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  • Début d'essai théorique des difficultés de se faire entendre!

     

    Toutes les informations font sens, en cela leur vide et leur plein renseigne et instruit.

    Toutefois, comme souvent, une information peut faire paraître divers interprétations plausibles, possibles ou probables, les trois dimensions du doute et du choix bien pesé.

    Le plus complexe réside dans la distance que doit conserver l'observateur avec ce qu'il doit observer, d'autant plus lorsque cet observateur a, avec le sujet, un lien affectif.

    Il n'a plus, dès lors, d'autre possibilité que de comprendre ses liens.

    Mais n'y aurait-il pas, toujours, un lien affectif quelconque entre l'observateur et le sujet, ne serait-ce les raisons qui firent qu'inconsciemment cet observateur ait choisi ce sujet d'étude?

    Le symbolique ne serait-il pas le lien que chaque être humain tisse avec le monde depuis des temps immémoriaux?

    Le symbole est le socle constitutif de notre psyché depuis que l'ancêtre de nos ancêtres eut vu le jour.

    Le symbolique et la mémoire seraient, dès lors, tous deux, au centre de ce secret bouillonnement qui nous feraient cultiver notre futur par nos choix multiples aussi que des événements et rencontres dignes de pures synchronicités.

    Symbolique et mémoire seraient ainsi au cœur de ce type de liens affectifs.

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    "On ne peut pas ne pas communiquer", disait Monsieur Watzlawick, de l'école de Palo-Alto.

    Mais qui disait: "la communication tue le dialogue"?

    La communication tue-t-elle vraiment le dialogue ou ne serions-nous pas continuellement en train de communiquer et de dialoguer en en forgeant ainsi la vérité partagée?

    Pouvons-nous nous passer de dialogue lorsque nous communiquons, pouvons-nous nous passer de communication lorsque nous dialoguons?

    Communication et dialogue, seraient donc de ses deux nécessités incontournables de chaque être humain autour desquelles que se construit la vérité.

    Quelle grande puissance que ne peut qu'être une vérité partagée par tant de personnes depuis deux siècle au moins (l'économisme dogmatique), quelle énergie psychique représente la simple idée de sa prochaine disparition, quel choc lorsqu'elle ne sera plus, quel traumatisme, même.

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    De fait, chaque vérité n'est que transitoire et se bâtit continuellement pour expliciter, pour rendre sens au réel en permettant à chacun d'entre-nous d'appréhender la réalité.

    Parce que l'être humain est un être de sens, d'abord et avant toute autre chose avec, central, le symbolique indépassable mais d'une immense souplesse.

    La pire des craintes, des angoisses est celle partagée par tous, quel qu'en soit la cause, toutes ces causes collectives ne se résumant qu'en la crainte de voir son monde disparaître et devenir, ainsi, sans sens.

    Voit-on donc les gesticulations de tant de décideurs s'engluant encore plus dans cette toile d'une crainte compréhensible parce que la disparition de l'économie mondiale et de l'empire américain leur fera perdre le sens d'un monde déjà, pour eux, insaisissable.

    Tout cela si bien partagé par tant de gens hormis ceux qui, de leur assiette vide, se voilent l'esprit en pensant que leurs seuls sauveurs ne pourraient être que des braillards se donnant du parfum d'une extrême-droite elle aussi dores et déjà en finitude.

    Il y a aussi, pour d'autres, la pertinence du jeu politique et social, nécessaire parce que humain, qu'ils y participes ou qu'ils en soient pantins, pour essayer de sauver ce qui peut l'être en vaines tentatives.

    D'autres encore cherchent à trouver des réponses à des questions qui bientôt n'auront plus lieux d'être, ces mêmes questions  posées à un présent d'appauvrissement, bientôt pire, sous peu, lors de la faillite universelle.

    C'est cette bientôt faillite qui fait le silence de tant d'hommes et de femmes qui m'afflige tellement.

    Un couple d'amis en a même passé une nuit blanche de ne m'avoir écouté qu'un court instant.

    Je préfère encore qu'ils n'aient souffert de cette seule nuit blanche et de quelques alarmes que de l'épouvantable désarrois qu'ils éprouveront quand leur monde basculera.

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    Ce qui me navre surtout c'est que je sais combien l'humanité incessamment souffrira de cet infini manque de prévoyance dont seul, peut-être, les russes auraient compris la pertinence.

    Serait-il envisageable que cette haine des russes que montre nos décideurs viendrait de là et de seulement là, dans l'étape du deuil qu'est la colère?

    J'en suis convaincu!

    Il n'est pas que du présent qu'il faut porter au centre de la communication et du dialogue, ce qui fait réellement sens aujourd'hui ne peut qu'être notre proche avenir, l'aujourd'hui n'étant plus que l'ombre d'un univers en phase de basculement.

    L'advenir est ce qui compte mais l'avenir nous est d'une extrême dangerosité, c'est pourquoi nous devons absolument l'estimer à sa juste mesure, celle des grands chambardements!

    Mais c’est notre présent qui nous en montre et nous en formule le cours si nous percevons les signes, parfois infimes, qui produirons cette marche en évolution future!

    Nous nous devons donc d'observer le présent pour en estimer un futur qui, quoi qu'il en soit, ne pourra qu'être chaotique.

    De quoi demain sera fait?

    Question pertinente et déjà pesante, devenant terrible si, dès maintenant, nous ne nous la posons pas!

     

     

     

     

    THEURIC

  • Appel aux élites cachées!

    Ce texte pourrait très bien ne pas être compris par nombre de mes lecteurs, ce que je comprendrais parfaitement.

    Il s'adresse à un faible nombre de gens qui, pour la plupart, ne comprennent pas qui ils sont, souffrant juste en silence de ce, parfois sourd, sentiment de ne pas être à leur place.

    Pour certains d'entre eux, des événements étranges, invraisemblables ou tout simplement sortant de l'ordinaire ont pu leur donner l'impression de la folie ou, pour le moins, de vivre dans une certaine forme de marginalité.

    Beaucoup ont à boire et à manger, ont des amis, s'amusent, partagent, se cultivent, agissent, ont un travail souvent intéressant, suivent les codes de compréhension du monde, parle comme tout le monde, utilisent les gadgets et outils de leur milieu, de leur métier, de leur âge, s'efforcent de participer et de penser comme il faut...

    Mais tous se sentent insatisfait, perçoivent les limites de cette pensée du temps, n’osent, au risque d'être excommunier par leurs proches, de s'exprimer, se censurent et quand ils disent ce qu'ils pensent, souvent de manière simple et convaincante, ne reçoivent, au mieux, de retour, qu'un silence gêné quand ce n'est pas, au pire, une diatribe violente.

    Bien entendu qu'en ce cas la provocation ne peut plus être loin, l'ironie ou le simple humour, masquant le désespoir de ne pouvoir se dire.

    Surtout, tous sont insatisfait d'une vie ne les emplissant pas de cette félicité d'être et de faire ce que chacun sait, au plus profond de lui-même, ce que serait de son accomplissement:

    Aux élites cachées

     

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    C'est donc à vous que je m'adresse en ces lignes, bien entendu en n'excluant personne même si elles peuvent en intriguer certains.

    Qui êtes-vous, où êtes-vous, que faites-vous, quel âge avez-vous, de quel milieux êtes-vous, quels sont vos capacités?

    Je n'en sais rien, sinon de tous!

    Ce que je sais, en revanche, c'est que les temps vont devenir suffisamment graves pour que de nouvelles approches, de nouveaux concepts, de nouvelles perceptions autant de nos notions que de nos actions nous sont dès maintenant nécessaires.

    La marge de manœuvre est celle de nos limites, limites indispensables, autant des contraintes obligées de l'action comme celles essentielles de la création.

    Mais aussi contraintes délétères nous empêchant le vivre enfin ce que nous sommes.

    N'oubliez pas les principes dont celui qui veut que tout projet de destruction provient de la fascination qu'exerce sa propre annihilation.

    Il est temps que vous soyez vôtre!

     

     

    THEURIC

  • Le Front-National: pauvre France!

    Il en est autant d'une haine que d'une identification hiérarchique, ce sont toutes deux des projections.

    Pour la haine il s'agit de la projection de ce que l'on déteste de soi et en soi en une ombre grimaçante, sur un autre, et ce avec un marquage symbolique fort (le noir, le juif, ...etc...).

    Pour une identification hiérarchique il s'agit, dans le même temps, de s'identifier à une personne dominante représentant ce que l'on voudrait être en soi mais sans que cette personne ne soit par trop éloignée de ce que l'on est, je me reconnais en cette personne qui me domine et en même temps y projette l'ombre de ce que je voudrais être moi-même.

    L'ombre étant ce que l'on ne veut et ne peut pas reconnaître en soi, de positif comme de négatif (K.G. Jung).

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    Et voilà où nous en sommes!

    Pauvre France, pauvres français, vidés tous deux de leurs substances essentielles, la richesse de leur excellence, cela de n'avoir pas compris combien n'est qu'illusion de ne rechercher que la seule richesse d'argent.

    D'avoir choisi Madame Le Pen et son parti politique, le Front-National, en tant que seule représentation de cette dominance salvatrice qui lutterait contre une Union-Européenne, d'une Amérique, d'une Allemagne et, surtout, d'un néolibéralisme qui nous ruine tous, sans comprendre qu'elle n'use que de ces mêmes armes et n'a que de seuls fondements que ce qui crée notre perte à tous, le néolibéralisme, qui ne ferait, par elle, que devenir national.

    A la belle affaire que voilà, y-a-t-il une différence entre un néolibéralisme national ou européen, avec ou sans le retour au standard or?

    Mais à la vérité, nous pouvons tous nous demander si elle et son parti veulent réellement avoir le pouvoir, si ils ont, même, une réelle politique, un réel programme.

    Et sur quelles idées, elle et ses acolytes, se sont-ils appuyés pour cette deuxième victoire électorale?

    Aux idées qu'ils ont chipée principalement à trois partis politiques, les plus sérieux, dits eurosceptiques, de droite comme de gauche et dont  elle a fait un syncrétisme bizarre.

    Heureusement pour elle qu'existent le Parti-de-Gauche, Debout-la-République et l'Union-Populaire-Républicaine, sinon je me demande ce qu'elle aurait pu dire dans les médiats, sinon, serait-elle restée silencieuse comme une carpe?

    C'est vrai, elle aurait pu expliquer qu'elle veut chasser les immigrés, mais peut-on chasser ces immigrés ou au moins les empêcher d'entrer sur notre territoire sans pour cela remettre en cause ceux qui sont à l'origine de cette immigration, les puissances d'argent et les théories néolibérales qui les soutiennent?

    A-t-elle de projet de chasser les immigrés provenant de l'Union-Européenne (j'y reviendrais)?

    N'est-ce donc pas du seul intérêt de ces puissances d'argent, banquiers, (dé)investisseurs et autres néolibéraux, que de faire entrer en France toute cette immigration, provenant de l'U.E. ou de dehors de U.E. pour faire baisser les salaires et les avantages sociaux?

    Pour que leurs bénéfices soient toujours plus amples!

    A-t-on entendu Madame  Le Pen  ou l'un de ses acolytes remettre véritablement en cause le néolibéralisme et non pas seulement l'Union-Européenne?

    Remet-elle vraiment en cause notre domination coloniale par  les étasuniens, elle qui leur rendit visite pour y être adoubée?

    Monsieur Asselineau a même conté comment fut  surpris un adhérent du Front-National en train de prendre des notes sur ce que démontrait le chef de fil de l'U.P.R. lors de l'une de ses conférences dont sujet était cette domination américaine.

    Serait-ce ça  qu'auraient choisi les français pour lutter contre le néolibéralisme: des gens qui ne sont même pas foutu d'avoir une idée en propre, de faire preuve d'une pensée originale?

    Pourquoi Messieurs Collard et Ménard ont-ils adhéré à ce parti?

    Que ne nous ont-ils tous deux raconté et peut-on toujours avoir confiance dans ce que représente Reporter sans Frontière?

    Ne pourrions-nous donc pas, en contemplant tout cela, nous demander si tout ce monde n’emploierait pas que de ces petites ruses commerciales pour faire de la politique?

    Mais comment  peut-on avoir confiance en tous ces gens?

    N'a-t-on pas confiance, seulement, qu'en qui nous ressemble?

    Ne serait-ce que cela le plus du quart des français?

    Et oui, voici venir l'heure de la médiocrité!

    Nous sommes à l'heure de la pensée rapp, commerciale et Front-National!

    C'est vrai, les discours que  tiennent  Messieurs Mélenchon et Asselineau ne sont pas toujours simple mais la  réalité l'est-elle, simple?

    Ce n'est pas l'ignorance qui est grave, ce qui est grave c'est de vouloir rester ignorant!

    Et là, nous voyons cette puissante force d'inertie mentale en action s'exprimant par la bouche d'une madame Marine Le Pen n'arrivant même pas au niveau du plus petit orteil de son père à qui, bien que je sois en total désaccord avec la moindre de ses idées, je dois reconnaître une culture et une intelligence politique certaine.

    Et il ne s'agit pas là d'une question de générations.

    D'époque, oui, de génération, non.

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    "Pour lutter contre une opposition puissante, un pouvoir affaibli peut avoir la tentation d'aider au développement d'une autre opposition, minoritaire mais plus immodérée, jusqu'à ce que cette nouvelle opposition devienne plus dangereuse que la précédente ou prenne le pouvoir."

    C'est ce que j'écrivais dans: "Aphorismes!".

    J'y avais fait une petite erreur, j'aurais dû écrire, au début de cet aphorisme: "Pour lutter contre une opposition potentiellement puissante,...", cela aurait rendu ce texte plus précis et dès lors plus exact, mais dans le fond, tout est là.

    Cela nous montre bien le pourquoi de cette propagande continuelle à l'égard du Front-National sur  tous les médiats détenus soit par l'état, soit par les puissances d'argent, c'est à dire quasiment tous.

    Peut-on parler de collusion?

    Il y aurait-il une collusion entre ces médiats et ce parti, si oui, pour quel but, dans quel dessein?

    Écoutez-les, ces journalistes en court, chouiner à qui mieux mieux de ce que "le vote pour le F.N. c'est terrible pour la France", eux qui n'ont passé leur temps qu'à parler de ce parti que comme étant le seul héro luttant contre l'U.E..

    Combien de fois ont-ils invité Messieurs Mélenchon et Dupont-Aignan?

    Pourquoi Monsieur Asselineau et son parti politique sont-ils ostracisé ainsi, interdit de publication dans Wikipédia, U.P.R. accueillant, tout de même, un ancien économiste de la B.C.E., Monsieur Brousseau, connaissant, sûrement bien mieux, les arcanes de l'euro que nombre, sinon tous nos commentateurs patentés?

    Comme vous le voyez, amis lecteurs, quel que soit la manière de tourner cette double victoire du Front-National, quelque chose ne colle pas, n'est pas cohérents, que ce soit le pur silence des médiats sur le fait que ce parti fasse appel à des ressortissants européens non français pour les dernières élections municipales et que celui-ci ait agi de la sorte, "http://www.francoisasselineau.fr/2014/03/le-front-national-accepte-le-principe.html", les continuels battages fait sur lui par ces mêmes médiats de façon pas si accusateurs que cela, parfois même quasiment apologiste, les reprises continuelles des idées et concepts des partis politiques (P.G., D.R., U.P.R.) les plus critiques, pour dire le moins, de l'U.E. et de l'euro ou cette visite de Madame Le Pen à deux élus américains du parti républicain, dont un du Tea Party tu ou si peu dit par les médiats?

    TOUT CELA SENT !

    Mais quoi?

    Madame Le Pen ne semblerait-elle pas manger à tous les râteliers, elle qui, il y a peu, s'est rendu en Russie et a été reçu à la Douma, le parlement russe?

    Pro-russe, pro-américain ou provocatrice, quel est donc cet homme politique, ce centriste qui disait: "Ce ne sont pas les girouettes qui tournent mais le vent qui change de direction!"?

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    Mais après tout, cela n'aurait-il que l'importance qu'on lui donne?

    Le raminagrobis Le Pen père n'attendrait-il pas, comme le chat de la fable, que l'instant propice ("Réflexion sur le Front National:")?

     

     

    THEURIC

  • Nouveau Marché Transatrantique ou le Dérisoire du Désespoir.

    J'aime les utopies les plus absurdes quand elles ne viennent pas rendre ma vie invivable, autant les laisser aux autres, c'est hypocrite, je le conçois.

    C'est pourquoi je n'aime pas ce dérisoire mais dangereux Nouveau Marché transatlantique  qui ne fera qu'affirmer qu'un peu plus notre dépendance culturelle, symbolique, économique, politique, linguistique et institutionnelle à un empire déjà vieillard et moribond en quelques seuls siècles d'âge.

    Déjà que nous suivons, que nous nous laissons entrainer dans ces dérisoires (parce que tout cela est dérisoire) mais dangereuses aventures guerrières en Syrie, en Ukraine et bientôt ailleurs, que nos gouvernements et journalistes aux ordres suivent avec l'empressement du valais suivant son maître.

    Déjà que nous nous retrouvons avec et sommes pollués d'un pauvre sabir anglo-américain dont même les élites intellectuelles anglaises se désolent.

    Déjà que la France et une large majorité de pays de l'Union-Européenne sont dès aujourd'hui ruinés d'avoir trop suivi les plus mesquins désidératas d'une ploutocratie française, européenne et américaine et d'avoir voulu, hier, sauver des banques et des fonds spéculatifs qui maintenant crèvent de leurs excès.

    Déjà que nous nous retrouvons en but avec un euro € incohérent qui ne fut que le rêve collectif d'avoir une monnaie ressemblant au dollar $, rêve déjà ancien de vouloir être l'énième état U.S., même rêve que les japonais et leur yen ¥, rêve faisant écho à celui des américains qui depuis si longtemps auraient voulu être anglais à la place des anglais, d'être l'empire à la place de l'empire, d'avoir une livre sterling £ à la place d'un dollar $.

    C'est cela le secret inconscient de ces monnaies, d'un vouloir collectif d'être le pays ou les unions qu'aucun d'eux ne sont et ne pourront être un jour: £; $; €; ¥.

    C'est de ce rêve impossible dont nous nous réveillerons un jour, l'ivresse fut forte, la gueule de bois terrible.

    Nous nous en réveillons, l'ivresse fut excessive et la gueule de bois en est réellement terrible.

    Et nous pouvons contempler combien de nos têtes pensantes prises dans un étau.

    Oui, ami lecteur, nous sommes entrés dans l'ère du dérisoire désespoir, courte ère qui voit tous ces gens bien intentionnés s'embourber avec zèle dans de méphitiques marais en pensant y trouver des chemins d'espérances et de certitudes quand ils ne s'engluent que dans la vide puanteur de la débandade et de la défection, que du n'importe quoi porté aux pinacles.

    Mais tu, parce qu'ils savent que cela ne pourra pas nous plaire.

    Nouveau Marché Transatlantique, ils font ça dans notre dos, en le cachant, en le taisant, en en faisant secret, comme un enfant faisant des bêtises et craignant quelques gronderies, comme un bandit préparant de ses mauvais coups au loin de la justice, comme le coupable se cachant de ses ignominies.

    Alors, que nous prépare donc cette administration d'une Union-Européenne aux mains des allemands et des étasuniens essayant de sauver leurs maîtres ruinés de leur banqueroute assurée?

    Que veulent échanger les allemands contre nos économies qui seront définitivement livrées pieds et points liés à ces étasuniens?

    Leurs marchandises qu'ils ne peuvent même plus vendre à des chinois qui voient leurs usines quitter leur pays pour trouver ailleurs des salaires plus insignifiants?

    Marchandises qu'ils ne peuvent même plus vendre à des européens au bord de la débâcle?

    Mais les américains, eux-mêmes, peuvent-ils encore acheter quoi que ce soit, eux qui se sont brisés à force de crédits absurdes disséminés partout sous forme de subprimes et de titrisations qui ont pourri les banques du monde entier en ruinant par là même les peuples et les états?

    Et les étasuniens ont-ils encore de quoi nous vendre, eux qui ont, les premiers, délocalisé usines, fabriques et centres de recherches, se sont vidés de tout ce qui pouvait faire un tant soit peu l'économie, eux dont les banques, en semblance de richesses, ne sont plein que du vide abyssal des rentes d'une bourse au faîte de sa prochaine chute, eux qui sont toujours infectés de crédits épars et nombreux dont ceux sur l'immobilier n'était que la pointe immergé d'un iceberg n'attendant qu'une vague pour se renverser?

    Eux qui ne sont même plus capable d'entretenir l'armée de leur empire et sont contraint de faire appelle à des mercenaires, quand nous savons ce que Monsieur Machiavel en pensait et disait comme signe de faiblesse des états et de fin des puissances impériales.

    Alors, ami lecteur, contemple avec moi cette pauvre et dangereuse dérision que peut être cette espèce d'accord inepte que je ne peux comprendre que comme une tentative ultime et ridicule de préserver d'une inéluctable faillite deux unions qui se voudraient n'être qu'une en un songe faustien.

    Ce Nouveau Marché Transatlantique n'est que du dérisoire désespoir!

    Bien que misérable, il n'en est pas moins sinistre!

     

     

    THEURIC

     

  • Voici venir le temps de la radicalisation.

    Oui, voici venir le temps de la radicalisation.

    Ô, bien sûr, je peut faire erreur, ne pas avoir compris ce qu'il se passe, ne pas avoir compris ce que je ressens, ne pas avoir compris les dynamiques de l'époque.

    Mais je ne serais pas étonné qu'à ces élections européennes de bonnes surprises éclairent les visages de messieurs Mélenchon, Dupont-Aignan et Asselineau.

    Certes, nous fut bombardé, pour ces élections, d'inconnus groupuscules tel que Espéranto et d'autres aussi ridicules, plus ridicules, même, qui sauront piocher quelques voix par-ci, par-là pour affaiblir ces trois partis que sont le Front-de-Gauche, Debout la République et l'Union Populaire Républicaine.

    Alors, si votre cœur penche à gauche, votez pour le premier.

    Si vous êtes gaulliste, comment ne pas mettre son bulletin de vote pour le second.

    Et si vous pensez qu'il faut définitivement abolir l'Union-Européenne, le troisième ne pourra qu'être votre choix.

    Enfin, si vous pensez que cette Union-Européenne ne peut qu'être que la seule solution à tous nos problème, trois autre possibilités s'offrent à vous: P.S., U.D.I., U.M.P..

    Le F.N.?

    Quel importance a ce parti sinon celle qu'il se donne en faisant continuellement le jeu de l'U.E. en nous faisant croire du contraire, en essayant de mimer ses viles et exécrables ancêtres et surtout, en tremblant devant le risque de disparition de son réel chef et créateur, Jean-Marie Le Pen.

    Oui, voilà le temps venu où les radicalités s'exprimeront.

    Il y a eu trop de mensonges, trop de trahisons, trop de cachoteries, y furent-ils forcés, peut-être, mais quand bien même, les résultats sont là, plus personne ne veut plus de la classe politique actuelle.

    Qui veut, en vrai,  encore de l'Union-Européenne sinon ceux qui ont peur de ce qui arriverait si elle disparaissait, sinon ceux qui y ont quelques intérêts, sinon ceux qui ont l'impression qu'ils pourraient en avoir quelques intérêt, sinon ceux qui ne pensent pas que l'Europe puisse exister sans son union, sinon ceux qui ne comprennent pas que ce que l'Union-Européenne leur permet de faire pourrait se faire sans elle?

    Ce qui pourrait nous fasciner le plus c'est cette unanimité de nos décideurs euromaniaques, leurs discours semblables si bien partagés, de ce sentiment donné d'une similarité de pensée et de conception, c'est partout dans les gouvernements de cette union, mais surtout au sein même de l'Union-Européenne.

    Or cela ne peut être que d'une unanimité de façade, parce que l'histoire le montre et notre psychologie si humaine aussi.

    Principalement quand un groupe de personnes dirige un pays, une union ou n'importe quoi d'autre sans en être élu et n'a pas un réel chef sur qui s'appuyer, se référer et obéir, toujours les intérêts divergents, les intrigues et les cabales se mettent en place et les complots s'installent.

    Et même si une puissance étrangère chapeaute ce groupe, chacun, chaque clan, chaque coterie fera tout pour tirer le plus d'avantage pour lui seul.

    Il ne peut en être différemment pour une bureaucratie d'une union sans réels élus pour les maintenir à leur juste place, quand des chefs de gouvernement ne leur rendent visite que parce qu'il le faut bien ou qu'ils ne se retrouvent entre eux que pour se disputer de tel ou tel problème les laissant toujours en désaccord.

    Alors seule cette administration tranche, elle tranche n'importe comment en laissant tous les gouvernements dans les pires des mélasses, hormis celui qui a pu se désigner comme dirigeant en chef, ici l'Allemagne, elle a pu se désigner, elle l'a fait, elle ne pouvait pas faire autrement, elle n'a pas eu tord bien qu'elle en ruine tous ses voisins.

    Alors parfois, alors souvent, c'est elle qui tranche, pour ses propres intérêts, ses seuls intérêts, ce qui n'est pas normal mais logique.

    Et si, de plus, cette union est décorée d'une assemblée fantoche... mais qu'il faut tout de même élire.., ne faudrait-il pas, absolument, qu'elle fasse le plein d'élus empêchant cette administration inepte de faire ce que bon lui semble?

    Ne devrions pas déposer notre bulletin de vote au nom de l'un de ces trois partis sus-nommé?

    Parce qu'une administration comme celle-là est-elle digne d'être désignée comme telle, fait-elle preuve d'une quelconque efficacité, est-elle probe et honnête?

    Alors, revenons à ces coteries, à ces clans et à ces individualités aux recherches de privilèges et de faveurs.

    Toujours, c'est lorsque se fragilise ce qui leur permet d'obtenir leurs prébendes aux désavantages de ce pays, de cette union, de ce n'importe quoi d'autre, que les désaccords, les querelles, les intrigues, les cabales, les complots deviennent les plus virulents et violents, que les haines deviennent les plus tenaces.

    Cela fait fuir l'homme de bien qui, de toute bonne foi, fait son travail au mieux en servant ce pays, cette union ou ce n'importe quoi d'autre.

    Ne reste plus là que les gens aux intrigues et complots qui intriguent et complotent les uns contre les autres.

    Mais restent leurs ennemis, tous ceux qui veulent leur retirer ce qui fait leurs privilèges et leurs faveurs qu'ils haïssent et craignent à la fois.

    Ceux que nous devons élire!

    Alors, de tous ceux-là de cette administration, quel sera celui, quel sera le clan, quelle sera la coterie qui, par ses agissements, ses décisions, ses folies détruira le pays, l'union ou le n'importe quoi d'autre qu'il avait sous une responsabilité qu'il a abusé et leurré pour de ses seuls avantages?

    Quel sera ce plus fou que les autres pour détruire ce qui le nourrissait?

    C'est cela que nous montre l'histoire et cette psychologie si humaine et ces deux unions de chaque bord de l'Atlantique, en relation de subordination, souffriraient-elles toutes deux des mêmes maux?

    Lequel pourrait détruire l'autre, pas par vilénie mais par appât du gain et plus encore, par pure sottise, ou alors cela ne viendrait-il de cette banque ou d'une autre où ne pourraient qu'exister, sûrement, les mêmes faiblesses?

    Ou bien tous trois ne s'effondreront-ils pas par le propre poids de tant de temps passé à autant de fadaises, d'inepties et d'incompétences, ne mourront-ils pas de leur belle mort d'avoir accumuler autant d'inconsistance, que du vent, certes, mais soufflant encore avec un peu de force?

    Sont-ils encore aussi dangereux que cela?

    Peut-on faire des paris de savoir lequel des trois en premier rendra son dernier soupire, d'où sortira le dernier râle?

    Qu'en cela et en d'autres j'aie tord ou raison.

     

     

    THEURIC

  • Mécanismes de revouveaux, optimisation de pré-rupture.

    Il en est pour chacun de nous, en cette époque pas encore réellement inquiétante mais déjà tant chaotiques, de ne pas percevoir, pour des raisons ou d'autres, la singulière, troublante et réelle marche du monde.

    Ainsi m'en est-il de ma perception que peut avoir le personnel politique français et économique, de la position délétère de notre pays au sein de l'Union-Européenne.

    Je ne serais pas surpris que dans les pays anciennement de l'ouest, une approche similaire  soit en marche

    Ainsi, je n'avais pas compris que frémissait, chez ces élites et élus, depuis peu de temps, l'idée qu'il puisse survenir la disparition de cette union ainsi que de l'euro, que cela commençais, même inconsciemment, à devenir envisageable pour nombre d'entre eux, en accroissement continue.

    Je ne sait pas de ce qu'il pourrait en être du monde journalistique.

    Toutefois, nous ne sommes pas encore parvenu pleinement, loin s'en faut, aux compréhensions, acceptations, orientations, choix et actions nous démontrant la pleine et entière conscience de la majorité de ces élites et élus de la fin prochaine de l'U.E. et de l'€.

    Ce n'est pas seulement de la gauche dont je fait référence, du Parti-Socialiste, du Président de la République Française, Monsieur François Hollande ainsi que de son gouvernement.

    A droite comme à gauche, chez les radicaux comme chez les conservateurs, cette compréhension frissonne, tremblotte, bruisse à peine mais bruisse quand même.

    Comme je l'avais montré dans : "Essai de réflexions théoriques sur les égarements de nos élites nationaux et internationaux.", un certain nombre de ces élites et élus sont dores et déjà dans un processus de deuil, à savoir déni, colère, marchandage, dépression, acceptation, tel que la définit Madame Elizabeth Kübler-Ross.

    Or, il me semble, et ce après avoir écouté l’interview de Monsieur Michel Rocard, premier ministre en 1988 sous le septennat de Monsieur François Mitterrand, y exposant hier son assurance quand à la disparition de l'U.E. et de l'euro, idée qui le désolait, que ce deuil est bien plus avancé que ce que j'en pensais au sein des représentants des partis politiques dits de gouvernement et d'économiste néolibéraux, être sûr de la fin de l'U.E. et de s'en désoler n'est-il pas une façon de marchandage?

    L'U.P.R. a ainsi accueillit, en son sein, Monsieur Brousseau, économiste ayant, il y a peu, démissionné de la B.C.E., la banque centrale européenne, U.P.R., parti politique militant pour la sortie de l'U.E..

    Il en est de même du peuple ainsi que de chacun de nous le composant qui, en un processus inconscient, vivons ces cinq étapes du deuil de devoir quitter un mode de penser qui s'était progressivement élaboré depuis plus de deux cents ans, ce que je nomme l'économisme dogmatique: "idée n° 7): Les dualités complexes: l'économisme dogmatique.".

    Il en est toujours ainsi lorsque vacille un dogme, s'effondre un empire, s'achève une période, les plus intelligents et les plus malins quittent le navire, les premiers d'avoir enfin compris qu'ils s'étaient fourvoyés, les seconds de sentir qu'il sera bientôt dangereux de rester avec les derniers représentants du système moribond.

    Il y a donc une pré-création d'un mécanisme de renouveau avant même que le système ne disparaisse.

    Nous entrons dans ce processus de basculement intimement lié à l'achèvement de toute période, où nous voyons un certain nombre de ceux qui participaient précédemment à ce système ancien évanescent s'en détourner, pour rejoindre ceux qui, préalablement marginaux, représentent les débuts d'une future rénovation sur de nouvelles (parfois anciennes) bases.

    Ainsi, lorsqu'il y a rupture des bases anciennes, lorsque, pour des raisons internes au développement d'une structure, d'une organisation, d'un organisme, il se produit une rupture interne à celles-ci en raison même des contradictions provenant de leurs développements et évolutions antérieurs, il se produit, peu de temps auparavant, l'apparition d'un début de réponse adaptée à la dite rupture, sinon il ne pourra que survenir la disparition des ces anciennes structures, organisations, organismes.

    Il en est ainsi des nations.

    Je conçois facilement d'être considérer comme traitre à la pensée anti-néolibérale que de montrer qu'au delà de la prochaine disparition de l'Union-Européenne, de la ruine de l'économie-monde et de l'annihilation de la puissance, voire du pays que sont les États-Unis-d'Amérique, nous nous devrions de nous demander quels seront ceux qui, de nos décideurs, auront rapidement, à cet instant, compris la réelle situation et agiront en conséquence.

    Parce que nous n'aurons, à ce moment là,  que peu de temps pour  nous retourner et conserver même une partie réduite de ceux qui nous gouvernent en France nous fera gagner, pour dire le moins, de bien précieux mois.

    Je conçois aussi de pouvoir être considérer comme traite en raison de ce qui, pour moi, importe principalement: la rapidité de réaction des édiles.

    Cela dit, je ne voterais pas pour les partis politiques dit de gouvernement, P.S., U.D.I., U.M.P., et, surtout pas, pour leurs petites mains du Front-National, ces quatre partis représentant, quoi qu'il en soit, la semblance d'une gouvernance actuelle et leurs divers soumissions.

    Il en est un autre de ces signes annonciateur de cette rupture prochaine mais ce ne sont pas les vitupérations culpabilisantes de personnalités telles que messieurs Giesbert ou Attali, du seul ordre du désespoir dû à la prochaine disparition du monde qui les avait construit et leur avait offert la place sociale qui est leur en une sorte de reconnaissance du ventre.

    Non, il s'agit d'un processus d'un autre ordre que je n'ai découvert qu'il n'y a que très peu de temps et que je nomme : "optimisation de pré-rupture".

    Ce processus, à comprendre, est plutôt logique.

    Cette rupture d'un système social survient lorsque les contradictions internes à ce système sont maximales, ce que nous vivons actuellement.

    Or, ce sont ces contradictions internes qui déstabilisent le-dit système et plus ces contradictions s'expriment, plus ce système est déstabilisé.

    Dès lors, plus le temps passe, plus cette relation destructrice entre les contradictions et les déstabilisations induites s'accentuent:

    Ce système génère, en interne, ses propres contradictions entrant en conflit avec la logique de son organisation, contradictions provenant de cette organisation.

    Organisation et contradictions sont consubstantielles de ce système, nous pouvons percevoir combien cela est vrai lorsque nous considérons le développement de la pensée bourgeoise jusqu'au néolibéralisme moderne.

    C'est parce que l'organisation de ce système agit sur son milieu de telle façon que le milieu, à son tour, agit sur l'organisation de ce système en un processus en boucle continue, comme il n'y a pas de réel moyen d'en contrôler la dynamique, cette boucle continue génère progressivement des contradictions déstabilisantes, les crises.

    Ces contradictions créent des perturbations qui, de façon récurrente et régulière, engendre des blocages évolutifs (le crash de 1929) où l'on voit ce système ne plus être adapté à lui-même, fonctionnant, dès lors, de façon ineffective (la grave crise des années trente).

    Il y a crise le temps que prend ce système à se réadapter à lui-même en se re-configurisant, dans le même temps, il détruit, par un ensemble de mécanismes qu'il induit, une partie matérielle et/ou symbolique de ce qui avait été préalablement bâtit, par des guerres, des ruines économiques, des renversements de pouvoir..., tout en conservant l'essentiel de son intégrité sous la forme de son organisation et de ses contradictions potentielles qui lui sont liées.

    Il est donc à noter le retour en arrière nécessaire créé par ces destructions pour permettre la mise en place de ces nouvelles configurations (les destructions dû à la deuxième guerre mondiale).

    Ce système doit donc inventer de nouvelles configurations internes lui permettant de poursuivre son développement en complément des formes internes anciennes qui étaient et restent la cause de ces contradictions (l'ensemble des décisions nationales et internationales prisent à la sortie de la 2ème. guerre mondiale puis remisent en cause dans les années soixante-dix en réponse, déjà, d'une crise interne).

    Il s'agit donc là de crises adaptatives récurrentes et naturelles qui, bien qu'elles aient détruit à chaque fois une partie de ce qui avait été préalablement bâti, n'en conserve pas moins une part substantielle de cette transformation du milieu que ce système avait fait s'ériger dans cette relation de ce milieu avec ce système.

    De crise adaptative en crise adaptative, les déstabilisations se font plus rapides et, dans le même temps, en une apparence de paradoxe, le système parvient à son fonctionnement optimum puisque, à chaque fois, ce système adopte de nouvelles configuration lui permettant un fonctionnement plus efficace dans un milieu qu'il a lui-même façonné.

    Il arrive un moment où les contradictions internes deviennent si puissantes avec ce fonctionnement tant efficace et les déstabilisations se font si importantes en une temporalité à chaque fois plus courte que plus aucune nouvelle configuration ne peut permettre à ce système de se perpétuer.

    Ce système s'effondre alors par lui-même puisqu'il se trouve dans l'impossibilité de trouver, d'une quelconque façon, de nouvelles configurations qui lui serviraient à perdurer.

    L'époque actuelle nous en fournit un bel exemple où nous voyons les crédits se faire, en Europe, logiquement pour la levée de fond des sociétés économiques et pour les achats de biens des particuliers, mais maintenant, également, pour le simple fonctionnement des états.

    Nous voyons aussi les investissements ne plus s'effectuer quasiment essentiellement que pour les seuls investisseurs.

    Nous pouvons dire qu'il y a optimisation des crédits et de l'investissement puisque les intérêts sont ponctionnés pour permettre aux investisseurs d'investir, pour l'essentiel, sur les autres investisseurs par l'intermédiaire des fonts spéculatifs et des banques.

    C'est ce que j'appelle l'optimisation de pré-rupture ou: "Ce qui est parfais disparaît!".

    L'accélération en extension que nous vivons est dû à un ensemble de facteurs dont les plus importants sont l'explosion démographique depuis près de deux siècles, tous les moyens de communication et de déplacement qui se développe tant en nombre qu'en vitesse, l'accroissement vertigineux des découvertes qui génèreront, bientôt, des découvertes fantastiques et, parfois, dangereuses..., tout cela intimement lié aux effets du développement de ce système bourgeois, capitaliste et, maintenant néolibéral, dont nous sortirons sous peu en inventant un nouveau système qui se révèlera, lui aussi, avoir des composants contradictoires créant des déstabilisations récurrentes.

    Réservons cela à nos lointains descendants et penchons nous, dès à présent, sur cette plus que crise que nous traverserons bientôt et dont, en France et chez nos proches voisins, nous sortirons sans trop de difficultés si nous sommes nombreux à comprendre ce à quoi nous nous confronterons.

    C'est pourquoi ce que nous devons saisir c'est ce que nous allons prochainement vivre ne sera en rien une crise mais ressemblera plus à quelque chose de l'ordre d'une mutation rapide et chaotique.

    C'est pourquoi il est essentiel de nous y préparer.

     

     

    THEURIC

     

  • Voici une autre de mes erreurs: Monsieur Asselineau en une erreur inverse.

    Médiapart a présenté Monsieur Asselineau comme d'extrême droite, je croit que ce journal fait fausse route, il est de la droite bonapartiste, soit de la droite radicale, ce qui est tout à fait différent.

    C'est un contre-sens digne d'ignorants que de confondre radicalité et extrémisme, l'un allant chercher sa réflexion et son action à la racine des choses, l'autre s'égarant dans les excès, les débordements et l'outrance.

    Pour autant, je vais m'éloigner, du moins en pensées et en écrit de cette personne ainsi que son parti puisque je n'ai aucun contacte avec eux, ni avec aucun parti, d'ailleurs, mais pas pour les mêmes raisons qui firent le refus de Médiapart de lui donner un espace d'expression.

    Toutefois je n’ôte rien de ce que j'ai pu écrire sur lui et son parti dans mes textes précédents.

    Pourquoi donc je lui retire mon crédit?

    J'avoue que pour l'instant je ne pourrais pas en donner de motif convainquant, c'est juste un sentiment, une intuition, peut-être le peu de cas qu'il fit, dans son blog, des affaires ukrainiennes...

     J'ai écrit là des SOTTISES!

    Médiapart n'est, en fait, que l'un des médiats à la doxa pro-Union-Européenne, sans même que ses journalistes comprennent qu'ils soutiennent la même idéologie, le néolibéralisme et l'anti-néolibéralisme, soit l'économisme dogmatique, contre quoi ils pensent lutter.

    Comme je l'ai déjà expliqué, une croyance et son anti-croyance sont de même nature.

    idée n° 7): Les dualités complexes: l'économisme dogmatique.

    C'est là que se trouve toute la complexe situation de notre époque et Médiapart, en tant que médiat, en est un bel exemple.

    Comme une immense majorité de nos élites et de ses représentants, ses journalistes ne peuvent pas songer un seul instant que l'Union-Européenne puisse être irréformable et que, de plus, elle court à sa perte.

    Sa perte n'étant due qu'à celle des U.S.A. accompagnant celle de l'économie-monde.

    Mes textes suivants et, dès lors précédents, la conformation des blogs rendent dyslexique, montrent un certain nombre de ses mécanismes.

    La position de Médiapart au sein des médiats français est dès lors passionnante.

    Son sens le plus précis se trouve au sujet suivant qui expose les raisons de l'agressivité et du rejet de la moindre pensée de la disparition possible de l'Union-Européenne comme étant un processus naturel que peut être celui d'un deuil.

    Essai de réflexions théoriques sur les égarements de nos élites nationaux et internationaux.

    Parce que dire qu'un parti est d'extrême droite quand il ne l'est pas est agressif.

    Je n'ose songer que d'autres raisons puisse se cacher au sein de ce médiat, étant donné qu'il est l'un de ceux qui se sont créés pour contrecarrer la continuelle bienpensance déversée dans bien d'autres couvertures médiatiques.

    Serait-ce ne serait-ce que possible?

    En revanche, je ne retire rien de ce que j'avais écrit au sujet des partis réellement radicaux qui sont, comprennent et agissent à la racine de la situation.

    Et l'U.P.R. est, de jure et de fait, dans son approche de la situation politique de l'Europe et de la France, à la racine de la situation.

    Il est toutefois à regretter qu'aucun parti ne pose, même en postula, la ruine universelle, ce que, toutefois, je comprends quand nous pouvons contempler combien  la simple idée de quitter l'U.E. génère déjà d'excommunications.

     

     

     

    THEURIC

  • Essai de réflexions théoriques sur les égarements de nos élites nationaux et internationaux.

    Les néolibéraux ne sont plus capables d'une quelconque stratégie de moyenne envergure, voire même de petite mais, de fait, le jeu d'échec est un jeu de stratège de première force.

    N'oublions pas que les russes excellent à ce jeu.

    Ne resterait-il pas, aujourd'hui, de résolution aux russes, me semble-t-il, que d'accélérer la ruine étasunienne et de faire exploser l'U.E.?

    Ils ne peuvent avoir d'autre choix sauf à se confronter, la prochaine fois, avec les américains, dans une situation plus dangereuse encore, ou de voir la Chine en proie aux même difficultés et des chinois réagir avec moins de subtilité que Poutine, avec tous les risques que cela comporte de conflagration (je ne porte aucun jugement sur le président de Russie, cela n'importe que peu à ma démonstration.).

    De dire cela, bien que ce soit une réalité, n'explique en rien les décisions que prennent les décideurs français, européens et étasuniens, que ce soit sur ce sujet ukrainien et sur l'ensemble des autres actions prisent par les U.S.A., suivit par une Union-Européenne aux élites totalement assujetties par leur souverain.

    En vrai, aujourd'hui, c'est l'ensemble de nos élites économiques journalistiques et politiques qui sont pris dans un biais cognitif dont rares sont ceux pouvant en sortir, d'autant plus qu'il est collectif, un piège infernal parce que dû à la désagrégation de l'économie mondiale et américaine, dès lors à la situation présente et à l'idéologie ad oc dite néolibérale, finissante.

    Il en est autant en politique, dans les médiats bien en vue qu'en économie et nous pouvons contempler les décisions et écouter les discours aussi absurdes que contre-productifs que chacun fait à la télé ou à la radio, à la tête des états, régions, départements, des groupes industriels et financiers et des partis politiques officiels, du P.S. au F.N. en passant par l'U.D.I. et l'U.M.P..

    Il sont pris dans un piège "piège logique" qui consiste en une continuité d'action désespérée en raison de la compréhension inconsciente et parfois consciente de la disparition, dans un proche futur, d'un univers connu, là l'économie-monde et un maître universel étasunien, continuité d'action qui, quelque soit l'époque, se révèle toujours désastreuse, et est le processus infernal entrainant actuellement nos élites et nous-mêmes vers toutes les tribulations.

    En raison de ses faiblesses, la gouvernance des États-Unis-d'Amériques se retrouvent dans une situation semblable à celle de l'Argentine avant que ce pays n'envahisse les iles Malouines et nous savons comment cela s'est terminé pour le pouvoir argentin, soit une défaite en rase campagne contre l'Angleterre, suivi de son renversement et la mise en place d'une démocratie.

    Mais plus encore, les États-Unis-d'Amérique, en tant qu'empire, arrive au bout de ses limites et, ne pouvant plus depuis longtemps s'accroitre, est maintenant à l'achèvement de son processus d'effondrement.

    Les U.S.A., en Ukraine, jouent ainsi une survie illusoire parce que se joue aussi leur simple existence en tant que pays.

    Survie étasunienne voulant dire, dès lors, survie de l'Union-Européenne et de l'euro en raison des liens devenus inaliénables entre ces deux unions.

    Étant entendu que ces liens inaliénables proviennent de la position de colonisée que l'Europe a envers les étasuniens (je le répète, la responsabilité première d'une position de colonisation revient plus au colonisé qu'au colonisateur puisque c'est au premier de se débarrasser du second et non pas le contraire, et si le colonisateur se sépare de son ou ses colonisés, cela ne peut se faire que quand il en est contraint et forcé, par des puissances extérieures aux deux parties, quelles qu'elles soient).

    C'est pourquoi l'ensemble des personnes, personnels et personnalités europhiles suivent, inconscients et enthousiastes, les égarements étasuniens.

    Je vous propose, ici, une réflexion sur cette folie, cette hystérie collective pour essayer de dégager, avec vous, les mécanismes mentaux en œuvre.

    Cette réflexion vient en complément de deux textes précédents:

     

    Réflexions sur la fin des empires.

    Essai de réflexion sur le néolibéralisme.

    Où j'y analysais surtout l'épuisement moral et intellectuel des élites lors de l'effondrement d'un empire pour le premier et la marque d'infantilisation des élites remarquée par leur perte de toute stratégie pour le second.

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    Quitter une situation déplorable dans laquelle nous nous sommes fourvoyés, puisque cette réflexion concerne également la vie du tout les jour, nécessite de reformuler totalement notre perception du monde, il nous faudrait donc considérer l'entendement que nous aurions de celle-ci comme inadapté.

    Or, cet entendement, cette dimension de l'esprit, nous permet de donner sens à ce que nous percevons, est l'une des parties essentielles de notre identité puisque celle-ci se définie également par le comment nous comprenons ce que nous percevons, ce qui nous en dit le pourquoi et, ainsi, exprime, explique, donne conceptions et noms aux choses et aux événements, cet entendement fait, donc, intégralement parti de notre structure psychique, y est constitutif et contributif.

    C'est pourquoi le remettre en question ne peut pas ne pas générer une importante souffrance psychique puisque ce serait remettre en question l'intégrité de notre structure mentale: le monde ainsi devenant insensé dans le sens premier du terme.

    Il est à noter qu'il peut se passer qu'un événement, une situation donnée peut tant dépasser cet entendement qu'il en subit une cassure, un déchirement, voire une  destruction, c'est la "rupture d'entendement", pouvant générer des lésions traumatiques tel qu'un état dépressif, un stress post-traumatique ou une état suicidaire..., parce que ce stress ne met plus en question mais en cause cet entendement et dès lors l'identité même de l'individu et/ou de la société.

    Remettre en question, voire en cause son entendement est l'une des origine d'un deuil puisque nous nous quittons, ne serait-ce que partiellement, à nous même.

    C'est le sens que je donne aux égarements dépressifs amérindiens, africains ou des aborigènes d'Australie après les chocs nombreux et dévastateurs que ces peuples subirent par le passé.

    Nous voyons donc qu'une rupture d'entendement peut s'étaler sur de nombreuses génération, ce qui est logique puisque cet entendement est l'un des héritages anthropologiques primordiaux de tout peuple et que cette rupture nécessite, ensuite, une lente refondation de cette identité et une reformulation de cet entendement.

    La seule crainte inconsciente de cette rupture d'entendement génère une réaction, chez le sujet ou la collectivité, égale voire supérieur au sentiment d'agression que ce sujet ou cette collectivité peut ressentir.

    Cette réaction, le plus souvent disproportionnée, trouve son origine dans les mécanismes de survie psychique que je nomme "fusible cognitif".

    Ces fusibles servent à conserver l'intégrité mental et psychique et donc, naturellement, d'identité du sujet et/ou de la collectivité, ils sont donc un processus naturel et nécessaire au bon fonctionnement psychique de chacun.

    Ces nombreux mécanismes de protection, essentiellement centré sur les seules intégrités du cerveau et du psychisme, sont, par nature, liés aux mécanismes de défenses de l'intégrité physique et/ou socio-collectives de chaque sujet (l'intégrité de la société en soi), il est dès lors un processus situé dans une démarcation assez floue entre la vie physico-psychique de chaque personne et l'existence de chacun au sein de la société, ainsi que, parfois, de l'intégralité de ce collectif par l'adoption commune d'un même mode de penser: un socle idéologico-dogmatique.

    Cela peut donc mener à la mort psychique, voire physique du sujet lorsque ces mécanismes de protections sont détruits, entre autre lorsqu'il y a rupture d'entendement.

    Nous comprenons mieux comment peuvent se faire des discours, parfois paradoxalement intègres, prônant la démocratie, le plus souvent en totales contradictions avec les faits des décisions prises.

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    Pour en revenir à nos élites, nous percevons mieux les mécanismes psychiques collectifs et individuels mis en œuvre, autant en économie, dans le journalisme qu'en politique, notamment en Ukraine, qui nous paraissent actuellement d'un pur délire collectif.

    La remise en question du socle idéologico-dogmatique néolibérale et de la colonisation américaine qui prévaut au sein de nos élites reviendrait, pour eux, à une forme de violence destructrice qu'ils ne peuvent psychiquement accepter.

    Ils ne font pas la guerre à la Russie par Ukraine interposée, ils n'essayent pas de sauver l'économie française, européenne ou américaine, ils essayent de sauver leur identité propre, leur structure psychique, leur entendement.

    C'est pourquoi ils ne peuvent pas comprendre et admettre la pure inanité de leurs actes.

    C'est pourquoi, également, leur sentiment d'avoir pour ennemi tous ceux ne partageant pas leur point de vue et leur impression de bien faire et/ou d'être de leur bon droit.

    C'est pourquoi, ainsi, bien que s'affirmant et s'affichant naïvement, parfois avec une certaine intégrité, démocrates, ils trahissent en plein la démocratie, les exemples en sont nombreux et divers, si cela leur permet de perpétuer leur entendement.

    Ainsi en sont la remise en cause en 2008 du non référendaire de 2005 pour une pseudo-constitution européenne, cette alliance abjecte actuelle avec le régime pro-néonazi ukrainien ou la multitude de décisions économiques prises qui généreront toutes que des effets contraires à ceux qu'ils purent escompter.

    En vrai, ces élites, devant cette assurance inconsciente de la fin prochaine de leur doxa néolibérale et de leurs colonisateurs étasuniens, inexorablement suivit de cette souffrance psychique qu'est leur rupture d'entendement déjà en cours, se retrouvent, dès maintenant, devant un rejet absolu des peuples qui rejettent cette même doxa, rejets croisé de ceux qui la mettent en fonction et ceux qui la subissent, rejet de ceux qui la mettent en œuvre et portent les discours l'accompagnant et rejet de ceux  qui la vivent et écoutent ces discours.

    En de tels temps d'appauvrissement, les peuples se fient toujours, majoritairement moins aux discours qu'à ce qu'il y a dans l'assiette de chacun, seule vrai pesée, pour eux, de la réalité des faits, aux discours d'en donner le réel sens et une vrai direction vers une modernité pérenne.

    En ce cas là, la faim aiguise les sens, surtout l'ouï.

    Nos élites n'ont donc d'autre choix que le mensonge, sous toutes ses formes: dissimulations, tromperies et impostures, mystifications du langage, duplicités, contrevérités...

    Pour les plus démocrates d'entre-elles, leur réels penchants démocratiques génèrent, du fait de cette confrontation inconciliable d'avec la doxa néolibérale, des réactions violentes de rejets du peuple et, de fait, des électeurs, doublement violentes, j'y reviendrais plus loin.

    Leurs réactions alternent entre incompréhensions hautaines, sentiments de ne se confronter qu'à des électeurs ignares ne pouvant comprendre les réels enjeux et/ou ruses grossières mais culpabilisantes comme de nous faire croire que seul, aux prochaines élections, le Front-National saurait lutter contre le néolibéralisme (je vous ai déjà montré combien cette idée avait de contraire avec la nature réelle de ce parti).

    Pour les autres élites, moins, sinon pas du tout démocrates, leur situation psychique, plus confortable, leur permet de ne faire que simplement profiter des avantages que leur confèrent leur positions politiques, économiques, médiatiques (pour l'essentiel) en ne faisant que simplement suivre la logique de ce que cette doxa commande en se déculpabilisant, automatiquement, de tous les effets que cela induit.

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     Mais il me faut tout de même y rajouter une autre composante qui, là aussi, concerne notre temps présent:

    Lorsque nous prenons une décision et agissions en conséquence, nous avons tendance à poursuivre dans la même voie, ce qui, en soit, est normalement d'une logique certaine, une stratégie décidée se doit d'être appliquée jusqu'à sa finalité, toutefois nous devons y adjoindre la tactique qui nous permettrait de nous adapter aux fluctuations naturelles des événements.

    En revanche, si la stratégie bâtie en amont n'a pas suffisamment pris en compte le plus possible d'éléments de la situation présente, si des problèmes d'ordre psychologique et/ou psychosociologique contraignaient le sujet ou le collectif à avoir le sentiment d'une stratégie consciencieusement bâtie quand ne sera mis en œuvre que des processus inconscient auto-destructeur et/ou de survie, ou même si cette stratégie se révèle vaporeuse en raison d'une idéologie par trop dogmatique empêchant le sujet de comprendre la réalité de cette situation présente et de s'y adapter, voire que ce sujet est trop sot pour concevoir une stratégie intelligente, alors ce sujet et/ou ce collectif poursuivra cette stratégie mal bâtie sans comprendre qu'à chacun de ses actes il s'éloignera toujours plus de son but initial et final.

     C'est ce qui est appelé la fuite en avant.

    C'est ce que nous avons vécu depuis quelques décennies déjà et ce que devant quoi nous sommes n'est que l'ultime étape de ce processus délétère.

    Le socle idéologico-dogmatique, tel qu'il en est aujourd'hui, subit un triple mouvement contradictoire, c'est à dire:

    1) Une élite arc-boutée sur sa doxa;

    2) Un contre-pouvoir en voie de constitution proposant des solutions réformatrices mais toujours en lien, même indirecte, avec cette doxa, parfois en confrontation avec cette même doxa en une simple inversion de ses valeurs;

    3) Surtout, par tous, une agonie de fait inenvisagée, une prochaine disparition niée de cette doxa, non pas en raison de l'évanouissement de son socle idéologico-dogmatique et de l'empire étasunien, comme cela fut le cas du communisme soviétique, mais parce que les décisions et actions dues à la croyance en ce socle mènent, inéluctablement, à la faillite de l'ensemble du système mis en place, en raison de l'existence partagée du-dit socle idéologico-dogmatique.

    Cette négation produira une stupeur collective importante.

    Il n'y a pas de personnalité politique, que je sache, qui en ait fait mention hormis Monsieur Dupont-Aignan ou Monsieur Mélenchon qui en aurait vaguement sous-entendu le risque.

    En taire ne serait-ce que la possibilité en serait, quoi qu'il en soit, compréhensible, stratégiquement en faire mention dresserait, contre cette personnalité, des puissances incommensurables telles que je les ai décrites plus haut.

    Il n'est qu'à voir combien Monsieur Asselineau se trouve en but à une censure absolue de tous médiats, dont celle de Wikipédia et fait face à nombre d’offenses pour la simple raison que lui et son parti sont les seuls à proposer la sortie pure et simple de l'Union-Européenne ( ce fut de comprendre cela qui fait que Monsieur Asselineau ainsi que son parti, l'U.P.R. retrouvent, à mes yeux, une forte estime, moi aussi suis suggestionné par les mêmes processus de manipulations divers et pervers.)...

    [Ce qu'il me semble, c'est que cette sortie de l'Union-Européenne et, dès lors, de l'euro, se fera naturellement lors de la faillite universelle et de la disparition de la-dite Union-Européenne.]

    Seuls de rares journalistes et économistes peuvent se permettre d'en discuter la forte probabilité, voire de la sûre et évidente contingence mais il est à noter qu'exceptés de rares intervenants, comme Monsieur Delamarche (bien que je sois en désaccord idéologique avec lui), peu sont ceux pouvant s'en expliquer dans les médiats traditionnels (Monsieur Lordon n'a-t-il pas dit que lorsqu'il sera invité dans les médiats officiels, ce ne sera que quant la situation deviendra critique?).

    C'est pourquoi, lors de l'effondrement de l'économie-monde, nos difficultés seront, bientôt, doubles, au désarrois de nos élus et représentants politiques traditionnels, la plus grande part des représentants de cette réelle opposition se retrouvera également dans un état de la plus totale sidération.

    Nous aurons dès lors affaire à trois sortes de personnalités:

    1) Les égarés éperdus: ce seront ceux qui ne comprendrons absolument pas ce qui adviendra.

    Ils tenteront, dans un premier temps, de perpétuer les mêmes actions passées en percevant bien que chacun de leurs actes ne génèreront que des résultats contraires à ceux escomptés.

    Cela ne pourra pas ne pas créer, chez eux, une grande violence, et pas seulement de langage.

    En fait, tous ceux-là vivront les différentes étape d'un deuil (déni [nous arrivons à son terme], colère [nous sommes à ses débuts, l'affaire ukrainienne en montre peut-être la phase], marchandage [je suis curieux de voir sous quelle forme], dépression, acceptation, ceci d'après Madame Elizabeth Kübler-Ross).

    2) Les petits malins: ce sont ceux qui ne croient en aucune idéologie bien qu'ils se donnent l'air d'en avoir une.

    Sûrement établis au sein de tous les partis officiels, ce seront les plus dangereux parce qu'ils connaissent parfaitement les discours que nécessite chaque moment et chaque type d'électorat.

    3) Les politiques dégagés: ce sont ceux qui sont les moins ou même ne sont pas du-tout adhérents de ce socle idéologico-dogmatique néolibéral et de l'appartenance à une colonie étasunienne.

    Dès lors, indépendants d'esprit et libres de leurs décisions, ce sont eux et eux seuls qui nous permettront de nous sortir au plus vite de la terrible crise qui suivra l'effondrement de l'économie-monde.

    Hormis Messieurs Dupont-Aignan et Mélenchon, dans une moindre mesure Monsieur Asselineau, il n'y a pas d'autre réelle personnalité visible se montrant de cette sorte.

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    Pour finir, je vous propose de reprendre une partie du texte précédent que j'ai mis, pour l'instant, en attente.

    En effet, celui-ci était plus épidermique que théorique, ce qui nuisait à la profondeur de la réflexion.

    Ce sont quelques conseils qui, je l'espère, vous permettront de traverser cet effondrement de l'économie-monde sans trop de difficultés.

    Voici:

     

    Si vous avez quelque argent devant vous, il vous sera possible d'aller voir des conseillers sérieux qui vous permettront de ne pas trop perdre de vos valeurs et argents, sortez toutefois, immédiatement, de tout placement spéculatif, quel qu'il soit.

    En revanche, ceux qui tirent le diable par la queue, n'ont pas trop le sou ou n'en ont pas du tout, ceux-là se devront de se préparer à biens des difficultés.

    Comme je fais parti de ces peu argentés je me permets de vous donner quelques conseils qui vous serviront à traverser cette épreuve, je l'espère, sans trop de casse.

    D'abord, conservez chez vous quelques centaines d'euros, dans un coin, bien au chaud, cela vous permettra de tenir avec un peu de liquide le temps que l'état nationalise les banques ruinées et que vous puissiez retirer un peu d'argent.

    Si le gouvernement ne fait pas cela rapidement, alors, quoi qu'il en sera, pauvre de nous.

    Comptez de trois semaines à un mois.

    Il vous faut aussi une réserve de nourriture suffisante pour le même laps de temps, remplissez les placards et les congélateurs.

    Faites des réserves de produits d'entretien, de shampoing, de savons, d'éponge, de batterie de téléphone, d'ampoules, de piles, de papier, d'enveloppe et de toutes ces petites choses qui s'usent régulièrement et  dont nous avons tous besoin, pour tout cela, comptez des réserves pour un ans.

    Soit le temps qu'il faudra pour que des usines pour ces chimies et petits objets pas trop compliqués à fabriquer soient rebâties et misent en marche.

    Conservez également de petites ou grandes choses pour le troc, papier, stylo, vêtement,...,..., n'importe quoi de nécessaire que vous puissiez échanger.

    Si vous avez un magasin, faites des stocks et si vous le pouvez, suivant ce que vous vendez, comptez plusieurs années, l'informatique, les plastiques, les tissus, les papiers et les métaux seront les plus recherchés.

    Il serait possible mais pas certain, les banques et assurances ayant failli, que les crédits soient suspendus, ne comptez tout de même pas là-dessus.

    Les jeunes qui ont reçu une formation de comptable, de commercial, de banquier et d'autres de ce type devrons s'attendre à changer de métier, en effet, les métiers de vente et d'argent vont tous peu ou prou disparaître, à l'exemple de l'immobilier qui, depuis trois décennies, au moins, s'est installé sur une bulle immobilière qui n'attend que l'explosion de la bulle du dollar pour exploser aussi en accompagnement des banques.

    En revanche, tous ceux qui ont reçu une formation manuelle de haute qualification, d'ingénierie, d'architecture..., voire ceux qui ont étudié les science ou la littérature par exemple..., en bac plus tant, seront, avec le temps, de plus en plus courtisés quand ce ne sera pas d'eux-mêmes qu'ils prendront les choses en main.

    (Il en faudra de l'imagination pour rouvrir des mines et en extraire minerais et charbon en préservant l'environnement, réindustrialiser le pays avec un minimum de pollution, explorer de nouvelles façon de produire de l'énergie, parce que l'effondrement de l'économie-monde sera aussi celui du commerce international et que le carburant viendra sûrement à manquer.)

    Les personnes qualifiées au chômage seront  également demandés, réclamées, même.

    Les retraités risqueraient bien d'être appelés à la rescousse pour former de métiers oubliés mais nécessaires cette immensité de jeunes et de moins jeunes qui n'aurons aucune réelle qualification.

    Il faudra que chacun prenne les affaires en main de manière aussi bien individuel que collectif, l'entraide se devra d'être centrale.

    Surtout, nous devrons profiter de cette remise à plat de toute notre industrie pour repenser chacune de nos approches en en étudiant tous ses aspects bénéfique et néfastes.

    L'agriculture sera aussi touchée, ne serait-ce qu'en raison d'une diminution, voire d'une disparition des produits phytosanitaires.

    Toujours, en effet, la question de ce qui se produit en France et dans les proches pays.

    Nous risquons d'avoir  une agriculture bio contrainte et forcée avec des hectares de sol délavés d'avoir été de trop traités, trop peu productifs.

    Le problème en sera la baisse de production et, dès lors, la hausse du prix de la nourriture.

    Le défrichage s'avèrera nécessaire.

    Le manque de carburant sera là encore crucial, autant pour les machines agricoles que pour le transport, les trois grandes agglomérations, Paris, Marseille, Lyon, seront touchées par une diminution de l'arrivée de nourriture et pourquoi pas d'une disette pour les plus pauvres.

    Faudra-t-il aménager des trains  voyageurs, voire des T.G.V.s pour remplacer la myriade de camions qui ne pourront plus rouler?

    Serons-nous contraint à un retour de certains travaux agricoles manuels?

    Ce manque de carburant génèrera la ruine d'un certain nombre de grands magasins et le retour des boutiques de centre-ville.

    Mais pour tout cela, là encore, il faut du temps de mise en place.

    Les deux composantes centrales de notre proche futur, liées l'une à l'autre, seront, dès que l'effondrement de l'économie-monde sera patent, la désorganisation de notre pays et la débandade de nos élites et décideurs.

    De l'ensemble du personnel politique, il y aura deux type de réactions possibles, soit une compréhension plus ou moins rapide de la situation réelle, soit la continuation du déni et rejet de la-dite situation, je crains que ces derniers seront largement majoritaires.

    C'est pourquoi je pense que nous ferons face  à une désorganisation administrative et  sociale de notre société.

    De plus, dès lors que le pouvoir politique se décidera à réagir , il lui faudra faire le ménage du personnel le plus incompétent, ce sera une majorité de la haute  administration et P.D.G. des services publique, privatisés ou pas, qu'il faudra remplacer ou mettre  sous contrôle.

    Cette catastrophe qui vient est, en réalité, notre plus belle chance, même si nous devrons traverser une période difficile et  compliquée.

    La comprendre est d'importance, s'y préparer aussi.

    Nous ne sommes pas  aux U.S.A. où le survivalisme serait nécessaire,  nous devons toutefois avoir un minimum de préparation.

    Nous devons aussi repenser dès maintenant la démocratie, c'est à quoi je m'attelle depuis quelque temps.

    Cette ruine universelle va libérer des forces immense, aussi constructives que destructrice, ce sera sur les premières que nous devrons nous appuyer.

    Cela libèrera une inventivité débridée que le néolibéralisme et son élite ploutocratique avaient étouffé.

    Nous vivrons également une sorte de retour en arrière socio-psychologique inconscient que j'ai appelé rétrogression, thème que j'ai abordé auparavant, et qui nous fera effectuer ce retour, déjà en cours, jusqu'à fin XIX° siècle, voire même jusqu'au XVIII° siècle.

    Nous aurons cinq ans, sept avec un petit peu de chance, pour refaire une industrie, notre souci central y sera l'énergie, nous devrons donc explorer toutes les pistes, même les plus improbables et/ou originales.

    Ce temps de cinq à sept ans est celui de la remise en marche du monde qui risquerait bien, à ce moment là, d'être plus grimaçant qu'aujourd'hui.

     

     

    THEURIC

  • Commencement de réflexion sur les événements d'Ukraine, sur la ruine de l'économie-monde et sur ses effets et suite en Europe et en France.

    Comme je l'ai déjà écrit, la pensée d'un effondrement de grande ampleur de l'économie mondiale et, de ce fait, de celui des États-Unis-d'Amérique se révèle être plus qu'une éventualité, plus  qu'envisageable, une certitude.

    Seule la date ne peut être prévisible bien que les événements ukrainiens puisse me faire songer à une accélération de ce processus.

    Il est à craindre également que ce sera la stupeur dû au choc qu'engendrera cet effondrement qui se révèlera le plus grand de nos ennemis.

    Les peuples européens et dès lors les français, leurs élus et leurs décideurs, tant politiques qu'économiques ainsi que la majorité des journalistes, même ceux traités avec désinvolture et dédain de gauche, subiront un stress important dû à la remise en cause de ce sur quoi leur idéologie prenait appui ou ce contre quoi ils luttaient, soit l'éternelle permanence des réalités socio-économiques de la société post-capitalistique néolibérale et un empire américain globalisé, le tout en une entité double et unique à la fois.

    Les crises qui ne se lassent de se répéter depuis des décennies nous ayant toutes traversées sans que nous ne semblions blessées par leurs violences, à chaque épisode accrue, sentiment faux mais perceptible dans certain milieu, et sans, surtout, que le néolibéralisme ne paraisse meurtri par cette longue suite de convulsions, donne l'illusion d'une invulnérabilité de ce post-capitalisme pour les droites et de son indéracinable invincibilité pour la réelle gauche.

    De plus, ces crises successives donnèrent aux divers groupes de pressions, dont ceux, au premier chef, provenant de notre maître impérial finissant d'Amérique (le terme de maître est là pour montrer, surtout, l'abandon moral total de nos décideurs aux désidératas U.S.), le sentiment trompeur que cela leur permettait, à chaque fois, de formuler de nouvelles exigences amenuisant toujours plus les émoluments de tous.

    Ceci à l'avantage suicidaire de quelques P.D.G. de grands groupes boursoufflés d'augmentations salariales hors lien avec leur talent réel et des envolées culminantes aussi que dangereuses des bourses et autres spéculations.

    Or, ce sentiment trompeur de pérennité d'un système qui, en n'y jetant qu'un regard rapide mais impartial, montre une définitive déficience, est telle que sa disparition probable doit impérativement être prise en compte par tous les acteurs sociaux, quels qu'ils soient, dans un avenir proche.

    Cette impression d'éternité de cette doctrine économique et son organisation nationale et internationale bancale en cet équilibre précaire et maintenant chancelant, précédemment déstabilisé un peu plus à chaque crash passé, inéluctablement suivit de sa crise, cette impression,  donc, d'éternité, fait qu'infailliblement, au premiers signes d'améliorations des effets de la crise précédente, les décideurs politiques et économiques occidentaux en oublièrent les causes et fondements qui préfigurèrent ces crises passées et, de ce fait, s'encouragèrent à des décisions accélérant le développement de la crise suivante.

    J'émets l'idée qu'aujourd'hui nous arrivons au terme de cette suite ininterrompue de crashs suivis de crises économiques, ce qui ne peut que vouloir dire que nous en sommes au  stade d'un effondrement de l'ensemble de ce système.

    A l'image d'un malade qui se sentirait en un léger mieux après une longue et grave maladie et qui se permettrait de faire ce que son état réel normalement lui interdirait, les occidentaux montrent, de même, une pareille désinvolture en Ukraine en mettant la Russie et, par contre-coup, la Chine, qui ne peut que se demander si elle ne serait pas la prochaine sur la liste des actions agressive américaines, dans la nécessité de mettre sur le marché international l'ensemble de leurs bons du trésor américain, voire même d'agir sur ces marchés de telle sorte que la puissance financière américaine soit tarie.

    Nous ne devons pas écarter l'idée que les russes et pourquoi pas les chinois aient attendu les U.S.A. sur ce terrain explosif  ukrainien pour leur tendre un piège dont ces derniers ne pourrons que se sortir ruinés, résolvant ainsi une toute puissance tentaculaire U.S. qui les étouffait  tous deux progressivement.

    Mais la Chine suivrait-elle totalement la Russie dans ce choix?

    Nous pouvons tout autant imaginer que la Russie force les Amériques à s'investir toujours plus militairement et, donc, économiquement sur le terrain ukrainien et européen pour en accélérer le processus de délitement.

    N'oublions pas qu'en ces choses géostratégiques faire preuve de mansuétude et de pitié c'est à coup sûr de courir le risque, pour un pays, de défaites majeures et de l'affaiblissement significatif, il en est ainsi de tous les pays de l'U.E..

    Dernièrement, le silence pesant de la France sur ce sujet pourrait laisser à penser que notre gouvernement commence à comprendre combien il a pu se fourvoyer d'une alliance avec ces étasuniens désespérés de leur devenir, comme seule puissance secondaire, voire de leur disparition, même si les médiats ne laissent transparaître qu'une même rengaine et censure pro-O.T.A.N..

    Ce silence pourrait également être le  signe d'une culpabilité, voire même d'une crainte que cette alliance imbécile et vulgaire d'avec un pouvoir non élu d'Ukraine, visiblement nazi, ne fasse comprendre  au peuple de gauche et  au peuple français, que les deux derniers régimes n'étaient que ceux de fantoches, gouvernements sarkozystes et hollandistes, et que nous ne les avons élus que parce nous ne  fûmes que purement manipulés par des médiats aux ordres de Bruxelles, de Berlin et, surtout, de Washington-Wall Street!

    Mais notre gouvernance nationale serait-elle prête à son indépendance ou ne peut-elle plus que rester que le laquai servile des américain, ne pas penser, ne pas prendre de décision serait-il devenu l'unique penchant de ces élus dans leur impossibilité majeur de ce vide intellectuelle, vide confortable du non être et de la non décision, vide meurtrier et mortel?

    Nos élus députés et sénateurs P.S. ont-ils le courage suffisant pour dire non à un gouvernement qui ne décide plus que pour le bon plaisir des tyrans étasuniens et européens?

    Le P.S. y survivrait-il?

    Je l'ai déjà dit, le  P.S. est mort, mais l'U.M.P. aussi!

    Peuple de France, allons-nous continuer, ainsi, à laisser jouer cette comédie nous faisant replongé aux heures les plus sombres de notre histoire, allons-nous perpétuer cette honte, cette déchéance, cette décadence, cette infamie?

    L'Allemagne, quand à elle, a vu ses décisions évoluer en ayant commencé par jouer ses bons offices diplomatiques entre les différentes parties pour, maintenant, devenir le plus ardent soutient à la doxa américaine et au gouvernement néonazi du gouvernement ukrainien.

    Est-ce la réminiscence d'un passé refoulé?

    Il est à noter l'air extasié de Madame Merkel lors de sa conversation avec Monsieur Obama, quelles assurances a-t-elle reçu, a-t-elle vu Dieu le Père?

    L'Angleterre, quand à elle, est depuis si longtemps devenue l'énième état U.S. que je ne sais même pas  si elle comprend ce que les américains lui demande de faire.

    Quand à la gouvernance de l'Union-Européenne, petite chose sans valeur, sans saveur, sans réelle existence, elle ne fait que ce que ses patrons en un couple mythique, Merkel-Obama, lui ordonnent de faire.

    Si ce que je pressens se révèle exact, il est dès lors d'une importance capitale, pour Monsieur Poutine, que cet effondrement économique se produise le plus rapidement possible, la raison principale en étant sa promesse faite aux russes d'Ukraine de venir les défendre contre  toute agression de la part du gouvernement pro-nazi ukrainien, face à une Amérique devenue instable de par sa compréhension de sa fin prochaine.

    Les Amériques peuvent tout faire pour désespérément tenter de perpétuer leur domination total sur un monde qui ne veut plus d'eux, même générer les pires des catastrophes.

    C'est la raison essentielle de la prudence russe, s'engager militairement  du coté russophone pourrait mener, de la part des américains, à des actions nucléaires.

    La gouvernance étasunienne est un fauve blessé aux abois!

    Ce ne peut être que le signe de l'absurde médiocrité de gouvernements européens aux   bottes de leur maître agonisant, que de vouloir à toute fin, en tant que colonisés, suivre les prétentions d'un empire qui ne peut plus que prendre des décisions qui ne pourrons qu'inexorablement nous détruire, nous, ses colonisés, nous, ruinés ou vitrifiés.

    Quoi qu'il en soit, chaque seconde, chaque minute, chaque heure que la marine de guerre américaine passe en mer Noire, que passe ses troupes au sol dans les ex-pays de l'est et de ses mercenaires en Ukraine, coûtent une fortune à l'état américain payée par de la seule planche à billet, même si certains de ces pays, tous pauvres, et/ou l'Union-Européenne, grâce à nos impôts, lui versent une compensation sous quelque forme que ce soit.

    Constatant cela, nous pouvons considérer comme fortement probable cet effondrement de l'économie-monde dans un laps de temps qui pourrait se révélé relativement court, sauf à une accalmie en Ukraine, mais les États-Unis-d'Amérique sont trop malades pour ne serait-ce qu'y songer.

    De fait, je ne vois pas ce que les russes pourraient attendre d'autre que cette ruine de leur adversaire, quand à la Chine, ce serait une erreur historique, pour elle, que de ne pas vendre ses bons du trésor de la banque nationale américaine.

    Elle serait la première responsable de tout autre débordement.

    Et la Russie n'aura-t-elle pas la tentation, de ne pouvoir rapidement ruiner l'Amérique, que de devoir nous ruiner, nous, tant fragilisés, pour atteindre, de cet effondrement économique européen, l'économie américaine?

    Ce qui ne serait, paradoxalement, qu'à notre parfais bénéfice!

     

     

     THEURIC