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Troisiémes aphorismes et quelques billevesées.

Je vous soumets une troisième série d'aphorismes de mon cru et y rajoute quelques définitions, plus un approfondissement d'une série d'hypothèses sur la causalité, thème que j'avais déjà abordé il y a quelques années.

Si je sors des sentiers battus ce n'est pas tant pour le plaisir de la provocation, enfin, que je sois franc avec vous, un tout petit peu tout de même, mais par la nature même de ma psychologie doublée de celle de la philosophie de vie que j'ai pu construire tout au long de mon existence.

Que j'aie tord ou raison importe peu, l'importance étant que mes diverses approches puisse faire réfléchir chacun d'entre-vous, amis liseurs.

Ainsi, toutes publications, telles que celles ici même, n'appartiennent plus à l'écrivain dès lors que le premier lecteur en prend plus que connaissance, se l'approprie de par sa lecture.

Ce n'est pas que je me débarrasse de mes idées, tout au contraire,  je les partage, là se trouve le secret de toute écriture, quelle soit matériellement publiée sur papier ou au sein  de quelques mémoires virtuelles, virtuelles parce que étant la résultante de flux électroniques et de processus mémoriels établis au-dedans de mécanismes quantiques et purement mathématiques et, ce, sur des matériaux aussi infiniment petits que complexes.

 

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Il y a quatre sortes de libertés, la liberté d'action qui génère toujours la loi du plus fort, la liberté de penser qui réclame toujours celle d'expression, la liberté de posséder qui, si elle n'est pas contrainte, crée toujours des riches, des pauvres puis, à la fin, les ruineront tous et, enfin, la liberté d'être qui ne concerne que soi.

 


Une horloge c'est comme l'argent :

-la première ne fait que décompter le temps qui passe mais n'est pas le temps lui-même ;

-le second ne fait que compter la richesse potentiel que l'on détient mais ne saurait être la richesse elle-même.

 


Quand je contemple le ciel, les étoiles, la nuit, comment ne pourrais-je pas rêver à l'infinité des peuples divers qui traversent sans bruit le sombre, éclatant et démesuré espace qui fonde l'univers ?



Être ni heureux ni malheureux serait-il le bonheur ?IMGP0086.JPG



La joie c'est de marcher dedans une merde de chien du pied gauche en se disant que ça porte chance.



La réelle liberté est de comprendre ses propres contraintes.



Toute haine n’est jamais réellement la haine de l’autre mais toujours la haine inconsciente d’une partie de soi-même, détestée et rejetée, puis refoulé et projeté, parfois travesti, sur un être différent et/ou plus faible que soi, représentant symboliquement cette partie de soi que l’on rejette et hait.



Il est bon d’aimer les plaisirs de la vie pour apprécier le plaisir de vivre mais il est malsain de ne faire d’horizon de la vie que des seuls plaisirs.

 

Ne vivre que d'apparence nuit au sentiment que nous avons de la réalité de notre existence, ne faire que paraître est une manière de se faire oublier, de s'oublier soi-même et une façon de ne pas se vouloir être.



Faire un choix c'est agir, sinon nous ne faisons que réagir.

 

IMGP0200.JPGDevoir choisir veut dire avoir affaire à deux alternatives au moins, ce n'est que quand de telles alternatives surviennent que nous nous retrouvons à faire un choix, sinon, le reste du temps, ce choix fait, nous ne faisons plus que de suivre le cours naturel des événements.

 

Les peuples détestent, avant tout, être trahis par leurs dirigeants, même si il leur faut une incroyable dose de temps et de trahison avant qu'ils ne réagissent, leur patience envers ceux qui les gouvernent est immense mais jamais infini.

 

Les deux jambes de la pensée sont la raison et l'intuition, la première repose sur la logique et la recherche de cohérence, la seconde s'entend d'avoir une approche globale à toutes questions.

 

Toute soumission s'appuie sur deux émotion primaires, la peur et la colère, supprimez l'une des deux et vous supprimerez toutes soumissions ; Plus cette soumission s’établira tôt, plus elle sera puissante et réflexe.

 

Toutes victoires d'une guerre économique ne sont que de Pyrrhus.

 

La différence entre le communisme et le capitalisme c'est que le premier nivelle culturellement pas le haut, c'est à l'état de dire ce qui est bien et beau, ce qui fait stagner la société ; le second nivelle par le bas parce qu'il faut plaire au plus grand nombre pour lui vendre le plus possible, même la pire des inutilités et la pire des sottises, jusqu'à ce que le vendeur lui-même en vienne à apprécier ses propres crétineries et qu'acheteurs et vendeurs en deviennent tous deux les pires des crétins.

 

Le degré d'instabilité d'une organisation ou d'une société, quelle que soit saIMGP0207.JPG dimension, est directement proportionnel du niveau d'incompétence du plus haut de sa hiérarchie.


L’Éden existe et a duré pour chaque être humain neuf mois.

 

L’Éden, pour toute l'humanité, a existé et est appelé paléolithique.

 

Une idée est l'amorce d'une pensée.

 

Les vérités n'ont de valeur que quand elles s'appuient sur la réalité.

 

La réalité est le monde tel qu'il est, tant du nôtre propre de la profondeur de notre psyché que de celui dans lequel nous vivons, nous pouvons ne pas la percevoir, nous pouvons ne pas la comprendre, mais elle est telle qu'en elle-même, elle agit sur nous tout comme nous agissons sur elle parce que nous participons à son épanouissement.

 

Le réel est la réalité telle qu'elle fut, telle qu'elle est et telle qu'elle sera, en cela le réel est d'un infini infiniment plus grand que la réalité.

 

La vérité est l'expression du sentiment du sens que nous donnons de notre perception du monde.

 

L'esprit de magie consiste toujours de considérer les liens de cause à effet comme n'ayant pas lieu d'être.

 

P1000667.JPGLa haine vient de ce que nous aimons trop notre reflet.

 

L'ennui est le fils aîné de la frustration.

 

La pensée consciente fut la dernière émergence de notre cerveau si fécond, il fallait bien conserver en soi ses petits secrets dès l'époque où la société humaine devint complexe lorsque l'agriculture et l'élevage fondèrent le néolithique.

 

Un bulle spéculative consiste à croire qu'il serait possible de se faire beaucoup d'argent quand tout le monde fait beaucoup d'argent sans se demander d'où cet argent provient et sans songer au risque évident de tout perdre.

 

Il est rassurant de suivre la majorité, la preuve, les moutons font la même chose.

 

Il y a deux sortes de passions, les passions individuelles et les passions collectives, les premières sont plus puissantes que les secondes tant que ces dernières n'ont pas inondé la pensée de la majorité de la population, ensuite, pauvre de nous.

 

Ce qui est le plus ardu pour tout observateur n'est pas l'observation en elle-même, mais de pouvoir écarter ses préjugés sur le sujet étudié ou, mieux encore, de ne pas en avoir, ceci afin d'éviter le risque de rechercher, lors de la-dite observation, la preuve que ses présupposés décrivait une réalité qui pourrait très bien ne se révéler, dans les faits, qu'illusoire, si ce préjugé se révèle faux.

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L'étrange attraction des peuples pour leur inconscient social : Tendance naturelle d'un peuple, d'une population, d'une nation, de revivre les périodes passées favorables et/ou critiques lorsque le-dit peuple, population, nation en est venu à oublier son histoire et, ce, quelles qu'en soient les raisons.

Étrange parce que tous ces petits morceaux inconscients du passé du pays dans lequel nous sommes nés et avons vécu, et dont nous avons chacun une partie en nous, se recompose en un tout collectif, puis remonte à la surface et ré-existe, visible sous des formes parfois semblables, parfois étonnamment voisines.

Ainsi en est-il du foulard islamique et du burkini qui, en une forme de provocation, fait renaître de ses cendres l'obligation culturelle faite aux femmes, en France, ceci existant encore il y a moins d'un siècle, de ne jamais sortir de chez-elles tête nue, en cheveux comme il se disait, sauf pour les femmes de mauvaise vie, il ne suffit que de regarder les photos anciennes pour s'en convaincre, entre-autre de bord de plage.

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Rétrogression historique : retour momentané (bien que pas toujours) partiel, ou pourquoi pas total suivant la violence du traumatisme subit, d’un peuple, d’un pays, d’une nation sur une base sociologique et/ou anthropologique passée, en raison d’une catastrophe de grande ampleur ou d'un intense stress social et, ce, quelle qu’en soit la nature.

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Valeur d'une monnaie : la valeur d'une monnaie est directement proportionnelle à sa quantité produite en rapport à la valeur des richesses du pays émetteur, présent et potentiellement futur, ainsi que de ses réserves d'état constituées d'or, d'argent et de platine (celle des ménages ne devant pas être prise en considération).

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Réflexions sur la causalité

 

Principes 0):

A) Rien ne peut être la cause de son propre effet, ce sont les effets qui génèrent les causes composant leur causal, générant ses effets, infiniment.

B) Tout effet ne peut provenir que d'un causal résultant de la conjonction d'un certain nombre de causes ne pouvant que provenir que hors de lui-même.

C) La magie n'existe pas, c'est à dire qu'aucun effet ne peut être de sa propre cause, rien ne peut se créer de et par lui-même que cette cause soit connue ou inconnue, que les lois de la nature qui sous- tendent la cause et ses effets soit connues ou inconnues sinon ce serait remettre en cause l'entropie, les moteurs à explosion et l'existence de la vie en elle-même...

D) Toute causalité survient que parce qu'il y a interaction entre des éléments divers et différents et l'intensité de cette causalité dépend de la richesse des interactions entre ces divers et différents éléments.

 

1) J'appelle un « causal » l'ensemble des relations entre les causes et leurs effets, c'est l'unité de causalité.

2) Les causals sont simples.

3) Leurs effets sont complexes.

4) Les effets cachent, avec le temps, les causals et leurs causes.

5) On ne peut véritablement comprendre un effet qu'en en comprenant son causal et ses causes.

6 ) Un causal génère toujours des effets multiples.

7) Un causal est une singularité événementielle venant toujours de la conjonction de causes venant d'effets divers provenant de causals dissemblables.

8) La durée d'un causal est directement proportionnel au temps moyen d'existence des principales causes venant d'effets divers initiateurs de ce causal.

9) Le sentiment que nous avons de la durée d'un causal est directement relatif à l'éloignement temporel et/ou spatial que le ou les observateurs ont de ce causal.

10) Un effet ne peut provenir de causals multiples.

11) Il ne peut y avoir de rétroaction d'un effet vers son causal (sauf à remettre en cause le principe entropique).

12) Un effet peut générer une cause secondaire, un pseudo-causal, ressemblant au causal originelle (un écho).

13) Le nombre de causals est directement proportionnel à la complexité du milieu dans lequel ils se produisent.

14) Les causals obéissent obligatoirement aux lois et principes de la nature, qu'ils soient connus ou inconnus.

15) Les lois et principes de la nature connus et inconnus ne sont pas toujours les effets initiateurs principaux de causals (pas sûr).

16) J'appelle substrat causal les lois et principes de la nature connus et inconnus en relation avec un causal donné.

17) Tous les lois et principes de la nature n'interviennent jamais ensemble dans un même causal.

18) Il y a une hiérarchisation causal de structure fractale suivant la dimension du causal se produisant.

19) Il faut, pour y avoir causalité, interaction d'énergie, de matière et d'instabilité.

20) La richesse en nombre des causalités en un lieu et temps donné est directement proportionnel à la complexité du milieu.

21) Les effets d'un causal peuvent être créateurs de nouveaux lois et principes de la nature connus ou inconnus.

22) Un causal doit sûrement se structurer suivant des lois mathématiques.

 

 

 

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