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Je suis le poisson qui dit que l'eau mouille.

Je suis le poisson qui dit que l'eau mouille.

Je fais parti de ceux qui veulent montrer que la réalité se trouve au-delà des apparences, que ce dans quoi nous nageons n'est pas tel qu'il s'en dit habituellement.

Écoutez Monsieur Asselineau, lors de ses conférences, c'est ce qu'il nous conte.

La réalité n'est pas une maîtresse affable, elle ne raconte pas ce que nous voudrions entendre, mais elle montre ce qui est, sans fard, sans mensonge, sans façade, parfois tellement discrètement qu'il en est ardue de la comprendre, parfois d'une telle évidence que cela en éclaire la nuit la plus sombre.

Il n'est point de la vouloir croire mais juste d'en saisir la vérité complexe au-delà de toute rêverie.

Et en ces temps où l'ingénue se laisse porté par les cauchemardesques trilles des hérauts d'oligarques évanescents, il n'est plus que temps d'aller rencontrer cetteP1020008.JPG éternelle maîtresse d'école de la vie.

Dépeint-elle l'enfer ou la paradis, ni l'un ni l'autre, juste la vie, notre vie, et l'existence du monde, de son cours, de ses joies et de ses tourments, de l'infinité de l'être.

Nous vivons un trouble et nous ne voyons plus rien, or la réalité nous appelle, elle nous requière toujours à elle, en son principe, alors, écoutons là, elle a tellement de choses à nous dire.

Parce que si nous lui restons sourds elle nous rappellera à  l'ordre sans ménagement.

C'est ainsi.

Combien ai-je de lecteurs?

Un, ce jeune dont le pseudonyme est Hadès, dix, cent, mille, dix-mille ou plus, qu'en sais-je, je suis bien incapable de le dire, n'ayant pas trouvé moyen d'en avoir le chiffre, de comprendre comment fonctionne ce truc, d'autant plus que Hautetfort ne fait plus ce décompte, que voulez-vous, je suis de la génération de la télévision et du téléphone à cadran.

Bien que cela me soit un tout petit peu frustrant, ce n'est pas pour cela qu'il faudrait me laisser un commentaire rien que pour me faire plaisir, en cela qu'importe, mon travail se poursuit.

Mais quel est-il?

P1010840.JPGD'expliquer que l'univers dedans lequel nous vivons est infiniment plus complexe que le sens que nous en donnons, que notre "entendement collectif du monde" est, en raison même de notre nature, limité et que le brouillard conceptuel qui nous englobe en pervertit le sens.

Bien entendu que je fais des erreurs de perception et de conception, j'en ai fait, j'en fais et j'en ferai de nombreuses, mais c'est bien parce que je m'essaie de percevoir au-delà de ce qu'il se dit que, souvent, quand je parle, nombre de gens tendent à me fuir d'une manière ou d'une autre.

Sauf si ce que je dis tend à répondre à des interrogations présentes et formelles et sans révéler mon identité sociale hiérarchique, soit mon cursus et mes emplois passés.

C'est pourquoi également, même si j'ai de nombreux lecteurs, très rares sont les réactions et commentaires, ce en quoi je ne porte pas ombrage, c'est un fait, c'est tout.

Dès lors, je ne m'en désole que très peu, pour la raison même que j'en comprends le sens.

Comprenez bien que je ne me glorifie de quoi que ce soit ni ne pense avoir raison sur tout contre tous, je montre juste un phénomène que j'ai pu observer depuis bien longtemps.

La raison en est simple à définir : je sors de la grille de lecture, sociale habituelle certes, mais aussi des certitudes communes.

Lorsque, par exemple, je pose des réflexions sur des thèmes aussi différents que peuvent l'être la nature de la pensée, l'évolution d'Homo Sapiens Sapiens, explique les raisons mécaniques pour lesquelles il est impossible de privatiser un serviceP1010609.JPG publique, sinon de gravement l'affecter, ou celles qui fait qu'il est chimérique de vouloir réformer un système politique triplement verrouillé, comme l'est l'U.E., sauf à irrémédiablement le détruire, tout en donnant une définition de la monnaie...., ceci, de plus, en tant qu'employé d'une société de transport en commun à la retraite, conducteur de bus, et en abordant tellement de thèmes différents, je remets, non pas seulement en question, mais bien en cause notre structure sociale.

En fait, la plupart du temps la lecture de la politique m'est plutôt simple, il en est ainsi du dernier petit billet de Donald Trump à son sortir de l'avion présidentiel, un touite de ce qu'il se dit, est facilement compréhensible.

Il y disait en substance que, pour lui, il était insultant que Monsieur Macron puisse proposer la constitution d'une armée européenne, ce dernier lui ayant répondu que c'était ses conseillés qui avaient mal compris ce que le président français voulait exprimer.

Ce qui pourrait ressembler à une réponse manquant singulièrement de courage, pas très maline ni subtile, mais bon, passons, la question n'est pas là.

Il faut comprendre que les États-Unis-d'Amérique sont agités de deux émotions envers l'Europe, la jalousie et la peur.

Sans elle, sans la France et l'Espagne ils ne seraient rien qu'une vague colonie britannique, comme le sont encore un peu, sinon dans les faits, du-moins dans l'esprit, le Canada et l'Australie.

Leur statue de la liberté dont ils s’enorgueillissent, rien qu'elle, fut conçue et construite en France, sans compter que la fusée, la bombe atomique, l'automobile, P1010824.JPGla machine à vapeur et bien d'autres choses encore furent, elles aussi, conçues et mises au point en Europe.

Sans les allemands qui, en masse, se sont émigrés aux U.S.A. son peuplement n'aurait jamais atteint celui d'aujourd'hui.

Leur science, leur technologie, leur art étant, à la base, européenne, même le jazz et le blues, le meilleurs de leur musique, est la résultante du croisement des musiques classiques et traditionnelles européennes et africaines.

En réalité, l'existence même des pays européens remet en cause l'exceptionnalisme messianique, plus ou moins teinté de religiosité, des U.S.A., qui n'est que la tentative collective de se persuader de leur propre existence en tant que peuple, là se trouve la raison essentielle, bien qu'inconsciente, de la construction de l'Union-Européenne sous égide impériale, leur volonté de notre destruction, dont l'origine provient de cette jalousie haineuse inconsciente de l'empire à notre égard.

Parce que du fait de notre existence, de notre simple présence, ils ont le sentiment de n'être rien, du vide, du vent, du néant.

A cette jalousie s'y rajoute la peur, et oui les étasuniens nous craignent au-delà de tout.

Il se fait que leur armée n'est pas vraiment performante, il se disait même, au temps de la guerre froide, que l'Allemagne de l'ouest n'en avait pas confiance, leur préférant mille fois ses propres troupes et celles françaises et britanniques.P1020050.JPG

Ainsi, quand on m'affirma que si les américains n'avaient pas débarqué en Normandie en 1944 nous parlerions allemand, je répondit que non, nous parlerions russe, la guerre n'aurait pas alors cessé en 1945 mais plus probablement en 1947, 48.

Ce ne fut qu'en raison de la résistance anglaise lors du blitz de 1940, ce qui détruisit une bonne part de l'aviation germanique, puis des défaites allemandes en Afrique-du-Nord par les britanniques (quand les étasuniens y arrivèrent ce leur fut catastrophique), en Russie, lors des batailles de Moscou, Stalingrad puis du chaudron de Koursk, qui permit ces deux débarquements, Normandie puis Provence, mené, pour le second, par les troupes françaises, raison pour laquelle on n'en entend que peu parler, leur narcissisme flamboyant, leur nombrilisme, centripète, aussi, montre et démontre leurs immenses faiblesses.

Sinon les forces anglo-saxonnes auraient été rejetées à la mer dès leur tentative normande.

Il n'est qu'à voir ce que fut, pour eux, la guerre du Vietnam, la pire des avanie, la puissance de leur armée au regard de ce qu'était celle du Nord-Vietnam nous en montre tout.

Et s'ils purent battre les japonais à la même période ce fut grâce à leur puissance industrielle et au nombre d'hommes à leur disposition, bien qu'il soit vrai que P1020102.JPGquelques bons stratèges de leur camp n'y furent pas non plus pour rien.

Sans compter leurs déboires en Irak et en Afghanistan.

C'est pourquoi les étasuniens, dès que la guerre froide s'achevât, n'eurent de cesse que de détruire les armées européennes, de les corseter au-dedans l'O.T.A.N., du fait de cette angoisse délirante et fantasmatique d'être envahi.

C'est pourquoi, bizarrement, Monsieur Trump fit état de son drôle de sentiment d'être injurié par le président français, quand celui-ci ne fait que poursuivre, vaille que vaille, son étrange programme: continuer une construction européenne, dont les U.S.A. furent, ce qui est cocasse, à l'origine, que rares en Europe sont ceux voulant aujourd'hui conduire à son terme, hormis les esprits chagrins eurolâtres de plus en plus minoritaires.

D'où cette sotte proposition d'une armée européenne et cette réponse cinglante, bien que surprenante, du président U.S. (notre pauvre Macron qui ne fait que répéter ce qu'il entend et qui, à chaque fois, se prend une baffe monumentale, d'ailleurs je me demande si certains ne s'en amuseraient pas, voire même en feraient des paris).

Il est à remarquer que la Grande-Bretagne quitte certes l'Union-Européenne tout en restant dans l'O.T.A.N., la raison en étant encore une fois multifactorielle, toutefois ce pays considère que rester proche des U.S.A. est plus prudent, cela restant à voir.

En réalité, je me demande si ma façon de fonctionner ne proviendrait pas du faitP1020065.JPG que mon système de croyance ne serait que peu développé, une façon d'infirmité sociale en quelque sorte.

Il m'a fallu, avec le temps, apprendre toutes les lois non-dites de la société, d'ailleurs je n'hésite pas à sourire dans la rue, ce qui, je l'ai compris, n'est pas toujours bien vu.

En revanche la nature humaine m'est infiniment plus facile, même si, pour la comprendre, il me faille me concentrer, mon problème venant de ce que, bien que ressentant mes émotions, je ne sais pas toujours laquelle s'anime, et cette compréhension de l'autre ne provient pas de saisir les évidences des expressions faciales et physiques, mais des sensations ressentis au plus profond de moi, parfois à me tordre de douleur.

Ce qui fait que je ne sais pas toujours si ce sont mes émotions propres ou celles de mes vis-à-vis, c'est en cela que je suis une éponge à émotivité, enfin, avec l'âge cela s'est relativement radouci.

Tout ça fait que je n'ai jamais vécu cette évidence sociale que vit la majorité des gens, ce que sont les croyances partagées.

Sinon, mon enfance a été une masse d'incompréhensions rêveuses, mon adolescence fut un enfer, d'une solitude entière et mes gaffes magistrales.

Bon, d'avoir été manipulé par un pseudo-pote pervers-narcissique pendant plus de trois décennies n'a pas été pour arranger les choses, il a d'ailleurs de la chance, je P1010531.JPGsuis dans la plus totale incapacité de lui en vouloir, c'est constitutif à ma structure mentale, si je lui ai envoyé une lettre déstabilisante c'est juste pour qu'il me foute la paix et, surtout, qu'il ne fasse plus de mal à quiconque, dans deux mois environ il craquera et libèrera celui ou ceux qui sont toujours sous son emprise.

Le plus amusant c'est qu'il doit lire ces lignes et je ne pense pas qu'il y comprenne grand-chose, sauf inconsciemment; il pourrait guérir, même de son état psychotique de moins en moins latent, mais pour cela il lui faudrait, même à son âge, partir au loin, en Australie par exemple, pour rompre avec les rites qu'il doit dorénavant mettre en place pour tenter de sauver son mental défaillant, le choc civilisationnel le sauverait, mais je ne l'en pense pas capable.

Enfin, c'est son affaire, par le mien, j'ai de la compassion pour lui, de la pitié, aucune.

(La pitié est agissante, on souffre pour l'autre alors le devoir, la passion est d'agir pour l'amoindrir, la compassion, elle, n'est que la souffrance accompagnante, sans jugement mais aussi sans action pour en diminuer les effets.)

Quoi qu'il en soit, depuis que j'ai un ordinateur je fais ce que j'ai toujours voulu faire: écrire pour déverser mes pensées qui, sinon, encombreraient ma cervelle.

Et vous, amis lecteurs, vous devez vous demander, au-delà de cet épanchement, le pourquoi du titre de ce billet: "Je suis le poisson qui dit que l'eau mouille".P1010746.JPG

C'est que le poisson ne sait pas que l'eau existe puisqu'il vit dedans, tout comme l'Être-Humain dut attendre Lavoisier pour comprendre qu'il vit dans une atmosphère faite majoritairement d'oxygène, d'azote, d'eau sous forme gazeuse (sauf quand il pleut), de gaz carbonique et de méthane, plus quelques bidules qui trainent çà et là.

Et notre problème du moment c'est que nous sommes comme le poisson dans l'eau, nous ne comprenons pas ou peu le monde dans lequel nous vivons, nous en avons la sensation, nous sentons bien qu'il y a une multitude de choses qui clochent, mais nous n'en saisissons pas bien la nature, parce que nous barbotons dedans.

Alors on imagine...

Or la réalité est là, au-devant des immenses et très nombreuses difficultés de toutes sortes qui s'amoncellent en face de nous, ardues à percevoir, nous nous devons de gérer les priorités et la priorité des priorités consiste à quitter ce bidule débile qui a nom d'Union-Européenne.

Et, en même temps, d'éloigner de nos pensées ces imbéciles foutaises qui nous encombrent, dont je me vais tenter de faire une liste bien sûr non-exhaustive:

1) Nous serions gouvernés en sous main par je ne sais quels génies du mal voulant prendre le contrôle de la population mondiale après une guerre nucléaire, ceci pour conserver leurs richesses et leur pouvoir, en fait, ceux qui sont visés ici ce sont les P1010827.JPGoligarques mondialistes;

Ces pauvres chéris en sont bien incapables, déjà qu'ils n'arrivent pas à sauvegarder intacte l'économie réelle sur laquelle repose leur fortune, qu'ils détruisent allègrement, que, de ce fait, ils sont en train  de perdre un pognon monstre en bourse et que, de plus, ils se replie sur les matières premières, dont le pétrole, dont les prix baissent plus vite que la masse monétaire qu'ils y déversent, ce qui veut dire que la désindustrialisation mondialisée atteint une vitesse effrayante...

Comment voulez-vous que de tels branquignoles puissent mener à son terme quelque plan un tant soit peu réaliste et réalisable, c'est ridicule.

2) De vrai, paraît-il, se serait des extraterrestres, des illuminatis, des reptiliens ou que sais-je encore qui fomenteraient tout ça pour conquérir la planète, et faites gaffe, il seraient parmi-nous.

Bon, ils existent, soit, auquel cas, bonne nouvelle, il y a possibilité de voyager plus vite que la lumière, et je ne pense pas qu'ils vont s'échiner à envahir notre planète, tout se trouve dans l'espace, tous les matériaux nécessaires pour leur existence.

Et puis il ne sera pas facile d'envahir ce peuple de fous qui n'arrête pas de se faire la guerre, le jeu en vaudrait-il vraiment la chandelle?

Je ne le pense pas.

D'autant plus que et avant toute chose toute action d'un être vivant, quel qu'il soit,P1020082.JPG se fait suivant un principe simple, l'intérêt, certes, cet intérêt devient de plus complexe à mesure que monte l'intelligence, mais là, je n'en voit aucun.

3) Nous devrions faire face à un réchauffement climatique anthropogénique cataclysmique, je ne sais pas quand, peut-être à la Saint-glinglin, puisque année après année, décennie après décennie, d'annonces tonitruantes en recules de dates fatidiques nous attendons toujours, au début que nous était présagés ces calembredaines, il nous en était présagés la fin du XX°  siècle, ce cataclysme se fait attendre, je m'impatiente.....

J'ai déjà mainte fois traité de ce sujet absurde, mais j'y reviens plus bas.

4) Trump est un ignoble individu, çà,  c'est vrai, mais pas pour les raisons évoquées.

Monsieur Trump et son équipe tente de réindustrialiser son pays, quitte, pour cela, de ruiner tous les autres, cela en se repliant sur les bases arrière impériales, soient les deux continent américains, nord et sud.

Ainsi, s'il ruine le Vénézuéla, met un fantoche à sa botte au Brésil et rediscute des accords de libre-échange avec le Canada et le Mexique c'est bien dans cette optique.

Comme j'ai pu l'expliquer dans un texte précédent : "U.R.S.S. U.S.A., d'un empire à l'autre" (en seconde partie, au niveau de la fleur de pissenlit), le président étasunien est le pendant de Monsieur Gorbatchev en son inverse, ce qui veut dire qu'il est là pour réformer sa nation et l'empire mais que ses actions, quoi que nous en pensions P1020145.JPGpart ailleurs, feront s'effondrer et l'un, et l'autre.

Et lui n'en a plus rien à faire de l'Union-européenne, sauf pour des raisons commerciales, ou plutôt de l’absorption des richesses européennes (moi qui croyais qu'il voulait s'en débarrasser, ce fut une erreur), quand à l'O.T.A.N., elle existera tant que les Etasunis existeront et, comme il en fut du pacte de Varsovie et de l'U.R.S.S., disparaîtra en même temps que les U.S.A..

5) Le tourisme serait LA solution pour résoudre nos problèmes économiques.

Après la société de service, nous est conté, de temps en temps dans nos médiats, les mirifiques résultats du tourisme étranger à Paris et en France.

Ah, ah, ah, quelle belle couillonnade que celle-là.

Le tourisme étranger, comme tout autre service exporté, ne fait que ramener une partie de la plus-value générée de-là d'où proviennent ces touristes mais ne fait, en réalité, en rien fonctionner la machinerie économique d'un pays, tout juste peut-il servir à arrondir les fins de mois d'une nation, sans plus ni moins.

Le problème que pose le tourisme c'est sa fragilité, il ne suffit que de voir ce qu'il se passe dès lors que ces voyageurs ne reviennent plus, comme il en fut en Égypte et au Maroc après quelques attentats, par exemple.

De plus, dès que la situation économique internationale devient difficile, lors d'une crise ou pire, un effondrement, le tourisme sera la première chose qui disparaîtra,P1010652 - Copie.JPG quand les mines, les entreprises et l'agriculture, eux, les seuls et véritables générateurs de plus-values, subsisteront.

Vous savez quoi?

Je reste stupéfait de la masse d'imbécilités qui nous est déversée, que ce soit  par le gonze lambda ou par des personnalités des plus reconnues.

J'aurais pu aborder d'autres idées farfelues, comme la terre plate (oui, oui, il y en a qui le dise) ou l'homme n'a jamais posé un pied sur la lune, là je sèche, je n'en ai pas d'autre à vous proposer, mais dans l'essentiel vous comprenez le truc.

Cela ne retirant en rien le fait que, oui, les états peuvent fomenter des complots, parfois même contre leur propre peuple, dont la stratégie peut s’étaler sur des décennies.

Oui, oui, je vise la construction européenne, le 11 Septembre, les attentats parisiens, le présupposé réchauffement climatique, l'emploi de gaz de combat par l'armée syrienne, la Russie voulant envahir l'Europe-du-Nord et tout un tas d'autres trucs.

Et ne vous en faites pas, aux temps passés il y eut pire que cela, infiniment pire....

De fait, chaque chose à sa logique interne, que nous la comprenions ou pas, mais juste de saisir cela est d'importance, c'est en cela "qu'un paradoxe est une vérité en devenir".

Personnellement je suis contraint par l'un de ceux-cis, entre le désir d'être reconnu et mon réflexe de ne pas l'être.

Ce réflexe est compréhensible, en effet je ne fus pas vraiment reconnu dans ma P1020035.JPGfamille en tant qu'être intelligent, que voulez-vous c'est comme ça, je vous en cause parce que je vous en parle.

En fait, ce problème, cela en reste tout de même un, est des plus intéressant à étudier.

Tout petit,  donc, cette non-reconnaissance fit qu'un certain type de développement neuronale ne s'est pas, ou plutôt, mal effectué.

Ce qui fait que toutes situations où la-dite reconnaissance devient patente, voire tout simplement potentielle, génère, chez-moi, un trouble psychique, une angoisse, due à ce que mon cerveau ne reconnait pas la situation et doit, dès lors, se recomposer, ce que j'appelle une recomposition de ma structure neuronale.

Phénomène d'autant plus douloureux l'âge venant.

La psychanalyse fonctionne sur ce processus en permettant une refondation lente et adaptative des structures psychique de la personne en en suivant la voie psychanalytique qui est de poser des mots, de nommer ce qu'il lui manque d'une éducation première mal structurée.

( Encore une fois, il n'y a pas de mauvaise mère ni de mauvais parents, bien que certains, rarement, soient destructeurs, chacun fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. )

Ainsi, quand quelqu'un agit de telle façon qu'il montre que le bonheur, la reconnaissance ou tout autre chose ne semble pas être pour lui et dès lors qu'il a une réaction de fuite, il s'agit surtout d'un phénomène d'esquive pour éviter que sesP1020134.JPG neurones ne souffrent.

Ce même phénomène se rencontre aussi pour ceux qui, embastillés longuement, ne peuvent plus supporter la foule et/ou les grands espaces une fois libérés, subissent de l'agoraphobie.

Il y a également quelque chose de semblable au plus haut de l'état français, ce que raconte Monsieur Asselineau lors de son dernier entretien.

Il y montre que, de façon régulière, historique, le pouvoir politique évite de se confronter aux possibles crises que le pays pourrait rencontrer, il en fut du réarmement de l'Allemagne hitlérienne dans les années trente comme de la possible, je dirais probable disparition de l'Union-Européenne aujourd'hui, qui serait soit l'effet déclencheur, soit la résultante de l'effondrement de l'économie-monde.

Il y a quelque chose de l'ordre anthropologique dans cette façon de fonctionner, dès lors d'un fonctionnement mental particulier de nous-autres français.

En France, qui se fut appelée la fille aînée de l'église, ce qui n'est pas pour rien, ses habitants, dont je suis, semblent affectés d'une puissante inclination à des convictions difficilement maîtrisables.

Ce qui mène à ces processus d'évitement dont je vous ai entretenu plus haut, bien qu'il s'agisse là d'un déroulement collectif, individuellement les rouages restent les mêmes.

P1020120.JPGCela ne pouvant que conduire nos élites à un affolement généralisé dès que l'Union-Européenne commencera à flancher, quelles qu'en soient les raisons, faillite de l'euro, d'une banque allemande ou française trop grosse pour être nationalisés mourir, guerre civile  aux U.S.A., effondrement du dollar, de l'économie réelle, industrielle, du système monétaire international ou d'autres événements de ce genre auquel je n'ai pas songé.

C'est pourquoi il est impératif que chacun d'entre-nous fasse ses propres réserves, selon ses moyens, c'est d'évidence.

Cela fait trente ans que je travaille à comprendre qui je suis et mes petites difficultés, tremblements, dès le début de l'adolescence, pouvant s'étendre à l'ensemble du corps suivant le stress (sans être de la maladie de Parkinson), rapide fatigue à la concentration, gènes dues à ce que les gestes fins et précis me sont difficiles et parfois impossible (dès la maternelle), embarra du fait que je peine à mémoriser les visages (de la prosopagnosie), incompréhension de la nature de mes propres émotions, sauf quand elles explosent, dysorthographie (merci les traitements de texte), souci de mémorisation brute (les noms, les poèmes, les chansons, les définitions fines...), ..., ne sont rien en rapport de celles que traversent nombre de nos contemporains.

De comprendre leurs origines m'a juste permis de fortement réduire, voire de faire quasiment disparaître ce complexe d'infériorité qui a empoisonné ma vie pendant bien plus de quarante ans: ce n'était que la pensée infantile de croire que tout celaP1010751.JPG n'était que de ma faute quand ce n'était qu'un phénomène épigénétique.

Par conséquence, comme de naturel, je compense, ce que nous pouvons considérer comme d'une compensation favorable puisqu'il ne s'agit pas de se bricoler inconsciemment de cette compensation instable comme j'ai pu vous en entretenir au sujet des pervers narcissiques, ne pouvant, à terme, que mener à une décompensation auto-destructrice.

Mais plutôt à bâtir, autour de mes propres qualités, de ce qui fonctionne bien en Soi, les éléments me permettant de s'adapter au mieux à la vie, quitte, parfois, pour ce qui est irréductible, comme il peut en être de la prosopagnosie et des tremblements, de prévenir mes vis-à-vis de leurs effets sociaux pouvant paraître dommageable.

Ainsi, par exemple, je mémorise facilement les mécanismes si je les comprends, tout ce que je comprends je le mémorise, je mémorise aussi les paradoxes, puis suis dans la volonté réflexe de les réduire, j'en recherche la faille logique qui en révèle la réalité structurale, considérant que c'est cette faille logique qui ne peut qu'en montrer la cohérence interne.

C'est cet ensemble de phénomènes qui m'a permis de soulever, hors des croyances partagées, un certain nombre de processus qui, de fil en  aiguille, m'ont fait comprendre qu'il est possible de percevoir à grands traits notre devenir probable, ceci en me basant sur ce que je saisi de notre présent, et aussi de notre passé.

P1020048.JPGDe plus, j'ai une assez grande facilité d'avoir une vue globale des multiples facteurs.

Le problème véritable se posant est d'avoir une conception de départ au plus juste de la réalité dynamique du moment présent, que les préalables de toute réflexion soient au plus proche de cette réalité, sinon ce sera tout le défilement de cette réflexion qui se révèlera faussé.

Je vous en donne deux exemples:

1) Le réchauffement climatique anthropogénique, encore lui, avec à mon sens raison.

Je me vais tenter de rester ici relativement neutre sur ce sujet, relativement puisque, que je sois honnête, cette conception du climat de courte et moyenne période est, pour moi, d'une pure loufoquerie, vous retrouverez, là-dessus, un ensemble de mes cogitations dans mes billets précédents.

N'oublions pas qu'il nous était promis une monté de la température moyenne de deux degrés à l'entrée du XXI° siècle puis dans les années dix (il est vrai aussi que j'avais pronostiqué un effondrement économique pour 2012, mais je suis un amateur de la chose, bien que j'ai exploré l'origine de cette erreur dès 2013, quand le G.I.E.C., lui, ne serait composé que de scientifique de haut niveau, ce qui, de plus, n'a pas l'air d'être réel part ailleurs, il se dit même qu'ils seraient largement minoritaires).

Toutefois ce thème est d'importance parce qu'il nous montre la substance duP1010573.JPG  monde fantasmatique dedans lequel nous sommes plongés.

Il s'agit là du cas d'un délire collectif d'ordre symbolique dont l'origine se trouve au sein de l'oligarchie mondialisée d'essence anglo-saxonne (oups, je prends parti).

Ici je vais surtout rapidement montrer qu'historiquement un réchauffement ou un refroidissement ne sont pas, pour l'humanité, si tant tellement que cela une calamité, bien qu'un refroidissement climatique tend à générer, de manière régulière, des catastrophes humaines.

Le temps que les sociétés s'adapteront à une baisse de température et à une transformation de la pluviométrie mondiale, égarées qu'elles sont par les élucubrations chauffagistes, la mortalité humaine sera d'autant plus importante, je vais donc, là-dessus, vous laisser à vos méditations et au reste de votre lecture, et j'ai encore pris parti.  )

Je vais donc me pencher sur les effets à court et moyen terme des trois possibilités envisageables, un réchauffement, donc, un état stationnaire et un refroidissement.

- Un réchauffement climatique : que ce soit l'émergence du néolithique, la monté en puissance de l'empire romain ou l'érection des cathédrales gothiques, soit la croissance marchande de la bourgeoisie, furent trois période plutôt favorable pour le développement de l'économie, d'une certaine aisance humaine et de l'évolution des novations faites antérieurement.

L'accroissement des pluies et une certaine douceur hivernale mena, au-moins sous nos latitudes, à une agriculture expansive et donc à une explosion démographique.

P1020058.JPGA ce que je fasse erreur, il me semble en effet que des époques d'optimum climatique furent donc plutôt humainement favorable, sans grande découverte fondamentale, sans vrai violente pandémie calamiteuse, mais accompagnée de réaménagement de la structure sociale, surtout politique et économique menant à une relative stabilité sociale.

Il est à remarquer que notre modernité des 70 dernières années vit une stagnation des découvertes fondamentales, tant en science qu'en philosophie, mais aussi la croissance de nombreuses technologies qui trouvent leurs bases dans celles qui furent effectuées pendant les deux à trois siècles précédents.

Quand en politique, notamment, ce furent les socles idéologiques du siècle précédent qui furent le creuset de la seconde guerre mondiale puis de la guerre froide.

- Un état stationnaire : lui, permet une continuité des sociétés dans une suite logique, sans réel bouleversement, seulement affecté des conduites humaines plus ou moins violentes, il est possible de considérer que des années 90 jusqu'à l'orée de 2010 environ, le climat fut dans cet état.

- Un refroidissement climatique : c'est en même temps humainement calamiteux et socialement dynamique.

Il est en effet remarquable de constater que le petit âge glacière, qui s'étend du P1020279.JPGdébut du XIV° à fin XIX° siècle fut le réceptacle, en Europe, de la renaissance, des lumières suivit de la révolution industrielle et de leurs découvertes fondamentales dont j'avais fait cas plus haut.

Jusqu'aux années 1930, en faire le décompte serait vraiment fastidieux

Guerres ravageuses, bien que depuis au moins 2 500 ans elles ont ensanglanté l'Europe, mais tout de même, les européens sont fortiches là-dedans, pandémies dévastatrices, la dernière en date fut celle de la Grippe espagnole en 1917/19, famines, malnutritions, pouvoirs politiques et religieux instables...

Ce type de période est, par nature, humainement difficile à vivre, bien que pour l'humanité dans son ensemble elle ne soit pas si néfaste que cela.

En revanche, le fait qu'aujourd'hui peu de monde n'y soit prêt sera, dans le court terme, extrêmement dangereux et, ce, de tous points de vues.

A noter que les empire européens se sont développés lors de ce petit âge glacière et se sont progressivement effondrés dès que cette période s'est achevé, les deux empires suivant, U.S.A. & U.R.S.S., accompagnèrent l'optimum moderne, le second disparu en même temps qu'il y eut une stagnation climatique, quand le premier, lui, montre en ce moment des signes évidents de sa disparition prochaine juste quand se montre, pour l'instant seulement aux scientifiques, ce refroidissement (je vous revoie sur le site de Jacqueshenry sur ce sujet) (Zut, je prends parti encore une fois).

P1020036.JPG2) la  remonté des taux de la F.E.D. et bientôt celle de la B.C.E. :

En décembre 2013  j'avais écrit un petit billet (à l'époque ils étaient bien cours) où j'y exposais l'idée que si l'économie mondiale ne s'effondrait pas c'était en raison des hyper-productions monétaire la mettant en état de surfusion (ici du Wikipédia dans ce qu'il a de meilleurs, là de la vidéo amusante).

Depuis je me suis instruit d'économie et ai compris que les choses sont plus complexe que cela, mais l'idée de base reste la même.

Que je vous en explique des mécanismes.

Par nature une monnaie, quel que soit son vecteur, papier, métal, électronique, coquillage ou autre, n'est jamais une richesse ou une pauvreté quelconque, mais offre juste la capacité d'acquérir un bien de tout ordre, dont la qualité et la quantité dépend du prix, et ce suivant sa quantité acquise de cette monnaie.

En cela la monnaie, dans son sens le plus élargi, ne détient qu'une valeur potentielle fiduciaire, soit celle de la confiance collective en celle-ci.

Seule cette confiance en fonde la valeur et, dès lors, en fonde l'existence, sans confiance la monnaie disparaît mécaniquement.

Les mécanismes de sa création, mis en place par le pouvoir politique des pays mondiaux, comporte une banque centrale plus ou moins indépendant de l'état.P1010577.JPG

Ces banques centrales génèrent de la monnaie et la prête à des acteurs économiques convenus, banques, sociétés d'assurance, entreprises industrielles et/ou spéculatives, état ou autres suivant la politique du pays et de l'époque.

Ce sont ces banques centrales, plus ou moins sous l'ordre de l'état, qui décident du taux de ce prêt.

Quand en 2008 les banques étasuniennes et européennes se sont retrouvées en quasi-banqueroute, les banques centrales ont mis sur le marché, soit prêté aux acteurs susnommés, de la monnaie sans intérêt ou celui-ci très réduit, tout en en produisant une incroyable quantité.

C'était dans l'idée de faire repartir la machine économique en une interprétation faussée des théories économique de Keynes qui, lui, n'avait pas pu concevoir que les pays auraient pu faire l'énorme connerie d'ouvrir en béance les frontières aux  flux de marchandises et monétaires, ce que nous appelons le néolibéralisme.

Ce phénomène n'ayant eu qu'un seul but: permettre aux plus fortunés de conserver puis d'accroitre leur fortune... en monnaie par les bénéfices qu'ils tiraient (ils en tirent de moins en moins) de la vente à des prix importants de produits fabriqués pour une somme modique dans des pays aux salaires misérables.

Si nous avions fait perdurer le système économique des trente glorieuses, les pays les plus pauvres se seraient modernisé plus lentement et les milliardaires seraient P1020071.JPGdevenus juste millionnaires, ils avaient le choix entre les industries de luxe et celle de leur nation, entre la richesse de leur nation ou celle de la leur propre, ils ont choisi...  )

Il est à souligné aussi que l'Union-Européenne est, à une échelle moindre, l'exact pendant de ce qu'il se passe à l'échelle international, les anciens pays de l'est représentant ceux en voie de développement, ceux qui sont les producteurs industriels, les consommateurs étant les anciens pays de l'ouest, soit mondialement, pour l'essentiel, les mêmes plus des U.S.A., le Canada, plus quelques autre comme l'Australie.

Ce qui, soit dit entre nous, ne peut pas ne pas me faire considérer tous les oligarques néolibéraux comme de sombres abrutis, tous, sans une seule exception, bon, ceci dit, continuons.  )

Comme ces pays occidentaux se retrouvent désormais désindustrialisés et, depuis le début de cette désindustrialisation, que les gens s'appauvrissent mécaniquement, la seule façon de faire pour qu'ils puissent acheter consiste à leur ménager des crédits.

Toute cette masse de dette ne pouvant que mener à des déséquilibres économiques entre les producteurs et les consommateurs avec, au milieu des flux monétaires que cela génère, toute la mouvance spéculative, qu'elle se trouve dans les jeux boursiers, purement spéculatifs (des monnaies, des matières premières ou autres) ou prêteuses (les banques entre-autre), en raison même des bénéfices importants que cela crée.P1010786.JPG

Comme, en 2008, les banques trop grosses pour être nationalisées faire faillite et les société spéculatives se retrouvaient dans des situations difficiles, puisqu'elles avaient perdu beaucoup d'argent et avaient dans leurs coffres des trucs complètement pourris appelés produits titrisés, c'est à dire des machins plutôt sains mélangés avec des crédits étasuniens dits subprimes ne valant pas pipette, les banques centrales se sont mises à prêter de la monnaie à zéro d'intérêt en une quantité phénoménale.

Ceci autant pour faire repartir la machine économique qu'à éviter que les banques ne disparaissent soient nationalisées (quand je disais que les oligarques ne sont que des abrutis, ce n'est pas parce quelqu'un à du pognon que c'est obligatoirement un génie, sinon ça se saurait).

Cet incroyable masse monétaire gratuite ou quasiment, c'est répandu autant dans les opérations spéculatives que dans les prêts aux particuliers, aux entreprises et aux états.

Pour les prêts, il faut bien les rembourser, ce qui, bien entendu appauvrit les populations endettées qui ne peuvent que moins acheter, il est aussi des état qui doivent, pour cela, ponctionner l'argent dans la poche des contribuables, ce qui les appauvrit d'autant plus (ce qu'il se passe en France notamment, c'est dans ce gouffre sans fond que dévalent nos impôts) et empêche les entreprises à investir (aidé en cela par les boursicoteurs actionnaires qui leur demandent des rendements P1010188.JPGprohibitifs).

( Comment peut-on appeler des types qui se ruinent eux-mêmes sinon des abrutis? )

Tout cela tenait à peu près, même si la désindustrialisation mondiale progressait et que les peuples s'appauvrissaient lentement, l'immense masse monétaire qui était déversé dans les circuits spéculatifs, contrebalançant ces effets destructeurs, générait un effet de surfusion monétaire qui permettait au système de tenir, vaille que vaille, à peu près debout.

Et puis la F.E.D., la banque centrale U.S. a commencé à faire remonter ses taux, soit à prêter de l'argent avec un intérêt de plus en plus haut, ce qui à fait cesser progressivement cet effet de surfusion et aujourd'hui le système s'enfonce dans son néant.

Pourquoi?

Aux U.S.A. les prêts aux particuliers, comme j'ai pu l'expliquer part ailleurs, est progressif, c'est à dire qu'il suit la monté des taux de la F.E.D., donc, plus ce taux est haut, plus ces particuliers doivent rembourser d'argent (ce taux peu aussi baisser et donc aussi le montant de ce remboursement, mais le sujet n'est pas là pour l'instant).

Nous nous retrouvons donc avec de nouveau une masse de prêts irremboursables au U.S.A., ceci d'autant plus qu'il y en a plus qu'en 2008 et que sa palette c'est élargie, à l'immobilier s'est rajouté ceux des étudiants (la même chose est mis en place en France, quand je disais que nos oligarques sont des abrutis), des crédits révolving et des achats d'automobiles, sans compter sûrement d'autres.

De plus, les opérations spéculatives se font aussi sur des prêts, c'est à dire que leP1020029.JPG bidule qui est acheté pour être revendu aussitôt avec un bénéfice (de plus en plus réduit), se fait avec une part de prêts qui, désormais, s'établit jusqu'à 90%, c'est à dire que la banque ou la société spéculative a 10% qu'il donne en fond propre et 90% en crédit pour son achat/revente.

Une fois revendu le bidule il récupère ses 10%, rend les 90% plus les intérêts, le reste étant le bénéfice.

Or, plus les taux des banques centrales s'accroissent, ce qui commencera aussi pour la B.C.E. dès le début 2019, celle de l'Union-Européenne, plus ces bénéfices se réduisent comme peau de chagrin.

Il faut savoir une chose à ce sujet, plus les opérations spéculatives sont risquées, plus ce bénéfice est important, je n'en ai pas compris les mécanismes mais je fais confiance en cela à certains économistes, comme par exemple ceux des éconoclastes.

La question que vous pourriez vous poser, amis lecteurs, serait : "Pourquoi nous raconte-t-il tout ça?"

Ma réponse en cela est très simple : d'un état de surfusion, ce que les scientifique dit aussi métastable, l'économie se met à un état stable, c'est à dire qu'à mon sens chaque chose va se retrouver à avoir la valeur économique réelle qui est sienne.

Au premier titre, bien entendu, les monnaies hyper-produites n'en auront plus P1010591.JPGaucune et leur liste est longue, très longue, c'est facile à définir, quasiment toutes.

Ensuite, toutes les bourses qui furent soutenues par ces monnaies de rien s'effondreront aussi à leur valeur économique réelle, que ce soit du prix des actions que celui des monnaies qui les cotent, vous voyez le truc.

Après, soyons optimistes que diable, le commerce international cessera de fonctionner puisque les monnaies et les bourses seront H.S..

Puis nous, nous nous devrons de reconstruire un tissu industriel et agricole, et çà, ça devra être ce que nous devrons faire au plus vite et ce ne sera pas de la tarte.

Mais songez-y, la véritable économie se fait grâce à ce qui est produit et vendu au sein des frontières du pays, puis il y a exportations et importations entre nations,  et çà, ça concerne la balance des paiements, avec une monnaie nationale produite  par une banques centrale au stricte contrôle de l'état, pour faire vite, ça s'appelle le P.N.B., le P.I.B. étant en même temps une escroquerie intellectuelle, une incongruité historique et une loufoquerie économique.

Et puis faites vos réserves.

 

Je suis le poisson qui dit que l'eau mouille.

Je n'écris pas pour raconter des lendemains qui chantent mais pour vous dire etP1020054.JPG vous décrire de ce qu'il me semble être la réalité, ce à quoi je suis sûr.

Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, discutons-en, moi, ça me va.

Comme expliqué dans un billet précédent, nous baignons dans un brouillard conceptuel et je sais, par expérience, que celui-ci est ardu à écarter tant que le ou les auteurs de ce brouillard sont présents.

Celui-ci est multiforme en en enveloppant tout un ensemble de sujets et concepts divers, c'est pourquoi ici je n'en ai exposé que deux exemples, de ceux me paraissant les plus représentatifs.

En cela je suis d'accord avec Monsieur Asselineau, de tout son long travail d'explication, de sa patience, lui qui n'a de cesse que de nous dire : "Je suis de ce poisson qui vous affirme que l'eau mouille!", c'est pourquoi je voterai U.P.R. aux prochaines élections.

C'est aussi à chacun d'entre-vous de décrypter les incongruités, contradictions et autres paradoxes, ceux-ci sont tellement nombreux, notre sauvegarde tient à notre intelligence face à l'océan de bêtise dedans lequel nous baignons et contre lequel nous nous débattons.

Mais pour cela, pour nous ôter ces mirages de notre esprit, pour nous sortir de ce piège immonde, pour nous extraire de cette perverse nasse, il n'y a qu'une seule chose à faire: il faut que chacun d'entre-nous soit le poisson qui s'aperçoit qu'en P1020090.JPGeffet, l'eau, ça mouille!

Redécouvrir qu'en vrai la réalité est telle qu'elle existe, quand bien même nous ne pouvons en comprendre l'entièreté, nous savons que nous nous devons impérativement de comprendre qu'elle n'est pas de ces histoires de contes de fée funestes qui nous sont enfoncés dans le crâne depuis tant de temps!

Parce que c'est là, en réalité, que débute la réelle insoumission!

 

 

 

THEURIC

 

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