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  • Chère Murielle Robin.

    Chère Madame,

    Vous fûtes prise à parti début juillet de cette année, je ne m'en aperçois que maintenant, pas bien méchamment d'après les vidéos qu'il m'ait été donné de voir, lors de votre manifestation contre ce que vous nommez les féminicides, ce néologisme quelque peu vaseux, fleurant bon les méandres propagandistes oligarchiques euro-atlantistes.

    Demandez-vous donc d'où provient ce terme qui, comme beaucoup d'autres, paraissent comme par magie et, souvent, disparaissent remplacés par d'autres, comme celui de "climatosceptique" par exemple.

    Sûrement, n'avez-vous pas compris le pourquoi de cette altercation, ceci d'autant plus que vous aviez eu très peur, vous qui défendiez l'année dernière ce mouvement des gilets jaunes, l'interprétant, avec une trop grande grande facilité, par un rejet de l'homosexualité, ce qui  est une erreur, du-moins pour la majorité des gilettistes qui s'y exprimaient.

    Quand, si vous y réfléchissiez bien, les raisons en sont d'évidence.

    Ce n'était pas contre vous que les personnes qui étaient là s'exprimaient, mais à l'encontre de ce que vous représentiez, et souffrez, Madame, si la charge de ce billetP1030121.JPG vous contrarie quelque peu.

    Il n'est, pour commencer, de constater qu'à bon droit les manifestants de jaune vêtu ne pouvaient que se demander si votre présence et celle de vos consœurs n'étaient pas une manière de contrecarrer leur propre défilé.

    Ce que je traduirais par une simple question: n'auriez-vous pas été instrumentalisée pour rendre invisible leur protestation?

    Que cela ce soit vraiment passé ainsi ou non, comprenez qu'en raison des diverses, nombreuses et ignominieuses manipulations médiatiques dont ils ont souffert, qu'ils réagissent ainsi me parais de bon aloi.

    C'eût été à vous, ayant, je l'imagine, suivi un cursus long et dotée d'une large imagination théâtrale, qui  auriez dû comprendre, dès l'avant, qu'une telle animosité se serait développée à votre endroit dès votre présence, en ayant pris les mesures adéquates pour éviter ces légères échauffourées.

    Vous remarquerez qu'en ses débuts l'absence de police, qui ne pouvait que savoir par avance que ces deux rassemblements seraient présents au même lieu en même temps, à croire que ce qui s'était passé fut recherché.

    Mais allons plus loin, voulez-vous.

    Il vous y fut reproché de détester les hommes, d'être misanthrope, je n'en sais rien, en revanche je sais que de tous temps les milieux artistiques, du spectacle, comme ceux du P1030213.JPGpouvoir, ont très souvent une approche de la sexualité bien plus relâchée que dans le reste de la population.

    Ce n'est pas sur cela que se porte ma raison, je n'ai que faire des choix et attirances de chacun du-moment que cela n'interfère en rien sur la vie de tout autre et que nul n'en est forcé.

    Ainsi, là encore, sans que vous puissiez le remarquer, il est vrai qu'une longue et violente propagande se fait pour affaiblir, voire détruire, le sentiment de sexualisation des gens et, ce, dès les plus bas âges, le but en étant de faire perdre, aux populations, leur identité nationale par celle sexuée, ceci pour s'assurer de leur domination.

    Si vous allez voir mes aphorismes, j'y ai écrit la chose suivante:

    Toutes dominations emploient trois subterfuges sous des formes parfois subtiles, parfois vulgaires:

    -La féminisation de l'homme;

    -L'infantilisation de l'homme et de la femme;

    -L'animalisation et ou la chosification de l'homme, de la femme et de l'enfant.

    Ceci sous la forme de cette niaiserie ayant de nom "Théorie du genre" autant anti-éthique qu'anti-scientifique et qui est d'une violence sociale inouïe, qui est socialement égale, qui est aussi destructrice qu'une guerre totale pour tout peuple.

    Vous pouvez également parcourir ce texte dédié à l'indétermination de l'Être, celui-ci étant le troisième sur ce  thème, et même celui-là sous le titre de: "Vous les croyez menteurs, Il sont délirants...".

    Vous y découvrirez que j'y produit un ensemble de réflexions sur ce sujet.

    Ainsi m'en voyez-vous fortement navré, mais je crains que vous ne fûtes, vous et vos compagnes, instrumentalisées, Madame, prises, comme nous le sommes tous, dans P1020488.JPGun puissant brouillard conceptuel.

    La preuve en étant que quasiment le même nombre de policiers, sûrement en raison du mauvais sentiment que leur procurèrent leurs exactions envers les gilettistes, mais aussi d'agriculteurs, ceci sans compter les chômeurs, se suicidèrent dans l'année, sans que vous ne vous en émouviez le moins du monde, puisque ce n'était pas cette cible là que l'on vous avait assigné, à l'insu de votre plein gré, cela va de soi.

    Je n'irais pas plus loin, Madame, au risque, sinon, de vous faire grand mal, encore serait-il bien que vous réfléchissiez, avec prudence et sans ces inutiles sentiments de culpabilité, sur certains de ces voyages télévisés que vous aviez accompli par le passé.

    Vous êtes une bonne personne, Madame, à l'image de beaucoup de ceux qui sont des mêmes classes sociales que vous, mais vous vivez, comme eux, dans ce monde fantasmatique, infantile et narcissique qui vous égare dans les dédales obscures de croyances vaines qui ne sont que les résurrections archétypales des sociétés primitives (sans jugement de valeur).

    Si vous en avez la curiosité, le courage et le temps, promenez-vous dans ce blog et vous comprendrez d'où proviennent vos angoisses dont je n'ai fait, ici, qu'en effleurer autant le sens que l'origine.

    P1020964.JPGBien à vous,

     

     

    THEURIC

  • Perversité narcissique et brouillard conceptuel.

    Voici un long mais important texte que j'avais écrit le 11 Octobre 2018, il y a donc onze mois.

    Je le remonte dans le présent pour que ceux découvrant mon site puissent le lire en tout confort.

     

    Avant d'aborder l'avant-propos de ce billet, je me dois de préciser en préambule qu'auparavant je n'avais pas saisi la dimension particulière que la perversité narcissique a pu prendre au sein de nos sociétés modernes.

    Cela ne retire en rien les idées que je dégage de mes textes précédents, tout au contraire, cela vient en compléter l'ouvrage et en préciser certaines de mes approches.

     

     

    Je reviens donc sur ce thème en montrant que nous sommes tous plongés dans cet ensemble nébuleux de croyances plus ou moins délirantes, de laquelle il est plus ou moins facile de montrer l'aspect débilitant.

    C'est certes une hypothèse et cela ne peut que rester ainsi tant que des études cliniques ne seront pas entreprises.

    Je l'ai bâtie d'après l'expérience de mon vécu, d'une suite d'intuitions et, en suivant, d'une profonde réflexion.

    Comme j'ai pu l'expliquer dans mon texte précédent du début Septembre (à lire si ce n'était fait avant de poursuivre cette lecture) traitant de ce sujet, j'émets doncP1020124.JPG l'idée qu'une part de nos oligarques monétaristes, ainsi que nombre de notre personnel politique de haut niveau, souffrent de perversion narcissique.

    Ceux n'étant pas atteint de ce mal sont soient de petits malins qui profitent de leurs faiblesses mentales pour leur propres comptes (les pervers narcissiques étant tous facilement manipulables), soient sont pris dans les rets de ce brouillard conceptuel leur faisant croire qu'ils agissent vraiment pour le bien commun, même si beaucoup d'entre-eux peuvent, plus ou moins inconsciemment, en douter du bienfondé.

    (   Si j'ai appelé "brouillard conceptuel" le phénomène d'être entrainé au-dedans du monde fantasmagorique du pervers narcissique, c'est parce que, même s'il nous est possible de rester pour partie conscient de ses incongruités et délires multiples, notre soumission à ce type de malade mental nous en fait accepter l'univers délirant, ne rendant pas compte d'une quelconque réalité.

    Il s'agit en effet, pour nous, d'un biais cognitif dont il nous faut, quoi qu'il en soit, du temps pour s'en défaire, sauf à ce que l'urgence du moment nous contraigne, pour nous y adapter, à nous confronter à un réel, certes tel qu'il se présente, mais notre perception nous en sera pour le moins momentanément tronqué, ce qui nous fera perdre un temps précieux.

    Ce délire [ N'oublions pas que le pervers narcissique souffre en réalité d'une schizophrénie latente que sa dépravation viendra compenser ] est propre à chacun de ces insensés, bien qu'en groupe ils puissent en générer un collectif sur lequel reposera, de plus, les divagations propre à chacun  d'entre-eux.

    Il leur faut en effet se retrouver au centre de leur monde pour pouvoir préserver P1020059.JPGleur narcissisme dévoyé et fragile.   )

    Je vous propose donc un complément de mes réflexions précédentes en m'essayant de vous montrer, amis lecteurs, combien nous pouvons être berner par cet ensemble hétéroclite de malades mentaux que nous appelons l'oligarchie.

    Sachant, part ailleurs, que ce qu'ils craignent avant tout, hormis de ce que leur monde ne s'efface, à ce qu'il leur soit montré et décrit leur complexion démentielle et, surtout, à ce que cela soit exposé à la face du monde.

    En plus de ne cesser de nous tromper, surtout de ce que peut être leur véritable nature, ils nous entrainent plus ou moins  dans leur monde irréel, parce que détaché de la réalité, ce brouillard conceptuel.

    Cela en nous faisant croire, comme le font tous pervers narcissiques, en leur toute puissance, leur savoir absolu et leur omniscience, eux qui ne sont, en vrai, de par la nature même de leur maladie, que des êtres incompétents et plutôt cornichons et incultes.

    C'est cela que je vais vous narrer ici en vous en montrant quelques exemples, quelques-uns seulement parce que le pire dans tout cela c'est que ce brouillard recouvre une immense étendue en un très grand nombre d'idées toutes faites et fausses.

    Deux choses importantes que je n'avait pas clairement noté dans mon billet précédent:

    -le pervers narcissique et le psychopathe ne peuvent pas se sentir responsable de la moindre de leur vilénie, sinon cela mettrait en danger leur narcissisme;

    -ils ont tendance à projeter sur l'autre le moindre de leurs aliénations, angoisses,P1020165.JPG abjections, bassesses et infamies et ceci pour les mêmes raisons, c'est en cela qu'ils sont pervers.

    Avant que je ne débute la seconde partie de ce billet, je vais effectuer un très bref résumé de la nature très particulière et discrète de cette grave maladie mentale, étant entendu que le psychopathe à une origine similaire à celui-ci et une structure mentale relativement semblable:

    1) refoulement des émotions conduisant à un surmoi quasiment inexistant;

    2) narcissisme instable que le sujet tente de sauver;

    3) état psychotique latent que seule la perversité du sujet parvient à maîtriser;

    4) culpabilité importante amenant une souffrance se muant en plaisir, d'où sa perversité envers son ou ses souffres-douleurs;

    5) un monde fictif, propre et différent pour chaque sujet, dedans lequel vit celui-ci, n'ayant qu'un lien lointain d'avec la réalité, ce que nous vivons sous la forme de ce brouillard conceptuel;

    6) une sclérose mentale importante se développant avec le temps, rendant les sujets stupides, due à ce que toute leur intelligence n'est tournée que dans le but de compenser leur schizophrénie latente, en vivant dans leur monde fantasmatique dont ils seraient le centre, ceci pour sauver leur narcissisme, et avec des victimes sur lesquelles reposeront leurs faiblesses, leur démence, leurs incohérences structurelles et leur méchanceté primaire (étant entendu que le psychopathe tue pour tenter de détruire en lui ces mêmes tourments quand le pervers narcissique peut, lui, tuer pour écarter le risque d'être découvert ou pour sauver son monde P1020041.JPGimaginaire).

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