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Réflexions philosophiques: la rupture d'entendement.

Tout ce qui existe est à l'image d'un diamant en ce sens que, comme celui-ci a de nombreuses facettes, il nous est possible, en  chaque chose, d'en déterminer de nombreux angles d'observation différents, sachant que certains nous seraient, au moins momentanément, voire pour toujours, inaccessible (je suis infoutu de comprendre les mathématiques, même dans leurs formulations en un langage habituel, au-delà des quatre opérations de base et de la règle de trois).

Voire même de considérer que, sur tel ou tel sujet, il ne serait pas possible d'en dire tout ce qui le concerne, même en réunissant l'ensemble de ce qui en a été découvert et su de part le monde.

A ceci s'y rajoute de ce que, collectivement, soit pour une part de la population, les connaissances que nous pourrions avoir de certaines matières sont, au moins pour partie, fausses, ou pour le moins faussées, que ce soit par une forte propagande ou de l'adoption d'hypothèses fallacieuses, comme il pourrait en être de celle de laP1030112.JPG Terre plate.

Sans compter qu'en ce moment un double mouvement c'est fait jour de négation des réalités des faits, souvent par leur mauvaise interprétation ou en en conceptualisant l'inverse de ce que les professionnels en saisissent (le réchauffement climatique anthropogénique).

Ce qui est lié à une série d'effondrements conceptuels, tant intellectuels, artistiques, politiques, économiques, scientifique pour partie, sociétaux pour les plus importants.

Cela prend doucement fin, heureusement pour nous.

Quoi qu'il en soit, nous devons être conscient des limites de nos savoirs, que ces limites soient individuelles comme collectives.

Mais, surtout, d'être dans la volonté de comprendre les raisons qui font que, à une époque donnée, nous nous retrouvons, comme aujourd'hui, à faire face à une dynamique d'appauvrissement de nos perceptions et compréhensions du monde.

Quand bien même quelques personnalités, vaille que vaille, transgressent cet état de fait en perpétuant une telle recherche de la connaissance.

La connaissance ne peut qu'être que de tout azimut et la recherche de la P1030268.JPGcompréhension de la réalité se doit de se faire en une objectivité et une honnêteté qui, théoriquement, se devrait de se montrer absolue et chaque découverte et dispute entre chercheurs se devrait d'être enseigné au plus grand nombre.

Tout comme chacun se devrait de comprendre que les limites de nos savoirs ne devrait en rien nous empêcher de saisir que ce n'est pas parce que nous méconnaissons quoi que ce soit que cela n'a pas d'existence.

Bien que de cela nous devons faire attention autant à l'interprétation trop rapide et inexacte de ce qui est vu, ou mieux encore, scruté, ou, parfois, par méprise, d'en interpréter les données ainsi perçues à l'aune de ce nous connaissons déjà, tout en considérant de ce fait que ça n'a pas de sens puisque cela en égare notre perception.

Sa raison d'être bien simple: pour que nous tous nous nous adaptions au mieux à toutes évolutions et mutation de notre monde sans qu'il ne s'y produise de souffrance inutiles.

De fait, pour nos lointains ancêtre l'univers était facile à considérer: ce qui échappait à leur entendement ne pouvait que faire partie de la sphère des Dieux.

En revanche, l'Homme moderne a perdu cette souplesse adaptative au profit d'un acquis conceptuel sans commune mesure avec celui de  nos lointains anciens.P1030292.JPG

C'est pourquoi nous nous devrions, grâce à la philosophie, de compenser cette nécessaire perte par une appropriation plus souple de nos connaissances en y adjoignant cette nouvelle considération à nos entendements:

Ce que j'observe et ne comprend pas ici et maintenant a son existence et dès lors son sens propre dont je vais commencer, dès l'instant, à en détailler autant que faire se peut et la forme et le fond pour comprendre ad minima que je ne le comprends pas.

Et s'il s'agit d'un être vivant et pensant (un Être-Intelligent-Non-Terrestre, un extraterrestre, en un cas extrême), s'il semble relever d'une quelconque agressivité, de s'en protéger au plus proche de ce que cette agressivité suggère, sans attaque tant qu'aucun acte violent ne soit patent provenant de notre vis-à-vis inconnu.

Parce que puisque nous savons (de Marseille) que nous avons le choix et que nos décisions et les événements ne sont plus décidés par Dieu, même pour la majorité des croyants, que le hasard donc, existe et fait parti de la vie, nous nous devons de nous préserver de tout choc psychologique violent lorsque survient une éventualité qui dépassent en tous points nos conceptions du monde.

Ce que je nomme notre composition de sens.

Ainsi fut-il raconté qu'un britannique fut soudain pris d'une crise psychotique en raison du futur brexit et dut être envoyé dans un hôpital psychiatrique, phénomène P1030332.JPGque j'avais prévu par ailleurs.

Et là, il s'agit d'une péripétie s'étendant sur un temps long entre le référendum qui eut lieu le 23 juin 2016 et aujourd'hui, soit de trois ans et demi.

Que le même phénomène survienne en quelques semaines, voire en quelques jours, il est à penser qu'un bien plus grand nombre de gens pourraient souffrir de maux similaires, même pour quelques-uns qui, adhérents à l'UPR par exemple en France, pourraient avoir la volonté de ce que le pays sorte de l'Union-Européenne, si cette union disparaissait aussi rapidement, ou plus encore que de ce qu'il en fut du pacte de Varsovie.

De ces incidents ou accidents pouvant submerger notre entendement, notre composition de sens, en générant sa rupture, peuvent se révéler nombreux, anodins pour certains, d'importants à graves pour d'autres, pouvant nous faire perdre pied si ceux-ci nous surprennent parce que allant à l'encontre de nos conceptions du monde.

Ils peuvent être nombreux, différents le plus souvent pour chacun d'entre-nous en une liste plutôt longue.

Ainsi de savoir, par nature, que nous pourrions ne pas avoir la connaissance de telle ou telle chose et/ou de ne pas le concevoir, de reconnaître nos limites, serait, je le pense, la solution la meilleurs pour que nous puissions, au mieux, nous adapter à une situation nouvelle et, ce, quelle qu'elle soit.

 

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THEURIC

 

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