialisation détruisant les entreprises, vient s'y greffer une inflation due à ce déversement de monnaie, et si nous avons affaire à de l'inflation, ce qui est visible par la diminution de la quantité de marchandise achetée pour un même prix, c'est bien que ce déversement monétaire est plus rapide encore que la-dite désindustrialisation.

Processus qui conduit à ce que nous achetons moins de chose et que, donc, la déflation s'enfle, les banques, prises à la gorge par cette baisse de capacité d'achat populaire, cette inflation, diminuant d'autant l'usage du crédit, ou ne pouvant plus rembourser leurs dettes, et par les taux d'emprunts négatifs des états (elles payent pour prêter), ne peuvent qu'être contraintes d'aggraver leurs opérations spéculatives pour tenter de survivre, ce qui accélère d'autant cette désindustrialisation et leurs risques pris...

P1030024.JPG

Et la boucle est bouclée.

Ainsi, l'économie mondiale, plutôt que de tourner rond, tourne en rond, ou plutôt en spirale vers son néant.

Et je suis intrigué du fait que rares sont ceux des classes-moyennes supérieurs qui en comprennent les dangers.

Mais il n'y a pas que l'économie qui montre d'inquiétantes fragilités, la politique, française, britannique, unioniste, étasunienne, entre tant d'autres nations, se trouvent dans un même état de délabrement.

Plus que partout ailleurs, au pays où les armes sont rois, les États-unis-d'Amérique,  depuis longtemps en un conflit ouvert restant encore politique, idéologique et institutionnel, peuvent, en raison même de la tentative de l'oligarchie US de renverser Mr. Trump, de basculer dans une guerre civile.

Là encore, il n'est nullement besoin d'avoir suivit de longues études pour le comprendre: le désespoir populaire y est immense, aussi grand que son ressentiment envers cette classe dirigeante.

Dans ce pays, les trois forces dont je vous avais fait cas dans mon billet précédent, les deux qui s'affrontent sont celles des pro-Trump, classes-moyennes basses à intermédiaires et des pro-oligarchie, les classes-moyennes hautes à supérieures, ceci sans compter ceux qui ne font que survivre au jour le jour et qui n'ont pas la possibilité d'y penser.

P1030344.JPGCelles plus ou moins communistes tendant à renvoyer ces deux camps dos-à-dos.

En Grande-Bretagne, les forces unionistes font tout, elles aussi, pour renverser Boris Johnson et empêcher que le peuple et le pays s'échappe de l'emprise de l'Union-Européenne, mais, là encore, l'autisme collectif, d'une même sorte que de cette maladie mentale, ce totalitarisme mou et hypocrite, ce  fascisme non assumé, cette haine rageuse envers les plus pauvres qu'eux, ce double fantasme de toute puissance  et d'omniscience des mêmes classes-moyennes supérieures  est flagrant.

Et sachant la colère du peuple britannique, personne ne peut dire comment cela se finira.

En Allemagne tout tourne à la farce et au comique troupier où, par exemple, il s'y fait construire des centrales à charbon pour faire fonctionner ses éoliennes, elles mêmes présentes pour remplacer ses centrales nucléaire, ce qui lui coûte un fric de dingue, ceci pour faire plaisir aux mêmes classes-moyennes théoriquement éminentes d'esprit.

Quand au bilant carbone, que je considère comme une pure crétinerie mais que les écolos ignares adorent comptabilisé, il y est de fait déplorable.

C'est en France où, peut-être, celles-ci pourraient bien se montrer dorénavant plus raisonnables et posées, plus réfléchies surtout, tout simplement à cause de la présence de la petite linotte Thunberg à l'assemblé-national, de par la question qui ne peut que se poser dès lors (en un langage bien moins châtié):

"Mais diantre, que fait donc cette petite donzelle en cet endroit si sérieux parler deP1010743.JPG réchauffement climatique, là où des questions urgente engageant (normalement) notre devenir s'y débattent, et pourquoi donc nos représentants applaudissent-ils de la sorte une gamine à peine pubère n'ayant pas l'air d'avoir grand chose dans le crâne?

Cela m'intrigue et m’ébaubis, il y aurait-il quelque malfonction politique en notre beau pays?

Et pourquoi  nos élus ont-ils voté en même temps leur approbation pour le traité de libre échange entre le Canada et l'Union-Européenne qui, en terme d'écologie, est néfaste?

Pourquoi ensuite a-t-elle déblatéré de même à l'ONU?

Quelle-est cette mascarade?

Bigre, serais-je donc le sujet de quelques manipulations?"

Ce questionnement ne peut qu'être souvent qu'inconscient mais il ne peut pas ne pas se poser au pays de Descartes.

Mais il faudra du temps entre le moment où cette interrogation plus ou moins subliminale se fait et l'instant où la réalité, dans son principe, émergera à la conscience.

Et ce temps là aussi m'intrigue.

Ce qui m'inquiète le plus c'est que personne ne semble concevoir les effets que cet P1030108.JPGeffondrement économique génèrera, hormis les survivalistes qui, eux, les exagèrent.

Du fait de la déferlante monétaire des banques centrales dès que les banques privées ont des difficultés et que, vaille que vaille, l'industrie tourne toujours tout en ralentissant de plus en plus vite, je pose l'idée, inverse de ce que j'ai pu raconter par le passé, que ce ne sera pas l'économie qui en sera la cause mais bien la politique.

Et ce seront les Etasunis qui en seront l'épicentre.

En y faisant l'hypothèse que cela débutera en un lieu  quelconque, peut-être retiré des centres urbains, en un désaccord agressif entre des pro et anti Trump qui, de cris en invectives, des coups jusqu'aux armes sortantes, en un phénomène de diffusion de proche en proche, un embrasement guerrier s'y fasse.

Puis qu'à un moment donné l'empire US en vienne à sortir du jeu international parce qu'il  ne sera plus, peut-être seulement en tant qu'empire, peut-être en tant que pays.

Et de ça aussi je ne le comprends pas: pourquoi cela n'est-il pas envisagé?

Cela m'intrigue.

 

P1030162.JPG

 

THEURIC

Commentaires

  • L'idéologie n'a point besoin de raison pour agir, mais pour se justifier... sauf si les tenants s'en foutent ouvertement.

    Ouais, j'essaie de trouver une expression appropriée et facile à retenir.




    "fric", il semblerai que vous déteignez un peu sur moi. :D




    En effet, je viens de constater que ceux qui tiennent le système sont en train de paniquer un max; pour le trio accélération-panique-grosse/hyperinflation, j'avoue avoir beaucoup douté sur ces points en me disant qu'ils ne vont pas être aussi débiles que ça, je me suis planté en beauté, heureusement que je bosse un max pour me préparer autant que possible (dernier projet en cours: installation d'une alimentation autonome via panneaux solaires/batteries grâce au balcon de l'appart).

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