Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

De la nature d'une provocation.

Hier au soir je me suis aperçu que quelque chose n'allait pas dans les explication données des dernières manifestations et, surtout, des réactions   gouvernementales et chroniqueuses (ô la coquine).

Comme je me le dis sans cesse dans ce cas, quelque chose ne colle pas.

Ceci d'autant plus que, pendant plusieurs jours, les sujets que je voulais aborder n'arrivaient pas à s'écrire, signe que ce n'était pas les bons.

Après une longue réflexion j'en suis venu aux conclusions que je vous propose en seconde partie.

Bien entendu cela reste une hypothèse qui, je le pense, regroupe l'ensemble des événements ayant eu lieu ces derniers mois.

P1010616.JPGD'autres phénomènes sont peut-être en jeu, ce en quoi je doute fortement.

Il est de fait que quand le sens donné à un événement ou à un fait ne se révèle pas pouvoir englober tous les éléments constituant ce fait ou cet événement, c'est que l'explication qui en est apporté ne peut pas en être empreint de justesse.

Ou dit autrement, c'est qu'il est, au-moins partiellement, faux.

En cela les multiples et de toutes sortes provocations gouvernementales qui, se dit-on, n'auraient de seuls buts que de conduire à une exaspération populaire, menant à une augmentation de l'agressivité du mouvement des gilets jaunes, ceci affin que cela conduise à la monté en force d'une dictature macroniaiseuse, me paraît limité.

Non  pas que cela ne puisse pas être pensé, l'instabilité psychologique de ceux qui nous gouvernent pouvant facilement les conduire à ce genre de calcul idiot et inefficace.

Mais plutôt à ce que cela me semble limité et ce qui me fait dire cela c'est la démission de conseillés gouvernementaux dont un au plus proche du Président de la république.

( A propos de l'action de la police lors des manifestations, je vous conseillerais de visionner cette vidéo du journal "Le Média" lors d'un entretien avec Monsieur Dufresne, vous y comprendrez le pourquoi des violences policières.

Souvenez-vous qu'un incompétent nommera toujours, en tant que subalterne hiérarchique, au moins aussi incompétent que lui, voire plus, et cela date depuis l'époque Sarkozy.P1010805.JPG

Souvenez-vous aussi qu'un C.A.P. horticole nécessitait trois ans d'apprentissage il y a 45 ans de cela quand, aujourd'hui, les policiers ne sont formés que dans le tout petit délai de dix pauvres mois.

Étant entendu que je m'adresse ici autant aux gilets jaunes, aux policiers, aux gendarmes qu'au citoyen lambda, dont ceux de la classe-moyenne la plus haute et de leurs sots suiveurs qui peuvent eux aussi, un jour ou l'autre, être confrontés à une situation difficile face aux représentants de la loi.

A l'ensemble de la population française donc!  )

Je vous propose donc mon hypothèse.

Une oligarchie n'est pas une association de personnes dont tous les buts seraient tous convergeant mais bien plutôt le ralliement de personnalités détenant le pouvoir du moment, aujourd'hui c'est l'argent, ce sont les ploutocrates, hier c'était celui des armes, c'était les aristocrates.

Ce ralliement se fait sur des intérêts collectifs bien compris, bien qu'il puise y avoir des conflits entre-eux, qui, en l'instant, consiste à ne pas perdre d'argent (ce qui adviendra tôt ou tard par la faillite de la globalisation), même si cet argent ne leur sert strictement à rien, une richesse, au-delà d'une certaine somme, ne pouvant pas être dépenser.

P1010593.JPGJusqu'à présent, cette oligarchie s'était scindé en deux composantes, la monétariste eurolâtre, dont la fortune provient pour l'essentielle de jeux spéculatifs monétaires de toutes sortes et de la confiscation de nos services publics, tels que les patrons de Vinci, et l'industrielle qui, me semble-il intuitivement, tend à devenir patriote par pure logique d'efficacité manufacturière.

Or les derniers événement me laissent à penser qu'au sein de cette première composante, essentiellement ploutocratique, s'expriment une dissension entre ceux qui sont germanophiles et ceux qui sont américanophiles & anglophiles auxquels appartiendraient ceux des conseillés gouvernementaux qui ont démissionné de leur fonction.

"Bon", allez-vous me demander, "que cela peut-il faire qu'ils soient pour l'Allemagne ou pour le monde anglo-saxon, que cela va-t-il changer?"

Il faut déjà savoir que l'on ne se met pas la perfide Albion à dos sans en subir les terribles foudres et il n'est que la Russie pour savoir comment faire pour en éviter les coups tordus.

Mais au-delà de cela, ce qui, à mon sens, il faut comprendre, c'est que l'autisme suicidaire et provocateur du gouvernement provient de ce que la Deutsche-Bank se trouve désormais au bord de sa banqueroute.

Il faut bien comprendre la différence de situation entre la France et l’Allemagne.P1010498.JPG

Autant notre pays a, en Europe, le plus grand nombre de banques trop grosse pour être nationalisées faire faillite, la Germanie, elle, n'en détient qu'une seule, mais celle dont la faillite potentielle est la plus colossale, peut-être de toutes les autres tous pays confondu, et, se dit-il entre les lignes, même nationalisée elle ne pourra que mener le pays de Madame Merkel à la cessation de paiement.

Si la Deutsche-Bank coule elle entraine tout le pays dans sa chute, les banques mondiales, les monnaies, l'Union-européenne et bloque, in fine, tout le système économique international.

De plus, autant la proverbiale efficacité germanique mène ce pays à un solide dynamisme, autant sa tendance à l’unilatéralité idéologique le tend à poursuivre son mouvement jusqu'à l'absurde, et ici son dogme c'est l'ordolibéralisme, un néolibéralisme germanique au nom duquel toutes les nations de l'Union-Européenne sont mises sous sa férule ruineuse dans une longue et douloureuse faillite des peuples.

L'Allemagne ne nationalisera jamais ses banques parce que cela contrevient à l’orthodoxie ordolibérale.

Quand en France, à l'inverse, en cas de banqueroute généralisée (qui, quoi qu'il en soit, surviendra un jour ou l'autre), une conversion économique à l'Islandaise ne peut que survenir, accompagnée des nationalisations bancaires et de la mise en prison des personnalités les plus mafieuses et traitres à la patrie.

Revenons maintenant aux oligarques germanophiles et américanophiles.

Il est facilement imaginable de concevoir qu'aucun gouvernement ne voudrait que P1010577.JPGl'histoire désigne son pays comme étant celui qui aurait déclenché la banqueroute internationale, sauf bien entendu celui français qui, plus le temps avance, moins comprend quoi que ce soit de quoi que ce soit.

Il serait même possible qu'il en soit de même de nos oligarques germanophiles.

Ceci pour les raisons que j'avais pu indiquer ici et .

Or, les épouvantables trous de trésorerie qu'ont la majorité des grandes banques mondiales, ceci sans compter les jeux spéculatifs dangereux auxquels se livrent nombre d'acteurs richissimes dans le monde, que ce soit de ces mêmes banques, de personnalités, de familles ou par le biais de fonds d'investissement, mènent à une instabilité financière grandissante, dont les pertes ne sont plus, pas ou peu compensée par un afflux de monnaie des banques centrales désormais quasiment tari.

Dès lors les états n'ont plus d'autre choix que de passer la patate chaude de la banqueroute future à l'état voisin, ceci en en retardant l'échéance puisque personne n'y est prêt, surtout les U.S.A. de Trump et la Grande-Bretagne du joli mois de May.

La première parce qu'elle doit réindustrialiser son pays véritablement exsangue, à toujours 102 millions de chômeurs réels il est visible que cette réindustrialisation ne se fait que très lentement, ce qui est normal, faire revenir sa masse industrielle perdue sur son sol ne peut que prendre du temps, ceci d'autant plus que son pétrole et gaz de schiste n'en a plus pour très longtemps (c'est pourquoi elle fait tout pour seP1010605.JPG récupérer les pays d'Amérique du sud producteur comme le Vénézuéla).

La seconde pour des raisons similaire, soit sa réindustrialisation, qui, bien que plus rapide grâce à la dévaluation de la livre sterling, n'en prend pas moins un long moment, ceci d'autant plus qu'il lui faut attendre le réajustement salarial entre les produits importés plus chers à cause de cette dévaluation et la baisse du chômage ainsi que de la hausse des salaires.

En revanche l'Allemagne, quand à elle, fait tout pour sauver sa chère, sa grosse, sa si fragile Deutsche-Bank, parce que si elle disparaissait quand elle disparaîtra, c'est l'Allemagne en tant que pays qui pourrait bien exploser avec elle par une scission de ses länder d'avec le pouvoir central.

Ce dont nos oligarques germanophiles ont fort bien compris (il faut bien qu'ils comprennent quelque chose une fois de temps en temps, non?)

Il leur faut donc aider la Germanie à remplir ce tonneau des Danaïdes qu'est la Deutsche-Bank par le truchement de notre gouvernement macronniaiseux en pompant les richesses restantes de la population.

Oui mais voilà, cela mène à une double bronca (olé), celle du peuple via les gilets jaunes, mais aussi de l'oligarchie américanophile pour qui la survie des États-Unis-d'Amérique compte plus que tout.

Et la paupérisation de la population française et européenne, ainsi que de la plus que révolte populaire gilettiste, met à mal l'économie mondiale, donc celle du dollar P1020036.JPGet, dès lors, celle des Etasunis qui, je le répète, ne sont pas prêts, très loin de là.

N'oublions pas que la faillite de la Grèce menée par l'Allemagne, l'Union-Européenne et le F.M.I. accéléra grandement la désindustrialisation mondiale à l'époque, en 2011 me semble-t-il.

Il y a donc un désaccord absolu entre l'oligarchie germanophile et celle américanophile sur la conduite à tenir en ce qui concerne la population française (si rien n'est fait même la classe-moyenne la plus haute sera bientôt touchée par leur paupérisation, ce qui semble être déjà le cas).

Les premiers, pour tenter de ressouder le ralliement oligarchique entre ces deux composantes susnommées, poussent à bout les gens par une série de provocations, ce qui, bien sûr, réanime la flamme revendicative politique et économique des manifestants, et, pour certains, de leur agressivité, ceci dans le calcul que, par solidarité de classe, les seconds les rejoindront.

Ces seconds, eux, ne souffrant que du seul brouillard conceptuel et au regard des délires gouvernementaux, s'éloignent des premiers et, faisant suite à l'exhortation de Trump envers Macron de faire sortir la France de l'union, pourraient fort bien adopter la bannière du France-quitte, voire même, pour certains, des gilettistes, ceci, pour l'instant, en toute discrétion médiatique, cela se passant dans le milieu feutré de ce monde.

C'est là la seconde raison pour laquelle des conseillés et des ministres, ainsi que des P1010461.JPGparlementaires, démissionnent de leur poste, la première en étant que, par prudence, ils préfèrent s'éloigner de ce navire prenant l'eau de toute part.

Je pense que, de plus, c'est Angela Merkel qui donne ses ordres à Emmanuel Macron et que celui-ci n'écoute plus d'autre personne.

Si j'ai raison, alors nous devrions bientôt voir un renversement complet des discours tenus au-dedans de tel ou tel média suivant qui détient lequel.

Mais surtout, surtout, surtout et en toute cohérence, cela voudrait dire que la Deutsche-Bank détiendrait une très grande part des dettes française, mais aussi celles de l'Union-Européennes, voire même celles de tous les autres pays européens.

Sachant que le gouvernement allemand à placé des hommes à lui partout dans l'administration de l'union.

Puis ce pays fera son germanoxit une fois que sa grosse banbanque sera sorti d'affaire, peut-être le 30 Février 20 019, à la saint-glinglin, quoi...

 

 

THEURIC

P1010142.JPGP.S.: les oligarques américanophiles, tout comme ceux industriels, ayant quitté cette mouvance, ne le sont mécaniquement plus, oligarques.

 

Commentaires

  • Je vous souhaite une bonne et agitée année.

    Ouais, le noyautage, baisage de pieds et incompétence crasse fait des ravages dans les réflexions et analyses, vive la pertinence des choix. Hé les pliticons et préfets (pas tous), les gens qui sont sous vos ordres, sont des gens, pas des machines, ils ont une vie, de la famille et des amis, alors taisez vous et laissez les pros gérer la situation. Par contre le coup du médaillé quoi boxe un gars non-violent, t'es con ou t'as consommés des trucs pas recommandables.

    La spéculation, pour se faire du fric sur du vent, je préfère encore acheter une éolienne pour vendre de l'électricité lol. Ha les industriels, ouais, l'idéologie n'est point rationnelle alors que la logistique, l'efficacité et l'efficience en ont besoin.

    Elle coule elle coule la banque du billet en bois. Banbanbankill Fatality. La fascination du gigantisme est toujours là, j'ai rien contre les Allemands mais bon, je pense que des banques régionales chapeautées par une banque centre serait peut-être plus approprié.

    12 ans de schiste max aux USA d'après mes informations, quoiqu'avec l'augmentation de son exploitation cette durée de vie va baisser plus vite, les betteraves ça pousse... le pétrole non. trolololol

    Les Brits ont tenu en 40 et 41, ke cassage de gueule économique, c'est de la pisse de chat pour eu et nous on devrait nous en sortir, mais juste avec plus de difficultés. Par contre, ça va chauffer sec en Italie et en Espagne, faudra peut-être penser à envoyer un mail au Pape pour lui suggérer de faire un max d'exploitations agricoles.

    L'Allemagne risque fort de sauter, certes, enfin l'état central, les länderen vont réussir à surmonter la catastrophe, son quand même costauds les amis du Nord. Note que les Autrichiens auront une belle occasion de faire comme la Suisse.

    Ben non, Macron écoute aussi sa femme/mère poule qui d'après mes infos s'occupe du porte-monnaie, et dépensière la prof. lol

    La blagounette à la con sur la banque Allemande, bienvenue au club.

    J'ai encore du texte en tête mais il se fait tard(is).

  • J'ai l'impression que vous commencez à trouver votre style...

Écrire un commentaire

Optionnel