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Seconds aphorismes.

Voici le second de mes trois séries d'aphorismes, celui-ci écrit en Mai 2015.

Je vais, comme pour le premier, aller voir si des coquilles ou des imprécisions ne s'y cacheraient pas.

A l'époque ce fut un exercices intéressant qu'il me faudra un jour reprendre.

Tiens, je vais même tenter d'en recomposer quelques-uns.

Le tout premier de cette série est l'un de ceux qui m'amuse le plus parce qu'il fait P1020261.JPGécho à lui-même.

Pour le troisième, vous attendrez un peu.

Bonne lecture.

 

 

L'aphorisme est le pari stupide et impossible consistant à tenter d'en dire autant sinon plus dans une courte phrase ou un minuscule paragraphe que dans un livre de plus de deux cents pages.

Les idées contemporaines sont comme les plats en boite vendus dans les grands magasins: elles ne sont pas cher, elles ne sont pas bonnes et ont toutes le même goût, à de rares exceptions près, mais dans ce cas là, quel extase.

Ce n'est pas l'ignorance qui est grave, ce qui est grave c'est de vouloir rester ignorant!

Ce n'est pas l'erreur qui est grave, ce qui est grave c'est de vouloir rester dans l'erreur!

Un empire est ce qu'il est et agit en tant que tel, il est possible de lui reprocher n'importe quoi, sauf cela; la première chose que toute nation colonisée doit faire c'est d'extirper en elle le verni culturel du colonisateur, ensuite l'intendance suivra.

Le seul et réel ennemi d'un empire c'est lui-même; quand son élite commence à P1020228.JPGcoloniser son propre peuple en le paupérisant, c'est que sa fin est proche.

Connaissance, croyance et foi sont tous trois différents, les confondre c'est s'égarer.

La foi est un sens nous donnant le sentiment de l'infinité de l'univers qui, parfois, se fait appelé Dieu.

Il y a Moi, ma Famille, ma Société, mon Espèce, comprendre l'un permet de comprendre les trois autres et ainsi de faire cesser leurs chamailleries.

Tout projet de destruction provient de la fascination qu'exerce sa propre annihilation, c'est cela le mal.

En été tout les français savent que nous avons deux heures de décalage avec l'heure solaire et qu'en hivers nous n'en avons plus qu'une heure, et ce, pour cette dernière restante, parce que nous vivons toujours sous les horaires allemands, nazis et vichystes depuis 1940, ceci expliquant peut-être cela.

Connaître le passé permet de comprendre le présent et de percevoir le futur; rendre, pour la population, incompréhensible l'histoire rejaillira toujours contre ceux qui en furent les promoteurs et/ou sur leurs descendances, il en est de même d'y raconter des mensonges sur un fait capital.

La meilleurs façon d'être heureux c'est de ne pas être malheureux, parce que le bonheur n'est pas un fait mais un état, mental et métabolique et dès lors physique.

Lorsqu'une catastrophe inévitable va survenir, il n'est plus de solution que de s'y P1020262.JPGpréparer, ignorer son avènement en doublera ses effets par la surprise que cela génèrera, en nier sa survenue sera pire encore puisque celui qui en réfute le commencement en niera ensuite toujours le fait, quand bien même cette catastrophe serait déjà pleinement là.

Les puissances marchandes font ce qu'elles savent faire, elles marchandent, c'est de ne pas avoir compris cela que nous en sommes arrivés là où nous en sommes.

Nous savons tous ce que nous sommes mais savons-nous qui nous sommes?

Qu'y a-t-il de philosophiquement plus beau que le brin d'herbe poussant au milieux de l’asphalte?

Légaliser le hachich comme le proposent certains laudateurs, pourquoi pas, les gouvernements ont toujours besoin de citoyens imbéciles et sans mémoire, il est ainsi plus facile de les manipuler.

Nos sens sont limités, certes, mais l'interprétation de ce que nous percevons aussi, nous ne sommes pas sorti de l'auberge entre l'apparence du monde que nous donnent nos sens et celle de ce que nous en concevons.

Quand une idéologie en arrive à sa fin, ses porteurs tendent à une violence accrue à mesure que cette idéologie s'effiloche, comme aujourd'hui en France, en Europe et aux U.S.A.; cela devait faire depuis longtemps que l'idéologie communiste s'était effilochée en U.R.S.S., 1991 n'en ayant été que la ponctuation.

En vrai, nous voudrions tous cheminer vers la sagesse mais cela ne peut que se faireP1020268.JPG qu'en bon ordre: d'abord nous sommes adeptes aux opinions simplistes, comme il en est pour la majorité de l'humanité, ensuite nos conceptions du monde deviennent complexes, ainsi devenons-nous savants, puis, enfin, nous abordons la simplicité de notre compréhension des principes universels, c'est cela être un sage, mais ils sont bien rares et je ne pense pas être tel.

Depuis que la vie existe sur Terre, les catastrophes ont traversées le monde, notre cerveau s'est, entre autre, bâti au fil des ères pour s'y adapter, quand le bien-être fait société, le cerveau, le corps des êtres humains s'ennuient; jusqu'à quel point la catastrophe économique universelle qui vient ne proviendrait-elle pas de cela?

Rien ne se fini, rien n'est achevé, tout est en devenir!

Tout juste avons nous eu le temps de nous adapter à la société d'agriculteur-éleveur que, déjà, nous devons la quitter: qu'est-ce donc que quinze milles ans pour une espèce?

Je ne comprends toujours pas quel est l'utilité d'avoir une fortune telle qu'une grande proportion est improductive et ne sert qu'à gonfler ce capital, paraît-il que ça s'appelle le faire fructifier; fructifier du superflu ne serait-il pas vain?

P1020268.JPGLes premiers racistes ne seraient-ils pas ceux qui, de part leur immense fortune, appauvrissent les peuples, soit la large majorité de l'humanité, nous, en ne considérant pas ceux-ci comme faisant parti du genre humain, c'est à dire eux?

L'une des origines de l'intelligence, c'est le degré d'attention que l'être vivant porte sur le monde, ainsi Homo Sapiens Sapiens a-t-il un degré d'attention au-dessus de tous les animaux, ce n'est pas pour cela qu'il s'évite d'être bête et bestial, que voulez-vous, on ne se refait pas...

En France, le peuple n'aime pas être trahi par leur gouvernement, ça l'agace, 1789 nous le montra, cycliquement, le pouvoir politique glisse sur cette pente savonneuse, la politique rendrait-elle certains masochistes?

Lorsque quelqu'un ne se laisse guider, pour ses décisions et actions, que par son seul dogme, toujours cela le conduira à la catastrophe, mais il pensera à chaque fois que ces catastrophes ne surviennent que parce qu'il n'a pas su suivre suffisamment correctement ses préceptes.

Parfois rien n'est plus douloureux que d'entendre quelqu'un d'autre décrire la réalité et de le comprendre.

Une croyance n'est que relative à elle-même, il est toujours possible de croire l'inverse, mais ainsi s’annihileraient-elles l'une l'autre.P1020164.JPG

Sans intelligence il ne saurait y avoir de conscience, sans conscience il ne saurait y avoir de pensée, sans pensée il ne saurait y avoir de raison, et dire que c'est notre inconscient qui guiderait tout ça.

L'aventure nous l'attendons mais nous la craignons aussi, ceci expliquant peut-être cela.

La patience c'est bien, encore faut-il savoir de quoi nous nous patientons: l'attente sans but est dérisoire.

La plus belle des élégances ne se combine pas.

Il y a mieux que de se sauver d'un danger, le prévoir.

Il y a-t-il de la justesse dans la justice et de la justice dans la justesse?

Le hasard existe, sinon le photon ne serait pas en même temps onde et corpuscule.

Tout dictateur et toute oligarchie oublient une toute petite chose: ils sont mortels.

La gentillesse est une belle et douce douleur.

Le plus beau cadeau de la vie c'est son écho.

P1020267.JPGla différence entre le christianisme et le bouddhisme? Le premier est de passion, le second de compassion.

L'insatisfaction n'est qu'un long ennui.

Faut-il ne pas aimer sa mère que de vouloir brusquer et injurier une femme plutôt que de lui sourire?

Le savoir n'a de valeur que quand on en fait usage.

Nous sommes tous double entre Soi et les Autres, entre les deux il y a le narcissisme et l'égo.

Je préfère la recherche de la compréhension de la réalité à la croyance, la première ne se suffit pas d'une vie, la seconde apaise de sa satisfaction de répondre à toutes les questions desquelles nous n'avons plus à nous poser.

 

 

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