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Le masque!

Bonjour tout le monde,

 

La nature du masque est complexe pour Homo Sapiens Sapiens.

Il représente autant ce qui est caché, ce que l'on démasque dès lors que l'on le retire, la représentation symbolique de forces surhumaines et pour nous archaïque de celui qui le porte, dieu, démon, animal, héro mythique ou imaginaire..., lors de fêtes religieuses ou carnavalesques notamment, moquerie de personnages influant, ridicules et/ou détestés, déguisement pour agir à sa guise lors d'une orgiaque débauche, d'un vol ou d'un cambriolage, d'une action policière, lors d'un bal masqué de s'amuser à se représenter autre que ce que nous sommes, ou bien d'un jouet pour enfant le faisant remonter aux ères passés préhistorique...

Ces masques, que nous sommes contraints de porter pour tenter de lutter inefficacement contre un rétrovirus pour l'instant en repos d'été, ne sachant de ceP1050817.JPG qu'il en sera en hiver, bien qu'il semble ne plus représenter de danger collectif véritable,  sont de deux couleurs, blanc ou bleu (oui, je le sais, le blanc n'est pas une couleur au sens strict) qui, toutes deux, détiennent également de puissantes valeurs symboliques (soit de l'activation de nos processus mentaux profonds) grandement positives que l'on retrouve dans l'expression: "être blanc-bleu", être innocent, "n'être pas blanc-bleu", blâmable, fautif, canaille, voire criminel, ad minima potentiellement: "il n'est pas blanc-bleu celui-là...", voire à ce qu'une situation ne soit pas conçue de bonne clarté, comme n'étant pas compréhensive, cohérente, logique, sincère, n'être pas blanc-bleu.

Le blanc est autant représentatif de la froideur de la neige, des temps hivernaux, que de celui de la pureté, de la propreté et, dès lors, de la probité, celui de l'innocence, de la virginité, mais aussi du devenir de ce qui n'est pas encore écrit, celui de la page blanche.

Le bleu est lui la couleur de l'eau et du ciel, bien que pouvant donner un sentiment de fraîcheur, il est la représentation de la sérénité, des rêves bleus des nuits reposantes, de la méditation, de l'émanation de la réalité qui nourrit l'esprit de par son saisissement, aussi que de la puissante sagesse.

( Je déconseillerais fortement, à leur porteurs, les masques noirs  aux valeurs P1050908.JPGsymboliques inverses. )

Penser le masque obligatoire c'est donc être dans la dynamique de vouloir saisir les complexes relations qui se sont établies entre l'infime minorité de ceux qui dirigent la France, qu'ils soient français ou non, et la population, d'en démasquer la multitude des enjeux conscients et inconscients qui s'y jouent.

Sachant que l'activation d'un archétype puissant tel que celui-ci, provenant d'un soubassement préexistant de désirs sociaux subconscients croisés élite/peuple, ne peut qu'amorcer un processus complexe ne pouvant que conduire à une transformation radicale de notre situation politique présente.

A ceci  rajoutons le fait de la position particulière de la France à l'internationale qui, quoi qu'il se passe dans le monde, est et reste, je le pense pour longtemps, une façon de ligne directrice pour les autres nations, est une fois encore attendue par les peuples, comme il en fut avant l'advenu des gilettistes, ce qui ne peut qu'accroître les tensions soujacentes que cette obligation des masques démontre.

 

Ce masque que l'on nous force de porter sinon de recevoir une contravention importante est, à mon sens, signe d'une complexité mentale de ceux qui nous gouvernent.P1050708.JPG

En effet, si nous nous penchons au-dessus de ses significations, il ne peut que nous être loisir de découvrir que ceux-ci sont nombreux tant en termes politiques, économiques, symboliques que psychologiques.

C'est pourquoi je vous invite à ce voyage fait d'en débusquer les divers sens, mais non pas tous je le crains, qui, j'en pose le postulat, en viennent à se compléter d'une manière sommes toutes assez simple si nous considérons les forces contradictoires qui traversent autant la plus haute de notre hiérarchie sociale qu'une partie, relativement faible, de la population.

Ces forces, au nombre de deux, se compose de l'attrait pour l'empire thalassocratique US, toujours par eux autant adulée, que de la survie de leur utopie en une Union-européenne éternellement indépassable, ainsi que de l'euro qui en est devenu inséparable (survie qui concerne avant toute chose celle de leur structure mentale, définitivement liée  à celle de l'UE€), qui ne peut que se poser que si et seulement si une force extérieure à celle-ci en a les commandes, comme De Gaulle, à son époque, l'avait expliqué.

Or, depuis 2008 et la crise dite des subprimes, il est devenu évident, même pour les plus sots, que les États-Unis-d'Amériques, en voie de déclin avancé, ne sont plus en capacité de leur politique, tant politiquement, militairement, économiquement, P1050739.JPGculturellement, scientifiquement et, dorénavant, monétairement.

Quand l'Allemagne, au centre du dispositif de l'union et au-dedans de celle-ci, ne peut donc remplir ce rôle, quand bien même elle en a pris les commandes.

C'est pourquoi ceux que, d'une manière ironique, nous pouvons nommer les euronouilles, poursuivent de leur tendre inclination la Russie, fantasmant qu'elle remplacerait l'empire thalassocratique (mettant en colère la Pologne), tout en portant toujours les mêmes yeux de Chimène pour les États-Unis que par le passé et en lui obéissant, ces deux puissances, ennemies, étant en froides luttes aussi impitoyables qu'implacables.

Ce conflit intérieur de nos eurolâtres, suivant celui ayant lieu entre ces deux grands, les menant à une double contrainte insoluble et angoissante, à ceci s'y rajoutant quelques secrets plus ou moins inavouables, plus ou moins illégales, dont nous aurons, je le suppose, bientôt la fraîcheur.

Peut-être même subodorent-ils le désir étasunien de démembrer l'UE puisque celle-ci tend visiblement à se rapprocher dangereusement des russes.

C'est ainsi que les états européens, surtout de l'ouest, masquent leur souffrance due à cette angoisse en la projetant inconsciemment sur les peuples qu'ils punissent ainsi, de plus, de vouloir que leur pays sortent de l'union.P1050884.JPG

Masque qui, en fait, fait forme de ce bâillon qui empêche les gens de parler entre-eux dans leur crainte réaliste que le mouvement des gilets jaunes reprenne de plus belle.

Ce qui doit être la raison qu'ils se donnent pour ainsi nous contraindre à porter cette muselière.

Certes, s'y rajoute, à cette déjà peu ragoutante tambouille impensée, la pression propagandiste qui nous est exercé par médiats interposées de nous faire croire que le vilain virus serait toujours et encore proliférant pendant tout l'été, ceci pour nous placer un vaccin ou un traitement nouveau onéreux, puisque rien d'autre ne peut remplacer en terme d'efficacité d'hydroxychloroquine et l'azithromycine, ces médications si peu cher (peuchère) qui, peut-être, pourraient même nous guérir des autres grippes saisonnières futures.

Là les masques sont présents pour tenter de trouver un substitut à un nouvel enfermement du peuple, ce qui ruinerait définitivement l'économie-monde, en attendant que les industries pharmaceutiques découvrent une molécule ou une technique vaccinale à vendre aux états à un prix prohibitif.

Ce qui montre encore une fois l'aspect petit commis voyageur de nos élus des chambres délibératives, ministres, haut responsables de nos administrations et P1050908.JPGautres oligarques.

D'autres processus mentaux sont  en oeuvre également chez nos gribouilles menant à ce résultat.

Ces gilettistes qui, naguère, chantèrent la Marseillaise, affirmant de la sorte d'avoir recouvré leur identité collective, ne put qu'accroître les tourments de nos ribouldingues puisque l'idéologie européiste a, de socle, la disparition des pays, des nations et des peuples, ne devant plus rester que celui européen.

Les français ne sont pas les seuls à entonner leur hymne national, loin de là, les italiens en étant le plus bel exemple.

Et puis il leur faut tenter, bien maladroitement, de cacher leur incompétence alliée à de l'inconséquence lors de notre claustration qu'ils nommèrent confinement dont le synonyme est réclusion, ce mot voulant tout dire et heureusement qu'elle ne fut pas à perpétuité.

Elle qui généra plus de décès que toutes autres décisions, tel que tester les personnes et traiter convenablement les malades, d'après ce que disent les médecins, infectiologues, généticiens, épidémiologistes... sérieux, soit ceux qui n'ont d'intérêt que celui de leurs patients, de la science et/ou n'écoutèrent pas les sirènes médiatiques, économiques ainsi que politiques, n'écoutèrent pas les promesses de comptes en banques remplis à raz-bord.P1000659.JPG

Enfin et cela devrait concerner toute la population, elle qui se devrait d'en avoir pleinement conscience, toute cette calamiteuse situation a généré, ceci à l'échelle mondiale, une situation économique désastreuse que même les pays européens les mieux disposés en entreprise, avant tout exportateurs, se trouvent dans une semblable panade déplorable que nous qui sommes part trop désindustrialisés.

Cela est logique puisqu'ils sont exportateurs à vil salaire et que nous, les importateurs, somment ruinés: il n'y a plus personne pour acheter ce qui est produit, hors nourriture et encore...

De ça non plus nos esthètes du vide quantique de la raison ne peuvent ni ne veulent  le voir, de ça aussi ils font projection sur nous autres et nous masquent (nous le masquent) pour qu'eux-même ne puissent  le percevoir, peuvent-ils seulement comprendre, nos pauvres godillots de la pensée, que de vouloir à toute fin nous refiler un vaccin dispendieux de je ne sais quelle entreprise pharmaceutique, quelle soit russe, étasunienne, européenne ou de n'importe où ou de n'importe qui d'autre, ne fera qu'accélérer la déliquescence de l'économie internationale?

Enfin, il leur faut impérativement écouler l'immense stock de matériel qui fut produit et/ou acheté, tant en test, en aérateur qu'en masque, au risque, sinon, de se mettre les industriels à dos, eux qui étaient si en colère lors de notre réclusion à P1050892.JPGdomicile d'avoir fabriqué sans pouvoir en vendre l'ensemble, l'administration y mettant des freins d'une crétinerie affligeante.

Masques qui (je sais que je répète de nombreuses fois le mot masque, cette réitération étant délibérée pour asseoir l'aspect superfétatoire de son usage actuel), en raison de son usage même en milieu ouvert, mais surtout fermé, ne peut que se révéler un magnifique nid à bactéries, virus et autre champignons, ne pouvant que se développer de part l'humidité due à nos expirations se déposant sur le tissu, nous permettant soit d'attraper telle ou telle maladie parfois improbable, soit de fortifier notre système immunitaire en raison de notre confrontation à tous ces pathogènes.

 

Il faut bien comprendre que ceux qui dirigent le pays, pour faire simple et au-delà de notre seul gouvernement, l'Allemagne, l'Union-européenne, les Etats-Unis-d'Amérique, sauf l'équipe trumpienne, et l'oligarchie française, sont dans l'incapacité de gérer plusieurs situation en même temps.

Leur système de penser étant extrêmement étriqué et, de manière quasi caricaturale, ce fait est d'autant plus prononcé pour notre équipe gouvernementale (bien que d'autres semblent vouloir se montrer pire encore, à l'exemple de celui australien ou belge), ils ne peuvent pas gérer plusieurs conjonctures de dimensions diverses dans l'urgence.P1050432.JPG

C'est pourquoi, dès le début de la pandémie au vilain virus qui, aujourd'hui, ne se révèle plus d'une grande dangerosité, nos ministres n'avaient en tête que la réforme des retraites, quand aujourd'hui ils ne sont qu'arc-boutés que de leur craintes des révoltes sociales et de servir de commissionnaires aux entreprises pharmaceutiques.

Sans pouvoir percevoir que d'agir ainsi ne peut que mener l'économie-monde à la plus fantastique banqueroute que l'espèce humaine n'a, de toutes époques, jamais connu, pouvant nous conduire, nous Homo Sapiens (pour certains non pas vraiment) Sapiens, à une morbidité généralisée infiniment plus importante.

Chacun s'en remettant à chacun, personne ne peut décider donc, attendant qu'un autre, n'importe qui, décide à sa place, sauf ceux qui remettraient en question les juteux bénéfices desdites entreprises, tel qu'il en est d'un certain professeur Raoult et du traitement qu'il propose.

Il y a une dimension suicidaire collective inconsciente en cela, provenant autant de ceux qui décident que de ceux qui les suivent, et il serait bon que nous commencions à en analyser les causes dès maintenant par un travail multifactoriel, ce que les penseurs tels qu'Emmanuel Todd, Michel Onfray et d'autres ont commencé.

 

P1000813.JPGLa bêtise fit plus pour la fin des empire que toute autre chose!

Et une fois que nous aurons récupéré notre indépendance nationale, une fois que nous n'aurons plus ces croques-mitaines débilitants pour nous gouverner, une fois que nous ne serons plus embourbés dans cette lourde masse d'incompétence, une fois que nous serons passé à autre chose, alors nous pourrons enfin agir au mieux pour le bien de tous, enfin surtout nous pourrons entrer dans une réelle modernité, de celle qui, en nous, d'une encore petite voix, se réclame.

 

 

THEURIC

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