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  • Nous entrons dans le grand chambardement

     

     

     

    Nous entrons, dès à présent, en cette fin d'année, dans le tout début de cette crise majeur que, sans le dire, sans se l'avouer, beaucoup d'entre nous attendent, souhaitent même.

    Ce qui me le laisse à penser c'est le haut, trop haut niveau des bourses anglo-saxonnes très proches de ce qu'elles furent en 2007/2008.

    Ce qui me préoccupe, surtout, c'est que personne, ou quasiment, n'est prêt au fantastique ébranlement que cela produira.

    Personne, des responsables officiels autant économiques que politiques n'ont pensé, jusqu'à preuve du contraire, de ce qu'il va survenir lorsque la mondialisation économique remettra ses compteurs à zéro sauf, sûrement, la multitude des petits margoulins qui, par fortunes divers, ont su accumuler leur incommensurable pactole.

    Ceux-là élaborent, dès à présent, leurs différentes stratégies qui leur évitera, du-moins l'espèrent ils, les ennuis et tracas futurs.

    Nous nous trouverons face au début de l'effondrement des U.S.A., le dollar a moins de la demi-année encore d'existence, peut-être même deux à trois mois seulement, sinon moins, en 2013 le monde aura changé !

    Toutes les bulles spéculatives qui contaminent l'économie mondiale, même les plus infimes, comme celle, immobilière, qui ronge notre nation, accompagneront ou suivront la même voie que le dollar : elles imploseront.

    Les tensions géostratégiques existant aujourd'hui, tant en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique du sud qu'en Afrique vont s'exacerber.

    L'Europe, surtout celle qui, à l'époque de la guerre froide était celle de l'ouest, exsangue de ses banques (bientôt) comme de ses entreprises (maintenant), devra recréer un tissu industriel à partir de pas grand chose, former des gens de métiers parfois représentés que par de rares retraités sans compter les difficultés qui seront nôtre pour trouver des matières premières, la nationalisation possible, par la Chine, l'Inde et d'autres.., de nombre d'entreprises qui s'étaient expatriées et même d'un manque d'énergie et de nourritures, cette Europe, dis-je, sera devant ces immenses défis.

    Les anciens pays de l'est pourraient en profiter pour faire sécession sous l'égide ou non de l'Allemagne, ce seront ceux qui, sur le court terme, s'en sortiraient le mieux.

    Allemagne qui, justement, pour se maintenir dans un dynamisme qui, il y a peu, s'essoufflait à cause du coût prohibitif de sa réunification, à joué à l'apprenti sorcier en misant trop, voire tout sur l'exportation en étouffant l'Europe méditerranéenne de ses importations.

    Celle-ci, dans la situation que tout le monde connait pour des causes divers, est au bord du pire et lorgne la France.

    La France, elle, commence dès à présent sa crise politique par l'ubuesque pantalonnade lutte des chefs U.M.P., son aile la plus néo-libérale, qui a passée depuis longtemps le cap d'une droite musclée, déstabilisera longuement et profondément l'extrême droite F.N. par un jeu d'ego d'où aucun protagoniste ne sortira vainqueur.

    Cette actuelle lutte des chefs U.M.P. peut aussi fournir l'alibi populaire pour un désir de renouveau politique et une remise en question de la toute puissance du président de la république fournissant, ainsi, au front de gauche l'écoute qu'il lui manque.

    L'armée, la police mais aussi les scientifiques, les juges les universitaires et bien d'autres, furent maltraités, offensés, outragés et même si ce n'est plus le même gouvernement, ils en sont toujours contrariés et blessés, les suites en sont indéterminées...

    Ce sera dur mais je pense que l'Europe du sud s'en remettra tout de même rapidement sans trop de casse.

    L’Angleterre sera le pays européen qui souffrira le plus de la désagrégation de l'économie mondiale, la politique tatchérienne menée là-bas depuis plus de trois décennies l'a lessivée.

    Dès cette fin d'année nous ne sommes plus dans le lent jeu des rapports de forces nécessaires dans une démocratie adulte mais entrons dans le rapide malström des temps critiques de crises premières.

    A partir de ce moment là c'est tout l'équilibre politique, aussi bien de l'Union-Européenne que de chaque pays la composant qui sera déstabilisée.

    L'euro risque fort de ne pas s'en remettre, l'Union-Européenne peut en vivre tout les soubresauts, se scinder en deux voire disparaître.

    Les évènements seront rapides, violents et parfois à la marge de la cohérence, il nous faudra toute la conscience possible pour y naviguer au mieux dans ce plus que tempête, plus que cyclone, même.

     

    THEURIC

     

     

     

     

     

     

     

  • Idée n° 10) Essai de réflexion sur la causalité.

    Principe 0): La magie n'existe pas, c'est à dire qu'aucun effet ne peut être sa propre cause, rien ne peut se créer de et par lui-même (Bouddha), que cette cause soit connue ou inconnue, que les lois de la nature qui sous-tendent la cause et ses effets soit connues ou inconnues sinon ce serait remettre en cause l'entropie, les moteurs à explosion et l'existence de la vie elle-même...

    1) J'appelle un « causal » l'ensemble des relations entre les causes et leurs effets, c'est l'unité de causalité.

    2) Les causals sont simples.


    3) Leurs effets sont complexes.


    4) Les effets cachent, avec le temps, les causals et leurs causes.


    5) On ne peut véritablement comprendre un effet qu'en en comprenant son causal.


    6 )Un causal génère toujours des effets multiples.


    7) Un causal est une singularité évènementielle venant toujours de la conjonction de causes venant d'effets divers provenant de causals dissemblables.


    8) La durée d'un causal est directement liée au temps moyen d'existence des principales causes venant d'effets divers initiateurs de ce causal.

    9) Le sentiment que nous avons de la durée d'un causal est directement relative à l'éloignement temporel et/ou spatial que l'observateur a de ce causal.


    10) Un effet ne peut provenir de causals multiples.


    11) Il ne peut y avoir de rétroaction d'un effet vers son causal (sauf à remettre en cause le principe entropique).


    12) Un effet peut générer une cause secondaire, un pseudo-causal, ressemblant au causal originelle (un écho).


    13) Le nombre de causals est directement proportionnel à la complexité du milieu dans lequel ils se produisent.


    14) Les causals obéissent obligatoirement aux lois et principes de la nature, qu'ils soient connus ou inconnus.


    15) Les lois et principes de la nature connus et inconnus ne sont pas toujours les effets initiateurs principaux de causals.


    16) J'appelle substrat causal les lois et principes de la nature connus et inconnus en relation avec un causal.


    17) Tous les lois et principes de la nature n'interviennent jamais ensemble dans un causal.


    18) Il y a une hiérarchisation causal suivant la dimension du causal se produisant ( la chute d'une petite météorite ou d'un lourd météore produirons des effets différents).


    19) Un causal doit sûrement se structurer suivant des loi mathématiques.


    THEURIC

  • Remarque sur notre temps présent!

     

    J'ai exposé là ce qu'il me semble pouvoir être de notre proche futur.

    Bien entendu je ne prétends pas que les évènements seront tels que je les ai exposés, j'y ai juste exploré l'un des multiples scenarii possibles.

    Même l'effondrement du dollar et de l'économie mondiale dans un proche avenir ne peut passer pour avoir la clarté de l'évidence, tout au plus pouvons-nous considérer cela comme étant d'une très forte probabilité.

    En revanche, que nous puissions considérer que dès cet instant l'Europe se retrouverait, collectivement, devant des défis gigantesques n'est pas pour surprendre un grand nombre d'entre vous (bien que je n'ai que de rares lecteurs).

    Les décisions qu'aurons à prendre les peuples la composant ainsi que leur gouvernement ne risquent que de se déterminer que sous la dictée de l'instant ne laissant à personne le temps de souffler, de plus d'immense défiances se sont fait jour entre divers pays, le plus bel et simple exemple en est celui que l'Allemagne et la Grèce ont l'un de l'autre, l'histoire, également, pourrait contraindre ces choix de façon pernicieusement néfaste.

    Mais avant que nous nous retrouvions devant ce bouleversement probable, je ne peux pas ne pas évoquer ce qui me paraît plausible (je suis et reste prudent, ce n'est pas, ici, de la voyance) des causes de ce qui ferait le plus grand cataclysme économique de tout les temps :

    Depuis la crise de 2008, celle dite des subprimes, il est évident pour tous que ce que firent les gouvernements occidentaux pour éviter que cette crise ne se transforme en désastre ne pouvait se faire qu'une seule et unique fois sans qu'ils songèrent un seul instant que reculer la date fatidique de l'écroulement bancaire, assuranciel et affiliés aurait des conséquences pires que si ces évènements avaient suivi leur cours naturel, soit la faillite de toutes les institutions financières (ou quasiment) ainsi que des monnaies parce que ce n'était que reculer pour mieux sauter dans un agravement du désastre.

    L'argent ainsi dépensé ne reposait et repose encore moins sur une quelconque réalité économique.

    Il y eut, aussi, l'éclatement d'autres bulles comme celles, immobilières, de l'Espagne et du Portugal, copiées des folies américaines et auxquelles nous avons, en France, de justesse échappé et qui fragilisèrent et fragilisent toujours plus l'Europe de la zone euro.

    La nouvelle bulle boursière, plus belle, plus grosse, lors, plus ample, se double d'autres, d'une myriade d'autres, centrées ou pas sur l'immobilier, de plus vaste étendues, en Chine, notamment.

    De cela, tout le monde en est conscient, sauf, bien entendu, les sots et les naïfs.

    Les personnes ayant cette épouvantable (pour nous) gouvernance économique en charge sont évidemment avares, certes pervers aussi qu'hypocrites mais ne sont ni sots, ni naïfs et de par leur position privilégiée savent mieux que quiconque combien leur univers ne tient plus que par la crainte qu'inspire sa ruine.

    Ils savent leur fin prochaine!

    Que peuvent-ils faire d'autre qu'amasser le plus possible de valeurs et d'en convertir le plus grand nombre en un capital transportable pouvant être facilement utilisable comme monnaie soit le diamant, l'or, les œuvres d'arts et autres métaux et pierres précieux pour pouvoir fuir, suivant les pays, la violence sociale, la vindicte des peuples et/ou les jugements gouvernementaux.

    Parce que à ce moment là les monnaies seront bien en peine de représenter l'évaluation que nous en avons maintenant.

    Leur « jeu », me semble-t-il, dès à présent est simple : convertir le plus d'avoirs possible, possiblement plus rapidement que son confrère au prix le plus bas possible en cette espèce élémentaire.

    Fuir ensuite, non pas dans des contrées ou l'état de droit représente tout de même quelque chose ou dans leur voisinage mais là où ils pourront être dans une (relative) discrétion ou bien dans ces endroits qui prirent part aux divers tricheries et manipulations économiques, les paradis fiscaux, les pays du golfe persique ou bien d'autres.

    De fait, au risque de faire erreur, une partie, au moins, des spéculateurs préparent, sûrement dès à présent, leur propre banqueroute.

    Pourrait-on en percevoir des preuves, même indirectes ?

    Sûrement.

    Il suffit, tout simplement d'observer si le prix augmente des diamants, des bijoux, des œuvres d'art de tailles restreintes, des métaux précieux sous forme réduite (pièces, petits lingots...), mais aussi des jets, des yachts et toute sortes de valeurs facilement transportables et de moyens de locomotion d'un certain standing.

    La mise sur le marché, parfois à relativement vil prix, d'appartements de hauts niveaux de centres villes situé, pour beaucoup, dans les capitales, de châteaux de renom et d'autres logements de cette classe serait sûrement le signe de ce sauve-qui-peut général.

    La mise en vente de toutes ces choses chères et prestigieuses, telles que des vignes, serait également l'un de ces indices.

    Nous devrions aussi remarquer des hausses et des baisses rapides et importantes de la bourse mondiale, en forts accroissements en monté comme en descente, dont la représentation graphique ressemblerait furieusement au graphe que laisse la survenue d'un séisme majeur sur un sismogramme tel que nous pouvons le voir dans un reportage scientifique ou dans les films catastrophes.

    Si vous percevez plusieurs de ces signes, amis lecteurs, il y a de fortes chance que nous soyons dans ce moment tel que je le décris.


    THEURIC





     

     

     

     

  • Petit délire 1): Observation ornithologique

    J'ai vu passé un gauchiste, hier, de son beau vol planant.
    C'était un beau "Gauchistis Hallucinatens" cherchant un courant ascendant en tournant en rond.
    Il y a subi, tout à coup, l'attaque d'un "Umpesis Ridiculis pseudo-fascistosata", oiseau sans grande envergure mais très agressif (on le dit assez stupide) et je vis, aussi, un "Partisus Socialinonsis imbécilicum" (ces deux derniers sont de la même espèce des pseudocapitalisidées) qui lui, comme tous les représentants de son espèce, tournoyait sans but quand, tout à coup, il perçu un "Mélenchononsis gauchitus" et lui fonça dessus.
    Le "Gauchistis Hallucinatens" disparu tout à coup en ne laissant que de minuscules traces à peine visible, je me demande même si il a existé (son existence est contreversée) et, juste à ce moment là, venant de je ne sais où, sûrement d'un lointain passé (il est considéré comme un fossile vivant), paru un magnifique "Lepenis Déliriotum Nazigotoïs" femelle et je fus surpris de voir le "Umpesis Ridiculis pseudo-fascistosata" chercher à copuler avec elle.
    Entre temps le "Mélenchononsis gauchitus" répondit à l'attaque du "Partisus Socialinonsis imbécilicum" avec l'agressivité que tout le monde lui connait et le fit fuir puis se retourna contre les "Lepenis Déliriotum Nazigotoïs" et "Umpesis Ridiculis pseudo-fascistosata" qui copulaient en vol avec forces petits cris de jouissances (hii, hii, hii qu'ils faisaient tous les deux, peut-être est-ce pour cela que les Lepenis tendent à disparaître?) et les fit partir.
    Ce fut la plus belle observation ornithologique qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps.


    THEURIC

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  • Idée n° 9) appel à de nouveaux concepts

     

    Il nous faut commencer à penser que nos concepts sont dépassés, donc remettre en question ceux-ci, et non pas les remettre en cause ce qui est absurde .

    Cela est le plus ardu parce qu'il est toujours déstabilisant de comprendre que ce sur quoi s'appuie notre représentation mentale du monde est biaisé et, de ce fait, inopérant.

    J'ai pour rendre compte de cela inventé deux concepts, celui de "composition de sens" et de "structure de socialité", le premier représentant l'ensemble des acquis culturels aussi bien sociales (l'inconscient social étudié par les sociologues) que familiales (liés au premier) ainsi que ceux venant de notre confrontation au monde depuis notre plus tendre enfance, la "composition de sens" étant, comme son nom l'indique, ce qui nous permet de donner sens à ce que nous percevons, le discourt que nous nous en donnons, la compréhension que nous en avons, c'est pourquoi, au sein d'une population, il y a une unité générale de pensées communes mais aussi des différences, parfois importantes, de pensées entre les individus;

    La "structure de socialité", elle, vient compléter la première en ce qu'elle concerne les discours partagés par un groupe et donc les actes de chacun de ses participants, qu'il soit professionnel, confessionnel, militaire, politique, associatif (nous pouvons en avoir plusieurs) ou autre, c'est au cœur de la souplesse de notre esprit qui fait notre adaptation et notre désir d'appartenir à un groupe que se trouve son ferment (il était dit, lorsque je faisais mon service militaire que "penser c'est déjà désobéir").

    Cette deuxième notion nous fait comprendre pourquoi beaucoup de personnes ont tendance à adopter le discourt, les agissements, jusque la gestuelle et l'accent du groupe dans lequel ils sont, auquel, à ce moment là, ils appartiennent (c'est appartenir à un groupe qui produit ce processus).

    Une troisième notion se montre par un aphorisme: "qui observe transforme!", étant entendu que c'est aussi bien le sujet ou l'objet observé que l'observateur lui-même qui se trouvent transformés par l'action d'observation de celui-ci, ceci partant du principe que l'on ne peut observer quoi que ce soit sans exercer une quelconque activité sur le sujet / objet ou sur les traces que celui-ci a laissé avec le temps, et que l'observateur lui-même sera transformé en raison de la compréhension qu'il aura du sujet / objet ainsi observé.

    Ce sont trois des outils que je me forge pour que je puisse comprendre le monde qui m'entoure bien qu'il m'arrive parfois de m'apercevoir que ce que j'avais découvert le fut auparavant par quelqu'un d'autre.

    IL en est ainsi de "l'idée force", découvert bien avant moi par des universitaires américain sous un nom que j'ignore et qui dit que si une idée est répétée suffisamment de fois par des personnes ayant une certaine autorité, elle deviendra, avec le temps, une conception que tout le monde adoptera, que celle-ci soit logique ou pas.

    Bon, je vous laisse cogiter là-dessus, étant entendu que toute idée ne peut être adopté par quiconque que si chacun, en son fort intérieur, en jauge et juge de sa validité.
  • Question, réponse 2): élection américaine!

     

    Question:

    Pourquoi donc les élections du président des États-Unis-d'Amérique fait-il un tel battage dans les médiats français?

    Réponse:

    En effet, cela semble stupide, les élections se passant dans les pays de l'Union-Européenne et plus encore dans la zone euro ne semble pas perturber à ce point les médiats et même celles se passant en Allemagne ne secouent pas autant les journalistes que celle ayant lieux aux U.S.A..

    J'en donnerais comme interprétation que, consciemment ou inconsciemment, ceux qui nous gouvernent et nous informent savent que si l'Amérique s'effondre l'Europe risque d'en pâtir.

    Or, si il y a un lieux, une région, un pays d'Europe où, plus que tout autre, les personnes ayant charge du politique (des partis de pouvoir plus le F.N. qui, il n'y a pas si longtemps, était un parti néo-libéral des plus radical), de l'économie et de l'information (il est à remarquer la suptile et discrète ruse de certains d'entre eux qui vont explorer, par reportage, la pauvreté américaine, comprenant le danger devant lequel ils sont) craignent leur peuple, tout leur peuple, armée comprise, c'est en France parce que c'est en France et, dans une moindre mesure, aux Pays-Bas, que la révolution, les révolutions, dirais-je même, eurent lieux.

    Ce ne serait que de la pensée magique, une prière lancée au Dieu Amérique: "Je T'en supplie, ô Seigneur tout puissant U.S., ne nous abandonne pas, ne nous envoie pas aux enfer de la crise délétère et de la révolution!"

    Je ferais remarquer que cela ne veut dire qu'une seule chose, ces élites considère la France et l'Europe que comme étant une colonie américaine et eux comme supplétifs.

    Je soupçonne, il est vrai, les peuples des autres pays de l'union de garder un œil sur les évènements français et leurs élites de faire de même, chacun attendant de voir ce que nous ferons.

    Il faut comprendre que ces élites et leurs petites mains sont extrêmement naïve, ne comprenant pas que tout ce qu'ils font pour retarder l'échéance de leur déchéance ne fait qu’aggraver leur situation parce que, tout simplement, ils ne font qu’aggraver notre situation.

    Cette naïveté est doublée d'une arrogance sans borne qui leur fait croire dans l'impossibilité d'autres actions que celle menée actuellement et même le plus intelligent d'entre eux ne pourra pas comprendre l'inanité de ses décisions.

    Ils sont pris, en effet, dans ce que j'appelle un piège logique.

    Étant donné qu'il nous est difficile de nous remettre en question, d'autant plus quand nos conceptions et convictions sont partagés avec ceux appartenant au même milieux, celui se retrouvant à prendre des décisions se doit de respecter les dites conceptions et convictions même si cela entre en conflit avec la simple réalité jusqu'au déni de celle-ci.

    De croire en la totale efficience des lois organique du néo-libéralisme piège inexorablement ceux qui, depuis trente ans au moins, sont au pouvoir, et plus nous approchons de la phase ultime du démembrement de l'économie actuelle, plus ceux-ci, parce que sachant confusément la fin proche de cette croyance, feront tout pour appliquer cette recette, même si cela nécessite la remise en cause de l'existence de la démocratie, eux qui sont, avant tout, de réels démocrates.

    Mais leur croyance au néo-libéralisme est telle qu'ils ne peuvent pas faire autrement, entre leur foi en la démocratie et leur croyance dans le néo-libéralisme, entre la foi et la croyance c'est toujours la croyance qui est préférée, inexorablement.

    Ensuite le déni, tentative ultime pour sauvegarder le narcissisme singulier et collectif et de se protéger de toute culpabilité, fera considérer que toutes les décisions prisent le furent à bon escient, et si ces décisions n'apportèrent aucun résultat c'est qu'elle n'allèrent point assez loin.

    Ce battage au sujet des élections américaines montre, ainsi, autant le sentiment collectif de perdition de nos élites, leur perte de repère et la double contrainte redoutable doublée de culpabilité d'affaiblir, voire de détruire la démocratie, leur foi, au profit du néo-libéralisme, leur croyance en une dissociation agressive et pathologique.

    THEURIC

  • Question, réponse 1): élection américaine

    Question:

    Qui faut-il choisir entre Monsieur Obama ou monsieur Romney?

    Réponse:

    C'est simple, si c'est Barack Obama qui est réélu les États-Unis aurons plus de chance d'exister un petit peu, un tout petit peu plus longtemps, c'est tout.


    Allez voir au-delà des apparences et du sentiment de permanence du monde et vous verrez, sans même y aller, combien ce pays est gangréné.


    Sinon il faut savoir que là-bas il y a plus de deux parti, tel que le parti socialiste américain, plutôt d’obédience marxiste, ils sont tous largement minoritaires.


    Mais au-delà c'est ce pays, les U.S.A., qui est virtuellement ruiné (tout comme l'Angleterre, mais la question n'est pas là).


    J'ai l'impression que rare sont ceux qui comprennent ce qu'il s'y passe réellement.


    Le dollar, c'est fini, il y a eu une telle production en papier monnaie que, comme le dit certains économistes, il n'a même plus la valeur du papier sur lequel il est imprimé, il est à lui seul la plus grosse bulle spéculative que l'histoire de l'économie n'ait jamais vu.


    De plus ce pays est exsangue, vidé de ses entreprises, de son or (n'est même pas sûr que les allemands pourrons récupérer celui que la R.F.A. avait placé là-bas à l'époque de la guerre froide), de ses infrastructures, ses banques sont agonisantes, sa classe politique est part trop liée aux puissances d'argent, ses guerres le ruine chaque jour un peu plus, il y a trop d'armes en circulation, le peuple y est en déshérence quand ce n'est pas un conservatisme doublé d'un obscurantisme absurde y faisant croire n'importe quoi à n'importe qui... .


    Quand, et non pas si, le dollar s'effondrera ce sera un terrible raz de marée, c'est une poudrière et personne ne veut en allumer la mèche, et pourtant, elle brule déjà...


    Au surplus, pour en rajouter dans le catastrophisme, d'autres bulles spéculatives montrent leur maturité partout dans le monde, celle de l'euro, pour commencer, immobilière entre autres en Chine ou en France (ici petite bulle mais bulle quand même), assèchement des puits de pétrole dans la péninsule arabique (c'est pourquoi ces pays investissent dans tout et n'importe quoi) en Russie aussi, voire ailleurs, bourse mondiale totalement déconnectée des réalités économiques et qui peut à tout instant imploser, banques d'états de Chine, du Japon, de l'Arabie Saoudite et de bien d'autres remplies de dollars à ras-bord qui, nous venons de le voir, ne valent plus rien, désindustrialisation de l'Europe de l'ouest ainsi que l'affaiblissement problématique de ses banques d'affaire et de détaille, début de manque en matières premières pour tout le monde, métaux, terres rares, uranium, nourriture, même...


    Si Barack Obama avait vraiment voulu faire quelque chose pendant son premier mandat il aurait dû mettre plus de la moitié, voire les quatre cinquième des classes dirigeantes économiques et politiques en prison.


    Nous devons donc considérer dors et déjà les États-Unis-d'Amérique comme n'existant plus, nous devons aussi concevoir que sous peu, en Europe, surtout de l'ouest, nous devrons faire face à d’immenses difficultés, que les lois régissant la géopolitique seront au centre des relations internationales des décennies à venir (avec tout ce que cela comporte comme dangers), que nous devrons faire face ici à des manques cruciaux.


    Notre problème est très simple à exposer mais plus complexe à mettre en pratique: nous nous devons de considérer que seule une bonne politique fera une bonne économie et que la meilleurs économie qui soit ne fera jamais une bonne politique.


    C'est simple, clair, précis, ne faisons pas de l'économie le centre de la politique et même oublions l'économie pour faire de la bonne économie.


    Le problème adjacent est que nous ne savons plus ce qu'est faire de la politique, nous ne savons plus ce qu'est la politique parce que nous nous sommes retrouvés depuis trop longtemps au-devant de philosophies politiques, communiste comme néolibérale, qui faisaient de l'économie l'essentiel centre névralgique de toutes pensées politiques.

    Alors, pour répondre à cette question, je me moque de savoir quel sera le prochain président des États-Unis-d'Amérique parce que:


    1) Les U.S.A. agonisent;


    2) La France, l'Europe ne sont pas des colonies américaines, bien que, bien que, comparons: £, $ et €.


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